lundi 17 décembre 2018

Hongrie: la télé publique, nouvel enjeu de la grogne anti-Orban

"Des députés d'opposition faisaient lundi à Budapest le siège de la télévision publique hongroise qu'ils accusent de partialité, au sixième jour d'une fronde anti-Orban déclenchée par l'adoption d'une loi assouplissant le droit du travail et cristallisant les mécontentements d'une partie de l'opinion.
Votée mercredi, la nouvelle législation porte à 400 le nombre d'heures supplémentaires que les employeurs pourront demander à leurs salariés chaque année, payables trois ans plus tard. Ce volume, qui représente l'équivalent de deux mois de travail, est jugé "exorbitant" par l'opposition et les syndicats, qui dénoncent la création d'un "droit à l'esclavage"." La suite sur afp.com

Un superbe oratorio de Noël par György Vashegyi

"En cette période de l’année, le public parisien a tous les ans au moins une occasion d’assister à un Oratorio de Noël de haut niveau. Cette année, cela se passait à l’église Saint-Roch, avec le et l’ Budapest de .

Des six cantates qui composent l’œuvre de , les quatre qui ont été choisies présentent l’avantage pour l’organisateur de rationaliser l’instrumentarium, mais aussi pour l’auditeur d’offrir un équilibre entre la célébration lumineuse de la naissance du Christ (cantates 1 et 3) et un propos un peu plus contrasté avec les épisodes des rois mages et de leur rencontre avec Hérode (cantates 5 et 6)." La suite sur resmusica.com

En Hongrie, une attaque injustifiée contre la liberté de l’enseignement

"Au lendemain de la chute du mur de Berlin, un jeune investisseur, George Soros, d’origine hongroise, s’organise pour qu’une nouvelle université, la Central European University (CEU), voie le jour à Budapest. La vision était claire et les buts avoués : les pays de l’ex-URSS communiste devaient avoir à leur disposition des jeunes formés selon les plus hauts standards universitaires et selon le concept de pensée critique afin d’exercer le leadership qui leur reviendra au sein de leurs pays en transformation. La société ouverte de Karl Popper devait devenir une réalité. Le rôle de l’enseignement supérieur au sein des régimes démocratiques en émergence était considéré comme incontournable et nécessaire. Aujourd’hui, près de trente années plus tard, ce rôle des universités est plus important que jamais ; celui de la CEU l’est particulièrement." La suite sur ledevoir.com

En Hongrie, Orbán engage un «combat culturel» pour asphyxier la gauche

"Budapest (Hongrie), correspondance.-  Depuis mercredi 12 décembre, une résistance a resurgi dans la capitale hongroise. Des centaines de personnes défilent chaque soir dans le centre de Budapest et font face à la police, qui protège le Parlement à coups de grenades lacrymogènes. En cause : deux nouvelles lois qui confirment la voie prise par le régime Orbán – libéralisation du marché du travail et entorses à l’État de droit. La première augmente en effet le nombre maximum d’heures supplémentaires de 250 à 400 heures par an, malgré l’opposition des syndicats. La seconde prévoit la création d’une juridiction administrative pour juger des dossiers sensibles pour l’État (droit d’asile, droit de manifestation, police, marchés publics, médias…), placée sous le contrôle direct du ministère de la justice." La suite sur mediapart.fr (article payant)

Des milliers de Hongrois manifestent contre le gouvernement Orban

"Plus de 15 000 Hongrois ont manifesté dimanche 16 décembre à Budapest contre une nouvelle loi sur le travail et contre le gouvernement du Premier ministre nationaliste, Viktor Orban, qu'ils considèrent de plus en plus autoritaire. C'est la quatrième mobilisation en une semaine contre le gouvernement Orban. Elle était organisée par l'opposition de gauche, des groupes d'étudiants et des citoyens. Les protestations ont continué dans la nuit, une partie des manifestants, rejoints par des membres de l'opposition, ont investi le siège de la télévision publique. Ils ont demandé, entre autres, « l'indépendance des médias publics ».
Laszlo a 18 ans. Cheveux coiffés à la punk, ce jeune magasinier est venu de province pour manifester contre la loi sur le temps de travail. Une loi qui permet aux employeurs d'exiger jusqu'à 400 heures supplémentaires par an.
« Le week-end, c'est pour la famille ! Cette loi va nous obliger à faire trop d'heures, et on en fait déjà beaucoup trop. Ils n'arrêtent pas de voter des lois stupides », explique-t-il.
Trois ans pour payer les heures supplémentaires" La suite sur rfi.fr

En Hongrie, la « reconquista » chrétienne passe par l’école

"Dans un pays où la part des chrétiens pratiquants ne dépasse pas 10 % de la population, le gouvernement entend rompre avec la neutralité religieuse de l’État en favorisant les établissements confessionnels.
Une « révolution conservatrice » qui ne se répercute pas dans la fréquentation des lieux de culte.
Certains mettent en garde contre une rechristianisation au pas de course dans laquelle les églises pourraient se perdre." La suite sur la-croix.com

L’Algérie et la Hongrie partagent des relations culturelles et historiques

"BISKRA - L’ambassadrice de la Hongrie en Algérie, Helga Katalin Pritz a déclaré samedi soir à Biskra que l’Algérie et la Hongrie "partagent des relations culturelles et historiques ".
La diplomate a précisé, lors de sa visite dans la wilaya de Biskra, coïncidant avec la célébration du 105ème  anniversaire du passage du compositeur musicien hongrois, Béla Bartok (1881-1945) dans la capitale des Ziban "qu’une relation d’amitié solide et forte lie l’Algérie et la Hongrie et les ouvrages musicaux de Béla Bartok constituent une richesse commune liant les deux pays".
Elle a ajouté que ce pianiste et compositeur qui a ramené avec lui à Biskra des enregistrements de 119 morceaux de musique folklorique de l’Europe de l’Est s’était inspiré du patrimoine de la région de Biskra pour composer des symphonies qui ont conquis le monde et enchanté le public dans les salles de spectacles à l’Orient et à l’Occident." La suite sur aps.dz

Des milliers de Hongrois protestent contre le gouvernement Orban

"Les manifestants s’opposent notamment à la nouvelle loi sur le travail, qui permet aux employeurs d’exiger jusqu’à 400 heures supplémentaires par an.
Des milliers de Hongrois ont manifesté, dimanche 16 décembre, à Budapest contre une nouvelle loi sur le travail et contre le gouvernement du premier ministre nationaliste, Viktor Orban, qu’ils considèrent de plus en plus autoritaire. La manifestation, baptisée « Joyeux Noël, monsieur le premier ministre » par les organisateurs, était la quatrième mobilisation en une semaine contre le gouvernement Orban. Elle était organisée par l’opposition de gauche, des groupes d’étudiants et des citoyens.
Fait sans précédent depuis le retour au pouvoir de M. Orban en 2010, tous les partis d’opposition, des Verts à l’extrême droite en passant par les socialistes et les libéraux, ont défilé sous la même banderole." La suite sur lemonde.fr

« Nous devons montrer que nous sommes plus nombreux que ceux qui soutiennent Orbán »

"En Hongrie, la colère ne retombe pas après l’adoption en force, mercredi, de lois controversées concernant le code du travail et la justice. Dimanche à Budapest et dans les grandes villes du pays, tous les partis, de gauche et d’extrême-droite, ont défilé ensemble contre le Fidesz et son chef honni, Viktor Orbán. 
Budapest – Les députées hongroises des partis de gauche formant un front uni au premier rang d’un cortège de plus de dix mille personnes descendant l’avenue Andrássy scintillante de mille feux pour Noël. C’est l’image forte qui restera de cette nouvelle journée de contestation contre le pouvoir. Bernadett Szél, Tímea Szabó, Ágnes Kunhalmi – parmi les plus connues -, et les autres manifestants mobilisés par les syndicats et les partis ont voulu offrir ce beau cadeau de Noël à Viktor Orbán. Le parti Fidesz au pouvoir a réussi le tour de force d’unir contre lui tous ses adversaires. Il n’en fallait pas beaucoup plus que la manifestation de ce dimanche pour montrer cette très forte inflexion au sein de l’opposition : les discours étaient plus déterminés, les slogans résonnaient plus fort. Autre signe des temps : plusieurs rassemblements ont eu lieu dans les principales villes de province, réunissant à chaque fois quelques centaines de personnes." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

En Hongrie, 4ème jour de mobilisation contre la réforme du temps de travail

"Pour la 4ème journée de mobilisation, les manifestants se sont réunis sur place des Héros à Budapest.
Ils dénoncent une réforme sur le temps de travail, adoptée par le parlement hongrois et qualifiée par ses opposants de "droit à l'esclavage". Grâce à cette loi, les employeurs pourront demander à leurs salariés d'effectuer jusqu'à 400 heures supplémentaires par an - soit l'équivalent de 2 mois de travail.
Selon le Premier ministre national conservateur Viktor Orbán, elle permettra aux salariés d’augmenter leurs revenus tout en répondant au besoin de main-d’œuvre dans l’industrie automobile.
Un argument qui ne satisfait pas les manifestants. "On espère que tout ça mettra la pression sur le gouvernement, et qu'il retirera cette ridicule "loi de l'esclavage", témoigne l'un d'entre eux au micro d'Euronews. Les gens travaillent déjà beaucoup, c'est tout simplement impossible de travailler plus! " La suite et vidéo sur euronews.com

dimanche 16 décembre 2018

Hongrie : un journal citoyen face à Orban

"En Hongrie, la situation de la presse inquiète. Fin novembre, une fondation proche du gouvernement a fait l'acquisition de plusieurs grands titres de presse nationaux et locaux. Une opération que le Premier ministre, Viktor Orban a qualifié d'utilité publique. 
Face à l'empire médiatique de l'Etat hongrois, des activistes opposés au gouvernement ont monté un mouvement et distribuent un journal dissident." Vidéo sur arte.tv

samedi 15 décembre 2018

Championnats du monde en petit bassin : Katinka Hosszu remporte son troisième titre à Hangzhou

"La Hongroise Katinka Hosszu a remporté le 100m quatre nages, vendredi aux Championnats du monde en petit bassin de Hangzhou. C'est déjà son troisième titre dans la compétition.
Avant le début des Mondiaux en petit bassin de Hangzhou, en Chine, Katinka Hosszu comptait 13 titres de championne du monde dans la spécialité. Depuis que les épreuves ont commencé, mardi, la Hongroise s'est parée d'or à trois reprises. Après ses victoires sur 400m quatre nages mardi et sur 200m papillon mercredi, Hosszu a remporté vendredi le 100m quatre nages. Elle s'est imposée en finale en 57''26 devant la Japonaise Runa Imai (57''85) et la Jamaïcaine Alia Atkinson (58''11)." La suite sur lequipe.fr

A Pécs, dans le sud de la Hongrie, « ces manifestations ne ressemblent pas aux autres »

"Hier soir, environ 500 personnes se sont retrouvées à l'appel du jeune parti libéral Momentum sur une placette du centre-ville de Pécs. La colère sociale exprimée à Budapest commence à irriguer timidement le reste du pays.
Pécs, correspondance - Vendredi soir, sur les coups de dix-huit heures, plusieurs centaines de personnes (environ 500) ont commencé à se regrouper sur une placette du centre-ville de Pécs, une des deux grandes villes du sud de la Hongrie. Cette manifestation a été organisée par le petit parti libéral Momentum pour protester contre la loi dite "esclavagiste" sur la flexibilisation du temps de travail et contre une réforme de la justice, toutes deux votées mercredi dernier par le parlement dans une ambiance électrique . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Hongrie. Troisième nuit de manifestations anti-Viktor Orban à Budapest

"L’opposition manifeste depuis plusieurs soirs dans la capitale du pays. C’est la réforme du droit du travail qui suscite cette mobilisation. Les employeurs pourront demander à leurs salariés d’effectuer jusqu’à 400 heures supplémentaires par an. La loi est qualifiée de « droit à l’esclavage » par ses opposants.
Le centre-ville de Budapest a été le théâtre vendredi d’une troisième nuit consécutive de manifestations anti-Orban, d’une virulence inédite, après l’adoption mercredi d’un assouplissement très controversé du droit du travail hongrois.
Rassemblées devant le parlement, de 2 000 à 3 000 personnes, âgées de 20 à 30 ans pour la plupart, ont une nouvelle fois défié les forces de l’ordre, jetant des bouteilles vers la police, qui a répliqué avec des gaz lacrymogènes, ont constaté des journalistes de l’AFP." La suite sur ouest-france.fr

Face à la colère sociale, Viktor Orbán cadenasse son pouvoir

"Le passage en force parlementaire du Fidesz cette semaine sur la loi sur les heures supplémentaires a suscité la colère et les manifestations se succèdent depuis dans Budapest. Face à elles, le pouvoir serre les rangs.
Budapest - Viktor Orbán a-t-il pêché par excès de confiance ? En opérant un passage en force parlementaire cette semaine, juste avant la trêve de Noël, il a fait adopter deux lois très controversées et donné à ses adversaires, déboussolés par une troisième défaite au printemps dernier, une occasion inespérée de se remettre en selle. Le premier ministre conservateur fait face depuis trois soirs à des manifestations quotidiennes qui ne rassemblent que quelques milliers de personnes, mais d'une intensité et d'une détermination rarement atteintes dans le pays depuis qu'il a repris le pouvoir en 2010 . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

En cavale, l’ex-premier ministre macédonien coule des jours tranquilles chez son ami Viktor Orbán

"Un mois après sa fuite en Hongrie, l'ancien premier ministre macédonien Nikola Gruevski s'accommode bien de sa vie d'exilé, déjeunant dans les quartiers chics de Budapest, sans paraître pour le moins inquiété par la demande d'extradition des autorités macédoniennes. Et le gouvernement hongrois ne semble en aucun cas prêt à livrer son "réfugié VIP".
Skopje et Budapest, correspondances -
Un mois après la fuite en Hongrie de l'ancien Premier ministre Nikola Gruevski, l'opinion publique macédonienne exige toujours des réponses sur les zones d'ombre qui entourent cette cavale. Le Parquet général devrait recevoir ces deux prochaines semaines les premières informations relatives à l'enquête préliminaire sur la fuite du condamné. Et alors que le ministère de la Justice attend toujours la réponse des autorités hongroises à la demande d'extradition de Skopje, une vidéo a été publiée mardi dernier dans laquelle on voit Gruevski se promener dans les rues de Budapest et déjeuner tranquillement avec des proches, bien loin des affaires judiciaires qui devraient l'inquiéter . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr (article payant)

Entrevue avec l'étudiant canadien qui risque 8 ans de prison en Hongrie

"Arrêté dans une manifestation à Budapest, Adrien Beauduin comparaîtra prochainement devant la justice hongroise.
Adrien Beauduin a été arrêté lors d’une manifestation à Budapest mercredi. Ce Belgo-Canadien de 32 ans, étudiant dans la capitale hongroise, participait à un rassemblement devant le Parlement pour soutenir les travailleurs hongrois. La manifestation avait lieu après le vote d’une modification du Code du travail qui permet aux employeurs d’exiger jusqu’à quatre cents heures supplémentaires annuelles à leurs salariés. Les syndicats et l’opposition au gouvernement du premier ministre Viktor Orbán qualifient le texte d’« esclavagiste ». Adrien est sorti de prison ce matin, il attend de connaître la date de son procès." La suite sur vice.com

Airbus décroche une commande 16 hélicoptères multirôles H225M de la Hongrie

"Le ministère de la Défense hongrois a commandé 16 hélicoptères multirôles H225M équipés du système d’armes HForce. Cette commande est assortie d’un programme de formation et de soutien assuré par Airbus dans le but de garantir à ces appareils le plus haut niveau de disponibilité opérationnelle.
C'est une bonne nouvelle à double titre pour Airbus Helicopters. Cette commande arrive au terme d’une année marquée par une reprise de l’activité qui se fait toujours attendre. C’est un nouveau succès pour un programme militaire phare pour l’hélicoptériste européen. La Hongrie devient le neuvième pays à faire le choix du H225M.

Le Canadien retenu en Hongrie a été relâché

"Le Canadien détenu en Hongrie a été libéré aujourd'hui, vers 17h, heure locale. Les accusations de violence envers un policier et d'assaut continuent toutefois de peser sur Adrien Beauduin, confirme son avocate.
« Jusqu'à présent, on ne trouve aucune preuve de ce que la police avance. On collecte les éléments pouvant prouver qu'Adrien n'a pas été violent du tout », a affirmé Me Nehéz-Posony, l'avocate de l'étudiant au doctorat en études de genre à l'Université d'Europe centrale (CEU), à Budapest." La suite sur lapresse.ca 

À Budapest, une mobilisation contre le « droit à l’esclavage »

"Explication - La forte flexibilisation du temps de travail, autorisée par une nouvelle loi, inquiète les Hongrois, qui ont déjà un des niveaux de vie les plus bas d’Europe.

► Que s’est-il passé mercredi 12 décembre dans la capitale hongroise ?

C’est suffisamment rare pour être souligné : 1 500 à 2 000 personnes se sont rassemblées dans la soirée devant le parlement hongrois, à Budapest, ont crié des slogans hostiles au pouvoir, ont fait résonner des sifflets et des sirènes. Parmi ces manifestants, plusieurs se sont symboliquement mis à genoux en face de rangées de forces de l’ordre pour symboliser le fait d’être « devenus esclaves ».
Colère sans lendemain ou prémices d’un mouvement ? Cette petite foule protestataire, dans laquelle se trouvaient des membres de l’opposition politique au premier ministre Viktor Orban, présent à l’intérieur du parlement et apparu visiblement impassible aux bruits extérieurs, a fait pression devant l’édifice pour contester l’adoption le jour même de lois controversées sur la justice et sur la flexibilisation du temps de travail. Les manifestants ont également tenté d’investir le siège du Fidesz, le parti du premier ministre au pouvoir depuis 1990." La suite sur la-croix.com