Journaliste et activiste environnementale, cette femme de 62 ans mène depuis 2020 une croisade contre ce site de production de batteries parmi les plus grands d’Europe qu’elle accuse d’émettre du solvant N-méthyl-2-pyrrolidone (NMP), un produit classé comme toxique pour la reproduction par les autorités européennes. Longtemps, cette ancienne professeure de littérature à la longue chevelure et sa petite association Göd-ERT (« pour Göd »), regroupant des habitants inquiets de l’impact de l’usine sur l’environnement et les prix de l’immobilier, ont mené leur combat un peu seuls, en multipliant les recours juridiques contre l’Etat hongrois pour obtenir des données sur ces émissions ou en faisant eux-mêmes des tests avec l’aide de l’ONG Greenpeace." La suite sur lemonde.fr (article payant)