samedi 14 février 2015

György Kurtag lauréat de la Fondation BBVA

Le 10 février 2015 par Michelle Debra
Le Prix de la Fondation BBVA dans la catégorie « musique contemporaine » vient d’être décerné au compositeur hongrois György Kurtág. Le jury évoque chez lui « une intensité expressive unique » ajoutant que « la dimension novatrice de sa musique n’est pas liée au matériau utilisé, mais l’authenticité de la langue, la façon de franchir les frontières entre spontanéité et réflexion, entre formalisation et expression« .
Kurtág est l’un des principaux acteurs de la scène européenne de musique contemporaine, et l’une des figures de proue de la génération de Ligeti, Stockhausen et Boulez. Le langage de Kurtág est personnel et intime, il laisse filtrer l’influence de grands maîtres, de figures monumentales telles que Guillaume de Machaut, Bach, Schumann, Weber ou Bartók.
« Kurtág, ajoute le secrétaire du jury Ranko Markovic, a évité tous les systèmes, n’a cédé à aucune compromission, traçant son chemin en dehors des grands courants. Il apparaît aujourd’hui comme une vision alternative à l’opposition entre l’innovation et le retour aux anciens modèles. [...] La musique de Kurtág condense son contenu en quelques notes, le réduit à l’essence de l’expression musicale, atteint un grande concentration expressive avec un minimum de matériel. »
Le jury était présidé par Philippe ALBERA, directeur des Éditions Contrechamps (France), et réunissait Ranko Markovic, directeur de programmation à l’Université des Arts de Zurich, Cristobal Halffter, compositeur, directeur, membre de l’Académie royale des Beaux-Arts de San Fernando (Espagne), Martin Kaltenecker, professeur de musicologie à l’Université Paris Diderot VII (France), Kuttenkeuler Tilman, directeur du Berlin Radio Symphony Orchestra (Allemagne) et Paolo Pinamonti, directeur du Teatro de la Zarzuela (Espagne).

La croissance en Europe centrale reste soutenue

"Les économies d'Europe centrale se sont maintenues sur une trajectoire de croissance soutenue au quatrième trimestre 2014, grâce à des dépenses des ménages vigoureuses et à la bonne santé économique allemande, qui a tiré la demande à l'exportation.
La Hongrie est arrivée en tête des performances avec une croissance de 0,9% d'un trimestre sur l'autre et de 3,4% en variation annuelle." La suite sur boursorama.com

Un ministre hongrois propose une selfie loi

"Le ministre hongrois de la justice, László Trócsányi, va proposer un projet de loi qui donnerait une protection juridique contre la création et le partage de photographies rapides non autorisées." La suite sur liberties.eu

L'association Amitiés Touraine-Hongrie fait découvrir la Hongrie

"Ils sont plus de cent dix à fréquenter régulièrement l'association Amitiés Touraine-Hongrie créée par Judith de Gerando Charpentier, une franco-hongroise. La structure existe depuis 1990.
Anne-Marie Couderc, la présidente et les adhérents qui l'accompagnent, organisent régulièrement des repas, des sorties et des conférences autour de la Hongrie ainsi que l'accueil de Hongrois en Touraine et publie régulièrement une revue." La suite sur lanouvellerepublique.fr

vendredi 13 février 2015

Cultures sans frontières ... sachons élargir nos horizons!

Par Pierre Waline
"Je ne sais si c’était un vendredi, mais ce 13 février correspond à l’anniversaire de deux grands noms de notre culture: Georges Siménon (1903-1989) et Michel Gyarmathy (1908-1996). Si Georges Siménon n’a plus à être présenté, sachons que Michel Gyarmathy fut  de longues années durant directeur technique et régisseur des Folies bergères.
Une institution qui, au même titre que l’inspecteur Maigret,  appartient à part entière à notre patrimoine culturel. Un théâtre aujourd’hui plus que centenaire où, sous la „direction” de Gyarmathy, se produisirent des artistes tout aussi prestigieux que Joséphine Baker ou Maurice Chevalier. D’origine hongroise, Gyarmathy est bien connu de ses compatriotes pour avoir ouvert l’accès gratuit à son théâtre à tout Hongrois de passage rue Richer. Un élan de générosité dont les exemples doivent être bien rares !" La suite sur francianyelv.hu

Viktor Orbán est un grand homme d'Etat, par María Schmidt

"Heti Válasz - Hongrie | jeudi, 12. février 2015
Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán affiche des vertus dont ne peut se targuer aucun politique d'Europe occidentale, estime l'historienne Mária Schmidt dans l'hebdomadaire conservateur Heti Válasz : "Pensée stratégique, circonspection, force décisionnelle, capacité d'action, endurance, fermeté et surtout courage : telles sont les qualités dont fait preuve Viktor Orbán. Celui-ci suscite panique et irritation chez les décideurs de l'Europe occidentale d'aujourd'hui. Contrairement à Orbán, ces individus ne sont pas des dirigeants politiques, mais de simples managers." La suite sur eurotopics.net

Un petit oryctérope du Cap fait ses premiers pas dans un zoo hongrois

"Il est né au zoo de Gyor, au nord-ouest de la Hongrie. Ce mammifère, qui vit à l'état sauvage dans une grande partie de l'Afrique, est en voie de disparition.
Un oryctérope du Cap, un mammifère originaire d'Afrique, est né au zoo de Győr, au nord-ouest de la Hongrie. Les soigneurs ont décidé, jeudi 12 février, de le montrer au public, à son dixième jour.
Cette espèce, aussi appelée "cochon de terre" est en voie de disparition. Il n'existerait plus qu'une soixantaine répertoriée dans le monde. Le zoo de Győr disposerait de trois oryctéropes dont la mère qui vient de mettre bas." La suite et vidéo sur francetvinfo.fr

Vague d'émigration sans précédent au Kosovo

"Depuis décembre dernier, quelque 23'000 Albanais du Kosovo sont entrés clandestinement en Hongrie, depuis la Serbie, pour atteindre les pays de l'Union européenne, selon la police hongroise.
Ces dernières semaines, le Kosovo fait face à une vague de migration sans précédent. Depuis décembre, quelque 23'000 Albanais kosovars, dont 40% de familles, se seraient en effet rendus en Hongrie de manière illégale, a indiqué jeudi le chef de la police hongroise Karolj Pap, sur les ondes de la RTS." La suite sur rts.ch

GDF Suez : va se désengager de certaines activités en Hongrie


"GDF Suez (GSZ.FR) prévoit de vendre son activité de fourniture de gaz naturel aux clients non résidentiels en Hongrie à compter du 1er juillet à la société hongroise de MET Zrt., a rapporté jeudi l'hebdomadaire hongrois Figyelo.
L'information a par la suite été confirmée par le groupe français." La suite sur zonebourse.com

Un air de guerre froide souffle sur Budapest

"La capitale hongroise serait devenue le terrain de jeu de prédilection des services secrets russes en Europe.
Budapest est dans une mauvaise passe. Son numéro d’équilibriste entre l’Est et l’Ouest ne satisfait ni ses partenaires européens ni la Russie dont le modèle tente le premier ministre Viktor Orban. Angela Merkel s’est pressée dans la capitale hongroise au début du mois et, mardi prochain, ce sera au tour de Vladimir Poutine de rencontrer Viktor Orban. Officiellement pour signer un contrat gazier, mais en réalité pour tenter d’enfoncer un coin dans l’unité européenne sur la question de l’Ukraine." La suite sur tdg.ch

Dacic et Szijarto: Les relations de la Serbie et de la Hongrie meilleures que jamais

"Les ministres des Affaires étrangères de la Serbie et de la Hongrie Ivica Dacic et Peter Szijarto ont constaté à Budapest que les relations des deux pays étaient meilleures que jamais et ils se sont engagés en faveur de la réalisation la plus prochaine possible des accords atteints, y compris la modernisation de la voie ferrée Belgrade-Budapest." La suite sur voiceofserbia.org

Gouvernement hongrois fait obstacle à l'accès à la pilule du lendemain

"Trois ONG hongroises cherchent des réponses de l'autorité sanitaire de l'État qui a décidé de ne pas permettre une vente libre pour la pilule du lendemain dans un souci pour la santé des femmes.
Le lobby des femmes hongroises, l'Association des brevets et l'Union hongroises des libertés civiles ont envoyé une lettre ouverte au Secrétariat d'Etat à la Santé, s'interrogeant sur sa détermination d'arrêter la délivrance sans ordonnance de la pilule du lendemain ellaOne, parce que cela nuirait aux femmes.
Bien que l'Agence européenne des médicaments et la Commission européenne ont exprimé leur soutien pour rendre la pilule ellaOne disponible sans ordonnance, l'annonce récente par le ministère des Ressources humaines hongrois précise que la pilule sera délivrée uniquement sur prescription médicale en raison de considérations liées à "la sécurité des patients"." La suite sur liberties.eu

jeudi 12 février 2015

La Hongrie à Labbeville (95) samedi 7 mars 2015 à 16 h


Le boom économique, bouffée d'oxygène pour les banques

"Magyar Nemzet - Hongrie | mercredi, 11. février 2015
Le gouvernement ultraconservateur hongrois a annoncé en début de semaine son intention de réduire progressivement la taxe bancaire à partir de 2016. Selon le quotidien conservateur Magyar Nemzet, le gouvernement a ouvert un nouveau chapitre dans ses rapports tendus avec le secteur financier : "Pourquoi avoir choisi ce moment ? Sûrement pas parce que le gouvernement aurait subitement pris conscience de la gravité des difficultés que connaissent les institutions bancaires en Hongrie." La suite sur eurotopics.net

Les Kosovars fuient leur pays et la misère

"Les autorités hongroises ont annoncé mardi avoir intercepté près de 8 000 migrants, en très grande majorité kosovars, au cours des six dernier jours, sur fond d'exode massif d'habitants.
Le nombre de migrants interpellés quotidiennement a oscillé entre 667 et 1 696 ces derniers jours, un record pour ce pays qui n'accueillait encore que 2 200 demandeurs d'asile en un an en 2012. Parmi ces migrants, «95% sont originaires du Kosovo», a précisé une porte-parole de la police hongroise. La majorité des interpellations ont lieu au sud de la ville de Szeged, à proximité de la frontière serbe, une zone où l'afflux soudain de migrants kosovars, voyageant souvent en famille, pose des problèmes logistiques aux autorités locales." La suite sur lessentiel.lu

mercredi 11 février 2015

Szőke Tisza par Flora

Ki a Tisza vizét issza, vágyik annak szíve vissza...” dit la chanson. “Celui qui boit de l'eau de la Tisza, son coeur connaîtra le désir éternel du retour”...
Je revois mon père dans la barque qui traverse la rivière gonflée par la crue, de trois fois sa largeur habituelle. Il se penche et remplit le creux de sa main, pour boire quelques gorgées de l'eau “blonde”...

Tisza, la blonde... Je suis née sur ses bords sablonneux, près de la frontière yougoslave, en amont de Szeged où sa largeur atteint des dimensions respectables. Mon père possédait une parcelle de terrain dégagée des mauvaises herbes, dans la partie inondable, au delà de la digue, tout au bord de l'eau. Dans la pente plus élevée, il a implanté quelques rangées de vignes et de pêchers, tandis que plus bas, dans le creux, pommes de terre et maïs trouvaient de la place dans le sol ingrat. Presque tous les ans, les crues violentes du printemps inondaient la partie basse, emportant l'espoir de la récolte. Dès que la crue se retirait, mon père, avec l'obstination infatigable des gens de la terre, retournait le sol compact pour ressemer maïs et pommes de terre...
Depuis ma plus tendre enfance, je garde les sédiments des sensations de ces allers et venues au potager. Celles des débuts du printemps et des premiers rayons tièdes du soleil éveillant les bourgeons vaporeux des saules, saison où l'on commence à dégager les pieds des vignes de leur couverture de sable, jusqu'à l'automne où l'on va les “recouvrir” pour l'hiver... en passant par l'été torride où je traverse les 100 à 150 m de bosquet avec la cruche à la main pour aller chercher de l'eau potable à la fontaine, au-delà de la digue... ce bosquet de saules peuplé de mystères effrayants que je parcours à la hâte, m’imaginant le Petit Chaperon rouge...
J'ai le souvenir des crépuscules adoucis au-dessus de la Tisza, des concerts des grenouilles dans les roseaux et des escadrilles de moustiques qui partent à l'attaque… Tandis que nous poussons nos vélos chargés jusqu'en haut de la digue, avec une lassitude bienfaisante dans le corps, en accord intime avec le jour épuisé par la chaleur, je sens sous mes pieds nus le sable attiédi...
Rozsa Tatar

Rozsa Millet

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Viktor Orbán privé du soutien des médias

"Le Premier ministre hongrois vient de perdre un gros appui médiatique : son ami de longue date Lajos Simicska, à la tête d'un grand groupe de presse, a mis fin à leur amitié, dénonçant l'autoritarisme d'Orbán.
L’empire de Viktor Orbán est-il en train de vaciller ? Depuis le début de la semaine, le Premier ministre hongrois a perdu l’appui de son empire médiatique, à savoir le quotidien Magyar Nemzet, la chaîne de télévision HitTV et la station de radio Lanchid. Ces trois médias font partie du groupe de presse dirigé par le désormais ex-ami d'Orbán, l'oligarque Lajos Simicska." La suite sur courrierinternational.com

Ouverture solennelle de la connexion de l’oléoduc entre la Slovaquie et la Hongrie

"Aujourd'hui, le premier ministre de la République slovaque Robert Fico, en compagnie de son homologue hongrois Viktor Orban, participe à Tupa, près de Sahy, dans le district de Levice à l'ouverture solennelle de la connexion d'un oléoduc entre la Slovaquie et la Hongrie. Grâce à l'oléoduc Adria, cette connexion assurera à la Slovaquie la fourniture de pétrole en provenance de la mer Adriatique. Cet investissement représente un pas important vers la diversification des moyens d'approvisionnement en ressources énergétiques en conformité avec les priorités énergétiques de la politique de l'UE, ainsi que de la stratégie de la sécurité énergétique de la Slovaquie à long terme." Source : rsi.rtvs.sk

Un piano prodige pour la Hongrie

Par Hélène Bienvenu
"Le nouvel hungaricum
Le 21 janvier Viktor Orbán était de retour à l’Académie de musique Ferenc Liszt pour une nouvelle inauguration. En ce jour consacré à la « culture hongroise », le premier ministre hongrois s’est penché sur le berceau du dernier des « Hungaricum » : le piano Bogányi. Cet instrument « prodige » porte le nom de son propriétaire : le pianiste Gergely Bogányi dont la réputation n’est plus à faire. Un piano né en Hongrie, comme s’est empressé de souligner le premier ministre hongrois : « Ce piano est une œuvre qui par sa forme et son acoustique établit un pont entre nos traditions et le futur (…) Gergely Bogányi a rêvé de ce piano, il l’a conçu ici en Hongrie où il a reçu le soutien nécessaire. Ne pourrait-on pas penser que ce schéma est voué à se reproduire à l’avenir ? »." La suite sur hu-lala.org

Exposition d’antiquités chinoises à Budapest

"Vendredi 6 février, la Société chinoise d’exposition d’art (Art Exhibition China Corporation), en collaboration avec le Musée hongrois des arts et métiers, a inauguré une exposition intitulée « Trésors artistiques de la Chine antique ». Celle-ci, qui durera jusqu’au 19 avril, présente une centaine d’antiquités d’exception chinoises datant de l’âge de la pierre à la dynastie des Qing (1644-1911)." La suite sur peopledaily.com.cn

L'UNICEF délocalise en partie ses services à Budapest

"Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) et Budapest ont conclu mardi un accord qui ouvre la voie à un établissement dans la capitale hongroise d'un centre de services.
L'UNICEF a signé mardi un accord avec le gouvernement hongrois pour créer un centre mondial de services à Budapest. Le centre assumera un large éventail d'activités de l'agence de l'ONU dans les domaines financiers, informatique et des ressources humaines." La suite sur rts.ch

Accord de la police pour stopper l’exode des Kosovars

"La Serbie, la Hongrie, l’Autriche et l’Allemagne peuvent, ensemble, stopper l’exode humain.
Pour la police serbe, il est devenu primordial de cesser l’exode des Kosovars désirant rejoindre l’Allemagne ainsi que d’autres pays occidentaux. En effet, les polices de Serbie, d’Hongrie, d’Autriche et d’Allemagne sont aujourd’hui parvenues à un accord à Belgrade dans le but de hausser le niveau de collaboration dans le but de réduire l’émigration illégale." La suite sur albinfo.ch

FESTIVAL / Le Sziget dévoile 30 nouveaux noms pour son édition 2015 !

Du 10 au 17 août 2015, l'un des plus gros festivals européens reprendra ses quartiers sur l'île d'Obudai en Hongrie pour une 23ème édition ! Il s'agit de l'incontournable Sziget qui a été couronné hier lors d'une cérémonie aux Pays-Bas par le prestigieux prix du "Best Major Festival" lors des European Festivals Awards. Une distinction largement méritée et qui ne devrait pas être démenti lors de l'édition 2015 qui accueillera Florence and the Machine, Robbie Williams, Alt-J, Fauve, Jamie Woon... Mais aussi 30 nouveaux noms qui viennent tout juste d'être annoncés par l'organisation du festival ! Voici donc la liste à jour des artistes qui monteront la scène du Sziget cette année :
La suite sur infoconcert.com

Hongrie: près de 8.000 migrants interceptés en 6 jours

"Les autorités hongroises ont annoncé mardi avoir intercepté près de 8.000 migrants, en très grande majorité kosovars, au cours des six derniers jours, sur fond d’exode massif d’habitants de ce pays englué dans la misère." La suite sur sudinfo.be

mardi 10 février 2015

Hongrie : démantèlement d’une importante usine de fausses cigarettes

"Une importante fabrique illégale de cigarettes a été démantelée, le 2 février 2015, près de Budapest (Hongrie) avec le soutien d’Europol.
Neuf Bulgares ont été arrêtés, et les autorités hongroises ont saisi les machines de fabrication des cigarettes, 22 tonnes de tabac et 2,3 millions de cigarettes. Selon les autorités, le tabac saisi était suffisant pour produire 1,5 million de paquets de fausses cigarettes." La suite sur contrefacon-riposte.info

Veolia - Pécs en Hongrie : De la paille et du bois pour réduire l'empreinte carbone

La ville de Pecs dans le Sud Ouest de la Hongrie devient la ville la plus verte de Hongrie grâce à la mise en service d'une nouvelle centrale biomasse alimentée à partir de paille.

Un architecte présente une «maison en eau»

"Une habitation aux murs remplis de beaucoup d'eau: c'est l'idée que teste, presque grandeur nature, un Hongrois en quête de solutions pour réduire les besoins de l'humanité en énergie.

«Imaginez un bâtiment sans isolation, mais dont l'intérieur bénéficie d'un équilibre thermique idéal grâce aux propriétés de l'eau», résume Matyas Gutai, 34 ans, qui développe son projet et le fait breveter pas à pas depuis une décennie.
Loin de Genève, où l'on négocie cette semaine dans l'espoir d'un accord à la conférence de Paris sur le climat (COP21) en fin d'année, l'inventeur a bâti un petit prototype dans sa ville natale de Kecskemét, au sud de Budapest. La plupart des murs du bâtiment sont des panneaux de verre doublés, dont les intervalles sont remplis d'eau. Exposée au soleil, celle-ci absorbe la chaleur, à la manière d'une batterie de voiture qui se charge en roulant." La suite sur 20min.ch

Rocco Siffredi, sa sexy Rosa se confie: 'Entre nous, ça a été un coup de foudre'

"Star du porno et en couple, c'est possible ! Voilà ce que prouve Rocco Siffredi depuis plus de 20 ans avec Rosa Caracciolo, ancienne miss Hongrie et ex-actrice X, avec laquelle il file le parfait amour depuis 1993. Une belle love story sur laquelle la chérie du roi du porno est revenue dans l'édition italienne du magazine Vanity Fair." La suite sur purepeople.com

La pauvreté chasse par milliers les Kosovars vers la terre promise de l’UE

"Le paisible lieu de villégiature de Palic, à la frontière serbo-hongroise, est inhabituellement animé cet hiver. Des milliers de Kosovars, fuyant la pauvreté qui ronge le Kosovo, la plus jeune nation d’Europe, y convergent pour passer illégalement en Hongrie et rejoindre la terre promise de l’UE." La suite sur liberation.fr

« Un assassinat politique, en Hongrie ? – Bien sûr que ça peut arriver »

"Transcription* d’un entretien téléphonique entre un journaliste de « Hír24″ avec le magnat des médias Lajos Simicska, peu après que celui-ci ait déclaré la guerre au Premier ministre Viktor Orbán. L’homme d’affaires se trouve actuellement en Autriche, selon « Népszava » et « HIR24″.

– Bonjour, je suis József Nagy de « HIR24″. Vous êtes Lajos Simicska ?
– C’est moi en personne. Que voulez-vous savoir ?
– N’avez-vous pas peur qu’avec les décisions d’aujourd’hui (de virer tous vos employés) vous détruisiez le Fidesz ?
– Désolé, je ne comprends pas, de quelle décision d’aujourd’hui parlez-vous ? Je viens d’être informé il y a moins d’une heure que l’ensemble du staff de mes médias a démissionné, et je suis sur le point de passer en revue et de remplacer tous les employés. Qu’est-ce que vous avez en tête ? Quel genre de décision dois-je prendre ? Que dois-je faire?" La suite sur hu-lala.org

Les bains de Budapest font peau neuve

"Un reportage de Florence La Bruyère, correspondante à Budapest, Hongrie
György Reder : "En Hongrie, il ne reste pas beaucoup de vestiges turcs comme ça… Des lieux pleins d’atmosphère qui permettent de replonger dans le passé..."
Ces vestiges dont parle György Reder, un habitant de Budapest, ce sont les bains turcs de Budapest. L’eau thermale est à la Hongrie ce que le pétrole est au Texas. Le sous-sol de la capitale hongroise regorge de sources et la ville possède une vingtaine de bains thermaux. Les budapestois y vont comme on va au café. Pour se reposer et rencontrer des amis. Certains thermes datent de l’époque turque, d’autres sont Art nouveau ou Art déco…il y a en a pour tous les goûts.
Délabrés à la chute du communisme, ces lieux ont été rénovés grâce aux fonds européens." La suite sur franceinter.fr

La Hongrie va réduire la taxe bancaire de 60 mds de forints

"BUDAPEST, 9 février (Reuters) - Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé lundi que la taxe bancaire dans le pays serait réduite d'environ 60 milliards de forints (195 millions d'euros) au total.
Viktor Orban a fait cette annonce après avoir signé un protocole d'accord pour le rachat d'une participation dans la filiale locale de la banque autrichienne Erste Bank.
Il a précisé que le gouvernement modifierait la base de calcul de l'impôt et son taux, actuellement l'un des plus élevés d'Europe au grand dam de ses partenaires occidentaux." La suite sur lesechos.fr

En Hongrie, un bébé rom au cœur d’une polémique sur le racisme

"Le premier bébé hongrois de 2015 s’appelle Rikardo Racz. Né le 1er janvier à minuit et une minute, la nouveau-né a apporté à ses parents, en plus du bonheur de son arrivée, la récompense de 100 000 forints, soit 324 euros, mais aussi une polémique qu'ils n'avaient certainement pas anticipée.
Quelques heures après la naissance du nourrisson, Elod Novak, vice-président du parti d’extrême droite Jobbik, a publié la photo de l'enfant, relayée par la presse hongroise, sur son compte Facebook. Insistant sur l’origine rom des parents, relate la BBC, le représentant politique commentait ainsi cette première naissance de l'année :
"Le nombre de Hongrois est en train de décroître de façon désastreuse, bientôt nous serons une minorité dans notre propre pays. Quand viendra le jour où ils décideront de changer le nom du pays ? Et quand prendrons-nous enfin en main le plus gros problème de notre pays ?" La suite sur lemonde.fr

lundi 9 février 2015

Vers une 'guerre médiatique' en Hongrie ?

"Vasárnapi Hírek - Hongrie | dimanche, 8. février 2015
Le gouvernement ultraconservateur de Viktor Orbán projette d'instaurer une taxe publicitaire de cinq pour cent pour toutes les entreprises des médias. L'oligarque et baron des médias Lajos Simicska a fait savoir qu'il mènerait une "guerre médiatique totale" contre le gouvernement si celui-ci devait mettre ces plans à exécution. Le journal dominical de centre-gauche Vasárnapi Hírek prédit une véritable lutte de pouvoir entre les deux amis très proches qu'étaient jadis Orbán et Simicska" La suite sur eurotopics.net

Pörneczi et Sopronyi, double expo à l’Institut hongrois de Paris

photo : Bálint Pörneczi : La série Figurák
Exposition
Bálint Pörneczi : Figurák
15 janvier – 21 mars

Institut hongrois | 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44

photo : Gyula Sopronyi : La série Floating aspect
Exposition
Gyula Sopronyi : Floating aspect
15 janvier – 21 mars

Institut hongrois | 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44

Source : autourdemontparnasse.fr

Des poussins choyés

"Les fournisseurs étrangers de Migros sont eux aussi soumis aux normes suisses en matière de bien-être animal. La Protection suisse des animaux a contrôlé un élevage de poulets hongrois.
La grande plaine du nord-est de la Hongrie, non loin de la frontière ukrainienne, est le théâtre d’une expérience révolutionnaire pour le commerce de détail suisse: au cours des deux dernières années, Migros a étroitement collaboré avec le producteur magyar Master Good pour construire un élevage de poulets d’engraissement conforme aux exigences de l’ordonnance suisse sur la protection des animaux." La suite sur migrosmagazine.ch

La propagande des médias hongrois se retourne contre Viktor Orbán

"C’est une lutte fratricide qui éclate au grand jour. L’un des plus grands oligarques hongrois, Lajos Simicska, vient de rompre spectaculairement avec le Premier ministre de droite populiste, Viktor Orbán, son ami de longue date. «Orbán est un enculé. […] C’est la guerre… ce sera lui ou moi», a ainsi déclaré Lajos Simicska vendredi à la chaîne de télé privée Hir 24. L’étincelle qui a mis le feu aux poudres : la taxe sur les recettes publicitaires des médias." La suite sur liberation.fr (sur abonnement)

dimanche 8 février 2015

Pour Electre de Miklós Jancsó à l'Institut hongrois le vendredi 20 février à 20 h

Soirée Clavis Films avec la projection de Pour Electre (Szerelmem Elektra) de Miklós Jancsó
en version restaurée numérique, VOSTFR, 1974, 76’

Egisthe le tyran se fait célébrer par son peuple 15 ans après avoir tué son frère Agamemnon et qu'il s'est emparé de son royaume. Au cours des festivités, on a la possibilité de dire la vérité, mais seule Electre, la fille d'Agamemnon s'en sert. Elle proclame, en face d'Egisthe les crimes de celui-ci et déclare que son frère Oreste, viendra se venger. Une fois le tyran tué, Electre choisit une impitoyable vengeance, mais Oreste cherche une autre voie pour arriver à leur but commun, à la réalisation de l'empire de la liberté.

« Electre et Oreste épousant les théories fluctuantes du réformisme et du terrorisme, unis dans la destruction du totalitarisme et séparés lorsqu'il s'agit de reconstruire un monde nouveau, voilà bien des problèmes contemporains. » Jean-Loup Passek, Cinéma, 1974

Informations : accueil@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44

Entrée : 5€ | réservation obligatoire

Márta Mészáros – « Adoption » (1975) : Des visages, des figures, des femmes

"« En face d’un visage, on ne se trouve plus dans une pièce. Une nouvelle dimension s’ouvre à nous : la physionomie. »
Béla Balázs, Une jeunesse mortelle, 1974
Cette simple phrase révèle en effet un monde. De toute cette collection, celle qui plonge la tête la première dans cette trouvaille, aboutissement des travaux du théoricien et poète hongrois, c’est Márta Mészáros. Et le plus intimiste, le moins attractif des films de la nouvelle collection hongroise de Malavida sur le papier, cet Adoption, se révèle le plus passionnant. Une esthétique singulière, soignée, pour un cinéma humain. Le ciné militant de Meszaros se déleste de toute emphase révolutionnaire pour se concentrer sur la lutte nécessaire. Pas avec un féminisme de posture, mais dans la tranquille affirmation de la spécificité d’un point de vue féminin, au sein d’un pays où la condition des femmes n’a guère évolué. « Le motif fondamental de tous mes films est l’anatomie du mensonge… ». D’où la position unique, et en même temps presque marginale, que la cinéaste hongroise occupe dans son pays ou dans le concert des festivals internationaux. Enfin, à relativiser puisque cet Adoption a quand même décroché l’Ours d’or à Berlin en 1975 !" La suite sur culturopoing.com

Istvan Szabo – « L’âge des illusions » (1965), la tête contre les murs

"Que tout bouillonne et appelle !
Jusqu’à ce beau jour où sera limpide
Le miracle en nous vainqueur :
Celui de l’esprit qui mêle en nos cœurs
L’infini et le fini
Et, hors de nous, puissance créatrice
Et sagesse de l’instinct…
Attila Jozsef
De plein pied dans la veine intimiste de la moitié de cette collection dvd, le premier film du bien connu chez nous Istvan Szabo, sacralise le « Je » comme mode d’expression de tous les jeunes cinéastes contemporains des années 60. C’est donc l’opposé de la fresque collective de Ferenc Kosa, où l’auteur s’effaçait derrière le maître d’œuvre. L’âge des illusions part dans la frénésie de la folle jeunesse, au son des sirènes de la modernité, pour marquer ensuite le pas dans une désillusion plus mature. Pour être trivial, on chute de Truffaut en Eustache. Aucun doute en tout cas, sur la visibilité des films de la Nouvelle Vague française en Hongrie, Truffaut devenant ce label que l’on aperçoit sur un panneau. Ilona Beret / Eva a même ces yeux de chat qui faisaient tout le charme de Macha Méril. Mais si Szabo adopte le ton, le rythme et certains effets de style de la Nouvelle Vague, son élan reste assez éloigné de l’émancipation formanienne et des pragois fantasques de la nouvelle vague tchécoslovaque émergente." La suite sur culturopoing.com

Pál Zolnay – « Le sac » (1966), la mort en héritage

« Quelque part, une feuille tombe d’un arbre, ici, un nuage passe, là, une femme pleure, ailleurs, un homme garde le silence. Tout cela est un tout, tout cela est ma vie (…) et ne fait qu’un avec moi… »
Béla Balázs, Une jeunesse mortelle, 1974
Beaucoup moins connu et titré que tous ses autres collègues, Pál Zolnay est sorti diplômé de l’école de Budapest en 1957. Il a tourné entre 1962 et 1975, plus d’une dizaine de longs métrages, fictions et documentaires et se partage entre cinéma et télévision. Le plus réputé sera Photographie (1972). Parce qu’il a été assistant de Fabri, on est tenté de le rapprocher des œuvres de la génération précédente. Mais il appartient toutefois à la « Uj hullám », ce renouveau du cinéma hongrois des années 60." La suite sur culturopoing.com

Andras Kovacs – « Jours glacés » (1966), la reconstruction de la mémoire

"La mémoire est un monument plus solide que la pierre1
Un des plus beaux films de la collection se déploie pourtant à l’opposé des projets modernistes de Kosa et Jancso. Pourtant lui aussi puise dans le questionnement permanent du passé par le présent ( déguisé ), l’humanisme nécessaire pour construire un monde différent.
Andras Kovacs appartient lui à la génération précédente et est connu pour la solidité et la construction didactique de ses scénarii. Il a en outre dirigé le service de lecture scénaristique dans les années 50 et a donc survécu à plusieurs époques difficiles. Sa filmographie explore d’habitude les années staliniennes. La mémoire congelée dont il est question est plutôt celle de la seconde guerre mondiale, précisément dans l’application meurtrière des directives nazies par l’armée hongroise. L’occupation d’Ujvidek ( nom de l’actuelle ville de Novi Sad ) a lieu dès 1941, à partir de l’annexion des territoires serbes par les hongrois. Ce sera le théâtre d’un massacre sanglant connu sous le nom serbe de Racija ( « raid » ) entre le 21 et le 23 janvier 1942.

1 : Devise inscrite sur le mémorial de Novi Sad" La suite sur culturopoing.com

Hongrie, retour sur une cinématographie complexe

"Après le travail pionnier de Simon Shandor et de Clavis films qui met à disposition du public français les films de Jancso et Bela Tarr ( en plus de quelques classiques de Fabri, Meszaros, Szabo… ), on ne peut que saluer la nouvelle collection lancée par Malavida qui poursuit l’exploration des cinématographies européennes mal connues par la Hongrie. Elle se concentre plus particulièrement sur la période de 1965 à 75. Si la force de cette première salve étonne, il faut revenir sur une cinématographie nationale qui a cessé de nous intéresser dans les années 80, après la chute du bloc de l’Est. Par ailleurs, si ces films d’auteurs exigeants dialoguent peu entre eux, ils recoupent de nombreuses caractéristiques ou questionnements du cinéma de ce pays socialiste, de tradition finalement assez agitée." La suite sur culturopoing.com

samedi 7 février 2015

Rupture fracassante entre Viktor Orban et l’un de ses fidèles

"Séisme politique, ou tempête dans un plat de goulasch ? L'éruption de colère de l'homme d'affaires Lajos Simicska, qui vient de rompre de façon fracassante avec son vieil ami Viktor Orban, en reprochant au premier ministre conservateur, sur fond de querelle fiscale, ses tendances autoritaires et trop favorables à la Russie, a sidéré les milieux politiques et médiatiques à Budapest - dix jours avant la visite de Vladimir Poutine. Vendredi 6 février, M. Simicska, 55 ans, propriétaire, entre autres, d'un groupe de presse qui était l'un des piliers du gouvernement, a appris la démission, pour « raisons de conscience », de ses six plus proches collaborateurs, soit tout l'état-major de son empire : le quotidien Magyar Nemzet et son édition sur Internet, la chaîne de télévision Hir TV ainsi que Lanchid Radio. La veille, leur patron avait menacé de déclencher une « guerre ouverte » contre M. Orban si celui-ci ne revenait pas sur son projet de taxer à hauteur de 5% les revenus publicitaires de l'ensemble des médias hongrois. Les démissionnaires ont choisi l'autre camp." La suite sur lemonde.fr

Slovaquie: La loi linguistique et son application

"Depuis 1993, la Slovaquie a connu plusieurs lois linguistiques. Les agents de l’administration exercent un pouvoir discrétionnaire dans leur application. Ce pouvoir régule, amoindrit ou renforce certaines tensions. Enquête à Štúrovo et à Nové Zamky, deux villes de Slovaquie où vit une importante minorité hongroise.
La réforme de 2009 a provoqué une série de protestations de la part de la minorité hongroise du pays. Avec des mesures dans le domaine de l’éducation notamment, elle avait pour objectif de valoriser l’emploi de la langue slovaque dans la vie publique du pays. Le nouveau texte instaure des sanctions financières en cas de non respect des prescriptions et complique les procédures permettant d'utiliser par écrit les langues minoritaires. Certains représentants de la communauté hongroise ont alors évoqué une menace pour l'emploi de leur langue dans les villes où cette minorité est présente." La suite sur regard-est.com

Rodolf Hervé - On the Ground (1989-1994) 21 janvier - 5 mars 2015 - Les Douches La Galerie

Après avoir exposé ses Polaroids en 2008, nous avons le plaisir de présenter une deuxième exposition personnelle de Rodolf Hervé, regroupant des photographies prises à Budapest entre 1989 et 1994 ainsi qu’un montage de ses vidéos. Alors que la Hongrie s’engage dans des années de transition démocratique, une nouvelle sorte de culture « underground » se développe, documentée au jour le jour par l’artiste. Expositions, performances, festivals, concerts, Rodolf Hervé est au cœur des changements et nous propose des images emblématiques d’une période intense, d’entre-deux politique et de bouillonnement culturel, qui attire alors un grand nombre d’artistes étrangers. Ce dynamisme nous est restitué par les différents moyens qu’il utilisait, appareils photo, caméras, Polaroid, qui lui permettaient d’enregistrer au plus près, et au plus vite, le quotidien de ces années dont il était à la fois le témoin et l’acteur.
Contact : Françoise Morin
Tel : 01 78 94 03 00
Courriel : contact@lesdoucheslagalerie.com

Les Douches La Galerie,
5, rue Legouvé 75010 Paris, France
www.lesdoucheslagalerie.com

Serbie: 300 Kosovars arrêtés en deux jours lors de tentatives illégales d'entrer dans l'UE

"La police serbe a arrêté près de 300 Albanais du Kosovo au cours des dernières 48 heures lors de tentatives illégales de franchir la frontière entre la Serbie et la Hongrie, pays membre de l'Union européenne (UE), a-t-on annoncé ce vendredi de source policière.
« La police a arrêté 290 personnes qui ont tenté de franchir la frontière de la Serbie (avec la Hongrie) pour se rendre illégalement dans les pays de l'Union européenne », a déclaré le ministre serbe de l'Intérieur Nebojsa Stefanovic à la presse." La suite sur 20minutes.fr

Serbie : la police des frontières multiplie les arrestations de Kosovars essayant de se rendre en Hongrie

"Des Kosovars tentant de se rendre en Hongrie sont arrêtés par la police des frontières serbe au milieu d'un champ à proximité de Subotica ce vendredi. Ce type d'arrestation s'est multiplié dernièrement en raison d'un nombre accru de citoyens kosovares qui parviennent à entrer dans l'Union européenne." La suite sur lesoir.be

Accord d’ingénierie pour AREVA en Hongrie

"AREVA et EVOPRO, entreprise hongroise leader en ingénierie industrielle et spécialiste des systèmes d’automatisation, ont signé un protocole pour formaliser leur coopération dans le secteur nucléaire et les renouvelables. La cérémonie de signature s’est tenue au Ministère des Affaires Etrangères hongrois en présence de László Szabó, ministre délégué aux Affaires Etrangères et au Commerce." La suite sur enviscope.com

3 immanquables à Budapest

"Le printemps est la saison idéale pour visiter la capitale hongroise. Une belle idée de citytrip à l'approche des beaux jours.
Ses étés brûlants font de Budapest une ville à visiter sous un soleil plus discret. Le printemps qui, l'air de rien, approche à grands pas, est idéal : les lumières du fleuve, des parcs, des ponts, des places et des longues avenues s'invitent sur les moindres détails d'une cité resplendissante, tandis que la tiédeur des bains thermaux fait forcément un bien fou quand les (très) courtes journées d'hiver lâchent un peu de lest. Notre top 3 des choses à voir... parmi tant d'autres." La suite sur levif.be

Du soutien pour des Jeux olympiques à Budapest en 2024


"BUDAPEST, Hongrie – Le comité olympique hongrois propose que Budapest songe à présenter sa candidature pour les Jeux olympiques d’été de 2024.
En assemblée générale, le comité s’est prononcé 125-1 en faveur d’une résolution proposant d’étudier cette idée.
Rome et Boston ont déjà mis leur nom dans le chapeau pour cette Olympiade, tandis que l’Allemagne va choisir Berlin ou Hambourg." Source : journalmetro.com

vendredi 6 février 2015

Hongrie : des responsables de presse démissionnent pour raisons de conscience

"Les responsables d'un groupe de presse hongrois favorable au parti au pouvoir ont annoncé vendredi démissionner pour raisons de conscience après que leur propriétaire a menacé le gouvernement de guerre médiatique, sur fond de différend fiscal.
Le rédacteur en chef du quotidien Magyar Nemzet et ses deux adjoints, ainsi que le président de la chaîne d'informations Hir TV et le responsable d'une radio, médias tous contrôlés par l'homme d'affaires Lajos Simicska, ont annoncé dans un bref communiqué vendredi démissionner pour raisons de conscience." La suite sur romandie.com

En bref : Art Karlsruhe et Robert Capa - Nouvelle foire à New York - Rubens et ses héritiers

"Tous les quinze jours, Artprice vous propose un tour d’actualité du marché de l’art en quelques mots et quelques chiffres. Art Karlsruhe et Robert Capa - Nouvelle foire à New York - Rubens et ses héritiers.
Art Karlsruhe et Robert Capa
La douzième édition du salon Art Karlsruhe ouvre du 5 au 8 mars 2015 au Karlsruhe Trade Center avec 210 galeries, issues de 11 pays. Ce salon d'art est important pour la large ouverture chronologique qu'il propose, couvrant les grands pans de l'art moderne et contemporain. Impressionnisme, expressionnisme, Bauhaus, art abstrait, sont quelques-uns des mouvements balayés par le salon au grès des œuvres de Ernst Ludwig Kirchner, Max Pechstein, Lovis Corinth, Max Liebermann, Otto Dix, George Grosz, Lyonel Feininger ou Antoni Tàpies.
La foire mise cette année encore sur la photographie, notamment sur la riche tradition en Hongrie, avec des signatures phares telles que László Moholy-Nagy, André Kertész, Brassaï, Lucien Hervé et Martin Munkacsi. Cette programmation est le fruit d'un travail commun du Centre Robert Capa, des galeries Várfok et INDA (de Budapest) et du musée national hongrois, qui propose un focus sur Endre Ernő Friedmann, mieux connu sous le nom de Robert CAPA." La suite sur artmarketinsight.com

Insolite : un homme prétend vendre l'ancienne Mercedes S600 de Michael Schumacher

"Un site d'annonces hongrois vient de recevoir une grande berline très spéciale. Il s'agirait de l'ancienne Mercedes S600 châssis long du champion du monde de Formule 1 Michael Schumacher. C'est en tout cas ce qu'affirme son propriétaire actuel." La suite sur caradisiac.com

Kosovo : sur les routes du nouvel exode

"Chaque jour, des centaines, voire des milliers de Kosovars fuient leur pays. Depuis décembre, les proportions de ce nouvel exode ne cessent de croître. Les candidats au départ passent par le sud de la Serbie, avant de gagner Subotica, pour franchir illégalement la frontière hongroise. Zëri a suivi la route qu’empruntent aussi bien des adolescents que des familles entières." La suite sur balkans.courriers.info

Hongrie: projet de clôture contre les migrants

"Le maire d’un village du sud de la Hongrie envisage l’érection d’une clôture afin de repousser les migrants qui proviennent en nombre croissant de la Serbie voisine.
Les zones boisées du village d’Asotthalom servent fréquemment de lieu de refuge pour les migrants.
La plupart d’entre eux quittent le Kosovo, à environ 300 kilomètres de là, pour traverser la Serbie vers le nord, jusqu’à la frontière avec la Hongrie. Ils espèrent ainsi gagner d’autres destinations en Europe, principalement l’Allemagne, après avoir traversé la République tchèque ou la Slovaquie." La suite sur journalmetro.com

jeudi 5 février 2015

Le roi Charles IV de Hongrie au palais épiscopal de Szombathely : première tentative de retour en Hongrie du souverain

"Le Palais Épiscopal de Szombathely, au sud-ouest de la Hongrie a été construit à la fin du XVIIIe siècle par l’évêque János Szily , lors la création, sur la demande de la reine Marie-Thérèse, du nouveau diocèse, pris en partie sur l’archidiocèse of Veszprém et partie sur l’archidiocèse de Zagreb, en Croatie, faisant partie à l’époque du royaume de Hongrie.
La nuit du 26 mars 1921, lors de la veillée pascale, deux hommes se présentèrent à la porte du palais et l’un d’eux, le comte Tamas Erdody demanda à voir l’évêque, comte János Mikes (ci-dessus), alors que l’autre se dissimulait. Lorsque l’évêque arriva, le comte Erdody lui demanda s’il reconnaissait son compagnon. A sa réponse négative, il lui dit qu’il avait devant lui Sa Majesté le roi de Hongrie, Charles IV." La suite sur noblesseetroyautes.com

Célébration du 65e anniversaire des relations diplomatiques Vietnam-Hongrie

"L'Union des organisations d'amitié de Ho Chi Minh a organisé mercredi une cérémonie marquant le 65e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques Vietnam-Hongrie (3 février).
Lors de la cérémonie, le directeur du Service des Affaires extérieures de Ho Chi Minh-Ville, M. Nguyen Hong Linh a souligné que tout au long de ces 65 dernières années, les relations d'amitié et de coopération Vietnam-Hongrie n'avaient cessé de se développer, fortes de la détermination des générations." La suite sur vietnamplus.vn

mercredi 4 février 2015

Mardis hongrois soirée du 3 février 2015 - Les images














Hongrie : Viktor Orban contre la musique ?

Musicus Politicus Par Christophe Bourseiller le dimanche 8 février 2015 de 17h à 18h sur France Musique.

Zoltan Kodaly
Psalmus Hungaricus
Orchestre et Choeur d'Etat hongrois
dir Zoltan Kodaly

enregistrement de 1957
Hungaroton HCD 32677-78

anonyme
5 danses de Transylvanie
Ensemble Accentus Austria
dir Thomas Wimmer

CD Serenata Hungarica
Deutsche Harmonia Mundi 88697911052

Gustav Mahler
Symphonie n° 6 en la mineur
Orchestre du Festival de Budapest
dir Ivan Fischer

Channel Classics, CCS SA 22905 


Bela Bartok
Le Chateau de Barbe Bleue
Le royaume
Ildiko Komlosy : mezzo soprano
Kolos Kovacs : basse
Orchestre du Royal Concertgebouw
dir Ivan Fischer

DGG  457756-2

Gyorgy Ligeti
Lux Aeterna
Ensemble A Capella d'Amsterdam
dir Daniel Reuss et Suzanne Van Els

Gyorgy Kurtag
Perpetuum Mobile
 
Gyorgy Kurtag : piano
document youtube


Anton Dvorak
Symphonie n° 8 en si majeur
Orchestre du Festival de Budapest
dir Ivan Fischer

Philips 464640-2

Source : francemusique.fr



Merkel appelle timidement Orbán à respecter l'opposition en Hongrie

"Lors d'une visite à Budapest,  Angela Merkel, a exhorté du bout des lèvres Viktor Orbán à respecter les droits de l'opposition politique et de la société civile. Insuffisant, selon certains experts, qui accusent la chancelière de copinage avec un « État mafieux ». Un article d'EurActiv Allemagne.
« J'ai rappelé au premier ministre hongrois que même s’il détient une large majorité, ce qui est son cas, il est important dans une démocratie d'apprécier le rôle de l'opposition, de la société civile et des médias », a déclaré Angela Merkel le 2 février après une réunion de trois heures avec Viktor Orbán." La suite sur euractiv.fr

Échanges. Cinq lycéens en immersion en Hongrie

"Ils se prénomment Harry, Maxime et Nicolas. Trois élèves du lycée Sainte-Jeanne-d'Arc sont partis, dimanche, pour la Hongrie. Ils y séjourneront pendant trois mois, en immersion totale.
« Dans le cadre d'un projet international, pour pérenniser les échanges avec nos partenaires, on inclut des mobilités individuelles. Ils sont cinq au total, quatre de première et un de seconde, puisque Floriane et Myke, deux autres de nos lycéens, séjournent en Hongrie depuis le 7 janvier », explique Yves Bessière, le directeur du lycée gourinois." La suite sur letelegramme.fr

En Hongrie, Merkel rappelle Orban à l’ordre

"Deux visites, ce mois-ci à Budapest, braquent les projecteurs sur la Hongrie, où le nationaliste Viktor Orban mène depuis cinq ans une « révolution conservatrice », souvent accusée de rogner les libertés démocratiques. La chancelière allemande, Angela Merkel, a précédé, lundi 2 février, le président russe, Vladimir Poutine, attendu le 17. Ce coup double met surtout en lumière les louvoiements de M. Orban, dépendant des fonds de l’Union européenne, mais aussi du gaz russe et tenté par le modèle autoritaire de M. Poutine." La suite sur lemonde.fr (version abonnés)

A la synagogue de Budapest, Merkel commémore les victimes de la Shoah

"La chancelière allemande a posé une pierre au mémorial de la communauté juive lors d’une visite d’Etat en Hongrie.
Budapest – La chancelière allemande, Angela Merkel, a rendu hommage aux 500 000 Juifs hongrois tués pendant l’Holocauste lors d’une visite à la synagogue de la rue Dohany à Budapest.
Merkel, qui est actuellement en visite d’Etat en Hongrie, a posé une pierre lundi au mémorial de la communauté juive qui se trouve dans le jardin de la synagogue. Le grand rabbin de la synagogue a accompagné Merkel lors de sa visite du monument historique." La suite sur timesofisrael.com

Hongrie : Viktor Orbán aux ordres de Merkel

"Népszabadság - Hongrie | lundi, 2. février 2015
La chancelière allemande Angela Merkel a rencontré lundi à Budapest le Premier ministre hongrois Viktor Orbán. Le quotidien de centre-gauche Népszabadság attire l'attention sur la réduction immédiate par le gouvernement Orbán de la taxe sur la publicité, d'un montant exorbitant, qui grévait la chaîne de télévision privée RTL-Klub, affiliée au groupe allemand Bertelsmann : "Quelle coïncidence ! Il suffit que Madame Merkel se rende en Hongrie pour que le gouvernement mette de l'eau dans son vin sur la question de la taxe publicitaire." La suite sur eurotopics.net

mardi 3 février 2015

Georges Károlyi, Ambassadeur de Hongrie en France

Georges Károlyi, né le 2 novembre 1946 à Budapest, est, depuis le 29 janvier 2015, ambassadeur de Hongrie en France.
Wikipédia lui consacre une page à consulter ici : wikipedia.org

Face à Orbán, Merkel vue en femme providentielle par les Hongrois

"Une main tendue dessinée et ces mots : «Angela, Hilfe !» («à l’aide !»). Le message des milliers de Hongrois descendus dans la rue dimanche, à la veille de la visite d’Angela Merkel à Budapest, était limpide. La chancelière est vue comme une sauveuse par les opposants au régime de Viktor Orbán. Il faut dire qu’à part les dirigeants de pays comme l’Azerbaïdjan ou le Turkménistan, rares sont les hommes politiques européens qui font escale ces jours-ci à Budapest. Personne n’a envie de s’afficher avec Orbán, Premier ministre et chef d’une droite nationaliste populiste qui, au pouvoir depuis 2010, a muselé toutes les institutions démocratiques : médias publics, Cour constitutionnelle, parquet… Et qui a tripatouillé le système électoral au point que les législatives de 2014 ont été jugées «inéquitables» par l’OSCE." La suite sur liberation.fr

10ème édition de la Caravane Budapest-Bamako : Le Mali, un pays jamais abandonné…

"Le Centre International de Conférence de Bamako a accueilli, dimanche 1er février 2015, la 10ème édition de la Caravane Budapest-Bamako. C’était sous la présidence du Ministre de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, accompagnée par ses deux homologues, de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Abdoulaye Idrissa Maiga, et de la Promotion des Investissements et des secteurs privés, Mamadou Gaoussou Diarra." La suite sur malijet.com

A Budapest, Merkel critique la démocratie "illibérale" de Orban

"Deux pays très interdépendants sur le plan économique, mais éloignés sur la définition de la démocratie. La chancelière allemande était en visite en Hongrie, où le Premier ministre souhaite une démocratie “illibérale”, c’est le nom que lui donne Victor Orban, citant comme modèle la Russie, la Chine et Singapour :
“Nous pensons que chaque démocratie n’est pas nécessairement libérale, et si quelqu’un dit que la démocratie doit être libérale, a déclaré Viktor Orban, c’est accorder la primauté à une école de pensée, et nous ne le souhaitons pas.”" La suite sur euronews.com

lundi 2 février 2015

Hongrie : Merkel se distancie de la démocratie non libérale d'Orban

"Budapest - La chancelière allemande Angela Merkel a critiqué le concept de démocratie non libérale défendu par son homologue conservateur Viktor Orban, lundi au cours de sa première visite au dirigeant hongrois à Budapest.
Il est très important dans une démocratie, même quand on dispose d'une large majorité, de dialoguer avec l'opposition, la société civile et les médias. C'est un modèle important pour la Hongrie, a-t-elle fait valoir.
Pendant l'été 2014, M. Orban, accusé par ses détracteurs de penchants autoritaires, avait présenté la Russie, la Chine et Singapour comme le modèle d'une démocratie non libérale qu'il disait souhaiter pour la Hongrie." La suite sur romandie.com

Ukraine: Merkel et Orban pour des négociations

"La chancelière allemande Angela Merkel et son homologue hongrois Viktor Orban ont souligné aujourd'hui leur attachement à une solution négociée de la crise ukrainienne, excluant tous deux une solution militaire.

"J'ai la profonde conviction que ce conflit ne peut pas être réglé militairement", a déclaré Angela Merkel au cours d'une conférence de presse commune avec Viktor Orban à Budapest. "La Hongrie ne peut être que pour la paix et ne peut souscrire à des mesures qui ne font qu'exacerber les conflits", a pour sa part souligné Viktor Orban." La suite sur lefigaro.fr

Merkel à Budapest auprès d'un Orban qui cultive ses liens avec Poutine

"Budapest - La chancelière allemande Angela Merkel rendait visite lundi à Budapest au dirigeant hongrois Viktor Orban, qui agace l'Union européenne et Washington en cultivant des liens étroits avec le président russe Vladimir Poutine.
Le déplacement de quelques heures de Mme Merkel intervient deux semaines avant que M. Poutine n'aille lui-même à Budapest, le 17 février.
Après son entretien suivi d'une conférence de presse à 12h10 GMT avec le Premier ministre hongrois, elle doit se rendre à l'université germanophone Andrassy, puis à la synagogue de Budapest, la plus grande d'Europe." La suite sur romandie.com

Hongrie. Les autorités doivent mettre fin à une répression sans précédent contre les ONG

"La chancelière allemande Angela Merkel doit appeler les autorités hongroises à cesser leur répression sans précédent visant les ONG, a déclaré Amnesty International lundi 2 février, à l’occasion de la publication d’un nouveau rapport coïncidant avec la visite de Mme Merkel en Hongrie cette semaine.
Ce document, intitulé Their backs to the wall: civil society under pressure in Hungary, expose en détail l’attaque des ONG orchestrée par les autorités hongroises depuis un an. Celle-ci a pris la forme de calomnies, d’enquêtes judiciaires, de perquisitions dans des bureaux, de saisies de matériel et d’un audit motivé par des considérations politiques qui pourrait conduire à terme à la fermeture d’organisations." La suite sur amnesty.fr

Tilos Rádió - Budapest, au centre du grand jeu géopolitique by Hu_Lala

En attendant Angela...Nous avons invité à notre émission de radio Monsieur Attila Jakab, historien spécialiste de l'histoire des religions. A la veille de l'arrivée d'Angela Merkel à Budapest - qui sera suivie deux semaines plus tard par Vladimir Poutine, M. Jakab décrypte la position de la Hongrie sur un échiquier géopolitique européen marqué par la guerre en Ukraine.

Source : hu-lala.org

Concerts: Le Songe d’une Nuit d’été à Budapest: une féerie!

Par Pierre Waline
"S’il est un compositeur dont on n’a cesse de louer la jeunesse, c’est bien Mozart. Ainsi, par exemple, avec ces concertos pour violon qu’il nous offrit, à peine âgé de 19 ans. Ceci dit, sans minimiser son talent et sans  remettre en cause son génie précoce, admettons qu’il ne fut pas le seul, loin de là! Tel Schubert qui nous laissa Le Roi des Aulnes, à 17 ans. Mais aussi Mendelssohn dont la merveilleuse ouverture du Songe d’une Nuit d’été, fut écrite, alors qu’il avait à peine 17 ans (*).
Telles furent précisément les oeuvres mises au programme d’un concert donné ce samedi 31 janvier au Palais des Arts de Budapest: le 5ème concerto pour violon en la majeur de Mozart et le Songe d’une Nuit d’été, le tout précédé par l’ouverture de la Flûte enchantée. Avec une affiche alléchante, dont rien moins que Pinchas Zukerman en soliste accompagnant l’orchestre du Festival de Budapest dirigé par Iván Fischer. Pas étonnant, donc, que les trois représentations (deux soirées et une matinée) fussent données à guichet fermé. Et miracle que votre serviteur réussît à se procurer une place de dernière minute à la faveur d’une défection." La suite sur francianyelv.hu

dimanche 1 février 2015

Des manifestants hongrois demandent de l'aide à Angela Merkel contre le premier ministre Victor Orban

"Des milliers de manifestant hongrois ont défilé ce dimanche à Budapest pour dénoncer le Premier ministre Victor Orban. Ils ont demandé de l'aide à Angela Merkel qui rencontre son homologue lundi.
"Frau Merkel, sauvez la Hongrie", "Angela, délivrez-nous du diable, nous voulons rester des citoyens de l'Union européenne", lisait-on sur des pancartes en allemand brandies dans la foule." La suite sur lenouvelliste.ch

Les Hongrois veulent la démission du gouvernement

"Des milliers de Hongrois réclamaient la démission du gouvernement du premier ministre, Viktor Orban, dimanche, à la veille d’une visite de la chancelière allemande, Angela Merkel.
Environ 3000 personnes ont participé au rassemblement nommé «Le printemps arrive, Orban part», devant le parlement. Le parti Fidesz a facilement remporté trois élections l’an dernier, mais sa popularité est en chute libre depuis sa tentative en octobre — et abandonnée depuis — de faire adopter une taxe sur l’utilisation de l’Internet." La suite sur journalmetro.com

Thomas Schreiber n'est plus. Son sourire va cruellement nous manquer.

Celles et ceux qui l’ont connu ou côtoyé, sans exception aucune, restent frappés par ce sourire, cette douceur, cette affabilité et surtout, cette immense modestie qui émanaient de sa personne. Et pourtant, quelle vie!
Journaliste entre autres au Monde et à l’Express, éditorialiste à Radio France International, également bien connu des téléspectateurs de TV5 Monde pour ses apparitions dans l’émission „Kiosque”, Thomas Schreiber collabora activement à la Documentation française. Il fut aussi professeur associé à l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr Coëtquidan. Et proche collaborateur de Robert Schuman. Pour ne citer que ces activités entre mille autres.
Mais, au-delà, quelle vie! Un vrai roman à la James Bond (en mille fois plus sympathique et en mieux)! Qui n’a pas entendu ou lu le récit passionnant de ses entretiens en tête à tête avec les plus grands de ce monde, tel le maréchal Tito ou le cardinal Mindszenty ou encore de cette périlleuse navette effectuée entre Vienne et Budapest au plus fort de la Révolution de 56 qu’il couvrait pour le compte du Monde; et sa participation au rapatriement sur la France du photographe Jean-Pierre Pedrazzini mortellement blessé.
Et pourtant... Comme il l’a relaté avec talent dans ses Mémoires „J’ai choisi la France”, tel n’était pas au départ son destin. Débarqué un beau matin (le 7 mai 49) Gare de l’Est à Paris sans parler (ou presque pas) un mot de français avec 10 francs suisses en poche (!), c’est vers les États-Unis qu’il entendait se rendre. Car, non seulement il parlait couramment l’anglais, mais pianiste doué, il avait côtoyé à Vienne le milieu des soldats américains pour qui il jouait et chantait dans les bars et clubs de jazz. C’est par cette activité qu’il survivra à Paris, se produisant dans les caves du Quartier latin. Et puis, de fil en aiguille, prenant goût à la vie parisienne, il finira par renoncer à se rendre aux USA (la difficulté des démarches administratives aidant) et „choisira”, comme il le dit, de rester en France, à la faveur d’un premier engagement dans la presse (à la radio, il me semble).
Et voilà qu’il vient de nous quitter, lui qui venait encore récemment de se rendre à Budapest pour une intervention à l’Institut français où nous l’avions trouvé en bonne forme, toujours aussi avenant et souriant. Lui qui, ne partageant pas les opinions de l’actuelle majorité qui préside aujourd’hui au sort de la Hongrie, ne s’en prenait jamais à ses adversaires – encore que le mot „adversaire” sied mal, car il n’avait que des amis -, voire savait au besoin en reconnaître les qualités aux plans humain et personnel. Car,”humain”, il l’était au sens le plus noble du terme.
Un homme qui nous aura profondément marqués et dont nous ne sommes pas prêts d’oublier le sourire. Il allait avoir 86 ans le 18 mars prochain.

Pierre Waline, 1er février 2015

„J’ai choisi la France”, paru en 2010 aux éditions France Empire
Parmi ses ouvrages:
Les actions de la France à l'Est, politique française depuis 1920 (L'Harmattan, 2000)
Le secrétaire général (Belfond)
Enver Hodja, le sultan rouge (Lattès, 1994)
La Hongrie ou la transition pacifique (Le Monde/La Découverte)
La Yougoslavie de Tito (Presses de la Cité).

Source : francianyelv.hu

COMÉDIE MUSICALE par Adam Biro

Photo © G. Luy

En début d’année(s), on prend des résolutions, on se fait des vœux et des promesses. Par exemple, pendant plusieurs années, j’ai fermement décidé de ne plus détester mon prochain en partant de chez moi le matin. Le motard trop bruyant et qui, de surcroît, roule sur le trottoir, la dame qui laisse son cabot crotter sur le même trottoir, la meuf trop moche et trop vulgaire, le keum trop élégant, le môme sur son skate, un keuf simplement parce qu’il est là…
Comme je n’ai jamais réussi à respecter ma résolution plus d’une semaine, cette année j’ai abandonné ce vain exercice pour me livrer au bilan. De la vie, en toute simplicité.
Je vieillis. Si, si, inutile de me dire « tu n’as que cent vingt ans, ce n’est pas beaucoup, et en plus tu ne les fais pas ». Viendra la décrépitude (sauf accident de moto, de skate ou morsure de chien enragé), agrémentée de divers maux psychiques et physiques, puis je mourrai. Avec moi disparaîtra tout ce que je savais, ce que j’ai appris et ressenti, mes expériences, mes goûts, mes connaissances, ma mémoire et aussi mes défauts. Les liens que j’ai tissés ou que d’autres ont tissés en m’englobant, de sympathie, d’amitié, d’amour ou de haine, et qui ont fait ma vie.
Ceux que j’ai aimés, détestés ou simplement connus mourront aussi.
Puis, un peu plus tard, la Terre se refroidira, le globe s’effacera avec toute vie, toute trace des BD, des religions, des sentiers de randonnées, des croyances, des idées, des luttes politiques et des concombres au levain. Avec la Terre se volatiliseront les gratte-ciel, Lascaux, Ponteau-la-Forêt et Venise. Les œuvres et les pensées d’Einstein, de Shakespeare, de Schubert, de Michel-Ange, l’existence passée des rosiers, de Charlemagne, des ragondins et des coccinelles s’égaliseront jusqu’à leur souvenir et pèseront du même poids : zéro.
Ici, elle intervient. « Arrête. Tu es sinistre. C’est trop sérieux et pas très original. Essaie d’être léger. » Mais bien sûr, voyons. Ce n’est que la mort. Tout ceci est pour rire. Sose halunk meg. Nous ne mourrons jamais.
Peu de temps après (cela ne veut rien dire, le temps n’existera plus), le Soleil se refroidira à son tour et le système solaire se dissoudra aussi, englobé dans une autre unité.
Qu’est-ce à dire ? Que ceux et celles qui ne croient pas à l’immortalité de l’âme se suicident tout de suite ou se laissent mourir et qu’ils ne fassent pas d’enfant, puisque rien ne sert à rien ? Nos luttes, nos souffrances, nos plaisirs, nos pensées, nos connaissances, nos amours sont d’ores et déjà condamnés à la disparition, au néant et la trace physique, et seulement physique que nous laisserons dans l’Univers sera réduite à quelques infimes atomes au milieu de milliards de milliards et de milliards d’autres.
J’essaie d’être léger : faisons comme si. (Dans un de ses films, Woody Allen enfant rêvasse à table. « Mom, l’Univers est en expansion », dit-il. Et sa mère lui répond : « Mange ta soupe et ne t’occupe pas de l’Univers. ») Je rêve de voyages, projette des livres à lire ou à écrire, des plats à préparer pour le Réveillon de l’an prochain. Il y a des gens que j’aimerais connaître, aider, essayer d’aider et d’autres qui ont des choses à m’apprendre. Imaginons que la Terre est vaste, révoltons-nous contre nos malheurs et celui des autres, fêtons le gain de 7 euros 70 à l’Euromillionaire, plantons du raifort au bord du ruisseau pour assaisonner les concombres au levain, continuons à vitupérer le gouvernement, à débattre pour savoir si ce que fait Jeff Koons est de l’art et bien que nous sachions que nos amours ne sont pas éternelles, faisons-en une raison de vivre, en attendant…
On rejoue Funny Face rue Champollion. Avec Audrey Hepburn.
……………
« Comme ça, ça t’va mieux ? »

P.S. Plusieurs personnes m'ont dit qu'ils n'ont jamais aimé Charlie Hebdo. Moi, chaque fois que j'ai eu l'occasion de le lire, j'ai ri et y ai trouvé un immense plaisir, malgré (ou à cause ?) des plaisanteries stupides sur les handicapés, les pauvres, les juifs, les catholiques ou les musulmans. (Je me souviens d'une engueulade avec des amis quand Harakiri s'est moqué des enfants du Biafra.)
Le hasard veut que je sois justement plongé sinon noyé dans Freud (dans Le Mot d'esprit et dans un texte moins connu, de 1927, Der Humor). Et grâce à Sigmund, je viens de comprendre pourquoi j'aime Charlie et j'ai aimé Harakiri. Ces journaux, comme la littérature pornographique, comme la lecture des faits divers, permettent à mon moi de vaincre le surmoi, et du même coup acquérir un immense Lustgewinn, un gain de plaisir. Que, toujours selon le bon docteur, seul le rêve me permettrait d'obtenir.
Des bonnes âmes ont ânonné à la télé et à la radio, que "les dessinateurs de Charlie étaient gentils, qu'ils n’auraient pas fait de mal à une mouche". C'est tout faux. Ils étaient salaces, grossiers, vulgaires, hargneux, satiriques, cyniques, iconoclastes, blasphémateurs. Quant aux mouches… si vous saviez ce qu’ils leur faisaient… Notre moi a besoin de cela. J'espère que Charlie ou un autre journal « pas gentil » reprendra (j'allais dire le flambeau, mais le mot ne correspond guère à ces potaches malotrus) disons le crayon, et que cet esprit, qui, s'il est, comme on dit, français (?), durera et perdurera.
Autre chose, la même chose : c’est avec attendrissement que j’ai vu le Hongrois OrbánViktor marcher au premier rang de la manif du 11 janvier. Et Hollande a eu tort de lui serrer la main avec tant de distance et de froideur. Il aurait dû le serrer sur son cœur et faire plein de bisous sur la bouche de cet ennemi acharné de la presse libre transformé d’un coup en champion de la liberté !

adam biro
février 2015
biroadam4(AT)gmail.com

Manaudou brille, Hosszu étincelle

"Florent Manaudou a dominé Jérémy Stravius sur 50m vendredi à Nice. Katinka Hosszu a elle remporté trois courses différentes (50m, 200m dos, 800m)." La suite sur lequipe.fr