"Nouvelle série. Le Premier ministre Viktor Orbán inspire l’extrême droite mondiale, de Donald Trump à Marine Le Pen. Les législatives d’avril pourraient le faire chuter.
Au 60 de l’avenue Andrássy, les Champs-Élysées de Budapest, trône un fragment du mur de Berlin installé devant l’ancien siège de la police politique communiste, où le gouvernement de Viktor Orbán a installé la Maison de la terreur, un musée dédié aux exactions des pouvoirs fascistes et communistes qui ont dirigé la Hongrie pendant une grande partie du XXe siècle. On y lit cette inscription en hongrois et en anglais qui évoque la fin du rideau de fer qui isolait alors le pays : « Il a séparé l’Est de l’Ouest, l’Europe et le monde. Il nous a enlevé notre liberté, nous a tenus captifs dans la peur. Et finalement, nous l’avons abattu. » C’est en effet la Hongrie qui a déchiré le rideau de fer à la frontière autrichienne au printemps 1989, rendant inexorable sa chute définitive à Berlin quelques mois plus tard. Trente-sept années après, le si singulier peuple magyar1 a de nouveau rendez-vous avec l’histoire lors des élections législatives du 12 avril. Le contexte est moins dramatique, mais l’impact politique et psychologique du printemps hongrois de 2026 pourrait être aussi global qu’en 1989. Comme le Mur, l’internationale réactionnaire, dont le Premier ministre hongrois fait figure de prophète, peut-elle se briser à Budapest ?
Car, pour la première fois, les opposants de Viktor Orbán, Premier ministre au pouvoir depuis seize ans, ont beaucoup de raisons d’espérer sa chute. Ils la jugent même inexorable, au vu des foules énormes qui, partout dans le pays, accueillent..." La suite sur lesjours.fr (article payant)
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