samedi 16 mai 2015

L’incroyable voyage de l’ours Iwo dans les Carpates

"Ce n’est pas un descendant de Dracula mais un ours brun. Il est célibataire, il pèse 81 kilos et s’appelle Iwo. Il a traversé toutes les montagnes des Carpates, de la Pologne jusqu’en Hongrie pour trouver l’âme sœur…
C’est l’incroyable voyage d’Iwo, cet ours venu de Pologne qui a pénétré le 3 mai dernier le territoire hongrois. Il est très rare que des ours descendent des montagnes pour s’aventurer en Hongrie, car la Hongrie est un pays de plaines. Mais les Carpates sont tout près, au nord du pays : une chaîne de montagnes en forme d’arc de cercle, qui va de la Pologne et la Slovaquie jusqu’à l’Ukraine et la Roumanie. La Hongrie se situe dans le bassin de cette chaîne. Iwo est donc parti de Pologne en direction du sud. Il a traversé toute la Slovaquie, pays très montagneux, jusqu’à la Hongrie. En 8 jours, l’ours brun a parcouru plus de 120 kilomètres." La suite sur rfi.fr

Cannes 2015: Carte postale de Hongrie

"Le cinéma et la Hongrie, c'est une histoire de passion. Avec ses hauts et ses bas. Des cinéastes qui ont brillé dans les Festivals du monde entier, à l'instar d'István Szabó, Béla Tarr ou Miklós Jancsó, des figures historiques comme William Fox, le fondateur de la 20th Century Fox, Adolph Zukor, le findateur de la Paramount, Alexander Korda, qui a donné son nom au prix BAFTA du meilleur film britannique de l'année. Voilà pour les sommets. En ce moment, cela ressemble plutôt au calvaire: un pouvoir politique qui a pris la main sur l'industrie et les institutions (donc choisissant les films qu'il veut financer), production en baisse, cinéastes en exil ou en révolte, ... Tout ne va pas très bien à Budapest." La suite sur ecrannoir.fr

Robert Capa, l'éternel mystère

"Né en  1913 à  Budapest,  issu  d'une famille juive aisée, Endre Friedmann part faire des études de Sciences Politiques à Berlin. L'arrivée d'Hitler au pouvoir en 1933 le décide à quitter l'Allemagne. Il s'installe alors à Paris, dans le quartier de Montparnasse. Là, il  rencontre Henri Cartier-Bresson et Gerta Pohorhylle

Devenue sa maîtresse à l'été 1935, Gerta a l'idée de créer le personnage fictif de Robert Capa, grand photographe  d'origine américaine reconnu aux USA et dont les clichés se vendent à prix d'or. La supercherie fonctionne et le nom de Robert Capa circule de plus en  plus." La suite et émission à écouter sur : franceinter.fr

vendredi 15 mai 2015

"Le Fils de Saul" : "Gravity" à Auschwitz

"Le premier film du Hongrois Laszlo Nemes aborde l'un des sujets les plus difficiles à filmer : la Shoah. Et s'en sort haut la main.
Laszlo Nemes n'a pas froid aux yeux. Dès son premier film, ce Hongrois, inconnu au bataillon, dont la biographie indique qu'il était l'assistant du cinéaste Bela Tarr, s'attaque à l'infilmable : le quotidien dans un camp de la mort. Et il se retrouve en course pour la Palme d'or." La suite sur nouvelobs.com

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 12 mai 2015 - Les images d'Erwan









JO 2024 : Revirement du Maire de Budapest qui apporte désormais son soutien à la candidature

"Il y a quelques mois, en septembre 2014, le Maire de Budapest, Istvan Tarlós, estimait qu’une candidature olympique de sa ville était « non viable et irréaliste ».
Aujourd’hui, force est de constater que sous la pression des autorités olympiques et gouvernementales de Hongrie, le Premier Magistrat de la capitale a changé d’avis et considère désormais le projet des JO 2024 comme une réelle opportunité." La suite sur sportetsociete.org

"Le fils de Saul", la critique : un aller simple pour l’enfer d’Auschwitz

"CHOC – Troisième film de la compétition officielle, "Le fils de Saul" raconte le quotidien d’un déporté juif, chargé de faire tourner l’insoutenable machine de mort d’Auschwitz. Avec sa première réalisation, le jeune cinéaste hongrois László Nemes signe une œuvre intense mais jamais complaisante, qui devrait longtemps hanter ses spectateurs.
C’est un film qui ne supporte pas la légèreté. La critique en 140 signes, postée à la va-vite sur Twitter. Présenté ce jeudi à la presse, Le fils de Saul est le premier uppercut de la compétition officielle. Une œuvre qui sidère autant par son propos – le quotidien d’un déporté chargé d’accompagner les siens jusqu’aux chambres à gaz – que par sa mise en scène saisissante, sans artifice ni complaisance. Mais comment pourrait-il en être autrement avec un sujet pareil ?" La suite sur metronews.fr

Malédiction hongroise

"Borbély. Szilárd Borbély. En France, hormis dans quelques cercles de ­spécialistes, le nom de ce poète hongrois ne dira rien à personne. Et pour cause. Son œuvre est surtout composée de ­recueils non traduits, bien que ­couronnés de nombreux prix dans son pays. « Il a été le poète le plus prometteur et le plus perdu de la poésie hongroise », commente son grand compatriote Imre Kertész. « A été », car, au début de l’année 2014, Szilárd Borbély a choisi de se donner la mort. Il ­venait d’avoir 50 ans.
Peu de temps auparavant, La Miséricorde des cœurs – son premier ­roman et l’unique qui nous restera de lui – avait été sacré meilleur livre de la ­décennie à Budapest. Mais lui s’était toujours vu comme « une ­erreur du système ». Sur le site Hungarian Literature Online, il expliquait que sa dépression, comme toute forme de dépression, venait d’une double inadéquation. Entre soi et les autres – « J’étais né pour être différent. Et quand ça s’est vu, on m’a jeté du nid » –, et entre soi et ce qu’on voudrait exprimer – « Tout ce que j’ai écrit est trop sombre, trop triste (…) Ce n’est pas ainsi que j’imaginais les choses. »" La suite sur lemonde.fr (version abonnés)

Ukraine-Hongrie : Peter Filipovics : “ c’est la guerre, ici ils tirent pour de vrai…”

"En début d’année, la bataille pour le contrôle de la ville de Debaltseve, dans l’Est de l’Ukraine, a fait rage entre les forces séparatistes et l’armée régulière.
Le sommet de Minsk en février a fini par geler la situation, laissant localité aux mains de rebelles, mais permettant de faire revivre le protocole de Minsk, mis au point plusieurs mois auparavant.
Peter Filipovics est soldat dans l’armée ukrainienne. Il est issu de la minorité hongroise et vit dans l’Oblast de Transcarpathie, à l’ouest du pays." La suite sur euronews.com

jeudi 14 mai 2015

Migrants : la Hongrie reste opposée aux quotas

"La Hongrie a confirmé aujourd'hui qu'elle s'opposait au plan de l'UE qui prévoit de répartir par quotas les migrants au sein des pays-membres, idée que le premier ministre conservateur Viktor Orban avait déjà qualifiée de "folle".
"Il ne peut être question que la Hongrie laisse entrer des migrants sur la base des quotas de l'Union européenne", a déclaré le chef de cabinet de Viktor Orban, Janos Lazar, lors d'une conférence de presse." La suite sur lefigaro.fr

Hongrie. Un maire veut sauver la statue de Jean-Paul II de Ploërmel

"Un maire hongrois se propose de "sauver" la statue du pape Jean Paul II qui doit être démontée à Ploërmel, après la décision qui la juge contraire à la loi sur la laïcité.
« Si la France, pays de la liberté, n'en veut pas, nous serions heureux de l'avoir ici, dans notre ville », a déclaré à jeudi Jozsef Michl, maire de Tata, à 70 km au nord-ouest de Budapest." La suite sur ouest-france.fr

Les demandes d’asile au sein de l’UE

"Les pays européens sont fortement divisés sur les actions à mener face à l’afflux de migrants via la mer Méditerranée.
Ce mercredi, le président de la commission européenne, Jean-Claude Juncker, a présenté un plan d’action pour l’immigration et l’asile (voir ici). Ce document sera discuté par les ministres de l’Intérieur de l’UE le 15 juin à Luxembourg. Puis il sera soumis aux dirigeants lors du sommet de Bruxelles le 30 juin.
Un des points fait particulièrement débat : la prise en charges des migrants à leur arrivée dans l’Union européenne.
La Commission propose l’instauration de quotas pour permettre une distribution plus équitable. Mais plusieurs pays, dont le Royaume-Uni et la Hongrie, y sont farouchement hostiles." La suite sur euronews.com

La Hongrie reconnaît le chinois comme la langue officielle de l'UNWTO

"BUDAPEST, 13 mai (Xinhua) -- La Hongrie, en tant que membre de l'Organisation mondiale du Tourisme des Nations Unies (UNWTO), a ratifié la résolution de l'Assemblée générale de l'UNWTO pour inclure le chinois standard parmi les langues officielles de l'organisation, a annoncé mercredi Adam Ruszinko, officiel du ministère hongrois de l'Économie nationale responsable du tourisme, selon l'agence de presse hongroise MTI." La suite sur xinhuanet.com

Soirée des Mardis hongrois du 12 mai 2015 - Images en couleurs par Stéphane









Soirée des Mardis hongrois de Paris du 12 mai 2015 - Quelques images en noir et blanc









Demandeurs d'asile en Europe : proportionnellement, la Suède et la Hongrie prennent la plus grosse part, la France loin derrière

L'AFP publie une infographie qui classe les pays européens par le nombre de demandeurs d'asile en 2014 rapporté à la population." La suite sur nouvelobs.com

Comment la Hongrie de Viktor Orban balaie l'idée des quotas de migrants

"La Commission européenne a dévoilé sa stratégie pour mieux répartir les migrants. Un plan qui divise les pays membres, particulièrement la Hongrie.
"Solidarité", ou le maître-mot du débat sur la politique migratoire qui agite l’Union européenne. Tandis que les drames s’enchaînent, et que des centaines de migrants arrivent en Europe chaque semaine, à bord d’embarcations surchargées, la Commission européenne a présenté mercredi 13 mai sa stratégie.
Bruxelles veut imposer des quotas aux Etats membres. Un mécanisme de répartition qui tiendra compte du Produit intérieur brut de chaque pays, de leur taux de chômage, leur population, leur taille, et du nombre d'étrangers déjà accueillis. Objectif : organiser une gestion plus solidaire des flux migratoires." La suite sur nouvelobs.com

György Konrád : «La censure peut même se lire sur les visages»

"Rencontre à Budapest avec l'écrivain György Konrád, né en 1933, et avec son fils, l'historien Miklós Konrád, né en 1967. Regards croisés sur la Hongrie, pays mutant coincé entre son passé socialiste et l'avenir national-populiste que lui trace Viktor Orbán...
Il aurait pu être le Václav Havel hongrois. György Konrád, né en 1933, ne fut pas, comme son puîné tchèque, porté à la tête de son pays. Il n’aura jamais été que président du Pen Club européen, puis de l’Académie des arts de Berlin. Ah ! si l’Europe centrale avait suivi des esprits de cette trempe, plutôt que de se livrer aux margoulins démagogues adoubés par Bruxelles !" La suite sur mediapart.fr (version abonnés)

Oubliez Paris, partez à Budapest!

"BUDAPEST, Hongrie - Beaucoup des louanges tressées habituellement à Paris peuvent également être adressées à une autre Ville lumière, située à quelques centaines de kilomètres de là, à l'est: Budapest. La capitale hongroise offre en plus l'avantage de coûter beaucoup moins cher.
Les Européens, notamment grâce au développement des compagnies à bas prix, ont appris à connaître Budapest. Les Québécois pourraient bientôt en faire autant: la compagnie Air Transat propose cet été des vols directs pour la ville hongroise depuis Montréal." La suite sur canoe.ca

Budapest entend populariser la bande dessinée

"Le salon international de la bande dessinée de Budapest fête cette année ses onze ans. C’est un petit festival qui se tient sur une seule journée, car le 9ème art en Hongrie n’est pas aussi populaire qu’il peut l‘être en Belgique ou en France.
“Aujourd’hui les BD pour adultes ont une place plus importante sur le marché que celles pour enfants souligne Róbert Vass, l’un des organisateur. C’est plus difficile de vendre des bandes dessinées pour enfants.” La suite sur euronews.com