jeudi 9 octobre 2008

Menace sur la Maison de la Culture MC93 – Communiqué de Patrick Sommier

Le 25 septembre, à la veille de l’ouverture de la saison, nous apprenions avec stupéfaction que le Ministère de la Culture avait réuni rue de Valois les tutelles de la MC93 (Conseil Général de Seine-Saint-Denis et Ville de Bobigny), un représentant de la Région Ile de France ET Muriel Mayette, administratrice de la Comédie-Française pour discuter des modalités de l’absorption de la MC93 par la Comédie-Française.

Révélé au dernier moment par la presse, ce qui se tramait en secret depuis des mois sans que la direction de la MC93 en ait été informée, a provoqué un véritable tollé et une émotion allant bien au-delà du microcosme théâtral.

Convoqué au Ministère, j’ai reçu l’assurance de Georges François Hirsch, directeur de la DMDTS, que rien ne se ferait sans moi, sans la MC93 et qu’il ne s’agissait que d’une étude, d’un projet à débattre et qu’en tout état de cause, la MC93 garderait son indépendance et son identité. Je devais m’engager à réfléchir à ce qui devenait alors « une proposition » de travail avec la Comédie-Française. Ce que j’acceptais, n’ayant de toute façon pas le choix, pour mon équipe, pour mon théâtre.

Le Ministère de la Culture aurait pu alors rédiger un communiqué de presse, disant qu’un projet était à l’étude entre la Comédie-Française et la MC93 indiquant au passage qu’il n’avait jamais été question de mettre un terme à son existence.

Ce ne fut pas son choix. Arguant que ce « projet » avait provoqué une « vague d’informations parfois fantaisistes, voire de désinformation », il décidait de tenir une conférence de presse à la Mairie de Bobigny, lundi 6 octobre à 15h30.

Au cours de cette conférence de presse, Catherine Peyge, maire de Bobigny comparait la venue de la Comédie-Française à Bobigny à un Stade de France dans le domaine de la culture*.
La Ministre de la Culture, se réjouissait de la venue de la Comédie-Française en Seine-Saint-Denis « une ambition majeure pour ce territoire».

Claude Bartolone, Président du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis, rappelait quant à lui que la MC93 était une grande maison et que rien ne saurait se faire contre l’équipe de la MC93 qu’il fallait respecter.

J’ai défendu la MC93 devant la presse, la Ministre, les tutelles, contre les attaques dont elle avait opportunément fait l’objet dans la presse (élitisme, gestion, public) et, comme j’y avais été « invité », j’indiquais que nous nous mettrions au travail avec Muriel Mayette pour explorer ce qui pourrait être fait en commun, respectant ainsi la parole donnée au directeur de la DMDTS.
Dans le même temps, à la MC93, à cent mètres de-là, 400 personnes se réunissaient, artistes, écrivains, spectateurs, venus soutenir leur maison.

A vous qui étiez là, dans le hall du théâtre, j’ai commencé par dire « qu’on ne devait pas mettre en conflit des comédiens contre des comédiens » tout en m’interrogeant sur le silence de la troupe des comédiens français. Je vous disais la violence que nous subissions, notre révolte devant les basses oeuvres et la médiocrité, ce que représentait pour moi la négation de l’identité citant Primo Levi. Je vous disais aussi que je devais tenter d’imaginer quelque chose de commun avec la Comédie-Française. Mais que ce débat ne pouvait avoir lieu que si nous conservions la maîtrise de notre théâtre. Il y avait beaucoup d’émotion.

Et puis nous sommes tous rentrés chez nous ; pas tous, Sainte Jeanne des abattoirs faisait ce soir aussi le plein, le théâtre redevenait ce qu’il n’avait jamais cessé d’être, un lieu de parole. De parole donnée aussi.

Et puis, dans la soirée, de retour chez moi, j’ai lu le dossier de presse du Ministère qui nous avait été distribué pendant la conférence. Vous pouvez peut-être encore le télécharger. La différence était patente entre le discours de la Ministre et la position exprimée par ses services. On lit dans ce dossier la description par le menu, de l’installation de la Comédie-Française, dans notre théâtre. Nous y avons lu les chiffres tronqués, manipulés et le mépris dans lequel nous étions tenu par quelques technocrates, le tout dans une prose accablante, d’une telle démagogie qu’on en reste tout simplement incrédule. Je ne peux pas croire que Christine Albanel ait pu cautionner cette invraisemblable (et mauvaise) littérature.

Alors maintenant ? Rien n’est gagné. Beaucoup se rendent déjà compte que ce projet se résume à un effet d’annonce, qu’il est vide de sens et ne s’appuie sur aucune réalité. Certes, ceux qui veulent la disparition pure et simple de la MC93 auront beau jeu s’ils ne parviennent pas à leur fin rapidement, de revenir à la charge, l’asphyxie budgétaire aidant. Mais la très forte (et émouvante) mobilisation autour de la maison nous conforte dans notre projet artistique respectueux de tous les publics. Notre meilleur ambassadeur restant notre superbe programme.
La MC93 et la Comédie-Française ont souffert ces derniers jours de l’incompétence et de l’ignorance de quelques-uns. Le théâtre (en général) ne doit pas être considéré sous le seul aspect d’un problème comptable. C’est trop souvent le cas aujourd’hui. Face à cette situation, il est indispensable de créer une pensée nouvelle, celle de notre place dans la société. Nous devons être capable d’exprimer quelque chose de vital : qu’une société sans art, sans théâtre, sans livre, est une société condamnée. Notre combat n’est pas corporatiste, il est philosophique et humaniste.

Mais nous ne renonçons à rien. Avec François Le Pillouër, président du Syndeac, nous mettons en place un comité qui épaulera la MC93 dans son combat pour la vie, un combat au service de tous. Nous ne renonçons pas non plus à la discussion avec la Comédie-Française.

Un grand théâtre est menacé de mort. Qu’aurons-nous gagné les uns et les autres ? Ceux qui aiment le théâtre, beaucoup, TOUT, peut-être.
Patrick Sommier
Le 8 octobre 2008
(à suivre)
* Catherine Peyge devrait se souvenir que le Stade de France a contribué à créer des milliers d’emplois, fait surgir de terre un quartier nouveau et des dizaines de commerces accompagné d’un projet urbanistique de grande ampleur. Nous lui posons donc la question : combien de créations d’emploi accompagneront l’installation de la Comédie-Française à Bobigny, de créations de commerce, de logements ? Sur le front de l’emploi, c’est plutôt des licenciements qu’il faut attendre, ceux de la plus grande partie de l’équipe de la MC93, permanents, saisonniers et intermittents.
Vos soutiens > lire les soutiens / dernière mise à jour lundi 6 octobre. >
Les réactions dans la presse, radio, TV
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mercredi 8 octobre 2008

Julia Varady, mezzo. Le passage du flambeau. Documentaire

Julia Varady, mezzo. Le passage du flambeau. Docu, 2008
Arte. Lundi 20 octobre 2008 à 22h30

"Julia Varady, née le 1er septembre 1941 à Oradea (Roumanie). A Bucarest (Conservatoire), elle chante d'abord comme alto et débute à l'Opéra de Cluj, au début des années 1960, dans les opéras de Mozart et de Puccini. Jusqu'à ses 35 ans, la jeune chanteuse se produit sur les scènes des opéras de Bucarest et Budapest..." La suite de l'article sur classiquenews.com

lundi 6 octobre 2008

Orchestre du Festival de Budapest - Leçon d’orchestre à la hongroise

"Paris, salle Pleyel. 04-X-2008. Gustav Mahler (1860-1911) : Symphonie n°3 en ré mineur. Birgit Remmert, mezzo-soprano ; Jeune chœur de Paris (chef de chœur : Geoffroy Jourdain), Maîtrise de Paris (chef de chœur : Patrick Marco), Orchestre du Festival de Budapest, direction : Iván Fischer.
Parfois, les superlatifs manquent. Que dire de ce concert ? Que dire de l’Orchestre du Festival de Budapest ? Que dire d’Ivan Fischer dirigeant Mahler ? Existe-t-il des adjectifs suffisant pour qualifier cette soirée ? Sûrement, la langue française est riche. Mais une description objective d’une telle exécution reste un exercice périlleux." La suite de l'article sur le site resmusica.com

Soutien à la Maison de la Culture 93 - Rassemblement à 15 h 30 à Bobigny

à tous ceux et celles qui soutiennent la MC93

Rassemblement lundi 6 octobre à 15 H 30

à la MC93 à Bobigny

Au même moment se tiendra la conférence de presse organisée par le ministre pour "présenter des futurs
projets de collaboration entre la Comédie-Française et la MC93 Bobigny"

Cette conférence a été avancée et donc confirmée très tardivement !

Nous devons être nombreux !!! C’est indispensable !
Merci pour la MC93 et pour bien plus .
Faites circuler l’information.


retrouvez tous les éléments sur cet événement :
http://www.mc93.com/public/artistik/saison/sai_0809/pop_dg.html


La MC93 menacée

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Petit rappel : La Maison de la Culture 93 à Bobigny était l'un des endroits où l'on pouvait encore, notamment profiter en 2008 de représentations théâtrales en langue hongroise avec la Troupe du Krétakör d'Arpád Schilling.
La disparition de ce lieu culturel serait grave pour la diversité et pour l'exigence artistique. On ne veut pas d'une société uniquement formatée par la Star Ac' et TF1!

L'Association des Mardis hongrois de Paris apporte son soutien à Patrick Sommier et son équipe!

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 30 septembre 2008 - Dernières images pour aujourd'hui...


D'autres images sur le Site des Mardis hongrois de Paris

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 30 septembre 2008 - Quelques images encore pour le plaisir






Merci encore à Emile à qui nous devons ces belles photos. D'autres images sont visibles sur le Site des Mardis hongrois de Paris

dimanche 5 octobre 2008

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 30 septembre 2008 - Encore quelques images






Livre: János Székely

"Cet article, dédié à deux romans d’un écrivain hongrois, János Székely (1901-1958), s’adresse tout particulièrement à ceux qui souhaitent découvrir la littérature hongroise. Car János Székely, bien qu’il écrive en anglais sous le pseudonyme de John Pen et que les autorités hongroises ont un temps voulu l’interdire du fait de son exil, fait bel et bien partie du paysage littéraire hongrois.
Pour ma part, j’ai eu un vrai coup de cœur pour son « grand » roman, L’Enfant du Danube, aux accents dickensiens. Il constitue d’ailleurs pour certains l’un des plus prodigieux romans européens depuis Les Misérables de Hugo."
Extrait d'un article du Journal francophone de Budapest

Hongrie : de Karl Marx au Mac Do

"Si vous êtes amateur de 4×4, rendez-vous à Budapest. Les rues de la capitale magyare en sont envahies. Non que l’état des chaussées le nécessite (encore que…), mais tout simplement, du moins à mon humble et médisant avis, pour que leurs heureux propriétaires puissent rouler des mécaniques au sens propre et figuré… tout en polluant allègrement la vulgaire piétaille dont je fais partie. Vu le rapport entre le prix du litre d’essence (1,30 €) et le revenu mensuel net moyen (500 €), on peut se poser des questions. Mais bon, ce n’est pas un scoop, le thème de l’affreux nouveau riche dans les ex-pays dits “de l’Est” est plus que galvaudé.

Au-delà de cet aspect anecdotique, c’est un mal plus profond qui gangrène lentement mais sûrement, la société de cette ancienne “démocratie populaire”. Pour l’illustrer, je prendrai l’exemple de Budapest, la ville où je vis."
Lire l'article publié par Pierre Waline sur le site Causeur.fr

Les producteurs de foie gras entre éthique et gourmandise

"Savoir si les oies apprécient ou souffrent du gavage n'est pas tant la question en Hongrie où l'avenir des producteurs de foie gras dépend plutôt dorénavant de savoir qui des défenseurs des animaux ou des amateurs de plaisirs culinaires va remporter la bataille.

L'ONG internationale "Quatre Pattes", partie en guerre depuis 2006 contre le gavage des oies en Hongrie a, en effet, réussi à faire disparaître en août dernier le foie gras hongrois de plusieurs grandes surfaces allemandes avec l'argument de la cruauté envers les volatiles.

La décision en Allemagne a entraîné des licenciements chez le grand producteur hongrois Hungerit S.A, qui exportait principalement vers ce marché européen.La presse hongroise, elle, s'est immédiatement fait l'écho des nombreux appels de détresse des professionnels de la branche annonçant la fin d'une industrie traditionnelle au nom des droits des animaux et au détriment des droits de l'Homme."
La suite de l'article sur lematin.ma

"Kaï" et "La nuit des indiens", deux films de Georges Zsiga sélectionnés au "International hofer filmtage festival"


Notre ami Georges Zsiga sera présent au catalogue 2008 avec 2 fictions : Kiaï (en moyen métrage) et La Nuit des indiens (en long métrage) qui ont été sélectionnés au "international hofer filmtage festival"... Allemagne.

Ce festival a été créé par les immenses réalisateurs que sont Rainer Werner Fassbinder, Wim Wenders, Werner Herzog, Heinz Badewitz... C'est une exclusivité (ces films ne peuvent être présentés dans aucun autre festival allemand quel qu'il soit) et c'est réservé strictement au cinéma européen indépendant (et d'auteur)...

Un petit rappel : la première projection a eu lieu (gratuitement) au Marignan en 2007 pour quelques privilégiés dont les membres des Mardis hongrois de Paris.

Marche de la tolérance à Budapest

"Quelque trois mille personnes ont manifesté samedi à Budapest au cours d'une marche pacifique pour protester contre la discrimination et la violence dans le pays. Les manifestants, qui étaient attendus en plus grand nombre, protestaient contre l'exclusion sociale des minorités du pays et contre toutes les formes de violence après des marches similaires au cours desquelles des extrémistes de droite avaient affronté la police et les participants. Une contre-manifestation avait d'ailleurs été initialement organisée avant d'être annulée."
Extrait d'un article du Figaro du 4 octobre 2008

samedi 4 octobre 2008

Chorales "Cantabile" et "La Gondoire" le samedi 11 octobre 2008 à Lagny-sur-Marne


Les choristes de la chorale « La Gondoire » sont heureux d’accueillir et de vous présenter la Chorale « Cantabile » de Hongrie en Concert à l’Eglise Notre - Dame des Ardents de Lagny sur Marne , le Samedi 11 octobre 2008 à 20h30.
Deux chœurs réunis pour passer avec vous une excellente soirée Franco-Hongroise .

vendredi 3 octobre 2008

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 30 septembre 2008 - Quelques images





Photos de notre envoyé spécial Emile

jeudi 2 octobre 2008

Kornél Mundruczó : The Frankenstein project les 11 et 12 octobre 2008 à la Ferme du Buisson



11 octobre à 15h30 et 20h00
12 octobre à 15h00 et 18h30

La Ferme du Buisson, scène nationale de Marne-la-Vallée

Dans The Frankenstein Project, le « monstre » quitte les territoires dans lesquels nous l'enfermons d'ordinaire. Le cadre : un container, dans lequel les spectateurs sont invités à prendre place. Les protagonistes : en marge de la société. La langue : minimaliste. Mundruczó raconte l'histoire d'êtres humains, ce qu'ils deviennent au cours d'une vie, sans simplement accuser les circonstances. Le drame social ne l'intéresse pas. Au lieu de cela, il parvient, dans une troublante intrigue policière, à révéler l'intériorité des personnages.

Kornél Mundruczó, né en 1975, réalisateur de plusieurs films dont Johanna et Delta ont été présentés au festival de Cannes. À partir de 2003, il travaille également pour le théâtre. Il a co-écrit The Frankenstein Project avec Yvette Bíró, créé en 2007.

Production du Théâtre Bárka co-réalisé avec Arte dans le cadre du festival européen Temps d'Images

Centre d'art et de curiosités culturelles Allée de la Ferme, Noisiel 77 448 Marne-la-Vallée
Information et billeterie : 01 64 62 77 77

Ivan Fischer et l'Orchestre du Festival de Budapest. Salle Pleyel. Le 4 octobre à 20 heures.

CLASSIQUE Le chef hongrois s'attaque ici avec son orchestre - celui du Festival du Budapest qu'il fonda en 1983 - à l'une des plus ambitieuses partitions mahlériennes : la Troisième Symphonie, que le compositeur mûrit en son paradis alpestre, censée refléter « la Création tout entière ».

Faut-il y aller ? Depuis sa nomination à la tête du Symphonique de Washington (pour deux ans, en attendant le remplaçant officiel de Slatkin), cet immense mahlérien ne sait plus où donner de la tête. Ses apparitions en France n'en sont que plus précieuses. À ses côtés les voix prometteuses du Jeune Chœur de Paris, dirigé par Laurence Equilbey.

Orchestre du Festival de Budapest. Salle Pleyel. L e 4 octobre à 20 heures. Places : 10 à 60 €. Tél. : 01 42 56 13 13.

Source lefigaro.fr

La compagnie Théâtre 3 présente

Vendredi 03 octobre 2008 à 20 h 30
Plus moyen de se concentrer

Samedi 04 octobre 2008 à 20 h 30
La grande roue

deux comédies de VÀclav Havel
mises en scène par Myrtha Liberman
Espace Quartier Latin
37, rue Tournefort 75005 Paris


VÀclav Havel
Vàclav Havel, est né en 1936. Dramaturge et dissident, il a présidé treize ans la Tchécoslovaquie,
puis la République tchèque, sans rien perdre de son autodérision et de son goût pour l’absurde.
Au printemps 2008, est prévu au Théâtre national de Bratislava, en Slovaquie, la première mondiale de sa dernière pièce « Partir ».
Comme dans le théâtre de l’absurde, il utilise la satire et l’humour pour dévoiler les mécanismes du pouvoir et les menaces qui en découlent.

PLUS MOYEN DE SE CONCENTRER
Huml, « travailleur intellectuel », s’essayant à rédiger une allocution, est embarqué, presque malgré lui, dans une série d’aventures, entre son épouse, sa maîtresse, sa secrétaire et même la scientifique qui mène l’enquête.

LA GRANDE ROUE
Deux puissantes organisations du « milieu » luttent pour le pouvoir. L’une est dirigée par un certain Vollard, partisan des méthodes traditionnelles, l’autre par Maxence, qui, lui, se veut moderne et sait profiter de son charme auprès des femmes pour parvenir à ses fins.

Sans réservation
Prix des places : 12€, tarif réduit : 10€
Tarif unique pour les deux spectacles : 15€

Avec :
David Booth
Thomas Boidot-Dorémieux
Régine Coqueran
Nidia Jablonski
Sophie Lajeunesse
Nikolas Lakiotakis
Corinne de Montalembert
Josette Nesse
Denis Pitavy
Monique Planque
Annie Pouilhes
René Poutou
Cerise Sagave-André
Murray Simpson
Voix du PK17 : Dorian Libet Descorne
Mise en scène : Myrtha Liberman
Décors: Martin Cobrda
Costumes «La grande roue» : Marie-Claude Brown Sarda
«Plus moyen de se concentrer»: Corinne de Montalembert avec l’aide précieuse d’Ysabel de Maisonneuve
Lumière et bande son : Mikaël Oliviero

Espace Quartier Latin
37, rue Tournefort 75005 Paris
Métro Monge, bus 47

Tensions entre Budapest et Bratislava

"Les relations entre la Hongrie et son voisin slovaque ne sont actuellement pas au beau fixe. En réponse aux propos anti-hongrois tenus par Jan Slota, président du Parti national slovaque dans le gouvernement de coalition dirigé par le socialiste Robert Fico, Ferenc Gyurcsany a annulé deux fois sa visite à Bratislava. L'Union européenne est intervenue en envoyant un groupe de parlementaires socialistes chargés de s'enquérir des relations entre les deux pays."
L'article complet sur lepetitjournal.com

mercredi 1 octobre 2008

Cours de hongrois à l'Institut hongrois de Paris


Communiqué de l'Institut hongrois de Paris

Chère Madame, cher Monsieur, chers Amis,

Nous vous invitons à suivre les cours de hongrois de l’Institut Hongrois de Paris. Vous pouvez encore vous inscrire (si ce n’est pas encore fait) à l’Accueil de l’Institut, où en téléchargeant la fiche d’inscription à partir de notre site Internet.

Nous vous demandons de bien vouloir renvoyer les fiches le plus tôt possible, car les cours commenceront dès le 1er octobre.

Très cordialement,

Zoltan JENEY

Chargé de mission scientifique

www.instituthongrois.fr

accueil@instituthongrois.fr

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 30 septembre 2008 - Les toutes premières images



De notre correspondante spéciale, Piroska (Piro pour les intimes) je reçois ces toutes premières images de la soirée des Mardis hongrois de Paris du 30 septembre 2008. Et en avant-première, la photo de Barbara, une belle pianiste que nous entendrons bientôt, je l'espère.

mardi 30 septembre 2008

Attila József - À coeur pur - Parution d'un livre-CD le 16 octobre 2008

DENIS LAVANT

KRISTINA RÁDY

SERGE TEYSSOT-GAY


Attila József / À cœur pur

Parution le 16 octobre 2008

Le poète hongrois Attila József, dans sa brève vie (1905-1937), fut une sorte de comète fulgurante dont on ne cesse de redécouvrir l’œuvre, « entièrement placée sous le signe d’une insurrection contre la laideur du monde. »

Ce livre-CD reproduit 22 poèmes choisis et nouvellement traduits par Kristina Rády, interprétés par Denis Lavant et mis en musique par le guitariste Serge Teyssot-Gay (dont on se souvient du travail sur Georges Hyvernaud).

Dans sa préface, Kristina Rády, hongroise elle-même, revient sur la genèse du projet et son rapport personnel à la poésie d’Attila József.

Six photos en noir et blanc, prises lors des tournées 2006/2007, illustrent l’atmosphère de la lecture-spectacle incarnée avec fièvre par Denis Lavant et Serge Teyssot-Gay.

Denis Lavant est comédien.

Serge Teyssot-Gay est musicien, guitariste du groupe Noir Désir.

Kristina Rády, ex-directrice artistique de l’Institut hongrois de Paris, est traductrice littéraire.

Attachée de presse : Géraldine Ghislain - 01 40 46 50 88 - gghislain@seuil.com

Assistante: Julia Polack - 01 40 46 50 99 - jpolack@seuil.com

27, rue Jacob

75261 Paris Cedex 06

Tél.: 01.40.46.50.50

Les régions viticoles de la Hongrie : conférence le 15 octobre 2008 à l'Institut hongrois de Paris

« CINEMAGYAR » 3ème festival du cinéma hongrois à Paris 15 au 21 octobre 2008 au cinéma l'Entrepôt

« CINEMAGYAR »Troisième édition du festival du cinéma hongrois à Paris Du 15 au 21 octobre 2008 au cinéma l'Entrepôt7/9 rue Francis de Pressensé 75014 Paris Cette année, la troisième édition d'une semaine du cinéma hongrois à Paris prend de la hauteur et s'exporte à l'Entrepôt. Partage d'une culture hongroise bouillante de créativité !

La programmation présentera la toute récente production cinématographique hongroise. Huit longs métrages ainsi que huit courts vous feront voyager entre bizarreries magyares et regard critique, mais amusé. Des œuvres parfois graves, incisives, mais souvent drôles et toujours surprenantes.

Durant toute la semaine, une nouvelle génération de réalisateurs, révélant un dynamisme inattendu, seront mis à l'honneur :

Le festival s'ouvrira sur Delta, le troisième long métrage du talentueux cinéaste hongrois Kornél Mundruczó, qui a reçu le Prix de la Critique Internationale du festival de Cannes 2008. Le film retrace l'idylle entre un frère et sa sœur, qui doivent faire face à l'hostilité familiale et sociale. Szabolcs Hajdú, avec son dernier long-métrage Off Hollywood, Benedek Fliegauf, qui a remporté le Léopard d'Or au festival de Locarno en 2007 avec Milky Way, et le dessin animé favori des Hongrois (petits et grands), L'attrape-chat de Béla Ternovszky, pour la première fois projeté en français !

Ils seront nos invités…
Kornél Mundruczó, réalisateur de Delta, avec Yvette Biro, auteur du scénario et célèbre théoricienne du cinéma, pour une rencontre après la projection du film. Csaba Bollók répondra à vos questions concernant son film Le voyage d'Iszka : le réalisateur a passé plusieurs années à nouer des liens avec des enfants des rues, dont plusieurs ont tenu un rôle dans le film. Le long-métrage représentera la Hongrie aux Oscars en 2009 !

« CINEMAGYAR », c'est aussi de la musique : Zsuzsanna Várkonyi et son groupe animeront le festival le vendredi soir. Zsuzsanna a constitué son propre répertoire en interprétant à sa manière des chansons traditionnelles des pays de l'Est. Le résultat est étonnant : toute la tradition Yiddish, Tzigane et Hongroise en une seule et unique expression.

Et pour compléter le programme, une exposition de photo: Viktoria Sovak présentera le making-of du film Milky Way, de Benedek Fliegauf.

À travers ce troisième festival organisé par l'association « CINEMAGYAR », nous avons voulu offrir un voyage au pays d'un cinéma hongrois de qualité et à la liberté de ton revendiquée. Nous souhaitons que cette « fenêtre » permette de faire mieux connaître la production cinématographique magyare, qui voit naître des modèles de production alternatives, signés par des réalisateurs talentueux.

Bientôt plus d'infos, visitez http://www.cinemagyar.com/

lundi 29 septembre 2008

Comment préparer une soupe goulache (gulyás) saine - Recept: hogyan készül az egészséges gulyásleves?

ULTRA SECRET : La recette de la soupe goulache saine réservée aux hungarophones.

Que celles et ceux qui voudraient accéder à ces informations secret-défense aillent d'abord prendre quelques cours de magyar à l'Institut hongrois de Paris, à l'INALCO ou autres universités parisiennes ou provinciales !!!


"Gulyásleves új módon

Hozzávalók

50 dkg marhalábszár, 50 dkg tisztított burgonya, 30 dkg vegyes leveszöldség (10-10 dkg sárgarépa, petrezselyemgyökér és zellergumó), 1 nagy fej vöröshagyma, 2 zöldpaprika, 1 paradicsom, 1 csapott evőkanál piros fűszerpaprika, 1 csapott evőkanál só, 1 gerezd fokhagyma, 1 késhegynyi tört köménymag.

Elôkészítése

A húst megmossuk, leszárítjuk. A faggyút leszedjük róla, és egyforma kis kockákra vágjuk. A megtisztított burgonyát ugyancsak kockákra, a zöldségeket pedig vékony karikákra metéljük. A megmosott, kicsumázott zöldpaprikát felkockázzuk, a paradicsomot vékony gerezdekre aprítjuk. A megtisztított vöröshagymát apróra vágjuk.

Elkészítése

Vastag aljú rozsdamentes fém vagy nem tapadó aljú lábast szárazon felforrósítunk, majd rátesszük a húskockákat. Közepes lángon fehéredésig pirítjuk, közben kevergetjük. Ezután rátesszük a hagymát, a zöldpaprikát és a paradicsomot, ezt követően beleszórjuk a pirospaprikát, a köménymagot és a sót. Jól összekeverjük, és egy pohár vizet öntünk rá. Befedjük, és a húst közepes lángon majdnem puhára pároljuk. Végül belerakjuk a burgonyát meg a zöldségeket, és kb. 8 dl vízzel felöntjük. Ha a burgonya is megpuhult, megkóstoljuk; ha szükséges, utánasózunk.

Megjegyzés

Ha az edény kellőképpen forró, biztosak lehetünk abban, hogy nem fog leégni, feltéve, hogy betartjuk az étel készítésének sorrendjét. Egyetlen csepp zsiradék sem kell hozzá, mert majdnem minden hús rostjai között több is van, mint gondolnánk!"

Source : HVG.HU

dimanche 28 septembre 2008

Fellegajtó nyitogató

"Én vagyok az aki nem jó
a fellegajtó nyitogató
Nyitogatom a felleget
Sírok alatta eleget.

Ifjúságom telik el
azért a szívem hasad el
Ifjúság gyöngykoszorú
ki elveszti de szomorú.

De bolond volnék ha búsúlnék
ha a búnak helyet adnék.
Én a búnak utat adok
magam pedig vígan járok..."

Extrait d'un joli blog Fellegajtó nyitogató d'une jeune maman hongroise d'Orléans

Paul Newman, la mort d'un géant du cinéma

"Le légendaire acteur américain s'est éteint vendredi des suites d'un cancer, à l'age de 83 ans.

C'est une légende du cinéma qui disparaît. Paul Newman, longtemps surnommé "les plus beaux yeux d'Hollywood", s'est éteint vendredi des suites d'un cancer, selon une porte-parole de sa fondation, Newman's Own. Il était âgé de 83 ans.

Paul Newman, titulaire de 3 oscars, dont celui du meilleur acteur pour La couleur de l'argent en 1987, laisse derrière lui une carrière qui le place parmi les légendes d'Hollywood.

Né en 1925 à Shaker Eights, dans l'Ohio, d'un père d'origine allemande et israélite et d'une mère hongroise et catholique, Paul Newman est soldat durant la Guerre du Pacifique, avant d'étudier l'art dramatique au célèbre Actor's Studio. Il joue ensuite à Broadway, remarqué notamment dans Picnic de William Inge."
Extrait d'une nécrologie parue dans Le Figaro du 28 septembre 2008

vendredi 26 septembre 2008

L'homme de Londres un film de Béla Tarr enfin dans les salles le mercredi 24 septembre 2008

"L’Homme de Londres sort enfin, un an et demi après le Festival de Cannes où il fut fraîchement accueilli par la presse quotidienne, à l’exception notable de l’Humanité. Dominique Wideman y écrivait : « Hauteur de style et de point de vue, raffinement de la structure et beauté plastique, accents somptueux du noir et blanc s’y conjuguent à tel point que l’oeuvre singulière de Simenon aura rarement rencontré plus intime reconnaissance. » De tous les journaux s’en prenant à ce Hongrois lourdaud s’attaquant à notre Simenon, c’est Libération qui allait le plus loin dans le sarcasme. Dans ce journal qui se pique volontiers de modernité à condition qu’elle se plie à l’idée qu’on s’en fait en ces lieux, Philippe Azoury n’avait souvenir que de « [sa] lutte acharnée contre le sommeil ». Si l’on rappelle ces vieilles histoires, c’est seulement pour noter que cet accueil n’est sans doute pas étranger au long séjour du film sur les listes d’attente. Audacieux doit être le distributeur prêt à affronter une critique qu’il sait en sa majorité malveillante."
Extrait d'un article du quotidien l'Humanité

Salles de projection en région parisienne
Reflet Médicis 3/7 rue Champollion 75005 Paris tél 08 92 68 48 24 ou 08 92 89 28 92
Le Lincoln 14, rue Lincoln 75008 Paris tél. 08 92 68 81 07
La Bastille 5, rue du Faubourg Saint Antoine 75011 Paris tél 01 43 07 48 60
Cinéma Landowski 28 avenue André Morizet 92 Boulogne-Billancourt tél 08 92 68 39 30

jeudi 25 septembre 2008

Zsuzsanna Várkonyi au Studio de l'Ermitage le mercredi 15 octobre 2008


Accompagnée par Bruno Arnal contrebasse, Fred Norel violon et Csaba Palotai guitare. Les musiciens préservent le feu de Zsuzsanna, en privilégiant spontanéité et intériorité, sur des arrangements épurés, où danse, sensuelle et délicate, la voix de Zsuzsanna Vàrkonyi et son élégante bohême.

Comédienne, chanteuse et musicienne, Zsuzsanna née en Hongrie, a commencé par constituer son propre répertoire en interprétant à sa manière une trentaine de chansons traditionnelles des pays de l'Est puis, pour l'album VALAHOL, elle a composé ses créations, arrangées de mains de maîtres par ses musiciens. Elle a su créer un univers particulier où le rythme prédomine et où l'expressivité pure allie l'humour à la mélancolie. Résultat étonnant : toute la tradition Yiddish, Tzigane et Hongroise en une seule et unique expression.

MER 15 OCTOBRE à 20H30 Tarif : 10 €. Tarif Reduit : 8 €.

Studio de l’Ermitage 8, rue de l’Ermitage 75020 Paris
Métro : Pyrénées / Ménilmontant Bus : 26 et 96
Tél. : 01 44 62 02 86 Fax : 01 44 62 09 85
E-mail : studioermitage@free.fr
Web : http://www.studio-ermitage.com/

mercredi 24 septembre 2008

Paris-Budapest : low coast par Easy jet

Bonne nouvelle pour les amoureux de la Hongrie!


La compagnie low-coast easyJet assurera la liaison Paris-Orly-Budapest à compter du 17 novembre 2008


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Budapestről Párizsba már az easyJettel is

Az easyJet új, napi járatot indít Budapest és Párizs Orly reptér között 2008. november 17-től. Az útvonalhálózat-bővítésnek köszönhetően az easyJet immár öt város 6 repülőterére indít járatokat Budapestről: Berlin, Dortmund, Genf, London Gatwick, London Luton és Párizs.

Peter Voets, a fapados fuvarozó regionális igazgatója szerint az elmúlt néhány év megbízható magyarországi teljesítményét és a piaci lehetőségek feltérképezését követően döntöttek úgy, hogy tovább erősítik pozícióikat Magyarországon. A jelenlegi kapacitással 6%-os piaci részesedéssel rendelkeznek a Budapest Airporton, ám remélik, hogy a Budapest-Párizs járat itteni portfóliójuk egyik legnépszerűbb útvonalává válik.

Az elmúlt egy év alatt egyébként 6 millióan vették igénybe az easyJet franciaországi járatait.


Source turizmus.com

L'art des caravanes : L’INTÉGRATION DE LA CULTURE ROM EN EUROPE

Exposition - Vernissage/ Conférence / Concert

L’INTÉGRATION DE LA CULTURE ROM EN EUROPE

25 septembre de 18h30 à 22h00

Institut Hongrois de Paris | Entrée libre


En relation avec l’année du dialogue interculturel en Europe, cette manifestation mettra en discussion la situation sociale, politique et culturelle de la plus grande minorité de l’Union Européenne, les Roms. Derniers représentants de la tradition semi-nomade en Europe, les Roms sont au centre de nombreuses polémiques. Du racisme à la discrimination sociale, en passant par la pauvreté, beaucoup de difficultés affectent cette communauté, que ce soit dans leurs pays d’origine ou ailleurs. La migration rom actuelle et future constitue un des points les plus sensibles en Europe. Roms ou non Roms, citoyens, ONG, institutions et Etats doivent aborder ce thème et ses implications.


18h30 – 19h30 : Conférence

L’intégration des Roms en France et en Europe

Sociologues, militants et journalistes débattront sur les aspects sensibles liés à la présence d’un grand nombre de Roms dans divers pays occidentaux. Participants : András Bíró, militant des droits de l’homme ; Dana Diminescu, sociologue, Maison des Sciences de l’Homme, Paris (sous réserve) ; Gabi Jimenez artiste-peintre, militant.


19h30 : Vernissage – Paradise Lost

Sélection d’oeuvres d’art du Premier Pavillon Rom de la 52e Biennale d’art contemporain de Venise 2007.

Brisant une tradition centenaire qui voulait que l’art soit représenté sur des bases nationales, le pavillon Rom avec ses artistes venus de huit pays européens a marqué une nouvelle étape dans l’histoire des Biennales. Estimé à 8-12 millions, les Roms constituent la plus grande minorité de l’Europe, ils vivent souvent en diaspora et leur art reste peu connu du grand public. Paradise Lost avec ses dessins, peintures, vidéos, sculptures et installations offre une image de l’art rom contemporain à travers les oeuvres d‘artistes exceptionnels de divers pays européens. L’exposition tente de redessiner une image de la culture rom dans une perspective dépouillée de préjugés et de stéréotypes. | www.romapavilion.org

Artistes exposés :

Gabi Jimenez [F], Daniel Baker [GB], Jenő André Raatzsch [H/D]

Damian Le Bas [GB], Kiba Lumberg [FI], Delaine Le Bas [GB]

Tibor Balogh [H], János Révész [H], Mihaela Ionela Cimpeanu [RO]

Norbert Szirmai [H], Marian Petre [RO], Omara [H]

21h00 : Concert de musique tzigane avec Roberto de Brasov et son groupe Swing des Carpates.

Roberto de Brasov, accordéon

Ioan Streba (Fritz), clarinette

Sandu Sorinel, guitare basse

Evénement organisé par l’Institut Hongrois en collaboration avec l’Institut Culturel Roumain de Paris et l’Open Society Institute.


Soirée BalkanBeats - avec Nomada + DJ TAGADA à la Java le 4 octobre 2008

Ailleurs t’es à l’Ouest présente

Samedi 4 octobre 2008
De 21H à l’aube
Tarif unique : 8 €

Soirée BALKANBEATS

Avec NOMADA (Hongrie)
Et Dj TAGADA


Le RDV entre mélange traditionnel et musique électro.
Depuis septembre 2006, Balkanbeats est en France la soirée mensuelle incontournable consacrée à la musique de l’Est…

Mise en place par l’association Ailleurs t’es à l’Ouest fondée Par Ignace Corso aka DJ TAGADA et Marjorie Caillé, cette soirée ouvre ses portes chaque mois à des groupes de la scène « Tsigane » européenne. Elle les invite à se produire devant un public de plus en plus averti et permet par conséquent à ce mouvement de croître sans perdre son identité originel.
La sélection bien connue de Dj TAGADA, qui à l’occasion invite d’autre Dj’s qui se produisent un peu partout en Europe, poursuit la soirée entre « Disco partizani » et « Hora-Pogo ».
En route pour la Révolution du Dance Floor !!!

Live : NOMADA – Fusion Groove/ tsigane Hongrois

Nomada est un jeune groupe fondé par le tsigane Balogh Gusztáv en 2003. Bien que leur musique soit dérivée de la tradition tsigane hongroise, il crée un son unique en mélangeant différents styles. Il mêle la musique folklorique de leur pays avec l’espagnol, l’arabe, et de la musique populaire serbe. Le tout enrichit par le groove de la basse et de la batterie.
La puissance extatique de la musique de ce groupe évoque le lointain et le monde antique.

Nomada est l’un des rares groupes traditionnels hongrois à fusionner ainsi les styles.

http://www.myspace.com/nomadaworldmusic

Lieu : La Java
Adresse du Lieu : 105 rue du Faubourg du Temple Paris
Contact :
courriel: margo.ailleurs@yahoo.fr
Tél : 06 68 42 60 82
http://www.myspace.com/djtagada

source : circul.arts.free.fr

Vie chère en Europe de l'Est: le chauffage prohibitif pour des millions

"Des dizaines de millions d'habitants des pays d'Europe de l'Est souffrent particulièrement de la hausse des prix mondiaux de l'énergie dans leurs logements, appelés "panel" ou "panelka", datant de l'époque communiste, mal isolés et aux coûts d'entretiens exorbitants.

A Budapest Ilona et Gerzson Müller, 85 ans tous deux, habitent un de ces "panel" de 68m2 et touchent 80.000 forints de retraite mensuelle (326 euros). La moitié de cette somme part en chauffage, soit 40.000 forints (163 euros) l'hiver et pendant l'été le "forfait entretien" du chauffage leur coûte 20.000 forints (80 euros)..."

Extrait d'un article paru dans Romandie.com

lundi 22 septembre 2008

L’Accord... unilatéral

Lu sur le Journal francophone de Budapest une intéressante analyse de la situation politique hongroise.

"La rupture de la gauche avec le SzDSz semble être consommée depuis le départ de cette dernière de la coalition gouvernementale courant mai. Son récent rejet du document intitulé L’Accord, proposé par le Premier ministre, Ferenc Gyurcsány, et sa volonté de mettre en place un gouvernement d’experts semblent entériner le divorce entre les deux frères ennemis.

Le débat budgétaire et le vote au Parlement sont à présent sans enjeux. Et même si l’on pouvait s’y attendre, ce n’est pas le refus de la signature de L’Accord qui est la véritable raison de cette rupture désormais définitive entre les deux partis. Face à János Kóka, le libéral "pur et dur", l’élection de Gábor Fodor à la tête du SzDSz avait pourtant été saluée avec enthousiasme dans les rangs du MSZP. Le parti au pouvoir espérait ainsi pouvoir ressouder la coalition rompue en mai dernier. Les libéraux attendaient quant à eux depuis le mois de juin un plan d’action comme condition au soutien qu’ils pourraient apporter de nouveau au gouvernement, désormais minoritaire à l’Assemblée."
L'article complet sur le Journal francophone de Budapest

Vernissage – Paradise Lost jeudi 25 septembre à l'Institut hongrois de Paris


L’INTÉGRATION DE LA CULTURE ROM EN EUROPE - Paradise Lost

25/09 - 30/10/2008 jeudi

Vernissage : Jeudi 25 septembre 2008 à 18h30 Institut Hongrois de Paris


Je suis heureuse d'avoir l'occasion de vous inviter dans les nouveaux espaces d'exposition de l'Institut Hongrois, où jeudi soir, à 18 h 30 il y aura un vernissage important.


L'exposition, PARADISE LOST a déjà été présentée avec grand succès à l'Institut Hongrois de Bruxelles mais avant à la dernière Biennale de Venise – au sein du Pavillon des Roms. Elle montre les œuvres des artistes tziganes internationaux et contemporains, qui sont bouleversantes, joyeuses et surtout inédites en France.
http://www.romapavilion.org/
à voir et à revoir
bien à vous
Sara Stenczer

Exposition - Vernissage/ Conférence / Concert
L'INTÉGRATION DE LA CULTURE ROM EN EUROPE

25 septembre de 18h30 à 22h00
Institut Hongrois de Paris Entrée libre

En relation avec l'année du dialogue interculturel en Europe, cette manifestation mettra en discussion la situation sociale, politique et culturelle de la plus grande minorité de l'Union Européenne, les Roms. Derniers représentants de la tradition semi-nomade en Europe, les Roms sont au centre de nombreuses polémiques. Du racisme à la discrimination sociale, en passant par la pauvreté, beaucoup de difficultés affectent cette communauté, que ce soit dans leurs pays d'origine ou ailleurs. La migration rom actuelle et future constitue un des points les plus sensibles en Europe. Roms ou non Roms, citoyens, ONG, institutions et Etats doivent aborder ce thème et ses implications.

18h30 – 19h30 : Conférence L'intégration des Roms en France et en Europe

Sociologues, militants et journalistes débattront sur les aspects sensibles liés à la présence d'un grand nombre de Roms dans divers pays occidentaux.

Participants : András Bíró, militant des droits del'homme ; Dana Diminescu, sociologue, Maison des Sciences de l'Homme, Paris (sous réserve) ; Gabi Jimenez artiste-peintre, militant.

19h30 : Vernissage – Paradise Lost Sélection d'oeuvres d'art du Premier Pavillon Rom de la 52e Biennale d'art contemporain de Venise 2007. Brisant une tradition centenaire qui voulait que l'art soit représenté sur des bases nationales, le pavillon Rom avec ses artistes venus de huit pays européens a marqué une nouvelle étape dans l'histoire des Biennales. Estimé à 8-12 millions, les Roms constituent la plus grande minorité de l'Europe, ils vivent souvent en diaspora et leur art reste peu connu du grand public. Paradise Lost avec ses dessins, peintures, vidéos, sculptures et installations offre une image de l'art rom contemporain à travers les oeuvres d'artistes exceptionnels de divers pays européens. L'exposition tente de redessiner une image de la culture rom dans une perspective dépouillée de préjugés et de stéréotypes. http://www.romapavilion.org/

21h00 : Concert de musique tzigane avec Roberto de Brasov et son groupe Swing des Carpates.
Evénement organisé par l'Institut Hongrois en collaboration avec l'Institut Culturel Roumain de Paris et l'Open Society Institute.

Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte 75006
Tél : +33 (0) 1 43 26 06 44
Fax : +33 (0) 1 43 26 89 92

Festival Cinémagyar - 3ème festival du cinéma hongrois à Paris

15/10 - 21/10/2008

Cinéma de l'Entrepôt
7/9 Rue Francis de Pressensé 75014 Paris

La programmation présentera la toute récente production cinématographique hongroise. Huit longs-métrages et huit courts vous feront voyager entre bizarreries hongroises et regard critique, mais amusé, sur une société pas si éloignée de la société française. Des œuvres parfois graves, incisives mais souvent drôles et toujours surprenantes.

Durant toute la semaine, une nouvelle génération de réalisateurs révélant un dynamisme inattendu seront mise à l'honneur. Plusieurs d'entre eux seront présents pour échanger avec les spectateurs.

Cinémagyar c'est aussi de la musique et de la photo : Zsuzsanna Várkonyi et son groupe animeront le festival le vendredi 17 octobre et Viktoria Sovak présentera le making-of du film Milky Way de Benedek Fliegauf.


Mercredi
15
Jeudi
18
Vendredi 18Samedi
18
Dimanche
19
Lundi
20
Mardi
21
18h00Pot de bienvenue
Dans le bar
Fourmi et cigale
10'
L'Attrape-chat
96'
total :106'
20h00Encyclopédies banales
7'
Chères moitiés
15'
Coup
5'
411-Z
7'
Le rite Carrousel
11'
Rythme volée
15'
Vague hongrois
5'
Delta
110'
Panique
94'
Chute
105'
Off Hollywood
76'
Le voyage d'Iszka
93'
Milky Way
82'
Air Frais
109'
total :117'109'110'
83'
110'
97'
114'
21h45Rencontre avec
le réalisateur
ConcertRencontre avec
le réalisateur

Dansons ensemble - Táncház : Vendredi 3 octobre 2008 à 18 h 30 et 20 h à l'Institut hongrois de Paris


Avec l’ensemble MERKATI - voir ci-dessus. Un orchestre et un couple de danseurs viennent tout spécialement de Budapest pour vous faire découvrir tout l’éventail des danses traditionnelles de Hongrie et de Transylvanie. György Pohus de l'Ensemble populaire national et Judit Bede viendront nous montrer et nous enseigner tout leur art.

Préférez-vous les danses en couple, en solo, à quatre ou encore chanter ensemble? Il y en a pour tous les goûts! Les danses sont variées, contrastées, parfois très physiques. Elles s’improvisent dès que les danseurs ont appris à enchaîner deux pas différents. Les danseurs professionnels, vêtus de leurs tenues traditionnelles, vous accompagneront dans cet apprentissage et vous feront partager tout le plaisir simple et retrouvé de danser ensemble.

Entrée : 5/3€

Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Patrimoine: Quartier juif - Un article paru dans le Journal francophone de Budapest

"Nous avons évoqué dans ces colonnes le sort du quartier juif et les efforts menés pour sa sauvegarde par l’association hongroise ÓVÁS épaulée par l’association française Les mardis hongrois de Paris. Le 2 septembre dernier, plusieurs associations du quartier Erzsébetváros ont lancé un appel contre la démolition d’un immeuble dans la rue Nagy Diófa et le danger imminent de la destruction d'une vaste zone historique.

Les associations réclament notamment un moratoire sur les démolitions et les constructions."

L'article complet sur le Journal francophone de Budapest

Une petite erreur s'est glissée dans l'article. Le lien pour plus d'information est : http://sauvezbudapest.hautetfort.com/

Deux manifestations à Budapest - Des affrontements entre les extrémistes et la police

"La capitale hongroise a été samedi le théâtre de deux manifestations politiques. A la manifestation de la charte démocratique du Premier ministre Ferenc Gyurcsany contre les discriminations, la montée de la violence et le racisme s'est, en effet ajoutée une manifestation de l'opposition nationaliste d'extrême droite du Jobbik dirigée par Gábor Vona qui s'est terminée par des échauffourées entre les extrémistes et la police...
...Ferenc Gyurcsany a appelé à l'unité en soulignant que «les Hongrois ne sont pas les ennemis des Hongrois, au contraire ils sont frères, il ne peut y avoir de guerre entre les Hongrois»
Extraits d'un article paru dans lepetitjournal.com

L'homme de Londres un film de Béla Tarr dans les salles le mercredi 24 septembre 2008

Avec Miroslav Krobot, Tilda Swinton, Erika Bok, Janos Derzsi, Ági Szirtes, István Lénárt
Béla Tarr, le plus célèbre réalisateur hongrois actuel, livre un film francophone coréalisé avec son acolyte Agnes Hranitzky. Fondu dans un somptueux noir et blanc, "L’Homme de Londres" affiche une très haute teneur esthétique et passe certainement pour le meilleur film du cinéaste. Un évènement !
iletaitunefoislecinema.com

dimanche 21 septembre 2008

Institut hongrois de Paris - Le programme nouveau vient d'arriver!!!

Sur le site web de l'Institut hongrois de Paris, on peut désormais télécharger un très beau programme de manifestations culturelles hongroises en France, très complet, beaucoup plus réactif que l'ancien. En effet, sa périodicité est bimestrielle.

Communiqué de l'Institut hongrois de Paris
"Comme nous l’avons déjà indiqué, l’Institut Hongrois favorise la voie électronique dans sa communication avec son public. Toutefois, ne voulant pas introduire de changement de façon trop soudaine, nous avons poursuivi jusqu’à maintenant l’envoi de nos programmes par la poste à plus de quatre mille adresses.
Cette démarche ne s’avère cependant plus tenable ni du point de vue économique, ni du point de vue de la sauvegarde de l’environnement. Cependant, pour ceux qui préféreraient continuer à recevoir chez eux notre programme (toujours disponible par ailleurs à l’Institut), nous proposons une nouvelle formule d’adhésion comme membre sympathisant. Son coût est de 15 euros par saison (de septembre à juillet) à régler par chèque libellé au nom de l’Institut Hongrois. Quelle que soit la formule choisie, vous pourrez retrouver nos programmes sur notre site http://www.instituthongrois.fr/
Ceux qui s’abonnent à notre programme recevront également, une fois par an, une publication des associations franco-hongroises.

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Elkészült és letölthető a műsorfüzetünk a web oldalunkról vagy személyesen el is lehet vinni az Intézetből. Szerintem szép lett..
Aki előfizetett (intézmények), annak természetesen postázzuk is.
Kis magyarázat: mostantól már nem postázzuk automatikusan mindenkinek, csak intézményeknek, egyesületeknek, vagy azoknak, akik évi 15 euro ellenében előfizetnek rá (egy csekket kell küldeni nekünk).
OK: van egy kb. 5000 főt tartalmazó hatalmas és régi címlistánk. Úgy látom, hogy az ezen szereplő címek nagyobb része nem feltétlenül igényli a füzetet, max örül neki és sok van, ahonnan már elköltöztek etc. Így sok ezer füzetet nyomtatunk és postázunk "hiába", ez pedig pazarlás a postaköltséggel, a borítékkal és a műsorfüzettel is, az őserdőkről nem is beszélve...

Simon Hantaï, la couleur pliée en quatre

Simon Hantai, peintre français d’origine hongroise, est décédé le 12 septembre à Paris, à l’âge de 85 ans.

Grande figure de l'abstraction en France, l'artiste inventa le pliage comme méthode esthétique.

Mélancolie sur les paliers vides et dans les escaliers en spirale bleutée, comme les enchaînements de la mémoire. Homme secret et solitaire, Simon Hantaï, 85 ans, peintre abstrait, maître de la couleur, est mort pendant son sommeil, dans la nuit de jeudi à vendredi, à son domicile parisien. L'artiste français d'origine hongroise, qui pliait et compressait la toile avant de la peindre, s'en va au moment où sa place dans l'histoire de l'art est pleinement reconnue.

Source Le Figaro du 16 septembre 2008

Budapest: des extrémistes de droite affrontent la police

"Près de deux cents extrémistes de droite ont affronté la police samedi soir à Budapest, s'en prenant à des magasins, des voitures et des bancs publics dans le centre-ville après des manifestations pacifiques contre la discrimination, le racisme et l'antisémitisme.
Les violences dans les rues ont pris fin vers 19H30 (17H30 GMT), la circulation a repris son rythme normal et le nettoyage des rues a commencé", a annoncé la police, qui n'a pas signalé de blessés." Extrait d'un article paru dans romandie.com

samedi 20 septembre 2008

Hongrois de tous les pays unissez vous... au sein des Mardis hongrois - Naissance des Ungarische Dienstag à Berlin.

Je viens de recevoir ce communiqué de la section berlinoise des Mardis hongrois international.
Après ceux d'Helsinki, Anna-Réka vient de fonder les Mardis hongrois de Berlin (Berliner ungarische Dienstag).
Ils se réunissent au Szimpla Gartnerstrasse 15. Friedrichshain, Berlin. Comme à Paris et Helsinki, ils se réunissent toutes les deux semaines.
Et bien sûr, les Mardis hongrois d'Helsinki et de Paris continuent leur belle existence. Les Mardis hongrois de Paris viennent de fêter dignement leur 5ème anniversaire.

"csak azt akartam amugy mondani, hogy ezen a heten elindult berlinben is a magyar kedd, a Szimplaban tartjuk (Gartnerstrasse 15. Friedrichshain, Berlin). es jottek is egy csomoan es lesz megint, kethetente.remelem jol esik!:) es a helsinki magyar keddek (unkarilaiset tiistait) is jol mennek, nelkulunk is!!!"

vendredi 19 septembre 2008

Les Hongrois n'ont pas digéré l'affront de Trianon - un article de Pierre Waline

"Si je vous dis “Trianon”, à quoi pensez-vous ? Au parc de Versailles, bien sûr, quelle question ! Prenez maintenant l’avion pour Budapest et allez poser la question au premier Hongrois que vous rencontrerez. Inutile de parler hongrois, prononcez simplement les trois syllabes Tri-a-non. Vous le verrez alors aussitôt se cabrer. On peut le comprendre. C’est en effet au Grand Trianon que fut signé le 4 juin 1920 un traité de paix, en fait un véritable diktat, qui imposait à la Hongrie vaincue des mutilations tout aussi humiliantes qu’injustes : perte des deux tiers de son territoire et de près des deux tiers de sa population (qui passait brusquement de 20 à 7,6 millions d’âmes). Une pilule particulièrement amère que les Hongrois n’ont jamais avalée."
La suite de l'article sur Causeur.fr

Béla Tarr un dieu vivant. - L'homme de Londres bientôt sur les écrans

"On en a longtemps rêvé, c'est désormais chose faite : on a rencontré le grand, l'immense, l'insurpassable BELA TARR ! Celui dont on vous « parle » (doux euphémisme) depuis maintenant des années sur ce site... Avec seulement huit films tournés depuis 1977, ce cinéaste magyar n'est pas un stakhanoviste. Et pour cause : il peut consacrer des années entières à la préparation d'un film (Sátántangó, qu'il a réalisé sur huit ans, n'en reste pas moins l'un des plus beaux au monde). Par sa maîtrise et sa connaissance hallucinantes du cinéma (les plans-séquences, les panoramiques, les mises en abyme tordues, il sait tout faire), il crée à chaque fois une révolution essentielle des formes et atteint un degré de perfection (une idée du «cinéma pur») que seuls quelques génies comme Eisenstein, Murnau et Kurosawa ont atteint. Un dieu vivant ? Un dieu vivant..."
Extrait de l'interview de Béla Tarr parue dans dvdrama.com

mercredi 17 septembre 2008

5ème anniversaire des Mardis hongrois de Paris : encore des photos de la soirée du 16 septembre 2008





Beaucoup de sourires, de bonne humeur!! Le Chinon y aurait-il contribué ?