"Près de quatre décennies après l’effondrement de l’URSS, et à l’occasion du 70e anniversaire de l’insurrection hongroise contre l’occupant soviétique, le Premier ministre, Péter Magyar, a décidé d’élargir l’accès aux archives de cette époque dès le 4 novembre.
«L’ouverture des archives de la police secrète ? Franchement ça ne m’intéresse pas vraiment. L’Histoire, ça ne m’a jamais passionné !» plaisante Balázs Sipos, un informaticien de 23 ans croisé à l’entrée du cinéma Corvin, à Budapest. Le 23 octobre dernier, pour marquer le début de l’insurrection hongroise contre l’occupant soviétique, le cinéma lançait un festival de films axés sur la révolution, au prix symbolique de 1 956 forints (5,40 euros) la séance. Pas de quoi séduire Balázs, qui est plutôt allé voir un film d’action américain.
Devant la façade du Corvin, la statue en bronze d’un adolescent gouailleur au fusil en bandoulière nargue les passants. Un hommage aux jeunes rebelles de 1956, apprentis et ouvriers, qui utilisèrent le cinéma comme une forteresse d’où ils menèrent des embuscades contre l’armée rouge dans le dédale de ruelles alentour. Mais le 4 novembre à l’aube, les chars russes roulèrent dans la capitale hongroise pour écraser l’insurrection. Soixante-dix ans plus tard,..." La suite sur liberation.fr (article payant)
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