dimanche 11 août 2013

L’Europe des intellectuels : Où est passée la libre pensée ?

"Plus qu’un simple projet politique, l’Europe doit être un havre de tolérance garantissant la liberté d’expression. Les intellectuels jouent à cet égard un rôle central, mais ils n’ont pas toujours l’ouverture d’esprit nécessaire, constate une jeune philosophe.
De même que l’Europe n’est pas qu’une simple entité géographique, l’Union européenne est plus qu’un simple organe politique. Je la considère avant tout comme un projet moral. Si nous souhaitons que l’Europe soit une communauté ouverte, nous devons promouvoir des valeurs spécifiques comme la liberté, la tolérance, la responsabilité individuelle et interpersonnelle. Ces valeurs morales doivent y être profondément ancrées, sur les plans institutionnel et politique. Sans cet ancrage, ou s’il n’est pas suffisamment solide, ces valeurs s’effriteront." La suite sur presseurop.eu

Article que nous pourrions rapprocher de cette interview de György Konrád :
György Konrad : « Tout l'édifice a été construit pour éviter l'alternance »
Pour l'écrivain György Konrad, ancien dissident, Viktor Orban cultive l'ambiguïté, entre démocratie et dictature.
Entretien György Konrad, écrivain hongrois et ancien dissident

"La Croix" : Viktor Orban est-il une graine de dictateur ?
György Konrad : Ce n'est pas tout à fait clair. C'est un personnage ambigu et paradoxal. Quelqu'un qui a plongé dans la politique à la sortie de l'école. Il a toujours méprisé les gens plus âgés qui avaient des idées. C'est un machiavélique dur qui a très vite appris le métier : comment prendre le pouvoir, la stratégie et la rhétorique. Après avoir écarté ses rivaux potentiels au sein de son parti, il a la tentation de se considérer comme un visionnaire, la source d'une sagesse suprême qui ne peut pas être discutée. Les responsables de son parti, le Fidesz, ne peuvent défendre un point de vue différent du sien." La suite sur la-croix.com 

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