"Le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a déclaré aujourd'hui que les élections législatives prévues en avril prochain décideront « si la Hongrie deviendra esclave de la dette en raison du financement de la guerre russo-ukrainienne ». Dans son discours, il a appelé les citoyens hongrois à s'opposer au financement de la guerre ukrainienne pour les dix prochaines années. Selon M. Orban, si l'Ukraine devient membre de l'UE, cette dernière « sera en conflit direct avec la Russie ». Toujours selon M. Orban, la Hongrie s'oppose à la candidature de l'Ukraine à l'UE « afin de ne pas se nuire »." Source : slobodenpecat.mk
dimanche 25 janvier 2026
Tribune - Affaire Rexhino Abazaj : « La justice française ne doit pas céder sur les principes », par Eric Vuillard
"En avril 2025, la justice française a refusé de remettre le militant
antifasciste Rexhino Abazaj à la Hongrie de Viktor Orbán. Mais un mandat
d’arrêt émis par l’Allemagne prolonge la procédure hongroise. Pour
l’écrivain Eric Vuillard, prix Goncourt 2017, la France doit le refuser
également.
L’an dernier, la justice française refusait de remettre le militant antifasciste Rexhino Abazaj à la Hongrie, estimant que l’on pouvait raisonnablement douter de l’indépendance et de la loyauté de la justice hongroise. L’affaire semblait close.
Mais voici qu’à peine dix jours après cette décision, l’Allemagne à son tour réclamait Rexhino Abazaj pour les mêmes faits. Il est accusé d’avoir agressé des néonazis à Budapest, lors d’un rassemblement annuel, l’un des plus importants d’Europe, et qui commémore expressément la SS [une des principales organisations du régime nazi d’Adolf Hitler, NDLR]. Or, parmi les néonazis que Rexhino Abazaj est accusé d’avoir agressés, il y avait des Hongrois et des Allemands. Ajoutons que la peine encourue par Rexhino serait de plus de dix ans de prison, pour des faits qui ne constitueraient en France qu’un simple délit." La suite sur nouvelobs.com
Washington donne un mois supplémentaire à la Serbie et à la Hongrie pour s'accorder autour de la compagnie pétrolière NIS, détenue par la Russie
"Washington a accordé un délai supplémentaire à la Serbie afin de sortir de l'impasse. Les autorités américaines ont en effet prolongé de quatre semaines, vendredi, la licence temporaire accordée à la compagnie pétrolière serbe NIS, sous sanctions car majoritairement détenue par des actionnaires russes, a annoncé la télévision nationale serbe, citant le ministère des Finances.
NIS, qui approvisionne 80% du marché national, est visée depuis plus d'un an par des sanctions américaines prises dans le cadre des sanctions plus vastes contre le secteur énergétique russe, face au refus de Moscou de mettre fin à la guerre en Ukraine." La suite sur bfmtv.com
Ukraine : Orban commet un crime contre la Hongrie bloquant l'adhésion de l'Ukraine à l'UE
"En bloquant l'adhésion de l'Ukraine à l'UE, le Premier ministre hongrois Viktor Orban exauce les souhaits de Poutine. Ce faisant, il entrave le rétablissement de la paix en Europe et fait de la Hongrie un allié du régime du Kremlin.
Le ministre des Affaires étrangères Andriy Sybiga l'a déclaré sur le réseau social X, rapporte Ukrinform.
« Lorsque Viktor Orban affirme qu'il n'autorisera pas l'Ukraine à rejoindre l'UE pendant les 100 prochaines années, il ne s'adresse pas en réalité à l'État ukrainien. Il s'adresse avant tout aux Hongrois de Transcarpathie. Cela ressemble fort à un lapsus révélateur, faisant référence à un traité de paix signé il y a plus de 100 ans, qui était tragique pour les Hongrois (le traité de Trianon). C'est le comble de votre cynisme », a écrit M. Sybiga à Orban." La suite sur ukrinform.fr
samedi 24 janvier 2026
Euro de handball - Une avance gâchée : la Suisse échappe à la victoire contre la Hongrie
"La Suisse a commencé le tour principal de l'Euro 2026 par un match nul face à la Hongrie vendredi (29-29). A Malmö, elle a gâché une avance de 7 buts et manqué une victoire qui lui tendait les bras.
La sélection d'Andy Schmid, qui s'est qualifiée pour la deuxième partie de la compétition en prenant la 2e place de son groupe préliminaire, menait 20-14 à la mi-temps puis 24-17 à la 36e minute. Mais les Helvètes ont laissé les Magyars revenir petit à petit." La suite sur bluewin.ch
Ukraine souhaite un changement de pouvoir en Hongrie pour rejoindre l’UE, dit Orban
"Dans l’Union européenne (UE), il existe un plan non officiel prévoyant l’adhésion de l’Ukraine dès 2027.
APA, citant le média hongrois Telex, rapporte que c’est ce qu’a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orbán aux journalistes.
Selon lui, un document appartenant à l’UE et non destiné au public discute de l’adhésion accélérée de l’Ukraine à l’UE et de la possibilité d’allouer 800 milliards d’euros à Kyiv à cette fin." La suite sur apa.az
Fantômes du passé : les décrets Beneš de 1945 ravivent les tensions entre la Slovaquie et la Hongrie et gagnent Bruxelles
"Une loi slovaque criminalisant le débat sur les expropriations d’après-guerre a rouvert les fractures historiques entre la Slovaquie et la Hongrie, mettant à l’épreuve l’alliance entre Robert Fico et Viktor Orbán.
Une loi censée refermer un chapitre douloureux de l’histoire slovaque d’après-guerre a finalement ravivé de profondes fractures politiques. Elle a provoqué une confrontation ouverte entre le Premier ministre slovaque Robert Fico et son homologue hongrois Viktor Orbán, tout en entraînant Bruxelles dans un débat explosif sur les droits des minorités, à la veille d’échéances électorales cruciales dans les deux pays.
Longtemps alliés au sein de l’UE, Robert Fico et Viktor Orbán ont souvent fait front commun à Bruxelles, notamment sur la migration, les sanctions ou l’État de droit. Mais l’adoption précipitée d’une loi slovaque touchant à l’héritage hautement sensible des décrets Beneš de 1945 — qui avaient servi de base à l’expulsion des Allemands et des Hongrois ethniques après la Seconde Guerre mondiale — met aujourd’hui cette relation à rude épreuve. Budapest a désormais saisi la Commission européenne." La suite sur euractiv.fr
Appel à démission d’un ministre hongrois après ses propos dégradants sur les Roms
"L'opposition hongroise et des associations Roms ont réclamé vendredi la démission du ministre des Transports qui a déclaré que cette communauté devrait «récurer les toilettes dégueulasses» des trains, puisque son gouvernement n'accepte pas les demandeurs d'asile. «Bon, s'il n'y a pas de migrants et que quelqu'un doit bien nettoyer les WC dans les trains, alors il faut taper dans les réserves internes», a déclaré Janos Lazar, 50 ans, jeudi.
«Les électeurs hongrois ne sont pas particulièrement enclins à passer derrière les autres pour récurer des toilettes dégueulasses et la réserve interne, c'est la communauté rom hongroise», a-t-il dit dans la ville de Balatonalmadi (ouest). Janos Lazar s'exprimait lors d'une réunion publique, dans le cadre de la campagne des élections législatives du 12 avril, sur la pénurie de main-d’œuvre en Hongrie, un pays fermé aux réfugiés." La suite sur lefigaro.fr
Énergie : la Hongrie profite de ses liens avec la Russie pour se renforcer dans les Balkans
"DÉCRYPTAGE - Le pétrolier hongrois MOL s’apprête à racheter à Gazprom ses parts majoritaires dans la seule raffinerie de Serbie.
Placée sous sanctions états-uniennes au crépuscule de l’Administration de Joe Biden, et après avoir obtenu de multiples délais, la situation était devenue intenable pour l’entreprise serbe NIS, majoritairement détenue par le russe Gazprom. Impossible pour ses clients de payer par carte Visa et MasterCard dans son réseau de 400 stations-service en Serbie, et dans une moindre mesure en Bosnie, au Monténégro et en Roumanie ; et impossible de se procurer pendant cent jours la moindre goutte de pétrole brut pour sa raffinerie de Pancevo, la seule de Serbie, faisant craindre une pénurie en ce début d’année dans ce pays des Balkans de sept millions d’habitants.
La pression croissante des États-Unis a fini par faire plier les Russes, contraints d’accepter de céder leurs parts majoritaires, a annoncé lundi la ministre serbe de l’Énergie, Dubravka Djedovic Handanovic. Après des mois de négociations, c’est l’entreprise pétrolière et gazière hongroise MOL qui rafle la mise, en acquérant les 56,15 % de propriété du groupe Gazprom dans NIS. Elle en sera l’actionnaire majoritaire, aux côtés de l’État serbe et de la compagnie des Émirats arabes unis Adnoc, qui prendra une petite participation." La suite sur lefigaro.fr
vendredi 23 janvier 2026
Erzsébet Kol : une botaniste à fleur de neige
"Avec Anna Cabanel, docteure en histoire à KU Leuven
Botaniste et universitaire hongroise du début du XXe, Erzsébet Kol, va braver les glaciers et les préjugés tout au long de sa carrière. L’étude des algues nivales l'emmena jusque dans le grand nord de l’Alaska, dans le cadre d’une grande expédition, jusqu’alors réservée aux figures masculines.
Diplômée d’une thèse en biologie en 1925, Erzsébet Kol entreprend des premiers voyages de terrain sur les stations biologiques européennes et particulièrement Suisse. A la suite de ces premières expériences, une idée germe dans la tête d’Erzsébet : comparer la faune nivale européenne avec celle encore jamais étudiée du nord de l’Amérique. Après de longues batailles pour pouvoir financer son expédition, elle obtient deux bourses (l’une de la FIFDU - La Fédération internationale des femmes diplômées des Universités - de 1.500 dollars et l’une du Smithsonian Institution de 700 dollars) lui permettant de financer son excursion.
Au printemps 1936, la jeune Hongroise part seule, en direction des glaciers américains, pour étudier les algues fleurissant sur ces neiges de printemps, donnant à ce drapé blanc des teintes rouges, vertes ou violettes. A l’été 1936, elle atteint l’Alaska point culminant de son expédition signant le début du chemin inverse avant le retour des premières neiges." La suite et à écouter sur radiofrance.fr (58 min)
Hongrie: le secteur de la culture dénonce un manque de moyens criant, en contradiction avec le discours officiel
"Alors que la Hongrie célébrait mardi 22 janvier la Journée de la culture hongroise, des professionnels du secteur culturel ont manifesté dans tout le pays. Le gouvernement de Viktor Orban ne cesse de dire que la Hongrie figure parmi les pays européens qui investissent le plus dans la culture. Bibliothécaires, archivistes et conservateurs crient au mensonge : les salaires très bas et le manque de moyens alloués aux institutions culturelles sont en contradiction avec ce discours.
À Budapest, malgré un froid glacial, Krisztina (dont le nom a été modifié) a rejoint la mobilisation. Employée à la Bibliothèque nationale Széchényi, elle perçoit l’équivalent de 800 euros nets par mois. Un revenu insuffisant pour vivre sans l’aide de sa famille, explique-t-elle, dans un pays où le coût de la vie est comparable à celui de la France.
« Je m’en sors seulement parce que j’ai un peu d’argent de côté et que mes parents m’aident, confie-t-elle. Beaucoup de collègues ont du mal à payer leur loyer »." La suite sur rfi.fr
jeudi 22 janvier 2026
Le superbe coup franc de Dominik Szoboszlai sous le mur pour ouvrir le score lors d'OM-Liverpool en Ligue des champions
"Dominik Szoboszlai a ouvert le score juste avant la pause pour Liverpool contre l'OM mercredi soir, en Ligue des champions, sur un superbe coup franc glissé sous le mur. Le Hongrois est le meilleur buteur des Reds en Ligue des champions cette saison.
Marseille a craqué pour la première fois juste avant la pause mercredi soir sur un bijou. Lors de sa défaite contre Liverpool en Ligue des champions (0-3), l'OM a vu Dominik Szoboszlai tromper la vigilance de Geronimo Rulli en glissant son coup franc en dessous du mur marseillais (45e+1). Une erreur de la part des Marseillais avouée par Hamed Junior Traoré après le match au micro de Canal + (« On ne s'est pas compris ! On met normalement un joueur couché. Je ne peux pas vous l'expliquer ») qu'a parfaitement exploité le Hongrois." La suite sur lequipe.fr
La Hongrie augmente discrètement sa commande potentielle d’EMU chinois à 100 trains
"La Hongrie semble envisager une commande nettement plus importante d’unités multiples construites en Chine, le ministre des transports János Lázár ayant déclaré au début du mois que des pourparlers étaient en cours pour finaliser un accord portant sur 100 nouveaux trains automoteurs chinois dans un délai de deux ans, une escalade par rapport aux chiffres cités quelques semaines auparavant.
Alors que l’intérêt de Budapest pour le matériel roulant chinois est évoqué depuis l’année dernière, les dernières remarques augmentent le chiffre global et, pour la première fois, fixent un calendrier concret pour la réalisation du plan, même si aucun appel d’offres, aucune valeur de contrat ni aucune spécification de véhicule n’ont été publiés. Au début du mois de décembre, M. Lázár parlait encore publiquement d’environ 70 unités multiples chinoises pour le MÁV ; lors d’un point de presse plus large sur les transports au début du mois, il a porté ce chiffre à 100, soit une augmentation d’environ 30 trains dans une année électorale où le renouvellement et la performance de la flotte sont devenus des sujets politiquement sensibles.
Le gouvernement n’a cessé de formuler la question en termes de capacité. MÁV exploite actuellement une flotte d’environ 140 000 sièges, alors que les responsables affirment que les projections de la demande indiquent un besoin de 200 000 sièges d’ici dix ans. Les retards, le vieillissement des véhicules, dont beaucoup ont entre 40 et 50 ans, et la pénurie chronique de matériel roulant en état de marche ont maintenu le rail au centre de l’attention politique. Il n’est donc pas surprenant que les chiffres puissent augmenter." La suite sur railtech.be
L'accord entre l'UE et le Mercosur ne sera pas ratifié en Hongrie, dit Orban
"L'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Marché commun du Sud (Mercosur) ne sera pas ratifié en Hongrie tant qu'un gouvernement axé sur la protection des intérêts nationaux y sera en place. C'est ce qu'a déclaré le Premier ministre hongrois Viktor Orban, accusant la Commission européenne de tenter de tromper les citoyens des pays de l'UE.
"Il est évident que tant qu'il y aura un gouvernement national en Hongrie, nous n'approuverons jamais l'accord avec le Mercosur", a déclaré M. Orban dans un message vidéo diffusé par la chaîne M1. Il a noté que la Commission européenne, ayant conclu l'accord avec le Mercosur au Paraguay le 17 janvier, a tenté de tricher en établissant des règles supplémentaires permettant à l'accord d'entrer en vigueur avant l'approbation des parlements des pays de l'UE." La suite sur lecourrier.vn
En Hongrie, les ambassadeurs européens menacés de sanctions avant les législatives
"Le ministre des affaires étrangères hongrois a mis en garde les diplomates européens en cas d’ingérence – une spécialité du premier ministre Viktor Orban – dans les élections du 12 avril.
Professionnel des ingérences électorales dans les autres pays d’Europe et jusqu’aux Etats-Unis, où il soutient ouvertement les campagnes de ses alliés d’extrême droite, le premier ministre nationaliste hongrois, Viktor Orban, ne tolère en revanche aucune intervention extérieure dans ses élections. Vendredi 16 janvier, son ministre des affaires étrangères, Peter Szijjarto, a utilisé une rencontre de routine avec les ambassadeurs des différents pays de l’Union européenne en poste à Budapest pour les avertir qu’ils risquaient d’être sanctionnés « s’ils s’ingèrent dans le processus électoral hongrois ».
« Nous n’accepterons aucune critique ni aucun commentaire concernant le scrutin [du dimanche 12 avril] », a affirmé sur les réseaux sociaux M. Szijjarto, au sujet des futures élections législatives, qui s’annoncent extrêmement serrées pour M. Orban. Des diplomates européens « ont déjà commencé à parler de manipulation », a précisé le ministre, sans préciser à quelles déclarations il pouvait bien se référer, alors que la plupart des ambassadeurs européens en poste à Budapest s’abstiennent prudemment de prendre position sur les dérives autoritaires de M. Orban..." La suite sur lemonde.fr (article payant)
Rétrospective Márta Mészáros 28 janvier au 15 février 2026 à 20h00 - Cinémathèque française
Cinémathèque française 51 Rue de Bercy, 75012 Paris
Première cinéaste femme lauréate du Grand Prix à Cannes en 1984 (Journal intime), mais aussi Ours d'or à Berlin neuf ans plus tôt (Adoption), Márta Mészáros trace, depuis ses débuts dans le documentaire jusqu'à ses films les plus récents, un même sillon résolument féministe. Entourée d'Isabelle Huppert, Anna Karina ou Delphine Seyrig, ainsi que de la crème des actrices hongroises, elle chronique ainsi, depuis pas moins de 70 ans, la liberté, la solidarité et la sororité comme seuls remparts à la brutalité de l'Histoire. Une redécouverte majeure, alors qu'elle vient de fêter ses 94 ans.
Temps fort de la rétrospective :
Elles deux : Ouverture de la rétrospective. Séance présentée par Marina Vlady (sous réserve)
Le mercredi 28 janvier à 20h
Adoption : Dialogue avec Damien Marguet. Animé par Isaac Gaido-Daniel
Le samedi 31 janvier à 15h
Journal à mes enfants : Séance présentée par Damien Marguet
Le samedi 31 janvier à 18h30
Programme de la rétrospective : Cliquez ICI
Les papilles de Babel : cap à Budapest ! 10 avril 2026 à 19h00 - Bibliothèque Arthur Rimbaud
Bibliothèque Arthur Rimbaud 2 Place Baudoyer, 75004 Paris
+33144547670 bibliotheque.arthur-rimbaud@paris.fr
Le principe des Papilles de Babel est de déguster à l’aveugle des
traductions d’un même grand texte de l’histoire de la littérature
mondiale, à la façon dont on tastevine un grand cru ou dont on compare
différentes versions d’un même chef d’œuvre musical. Tout au long de la
soirée, trois experts écoutent, commentent et élisent ce qu’ils
considèrent ce soir-là comme la meilleure traduction.
Cette
fois, à l’occasion de la Journée hongroise de la poésie, le traducteur,
chercheur et poète Guillaume Métayer nous emmène à Budapest pour
découvrir les différentes versions d’un magnifique poème du grand poète
hongrois Attila József (1905-1937), qui a été traduit par les plus
grands poètes français.
Lectures des extraits par Félix Libris.
Choix de la meilleure traduction par les experts et vote du public.
La Journée de la poésie est célébrée en Hongrie depuis les années 1960, chaque 11 avril, jour de l'anniversaire d'Attila József, un des plus grands poètes hongrois.
Entrée libre
Hongrie: «Je suis très honoré», Viktor Orban accepte de rejoindre le «Conseil de la paix» de Donald Trump
"Donald Trump a invité une centaine de dirigeants à siéger dans un « Conseil de la paix », qu’il présiderait lui-même. Ce Conseil aurait pour objectif d’œuvrer à la résolution des conflits dans le monde, et d’empiéter sur les plates-bandes de l’ONU, bête noire du locataire de la Maison Blanche. Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, grand admirateur du président républicain, a été le premier à répondre « oui » avec enthousiasme à cette invitation.
« Avec le président Trump, c’est la paix qui arrive », annonce avec fierté Viktor Orban sur les réseaux sociaux, photo de la lettre à l’appui. Elle est imprimée mais on reconnaît l’écriture de Donald Trump qui a écrit « cher Viktor » à la main, rapporte notre correspondante à Budapest, Florence La Bruyère." La suite sur rfi.fr
Un Meursault hongrois : entretien avec David Szalay
"Chair, de David Szalay, Booker Prize 2025, est le sixième livre de l’auteur anglo-hongrois né à Montréal. Il suit le parcours rocambolesque d’Istvan, truand en Hongrie devenu chauffeur puis riche homme d’affaires en Angleterre. C’est un destin du XXIe siècle, l’expression du rêve de millions de migrants de l’Europe de l’Est partis vers l’eldorado de l’Ouest. Un roman sensuel et magnifique.
Comment décrire l’intrigue de ce roman ?
C’est un truc assez traditionnel, l’histoire de la vie d’un individu à partir de l’adolescence jusqu’à la cinquantaine. Il est hongrois et l’intrigue commence en Hongrie au moment où le pays va sortir du communisme, elle suit sa vie sur les décennies suivantes, dans une certaine mesure il s’agit d’un livre sur l’Europe pendant cette période du fait que le protagoniste quitte la Hongrie et donc la majeure partie du livre aura lieu en Angleterre.
Un critique prétend que vous écrivez sur « la tristesse de l’Europe contemporaine ».
L’un de mes romans précédents, Turbulences, structuré autour de douze vols d’avion à travers le monde, est clairement un texte sur la mondialisation. Chair, en revanche, est si eurocenté que je ne suis pas sûr que ce concept convient. Bien évidemment, il se passe en Europe, région qui fait partie d’un monde globalisé. Mais l’intrigue est intra-européenne. Istvan, le héros, quitte la Hongrie pour Angleterre en 2007, des millions de gens ont suivi cette trajectoire à l’époque, c’était l’un des grands phénomènes de l’Europe contemporaine que cette migration en masse pour des raisons économiques, et elle a eu une incidence sur le continent entier, tissant tout un réseau de connexions, créant des tensions politiques : c’est un facteur important de la psychologie des gens sortis du communisme, cette idée de « L’Ouest » comme une sorte d’eldorado, une sorte de paradis, où tout le monde obtient tout ce qu’il désire, où tout le monde est heureux. Bien évidemment, il s’agit d’un mirage, mais c’est un mirage important à cause de la déception ainsi créée. Je crois qu’aujourd’hui une bonne partie des problèmes politiques et sociaux de l’Europe de l’Est vient de ce sentiment de déception." La suite sur en-attendant-nadeau.fr
Le football hongrois a 125 ans
"Des représentants des communautés footballistiques locales et internationales se sont réunis à Budapest pour célébrer cet événement.
Aleksander Čeferin, président de l’UEFA, faisait partie des personnalités ayant répondu présent cette semaine pour célébrer les 125 ans de la Fédération hongroise de football (MLSZ) à Budapest.
La fédération a été créée le 19 janvier 1901 et gère depuis cette date les questions de gouvernance et de développement du football en Hongrie. Cet événement, organisé à Budapest, a été l’occasion de revenir sur les réussites de ces 125 dernières années et de rendre hommage aux pionniers du football hongrois. Il fait suite à la sortie, à la fin de l’année dernière, d’un maillot spécial pour commémorer cet anniversaire.
Revenant sur cette étape importante, Aleksander Čeferin a salué à la fois les succès historiques du pays et son renouveau actuel. Il a déclaré : « Nous sommes une génération qui a grandi avec les exploits de Ferenc Puskás. L’histoire d’amour de la Hongrie avec le football n’a jamais cessé d’exister. Mais la pression s’est accentuée : comment est-ce qu’on peut jouer librement quand on est sans cesse comparé à des légendes ? C’est pour cette raison que le renouveau du football hongrois est profondément touchant. L’équipe nationale a une nouvelle fois été source de fierté et d’identité. Elle joue avec beaucoup de cœur, de discipline et une idée claire. Elle est soutenue par une fédération qui sait exactement où elle veut aller.
Cette renaissance n’est pas un hasard. C’est le résultat d’investissements à long terme dans des centres de formation, des entraîneurs, des jeunes joueurs et des infrastructures. C’est le résultat d’un vrai leadership. Je veux rendre hommage à mon cher ami Sándor Csányi. C’est grâce à son leadership, et à celui de ses collègues à la fédération, que le football hongrois est là où il est aujourd’hui. La Hongrie est l’un des pays d’Europe qui investit le plus dans le sport, et notamment dans le football." La suite sur uefa.com




