"Le réalisateur hongrois présente son nouveau film, en salles, dans
lequel il raconte un épisode vécu par son père dans la Hongrie
soviétique. L’occasion d’évoquer son enfance, sa vision du cinéma, mais
aussi la judéité et l’antisémitisme.
Il y a onze ans, Le Fils de Saul repartait
de Cannes avec un Grand Prix avant de recevoir l’Oscar du meilleur film
en langue étrangère. Le succès de ce long métrage sur la Shoah ne
semble pas avoir changé son réalisateur László Nemes, resté fidèle à son
thème de prédilection, celui d’une Hongrie rongée par la violence et
l’antisémitisme. Avec Orphelin
(en salles depuis le 11 mars), il plonge dans le Budapest des
années 1950, sous le joug d’un socialisme totalitaire, à travers le
regard d’un enfant juif découvrant que son père n’est pas un héros des
camps de concentration, mais un homme froid et tyrannique. Rencontre
avec un cinéaste exigeant.
Orphelin est votre troisième film sur l’histoire..." La suite sur telerama.fr (article payant)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.