mardi 6 janvier 2026

Venezuela : de Viktor Orban à Nigel Farage, les extrêmes droites gênées par le nouvel impérialisme trumpiste

"L’opération américaine au Venezuela place les nationalistes européens face à leurs contradictions d’élus de pays pesant peu face aux puissances russe, chinoise ou américaine.

Appelé à donner son avis, lundi 5 janvier, sur l’enlèvement du président vénézuélien, Nicolas Maduro, par l’armée américaine, le premier ministre nationaliste hongrois, Viktor Orban, a fait preuve d’une prudence inhabituelle. « Cela s’est produit, et nous examinons si c’est bénéfique ou non pour la Hongrie », a déclaré le dirigeant hongrois lors de sa conférence de presse annuelle, embarrassé face aux nombreuses questions sur la spectaculaire opération du week-end.

Alors qu’il revendique d’habitude une admiration sans bornes pour le président américain, M. Orban a seulement affirmé que la volonté américaine de faire main basse sur le secteur pétrolier vénézuélien « pourrait entraîner une baisse du prix du pétrole », mais sans dire clairement ce qu’il en pense. Alors que son pays a été le seul Etat de l’Union européenne à refuser de signer le communiqué européen commun rédigé la veille pour appeler à « respecter la volonté du peuple vénézuélien », il a même relativisé cette abstention en la mettant sur le dos de son refus de toute politique étrangère commune.

Les hésitations de Viktor Orban sont le signal du malaise général des extrêmes droites européennes face au spectaculaire retour de l’impérialisme américain, en particulier chez celles qui partageaient un logiciel originel consistant à dénoncer une prétendue influence américaine sur les partis de gouvernement et les élites. Les partis d’extrême droite se retrouvent dans la position bien inconfortable de devoir commenter une ingérence armée flagrante, mais menée par un allié idéologique qui avait affirmé ne plus vouloir intervenir dans les affaires du monde.

Difficile de fermer les yeux

Au Royaume-Uni, la réaction de Nigel Farage illustre parfaitement cet inconfort. Le chef de file du parti populiste de droite Reform UK a estimé que les actions américaines au Venezuela étaient « non orthodoxes et contraires au droit international ». Il a même ajouté que « si elles permet[taient] de faire réfléchir à deux fois la Russie et la Chine, c’[était] alors peut-être une bonne chose ». Celui qui soutient Donald Trump de manière très démonstrative depuis 2016 s’était pourtant jusqu’à présent bien gardé de critiquer Washington..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

lundi 5 janvier 2026

Judo - Stage d’exception en Hongrie pour Sarah Bagot !

"Nos Asmistes ne manquent jamais une occasion de mettre le kimono à l’étranger ! 
À l’image de Sarah Bagot, qui revient d’une expérience aussi riche que formatrice en Hongrie.
Du 24 novembre au 5 décembre, Sarah a participé à un stage intensif de judo et de jiu-jitsu brésilien (JJB) à Budapest.

Côté judo, elle a eu l’opportunité de s’entraîner avec l’équipe nationale hongroise (UTE Judo) ainsi qu’au sein de l’un des clubs les plus réputés du pays, Honvéd Judo. Accueillie chaleureusement par les entraîneurs, Sarah a vécu une expérience humaine et sportive marquante. Elle a notamment partagé le tatami avec Szofi Özbas, championne d’Europe 2025 et vainqueure du Grand Slam d’Abu Dhabi (-70 kg)." La suite sur asm-omnisports.com

Championnats d’Europe de natation Messieurs – préparation : défaite de la France contre la Hongrie

"Mauvaise soirée pour les Bleus dimanche à Trebinje. En effet ils se sont lourdement inclinés 7-20 (2-2/1-4/3-6/1-8) face aux Hongrois. Les Tricolores n’auront résisté aux assauts offensifs des Magyares qu’en 1ère période (2-2). Ces derniers, par la suite, ne feront qu’accentuer leur domination jusqu’au coup de sifflet final. La France jouera donc pour la 5ème place du tournoi, lundi 5 à 16h, contre l’Espagne où la Serbie. Allez les Bleus, on ne lâche rien !" Source ffnatation.fr

Budapest s'impose comme un pôle d'attraction pour les talents du secteur des croisières fluviales européennes

"Comment Viking Cruises transforme la ville en un centre de recrutement clé pour l'industrie en pleine croissance des croisières.

Budapest, la capitale de la Hongrie, devient un centre de recrutement clé pour l'Europe en pleine croissance de l'industrie des croisières fluviales, avec Croisières Viking à l'avant-garde de ce développement. La compagnie de croisières de renommée mondiale, connue pour ses luxueuses croisières fluviales, a étendu son réseau. activité d'embauche à Budapest, transformant la ville en une principale source de talents pour les opérations de croisières fluviales en Europe. Viking Cruises continue de renforcer sa présence en Europe. main-d'œuvre mondiale, la campagne de recrutement en Hongrie souligne l'importance de la ville importance stratégique dans les secteurs du tourisme et de l'hôtellerie.

Pour les deux demandeurs d'emploi à Budapest et l'industrie locale du tourisme, ceci est un moment important, offrant de nombreuses opportunités pour le développement de carrière dans le florissant secteur des croisières." La suite sur travelandtourworld.fr

Serbie - Le ministère du Travail entame un examen du NIS ; une délégation hongroise arrive à Pancsová lundi

"Non pas une visite de courtoisie, mais une vérification préalable, Belgrade peut-elle enfin pousser un soupir de soulagement ?

La Hongrie pourrait devenir un acteur clé de l'industrie pétrolière serbe : l'arrivée de la délégation de MOL à Pančevo n'est pas seulement un événement commercial, mais aussi un signal géopolitique. Après la suspension temporaire des sanctions américaines contre NIS, la partie hongroise entame un audit approfondi.

Le Belgrade Journal du soir D'après les informations disponibles, une délégation hongroise, représentant le ministère hongrois du Travail (MOL), se rendra lundi à la raffinerie de pétrole de Pančevo. Il ne s'agit pas d'une visite protocolaire : les experts hongrois procéderont à un examen approfondi du fonctionnement de NIS.

Le président serbe a annoncé la « bonne nouvelle » le soir du Nouvel An : les États-Unis ont suspendu les sanctions imposées à la compagnie pétrolière serbe NIS (Naftna industrija Srbije, NIS) jusqu’au 23 janvier. Selon le quotidien serbe progouvernemental Novosti, des signes de plus en plus nombreux indiquent que cette mesure temporaire pourrait devenir permanente. D’après Novosti, la poursuite des activités de l’entreprise est assurée par plusieurs mesures prévues prochainement." La suite sur balk.hu

Viktor Orbán, pas le magicien qu’hongrois

"Le Premier ministre hongrois, confronté à une économie en crise, isolé en Europe et pris dans le tourbillon d’un scandale de violences sur mineurs, multiplie les attaques contre son rival Péter Magyar. Favori des sondages pour les législatives d’avril 2026, ce dernier réclame la démission d'Orbán.

L’année 2025 n’a pas été totalement une annus horribilis pour Viktor Orbán, mais elle y ressemble. Engagé à corps perdu dans la dernière ligne droite des élections législatives d’avril 2026, où tous les sondages non gouvernementaux annoncent sa défaite, le Premier ministre hongrois est pris dans un étau dont il a du mal à s’extraire. D’un côté, une situation intérieure économique très délabrée avec une forte inflation (+ 3,80 % en novembre) répartie entre l’énergie, l’alimentation et les loyers, et, de l’autre, une marginalisation européenne en raison de son soutien à Poutine dans sa guerre contre l’Ukraine et de son allégeance idéologique à Trump." La suite sur lecanardenchaine.fr (article payant)

dimanche 4 janvier 2026

Redécouvrez ce conte cruel de Perrault dans une adaptation musicale immersive, jouée en région après Lille

« Le château de Barbe bleue », un opéra de Bartok, va être joué partout dans la région des Hauts-de-France en février 2026. Un projet porté par l’Opéra de Lille (Nord).

Le majestueux et impressionnant Opéra de Lille (Nord), dont beaucoup hésitent à franchir les portes, s’externalise. Il offre des représentations partout dans la région. Du 8 janvier au 10 février 2026, dans 12 lieux des Hauts-de-France, se donne un spectacle immersif. Un petit opéra (1 h 15) dont la musique est écrite par Béla Bartók (le seul opéra du compositeur hongrois). Il met en musique une histoire mondialement connue. Le conte cruel de Perrault qui confronte Barbe bleue le féminicide et sa dernière épouse, appelée ici Judith, devant le mystère des portes fermées." La suite sur actu.fr (article payant)

Une ligne européenne d’Air Algérie de retour : la date fixée

"La compagnie aérienne nationale Air Algérie continue d’étoffer son réseau à l’international. La date de la reprise tant attendue de la liaison Alger – Budapest, capitale de la Hongrie, via une escale à Vienne, est fixée.

En décembre dernier, la question de la réouverture de cette ligne avait été abordée lors de la quatrième session de la Commission mixte algéro-hongroise de coopération économique, technique et scientifique, tenue à Alger.

Lors de cette rencontre, le ministre de l’Agriculture, Yacine El-Mahdi Oualid, a affirmé que la Commission mixte a procédé à l’examen de la possibilité de rouvrir la ligne aérienne reliant Alger à Budapest, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture.

La ligne Alger – Vienne – Budapest sera lancée à partir du 1er avril" La suite sur visa-algerie.com

Ces artistes que vous allez adorer découvrir en 2026

Károly Ferenczy, Chant d’oiseau, 1893

"Que ce soit en peinture, en photo ou en art contemporain, 2026 s’annonce riche en découvertes ! Károly Ferenczy, Giovanni Segantini, Leonora Carrington, Louisa Babari… La programmation des musées français fait la part belle aux artistes injustement méconnus. Présentations.

Si 2026 recèle son lot d’expositions événements consacrées aux grand noms de l’art, les musées de toute la France en profiteront aussi pour mettre en lumière des artistes méconnus et ainsi faire connaître leurs œuvres riches en surprises.

Des merveilleux paysages Alpins du peintre Giovanni Segantini au musée Marmottan Monet aux portraits américains de la photographe Dana Lixenberg à la MEP, en passant par le Hongrois Károly Ferenczy au Petit Palais et par la surréaliste Leonora Carrington au musée du Luxembourg, l’année s’annonce remplie de belles rencontres !

Károly Ferenczy, le Hongrois inconnu au Petit Palais

Nouvelle découverte en vue au Petit Palais avec ce focus sur Károly Ferenczy (1862–1917), peintre hongrois encore largement méconnu en France mais célébrité dans son pays, où il est considéré comme le père de la modernité. Né dans l’Empire austro-hongrois, formé à Vienne, Naples puis Paris (à l’Académie Julian), cet artiste viscéralement européen a inscrit sa peinture dans le courant réaliste de Jules Bastien-Lepage, en plus joyeux et avec une singularité : sa capacité à produire des cadrages et des coloris singuliers. S.F." La suite sur beauxarts.com (article payant)

samedi 3 janvier 2026

Caméras Rebelles - Hongrie, Quand la démocratie vacille / Democracy Noir Dimanche 11 janvier 2026 à 18h00 à Rennes

"Dans le cadre du Festival Caméras Rebelles https://cameras-rebelles.fr 

« Hongrie, quand la démocratie vacille /Democracy Noir »

Film documentaire de Connie Field - 2024 / 1h30 - Dimanche 11 janvier - Ciné-TNB, Rennes, 18 h

Face aux coups répétés infligés par Viktor Orban aux libertés, la lutte sans relâche de trois femmes courageuses : une politicienne, une journaliste et une militante. Elles luttent face à celui qui a su saper les institutions démocratiques hongroises tout en maintenant sa popularité auprès de la majorité des citoyens. Celui qui est devenu un modèle des nationalistes bien au-delà de l’Europe. Mais au cœur de cet autoritarisme qui se développe aujourd’hui en Europe, une résistance vitale subsiste. Avec les témoignages de Time, Babett et Niko, nous voyons de près ce qu’il faut pour reconquérir la démocratie et les droits humains qui lui sont associés.

Intervenante : Estelle Delaine, politiste et sociologue, spécialiste de l’extrême droite européenne, maîtresse de conférences en science politique de l’Université Rennes 2." Source : infolocale.fr

Pourquoi une partie de l'Europe centrale ne veut pas de l'euro

"La Pologne, la Tchéquie et la Hongrie n'ont eu de cesse de repousser l'adoption de la monnaie commune, pour des raisons davantage politiques qu'économiques.

Des processus au point mort. Alors que la Bulgarie adopte l'euro ce 1er janvier, la Pologne, la Tchéquie et la Hongrie, qui ont intégré l'Union européenne trois ans avant Sofia, et qui se sont alors engagés à choisir la monnaie commune, rechignent à passer à l'acte. Celle-ci est passée, au fil des années, de promesse de prospérité à contrainte à éviter pour les sociétés et les gouvernements.

S'ils ne remplissent pas à ce jour les critères de convergence économiques de Maastricht, nécessaires pour rejoindre la zone euro, les trois Etats ne démontrent aucune volonté politique d'agir en ce sens. Il s'agit pourtant d'un défi qui semble à la portée de ces pays très intégrés à l'économie européenne." La suite sur lesechos.fr (article payant)

En images - Premiers pas en Hongrie pour les Lecteurs Voyageurs

 "Les Lecteurs Voyageurs ont fait étape à Esztergom en Hongrie pour découvrir cette petite ville et sa basilique. A cet endroit, le Danube fait office de frontière. La Slovaquie fait face à la commune." Les images sur estrepublicain.fr

La Hongrie perd le droit à une aide de l’UE de plus de 1 milliard d’euros

"La Hongrie a perdu le droit à plusieurs fonds de l’UE en raison de violations de l’État de droit et de la non‑mise en œuvre des réformes nécessaires.

La Hongrie a perdu son droit à une aide européenne importante en raison de violations de l’État de droit, les réformes devant être achevées d’ici fin 2025. Selon la Commission européenne, les fonds perdus s’élèvent à plus de 1 milliard d’euros.

Pour débloquer les fonds, la Hongrie aurait dû mettre en œuvre des réformes suffisantes d’ici fin 2025, notamment modifier des lois pour prévenir les conflits d’intérêts et lutter contre la corruption.

Les fonds, prélevés sur des programmes destinés à soutenir les régions structurellement faibles et initialement prévus pour 2023, ont été gelés après qu’une analyse de la Commission européenne a conclu que la Hongrie avait méconnu certaines normes et valeurs fondamentales de l’UE." La suite sur europeannewsroom.com

vendredi 2 janvier 2026

Duna House Holding Nyrt. : un titre immobilier hongrois discret mais surveillé de près par le marché

"Le titre Duna House Holding Nyrt., acteur majeur de l’intermédiation immobilière en Europe centrale, évolue dans de faibles volumes mais suscite l’intérêt d’investisseurs à la recherche de valeur défensive.

Alors que la plupart des regards restent tournés vers les grandes capitalisations européennes, l’action Duna House Holding Nyrt. continue de se négocier dans des volumes modestes mais réguliers sur la place de Budapest, reflétant un intérêt ciblé d’investisseurs spécialisés sur l’immobilier résidentiel d’Europe centrale. Le titre demeure faiblement couvert par le sell-side international, mais il bénéficie d’une base actionnariale stable et d’un positionnement de niche dans les services immobiliers et de financement hypothécaire, à un moment où les marchés guettent les premiers signes de reprise des transactions résidentielles en Hongrie et en Pologne.

Selon les dernières données de marché disponibles, recoupées auprès de plusieurs plateformes boursières européennes, l’action Duna House Holding Nyrt. (ISIN HUDH00000052) s’échange autour de son dernier cours de clôture, sans variation marquée sur les cinq dernières séances. La tendance très légèrement haussière sur cette période reste bridée par un manque de catalyseurs massifs et par une liquidité limitée, tandis que le sentiment des opérateurs apparaît globalement neutre à prudemment haussier, porté par l’anticipation d’un environnement de taux plus favorable au crédit immobilier." La suite sur ad-hoc-news.de

Alors que Washington presse la Serbie, le président serbe espère un accord rapide entre la Russie et la Hongrie sur la compagnie prétolière NIS

"Le président serbe Aleksandar Vucic dit "espérer" un accord rapide entre la Russie et la Hongrie sur la compagnie pétrolière serbe NIS, qui fournit 80% des besoins en pétrole de la Serbie. Cette dernière, est visée par des sanctions de Washington, qui exige le retrait total du capital russe de cette société.

La réaction de la Serbie n'a pas tardé: son président, Aleksandar Vucic, a déclaré jeudi "espérer" un accord rapide entre la Russie et la Hongrie sur la compagnie pétrolière serbe NIS. Cette dernière est visée depuis le 9 octobre par des sanctions de Washington, qui exige le retrait total du capital russe de cette société cruciale pour l'économie serbe.

Cette réaction intervient au lendemain de la décision, par les Etats-Unis, d'accorder un sursis de trois semaines à NIS afin de lui permettre de reprendre ses activités, en attendant un accord sur la vente. Washington exige en effet une sortie totale des entreprises russes du capital de la société, qui fournit 80% du pétrole serbe depuis l'unique raffinerie du pays, située à Pancevo.

Selon Belgrade, des négociations sont en cours entre Gazprom et la compagnie pétrolière et gazière hongroise MOL sur la vente de 56% des parts du NIS contrôlées par deux filiales du géant russe - Gazprom Neft et Intelligence." La suite sur bfmtv.com

«Une mère en fuite» : Michka Assayas en quête d'une insaisissable figure maternelle


"Le nom de Catherine de Karolyi est attaché à une maison de haute couture française, Hermès, pour qui elle a créé la première ligne de prêt-à-porter en 1967. Elle a fui la Hongrie soviétique après le siège de Budapest au bras de son premier mari, laissant derrière elle ses rêves de vie de château et son rang d’aristocrate. Michka Assayas est né de son deuxième mariage : il publie «Une mère en fuite» chez Grasset." A écouter (48:29) sur rfi.fr

«  Ma mère a toujours été un mystère. Sa vie, sa façon d’être, son histoire. D’origine hongroise, mariée en premières noces à un grand aristocrate de son pays, réfugiée en France après la Seconde Guerre Mondiale, naturalisée après son remariage avec mon père, elle m’a toujours donné l’impression que l’essentiel de sa vie s’était déroulé avant ma naissance. La suite m’a toujours semblé à distance de mon enfance et de ma jeunesse.
J’habitais dans un hameau de la vallée de Chevreuse avec mon père. Ma mère, elle, vivait à Paris. Elle venait régulièrement nous rendre visite. Je savais peu de chose de la vie qu’elle menait. Dessinatrice de mode, créatrice de la première collection de prêt-à-porter pour la maison Hermès, elle a été pour moi un personnage insaisissable à la présence  intermittente. Capable d’une vraie tendresse comme d’une grande froideur, elle m’a transmis le goût de la féérie et du merveilleux. Une exigence terrible. Et de nombreuses fragilités aussi. 
J’ai tenté de relier tous les fils qui m’ont attaché à elle, en particulier celui d’une sensualité aussi intense que réprimée, dont les sources viennent sans doute en partie du protestantisme calviniste dont elle était l’héritière. Le regard qui est le mien est celui d’un enfant à la fois déconcerté  et émerveillé. La découverte tardive de son journal intime, dans laquelle elle a fait le récit d’une grande passion malheureuse pour André Malraux, m’a permis de mieux comprendre ses zones d’ombre. Ma mère aura a été avant tout une grande amoureuse d’un autre temps, rêveuse, romanesque, assez seule, et vers qui aujourd’hui encore, et par les mots, j’essaie de tendre la main.  »
Source : grasset.fr 

Hongrie: 2026, l’année de tous les dangers pour Viktor Orban

"Au pouvoir sans discontinuer depuis 2010 en Hongrie, Viktor Orban aborde l’année 2026 dans une situation particulièrement délicate. Distancé dans les sondages par son futur adversaire, le conservateur Peter Magyar, le Premier ministre hongrois est confronté à une série de scandales retentissants mettant en cause les institutions de protection de la jeunesse.

Rarement depuis qu’il dirige la Hongrie, Viktor Orban aura autant vu s’accumuler les difficultés. Non pas à l’international, où il reste sûr de lui, multipliant les coups d’éclat à Bruxelles, et les visites à Moscou et Washington.

Le danger est plutôt sur la scène intérieure hongroise. Ce ne sont ni la situation économique difficile du pays, ni les affaires de corruption qui entament son assise politique, mais plutôt une série de scandales liée à la protection de l’enfance. En cause, plusieurs cas de mauvais traitements, de violences et même de proxénétisme touchant les centres de détention pour mineurs, et mettant en cause des fonctionnaires qui n’ont pas été sanctionnés, ou qui ont tardé à l’être.

Le plus retentissant de ces scandales concerne le centre de détention de la rue Szolo, à Budapest, dont l’ancien directeur est accusé d’avoir forcé plusieurs mineures à se prostituer. Son remplaçant a, lui, ensuite été accusé d’avoir très violemment battu un adolescent. Les images de ces violences, diffusées sur les réseaux sociaux, ont d'ailleurs conduit les Hongrois à manifester à la mi-décembre à l'appel de l’opposition. Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues de la capitale pour dénoncer l'inaction des autorités face aux scandales." La suite sur rfi.fr

jeudi 1 janvier 2026

Károly Ferenczy - Modernité hongroise - Exposition temporaire au Petit palais du 14 avril 2026 au 06 septembre 2026


Avenue Winston Churchill 75008 Paris Tel : 01 53 43 40 00
Plein tarif : 17 euros
Tarif réduit : 15 euros
Gratuit : - 18 ans 

Le Petit Palais présente, pour la première fois en France, une rétrospective dédiée à Károly Ferenczy (1863-1917), réalisée en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Budapest.

Cette exposition souhaite faire découvrir cette figure majeure de la modernité hongroise, dont l’œuvre conjugue naturalisme et esthétisme « fin de siècle ». Le parcours met en lumière la singularité de sa peinture, tout en replaçant celle-ci dans le contexte artistique européen de son temps. L’accent est également mis sur le dialogue culturel et esthétique entre la France et la Hongrie, auquel Ferenczy a pleinement participé, tant par sa formation que par ses influences.
Après une formation en Italie, à Munich, puis à l’Académie Julian à Paris qui lui permet de poser les bases de sa peinture, Ferenczy choisit de s’établir dans le village de Nagybánya, où il restera plusieurs années. Il y rejoint une colonie d’artistes, qui pratiquent la peinture en plein air, animés par une quête spirituelle et un lien profond avec la nature. C’est au cours de ces années qu’il atteint sa maturité artistique, oscillant entre naturalisme et symbolisme. Il élabore ainsi une oeuvre originale, nourrie de thèmes religieux et mythologiques.
Son style, marqué par des couleurs vibrantes, s'exprime dans une grande diversité de genres : portraits, nus, scènes du quotidien, paysages… Porté par le soutien d’une clientèle prestigieuse, Ferenczy enseigne à l’École des Beaux-Arts de Budapest et côtoie de nombreux intellectuels. Reconnu de son vivant, il est aujourd’hui considéré comme l’un des artistes hongrois les plus célèbres.
Cette exposition rassemble des prêts exceptionnels issus de nombreux musées hongrois et de collections privées de Budapest et d’ailleurs. Elle est également l’occasion de publier le tout premier ouvrage de référence consacré à l’artiste dans une autre langue que le hongrois.

Commissariat général
Annick Lemoine, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du Petit Palais
Commissariat scientifique
Réka Krasznai, conservatrice en chef et directrice du département des peintures à la Galerie Nationale Hongroise
Ferenc Gosztonyi, conservateur du KEMKI Archive and Documentation Center (ADK)
Edit Plesznivy, conservatrice en chef en charge des peintures des XIXe et XXe siècles à la Galerie Nationale Hongroise
Baptiste Roelly, conservateur du patrimoine en charge des dessins, estampes, manuscrits et livres anciens au Petit Palais

Cette exposition est organisée en collaboration avec le musée des Beaux-Arts de Budapest 

Source et billetterie sur https://www.petitpalais.paris.fr/expositions/karoly-ferenczy 

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 6 janvier 2026 à partir de 20 h au Café Le Zimmer

 
Prochaine rencontre

le mardi 6 janvier 2026
à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
 

A legközelebbi összejövetel
2026 január 6.-án este 8-kor kezdődik
a Le Zimmer kávéházban
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
Facebook esemény 


 

Retour en photos sur l’actu de l’année 2025 en Hongrie

"La percée de Péter Magyar sur la scène politique nationale, une Budapest Pride historique avec des centaines de milliers de personnes, le prix Nobel de littérature de Krasznahorkai, des gardes-frontières qui ont le blues, et d'autres évènements à retrouver en photo, qui ont marqué l'année 2025 dans une Hongrie qui se prépare à des élections importantes en avril prochain.

Une contre-manifestation antifa le "Jour de l'honneur" où des néonazis hongrois, allemands et autrichiens commémorent la "résistance" de la Wechmacht et des SS assiégés dans la citadelle de Budapest par l'Armée rouge en 1945. Des antifas allemands, italiens et français sont en prison en Hongrie où recherché par la justice hongroise après des violences contre des néonazis présumés lors du même évènement en 2023.

Des contre-manifestants s'invitent devant le Musée national où Viktor Orbán fait son discours pour la fête nationale le 15 mars.

1er février 2025. Sous la halle couverte du marché de la place Hunyadi, on vend des salaisons, des fruits et des . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Hongrie : une campagne sur panneaux d'affichage de plus en plus dure à l'approche des élections

"Cette année encore, les espaces publics ont été submergés de campagne de propagande sur panneaux d'affichage.

Cette année encore, les espaces publics hongrois ont été submergés de campagnes de propagande sur panneaux d'affichage. Les cibles favorites : les dirigeants européens que le gouvernement décrit comme va-t-en-guerre, le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le président du principal parti d'opposition TISZA, Péter Magyar.

Ce dernier a fait son apparition sur les panneaux d'affichage après sa première tournée dans le pays au printemps 2024. Il est depuis représenté comme un fidèle serviteur d'Ursula von der Leyen. On le voit également à côté de toilettes dorées, accompagné de Volodymyr Zelensky qui y verse de l'argent.

Cette campagne a commencé à se durcir à l'automne 2025, lorsque les partis d'opposition ont commencé à dévoiler leurs premiers candidats pour les prochaines élections parlementaires, selon l'ONG aHang." La suite sur euronews.com

mercredi 31 décembre 2025

Hongrie : l’agence financière Moody’s abaisse en catégorie spéculative la note de Budapest, en conflit avec son gouvernement

"Les tensions entre la Hongrie et sa capitale Budapest sont en augmentation. Des élections législatives vont avoir lieu dans quelques mois et des sondages donnent le parti d’opposition Tisza en tête

L’agence de notation financière Moody’s a abaissé la note de crédit de la ville de Budapest en catégorie spéculative lundi soir. Elle invoque un « risque accru de défaut » sur..." La suite sur sudouest.fr (article payant)

Quelques heures à Gyula, deux livres, et un arbre, ou : sur les traces de Krasznahorkai (II)


"Je venais juste de fermer mon sac après y avoir glissé mon livre, quand on m’a fait remarquer que j’aurais mieux fait de partir avec le baron : remarque fort juste mais qui arrivait trop tard pour m’être utile et c’est donc en compagnie du dernier loup que j’ai pris le train pour Gyula.

De Gyula, j’avais depuis longtemps la vague idée qu’on y trouve un château et que dans ce château se tient l’été un festival Shakespeare, deux informations qui se sont avérées correctes mais incomplètes, puisque le festival n’a pas l’air d’avoir survécu aux remous de ces dernières années et que – laissant de côté la différence que fait la langue hongroise entre le vár-château-forteresse et le kastély-château-manoir – ce sont deux châteaux mitoyens qui se partagent l’attention des quelques 28 000 habitants de la ville, des touristes hongrois, des Roumains venus de l’autre côté de la frontières toute proche, et de ceux et celles venus d’horizons plus lointains, comme ces deux dames allemandes assises devant moi dans le train de Békéscsaba et que, après avoir changé pour la petite ligne de Gyula, j’ai retrouvé descendant avec une lente détermination l’avenue « de la paix » qui mène de la gare au centre-ville." La suite sur passagealest.wordpress.com

« On sent une volonté d’en finir » : en Hongrie, Viktor Orbán aborde les législatives de 2026 en mauvaise posture

"Champion de l’extrême droite en Europe, Viktor Orbán a perdu du terrain en Hongrie. Péter Magyar, son adversaire aux législatives d’avril 2026, s’appuie sur la faiblesse de l’économie et une succession de scandales.

À tous ceux qui l’accusent d’être le petit télégraphiste du Kremlin, Viktor Orbán a encore donné du grain à moudre le 20 décembre, affirmant à propos de l’invasion de l’Ukraine par la Russie qu’il était « difficile de dire qui a attaqué qui ». Celui qui gouverne d’une main de fer la Hongrie depuis plus de quinze ans – sans compter un premier mandat entre 1998 et 2002 – a fait de l’Ukraine l’un des thèmes centraux de sa campagne pour les élections législatives du 12 avril 2026. Le premier ministre hongrois, qui n’a pas soutenu le nouveau plan d’aide à Kiev d’un montant de 90 milliards d’euros décidé lors du Conseil européen du 18 décembre, espère que la guerre qui fait rage chez son voisin depuis bientôt quatre ans, et surtout la lassitude qu’elle provoque au sein de l’opinion publique hongroise, pourra lui permettre de rattraper son retard dans les sondages." La suite sur lanouvellerepublique.fr (article payant)

Politique, Société - Retour en photos sur l’actu de l’année 2025 en Hongrie

"La percée de Péter Magyar sur la scène politique nationale, une Budapest Pride historique avec des centaines de milliers de personnes, le prix Nobel de littérature de Krasznahorkai, des gardes-frontières qui ont le blues, et d'autres évènements à retrouver en photo, qui ont marqué l'année 2025 dans une Hongrie qui se prépare à des élections importantes en avril prochain.

Une contre-manifestation antifa le "Jour de l'honneur" où des néonazis hongrois, allemands et autrichiens commémorent la "résistance" de la Wechmacht et des SS assiégés dans la citadelle de Budapest par l'Armée rouge en 1945. Des antifas allemands, italiens et français sont en prison en Hongrie où recherché par la justice hongroise après des violences contre des néonazis présumés lors du même évènement en 2023.

Des contre-manifestants s'invitent devant le Musée national où Viktor Orbán fait son discours pour la fête nationale le 15 mars.

1er février 2025. Sous la halle couverte du marché de la place Hunyadi, on vend des salaisons, des fruits et des . . ." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

mardi 30 décembre 2025

Rapide, simple, interactif et adaptatif : l’outil de conception 3D qui change la donne

"Comment aider l’industrie européenne à concevoir et prototyper des modèles 3D de manière rapide, efficace et simple ? Une entreprise hongroise en pleine expansion prétend avoir la réponse, en utilisant un logiciel qu’elle décrit comme une « innovation de pointe ».

Basé à Budapest, Shapr3D a développé un logiciel qui permet une modélisation 3D rapide, simple et interactive de produits manufacturés, des bras robotiques aux vélos ou rasoirs, des roues aux machines à café.

Elle a été fondée par l’ingénieur logiciel et jeune entrepreneur István Csanády, qui affirme avoir développé « une technologie révolutionnaire »." La suite sur observatoiredeleurope.com

Le triomphe historique de Szoboszlai à Liverpool enflamme la fierté hongroise

"Le triomphe historique de Szoboszlai avec Liverpool rend les Hongrois fiers.

Quel moment pour le football hongrois ! Le succès stupéfiant de Liverpool dans la saison 2023-24 de Premier League a cimenté le nom de Dominik Szoboszlai dans l'histoire en tant que premier Hongrois à soulever le trophée tant convoité. Ce n'est pas seulement une victoire pour les Reds - c'est un énorme boost pour le talent hongrois sur la scène mondiale, et on peut sentir la fierté résonner jusqu'à Budapest." La suite sur footboom1.com

« De pire en pire chaque année » : l’eau des thermes hongrois peut-elle sauver des terres arides ?

"Ces volontaires ont pour mission de sauver la Grande Plaine hongroise de la désertification.

Oszkár Nagyapáti descend au fond d’une fosse sablonneuse sur ses terres, dans la Grande Plaine hongroise, et fouille la terre à la main à la recherche du moindre signe de nappe phréatique, en recul accéléré ces dernières années.

« C’est bien pire, et ça empire d’année en année », dit-il tandis qu’un liquide trouble s’infiltre lentement dans la cavité. « Où est passée toute cette eau ? C’est incroyable. »

Nagyapáti a vu avec détresse la région du sud de Hongrie, autrefois un important bastion agricole, devenir de plus en plus aride et sèche. Là où une diversité de cultures et d’herbes remplissait autrefois les champs, on trouve aujourd’hui de larges crevasses dans le sol et des dunes de sable qui évoquent davantage le désert du Sahara que l’Europe centrale." La suite sur euronews.com

Mbougar Sarr: «Dans l’œuvre de Laszlo Krasznahorkai, le style et le fond n’en font qu’un»

"Prix Goncourt 2021, Mohamed Mbougar Sarr est un moderniste convaincu. C’est un admirateur de l’œuvre du prix Nobel hongrois Laszlo Krasznahorkai qui puise son inspiration dans les pratiques d’écriture contemporaines. La fiction expérimentale et puissamment évocatrice des heurs et malheurs de la condition humaine n’a aucun secret pour l’auteur de La plus secrète mémoire des hommes. À l’occasion de la remise du prix Nobel 2025, ce 10 décembre, à Stockholm, RFI a interrogé Mbougar Sarr sur l’art romanesque de Krasznahorkai. Grand entretien. 

RFI : Merci de nous parler de l’œuvre du Hongrois Laszlo Krasznahorkai, prix Nobel de littérature 2025. « Puissants et lucides »: ce sont vos mots dans votre récent article publié dans la revue littéraire En attendant Nadeau pour qualifier cette œuvre. Pourriez-vous revenir sur les circonstances dans lesquelles vous l’avez découverte et nous dire ce qui est “puissant” et “lucide” dans cette œuvre ?

Mbougar Sarr : Je suis très heureux de pouvoir parler de Laszlo Krasznahorkai parce que c'est un auteur que je suis depuis quelques années, disons une grosse dizaine d'années. C’est au milieu des années 2010 que j’ai découvert pour la première fois son nom sur un site de critique littéraire sérieux*, qui déniche souvent des textes rares ou des textes dont on ne parle pas assez dans la presse mainstream. C’est après avoir lu la critique que ce site avait consacrée au très grand roman du lauréat Nobel, La mélancolie de la résistance de Krasznahorkai, que je me suis jeté sur ce titre. J'ai pu ainsi plonger dans l’univers de cet auteur, dans ses phrases, dans son monde.

Son écriture, que j’ai qualifiée dans mon article de « puissante » et de « lucide », est également visionnaire. Il me semble aujourd’hui que c'est l'une des caractéristiques principales de l'œuvre de cet auteur. Son écriture est précisément puissante à cause de sa vision du monde originale et l’esthétique qui la sous-tendent. Si j’ai qualifié cette œuvre de « puissante », c’est aussi à cause de l'empreinte qu’elle dépose dans la mémoire des lecteurs. Les grandes œuvres se reconnaissent à cela. Ce sont des signatures reconnaissables parmi mille. La qualité du récit, l’écriture, le style, tout s’agrège pour contribuer au succès de l’ensemble. En fait, une œuvre littéraire, c’est un tout qui opère comme un tampon sur l'âme et l'esprit de celui qui lit. C’est l’effet que me font les romans de Krasznahorkai." La suite sur rfi.fr

lundi 29 décembre 2025

En Hongrie, les agriculteurs «gardiens de l’eau» luttent contre la désertification

"Oszkár Nagyapáti descendit au fond d’une fosse sablonneuse sur ses terres, dans la Grande Plaine hongroise, et creusa le sol à la recherche d’une nappe phréatique qui, ces dernières années, s’est considérablement raréfiée.

«C’est bien pire, et ça empire d’année en année, dit-il, tandis qu’un liquide trouble s’infiltrait lentement dans le trou. Où est passée toute cette eau ? C’est incroyable.»

M. Nagyapáti observe avec consternation la région du sud de la Hongrie, autrefois un important centre agricole, devenir de plus en plus aride et desséchée. Là où poussaient jadis une grande variété de cultures et d’herbes, on trouve aujourd’hui de larges crevasses dans le sol et des dunes qui s’étendent, évoquant davantage le Sahara que l’Europe centrale.

La région, connue sous le nom d’Homokhátság, est décrite par certaines études comme semi-aride — une distinction plus courante dans certaines régions d’Afrique, du sud-ouest américain ou de l’Outback australien — et se caractérise par de très faibles précipitations, des puits asséchés et une nappe phréatique qui s’enfonce toujours plus profondément dans le sol." La suite sur lactualite.com

dimanche 28 décembre 2025

Chair - David Szalay

Traducteur : BenoIt Philippe

Lauréat du Booker Prize 2025

Une expérience de lecture sensuelle et dépouillée, addictive et destabilisante. Lire Magazine

István, quinze ans, vient d’emménager avec sa mère dans un quartier modeste d’une petite ville de Hongrie. Isolé, désoeuvré, c’est par hasard qu’il se lie avec sa voisine de palier, une quadragénaire mariée. Celle-ci lui fait découvrir les plaisirs de la chair, jusqu’à ce qu’un incident mette un terme à leur relation.

Après quelques années dans un centre de détention pour mineurs, István s’engage dans l’armée et combat en Irak. De retour, il part pour l’Angleterre où, travaillant comme chauffeur et agent de sécurité, il intègre la sphère de l’élite économique et politique, et tente de faire fortune dans l’immobilier. Mais par-delà son ascension sociale se cache un être fondamentalement passif, comme étranger au monde et à lui-même. Même dans son rapport au sexe.

À travers la figure d’István, David Szalay décrypte la crise de la masculinité dans un monde dominé par la marchandisation, le culte de la performance et l’augmentation des inégalités. L’implacable anatomie de l’homme contemporain.

Un superbe roman. Mordant, intelligent et d’une sagesse troublante… William Boyd

Ce qui fait la force de Chair, c’est son style : sobre et nerveux, sans fioritures.  Lionel Shirver

Date de parution 07 janvier 2026

22,90 €
205.00 mm x 140.00 mm
- 384 pages
EAN : 9782226445995

samedi 27 décembre 2025

Dans la tête de Vladimir Poutine

"Que se disent deux chefs d’État au téléphone ? La lecture des conversations entre Vladimir Poutine et George W. Bush renseigne sur l’état d’esprit du président russe, plusieurs années avant l’annexion de la Crimée.

L’Otan est bien un obstacle à l’expansionnisme russe. C’est ce que l’on déduit à la lecture d’extraits de conversations téléphoniques entre le président américain George W. Bush et Vladimir Poutine, qui ont eu lieu de 2001 à 2008. Déclassifiées et rendues publiques le 23 décembre grâce à l’action d’une organisation américaine de défense de la liberté d’information, ces transcriptions sont une plongée fascinante dans le cerveau du maître du Kremlin, et leur lecture éclaire d’une lumière plus vive les représentations géopolitiques qui ont conduit la Russie à envahir son voisin.

Au cours d’échanges menés au plus haut niveau entre les deux puissances, on apprend d’abord que les Russes se sentent, en 2001, « exclus » du traité de l’Atlantique Nord. Alors que « la Russie est européenne et multiethnique, comme les États-Unis », lâche même Vladimir Poutine à son homologue étasunien. Sept ans plus tard, l’ancien officier du KGB est bien plus sombre lorsqu’il décrit l’Ukraine comme un « pays artificiel créé à l’époque soviétique », un assemblage de territoires polonais, hongrois, roumains et russes qu’il évoque avec dédain, ne lui reconnaissant pas la moindre parcelle de souveraineté." La suite sur lanouvellerepublique.fr

En Hongrie, la passion du pain d'épice dans le petit village de Geresdlak

"Chaque année, un imposant village en pain d'épice est créé par des pâtissiers. Cette tradition, devenue au fil des ans l'attraction la plus importante du petit village de Geresdlak, attire des milliers de visiteurs chaque année.

Pour le premier dimanche de l'Avent, les habitants ont reconstruit Geresdlak à Baranya en pain d'épices. Au total, 220 bâtiments ont été construits dans ce village de 700 habitants avec 90 kilos de farine, 40 kilos de sucre glace, 20 kilos de margarine, 500 œufs et 10 litres de miel.

"J'adore cuisiner et j'avais l'habitude de faire des maisons avec mes enfants à la maison il y a 17 ans. Et puis j'ai eu l'idée de faire un village ici à Geresdlak. Plusieurs d'entre nous se sont réunis et, après quelques années, Geresdlak était cuit!", explique Tímea Kettné Schmidt, pâtissière à l'origine de la création." La suite sur euronews.com

DÉCRYPTAGE – L’accord gazier entre la Hongrie, la Russie et la Turquie : Quand la géographie l’emporte sur la rhétorique européenne

Un signal stratégique, pas une note technique

L’accord gazier conclu entre Budapest, Ankara et Moscou n’est pas un détail marginal dans les statistiques énergétiques européennes. C’est un signal politique et stratégique net, qui met à nu une fracture de plus en plus visible entre la politique énergétique de l’Union européenne, la cohésion formelle de l’OTAN et les contraintes très concrètes imposées par la géographie. Derrière les discours sur l’indépendance et la solidarité, réapparaît une réalité ancienne : les États agissent d’abord pour survivre.

La logique des petits États enclavés

L’histoire l’a montré à maintes reprises : les pays de taille moyenne ou réduite, surtout lorsqu’ils sont enclavés, ne peuvent se permettre ni rigidité idéologique ni posture morale abstraite. La Hongrie applique cette règle avec un réalisme froid. Sans accès à la mer, sans alternatives crédibles et abordables au gaz russe, Budapest a choisi la continuité, le prix soutenable et la sécurité des approvisionnements. Pour elle, la sécurité énergétique n’est pas un slogan politique, mais une condition de souveraineté." La suite sur lediplomate.media

vendredi 26 décembre 2025

Le parcours semé d’embûches d’un skieur israélien vers les pistes des JO d’hiver

"Pour Attila Mihaly Kertesz, originaire de Hongrie, qui a débuté le ski de fond en 2018, représenter Israël aux JO d'hiver est "un cadeau que je peux offrir en retour à mon pays".

Attila Mihaly Kertesz est un athlète olympique improbable. Et il l’est encore davantage en tant qu’athlète israélien.

En février prochain, Kertesz, vétérinaire de 37 ans né et élevé en Hongrie, qui vit aujourd’hui en Thaïlande, s’élancera, drapeau israélien sur le bras, sur les pistes de ski de fond de Milan-Cortina 2026, lors des Jeux olympiques d’hiver.

Ce n’est pourtant qu’en 2018 qu’il a débuté ce sport." La suite sur timesofisrael.com

Europe : l'année 2026 pourrait marquer la fin de la paix, selon Orbán

"L’Europe est confrontée à une période d’incertitude depuis quelques années. Alors que la guerre en Ukraine perdure, les désaccords entre les pays européens deviennent de plus en plus visibles. Ce mercredi, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a donné une interview au journal pro-gouvernemental Magyar Nemzet, dans laquelle il avertit que 2026 pourrait être une année décisive pour la stabilité du continent.

Hongrie et Bruxelles face aux choix de la guerre

Orbán insiste sur le contraste entre la position de son pays et celle de Bruxelles. Selon lui, alors que l’Union européenne adopte une posture de soutien indirect à l’effort militaire ukrainien, la Hongrie plaide pour une approche diplomatique et refuse d’envoyer des armes ou de s’impliquer directement dans le conflit. Orbán affirme qu’il est possible de ralentir la progression vers une confrontation ouverte, mais que, pour l’instant, les forces favorables à la guerre disposent d’un avantage certain." La suite sur lanouvelletribune.info

La Serbie soutient les discussions avec le groupe hongrois Mol sur la vente de la société pétrolière sanctionnée NIS

"La Serbie apporte son soutien aux discussions en cours concernant la vente d'une participation majoritaire dans la société pétrolière nationale sanctionnée NIS, actuellement menées entre ses propriétaires russes et le groupe hongrois MOL, a rapporté jeudi l'agence de presse Tanjug, citant la ministre serbe de l'énergie.

« Le gouvernement hongrois a soutenu ces discussions, et nous, en tant que gouvernement... apporterons également notre soutien afin de trouver une solution pour la levée des sanctions », a déclaré Dubravka Djedovic Handanovic, citée par Tanjug.

Le groupe russe Gazprom détient une participation de 11,3 % dans NIS, tandis que sa filiale pétrolière sanctionnée Gazprom Neft possède 44,9 %. Le gouvernement serbe détient 29,9 %, le reste étant aux mains de petits actionnaires et d'employés." La suite sur zonebourse.com

jeudi 25 décembre 2025

Wizz Air va baser des avions en Israël et relier Eilat à Budapest dès mars

"La compagnie hongroise low cost Wizz Air prévoit d’ouvrir en mars une liaison directe entre Eilat (aéroport Ramon) et Budapest. Cette opération s’inscrit dans un projet plus large : l’ouverture de deux bases opérationnelles en Israël, l’une à Tel-Aviv (Ben-Gourion), l’autre à Eilat, sous réserve de l’approbation des autorités locales.

Selon le quotidien économique israélien Globes et The Jerusalem Post, Wizz Air a trouvé un accord de principe avec le ministère israélien des Transports pour établir dès mars 2026 deux bases permanentes sur le territoire israélien. La décision, encore soumise à homologation par l’Autorité de l’aviation civile (CAA), marquerait une étape majeure dans l’évolution des relations aériennes entre Israël et l’Union européenne.

La base d’Eilat–Ramon servira de point d’ancrage à de nouvelles liaisons internationales, à commencer par la future ligne Eilat–Budapest, qui devrait voir le jour au printemps. D’après Globes, la compagnie s’est engagée à maintenir deux dessertes quotidiennes depuis Ramon vers l’étranger, ainsi qu’à stationner du personnel navigant à Eilat dans le cadre de son implantation locale." La suite sur air-journal.fr

À Pécs, en Hongrie, l'histoire du design s'expose avec des œuvres de Dalí et de Zaha Hadid

La théière de Frank Gehry - Szilágyi Jenő

"Dans une exposition nommée "Icônes du design - hier et aujourd'hui", la galerie m21 présente des œuvres de Dali, Zaza Hadid et de Frank Gehry.

Le passé, le présent et l'avenir du design se rencontrent dans le quartier culturel de Zsolnay à Pécs, à l'occasion de l'exposition Design Icons - Yesterday and Today de la galerie m21. "L'objectif principal de l'exposition est de montrer qu'au-delà de la valeur utilitaire, l'esthétique peut également jouer un rôle clé dans la création d'un objet", explique Valéria Fekete, directrice artistique des galeries de Pécs.

L'exposition présente également des œuvres d'artistes de renommée mondiale :

"Si je dois mettre en avant une ou deux œuvres, je dois mentionner l'Obget Inutile, un objet commandé par Alessi à Salvador Dali en 1971, qui est en quelque sorte la pièce emblématique de l'exposition", décrit Valéria Fekete." La suite sur euronews.com

« Gino », militant antifasciste albanais, réclamé par la Hongrie et l’Allemagne, remis en liberté

"La Hongrie a émis un mandat d’arrêt européen à l’encontre de Rexhino Abazaj, accusé par la Hongrie de violences sur des militants d’extrême droite, mais la France avait refusé en avril de le remettre à Budapest.

Le militant antifasciste albanais surnommé « Gino », que la France avait refusé de remettre à la Hongrie par crainte pour ses droits fondamentaux, et qui est désormais réclamé par l’Allemagne, a obtenu, mercredi 24 décembre, sa remise en liberté sous contrôle judiciaire.

Rexhino Abazaj alias « Gino », 33 ans, fait partie d’un groupe de militants antifascistes accusés par la Hongrie de violences sur des militants d’extrême droite en marge du Jour de l’honneur, une commémoration annuelle organisée par les néonazis.

La Hongrie a émis un mandat d’arrêt européen à son encontre, mais la France avait refusé en avril de le remettre à Budapest, invoquant « des risques » d’un « traitement inhumain » en prison et l’incertitude de lui garantir un procès équitable dans ce pays de l’Union européenne." La suite sur lemonde.fr

Orban a déclaré qu'une guerre pourrait éclater en Europe l'année prochaine - Magyar Nemzet

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a fait une déclaration retentissante. ce qui laisse entrevoir la possibilité d'un conflit militaire de grande ampleur sur le continent européen dès l'année prochaine. Dans une interview accordée à Magyar Nemzet, le politicien a souligné Quel est le scénario ? dans laquelle 2025 marquera la fin de l'ère de paix pour l'Europe, « ne peut être exclu. » Selon le dirigeant hongrois, La situation dans la région a atteint un point critique. et aujourd'hui la communauté européenne est effectivement divisée en deux camps irréconciliables : Les partisans de la guerre et les partisans de la paix. Orban a exprimé sa confiance Quelle est la force actuelle ? ceux qui préconisent une escalade militaire, ont un net avantage à Bruxelles, tandis que la Hongrie reste l'un des rares pays plaidant sans relâche pour un programme pacifique." La suite sur avia-pro.fr

mercredi 24 décembre 2025

Peut-on encore battre Orbán ?

"À quatre mois des élections législatives, la campagne bat déjà son plein en Hongrie. Les soutiens de l’opposant Peter Magyar veulent croire qu’ils parviendront à mettre fin au long règne illibéral de Viktor Orbán.

Un air de gendre idéal, les cheveux blonds coupés en brosse, un grand drapeau hongrois à la main : Peter Magyar va à la rencontre des quelques centaines de personnes venues le soutenir. Le député européen, leader du parti d’opposition Tisza, serre des mains tout en avançant vers la scène, sûr de lui. Ce samedi 6 décembre, ses supporters se sont rassemblés sur une petite esplanade coincée entre des barres d’immeubles grises de la périphérie de Kecskemét, au sud de la Hongrie.

À quelques centaines de mètres de là se tient un autre meeting. Le Fidesz, parti ultra-conservateur au pouvoir depuis 2010, a lui aussi réuni ses militants. Le face-à-face dure depuis plusieurs semaines. Dans chaque ville où se déplace Peter Magyar, le premier ministre Viktor Orbán organise systématiquement un rassemblement concurrent. Cela faisait quinze ans qu’un tel affrontement politique n’avait pas eu lieu dans le pays. À cinq mois des élections législatives, prévues en avril prochain, Viktor Orbán et ses soutiens sont déjà mobilisés, eux qui avaient pour habitude d’entrer en campagne quelques jours seulement avant le scrutin.

Sur la petite scène, la voix de Peter Magyar résonne contre les tours voisines. Pendant une heure, il dresse le bilan des années Orbán : un régime corrompu, verrouillé, une économie à bout de souffle. « Il est impossible de ne pas voir que la Hongrie, en seize ans de gouvernance du Fidesz, est devenue le pays le plus pauvre de l’UE. » Depuis 2025, le pays se classe en effet dernier de l’Union en termes de pouvoir d’achat des ménages, d’après Eurostat." La suite sur cuej-productions.unistra.fr

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 23 décembre 2025 - Les images

 




Complètement ivre, un Hongrois de 27 ans jette des pierres sur des clients attablés au Triangle à Montpellier

"Les faits se sont produits ce vendredi 19 décembre en milieu d’après-midi au Triangle à Montpellier. Un Hongrois présentant un taux de près de 3 g d’alcool dans le sang a été maîtrisé par des passants et remis à la police nationale. 

Vendredi 19 décembre, peu avant 16 heures, une altercation a attiré l'attention d'un équipage du groupe de sécurité de proximité au niveau du Polygone, à Montpellier. Les policiers sont intervenus après avoir été alertés par la clameur publique. Sur place, plusieurs passants venaient de maîtriser un homme particulièrement agité. Les faits se sont produits au niveau du Triangle, au-dessus des restaurants installés en contrebas. L'individu avait auparavant brisé une jardinière et en avait extrait plusieurs blocs de pierre.  Il les a ensuite jetés depuis le haut de l'esplanade en direction des clients attablés et des personnes circulant en contrebas. Si les blocs n'étaient pas de très grande taille, leur projection représentait un danger réel pour les personnes prises pour cible.

Déféré au parquet

L'homme a été interpellé par les forces de l'ordre puis placé en garde à vue. Il s'agit d'un ressortissant hongrois âgé de 27 ans. Lors de son audition, il a affirmé ne pas se souvenir des faits, expliquant être fortement alcoolisé au moment de l'incident. Un contrôle a en effet révélé un taux supérieur à 3 g d'alcool dans le sang. Bien qu'il ait exprimé des regrets quant à son comportement, à l'issue de sa garde à vue, il a été déféré au parquet de Montpellier, qui décidera des suites judiciaires à donner à cette affaire." La suite sur midilibre.fr (article payant)

Andrè Schuen, Don Giovanni de grande classe avec Iván Fischer


"Dans un spectacle conçu et dirigé par lui, Iván Fischer parvient avec une belle palette de chanteurs et quelques idées simples à magnifier le chef d'œuvre de Mozart.

Réussir Don Giovanni est loin d'être facile. Il faut un plateau homogène de chanteurs brillants, il faut un chef inspiré, et il faut une mise scène qui puisse à la fois respecter les rapports sociaux et amoureux des personnages, et porter le mythe dans sa dimension universelle. Après avoir essuyé tant de tentatives malheureuses, voire pitoyables, c'est un grand bonheur de voir enfin un Don Giovanni restitué dans tous ses délices, malices et significations. Le public de Baden-Baden qui s'est levé comme un seul homme dès le tomber de rideau ne s'y est pas trompé : c'est un spectacle de qualité exceptionnelle qui lui a été donné.

, chef d'orchestre et metteur en scène, a mûrement réfléchi à son Don. L'idée géniale a été de ne pas transposer toutes les références temporelles comme on le fait tout le temps en ce moment, mais de transformer les éléments matériels du décor et les comprimari, en des éléments vivants antiques (mi-statues, mi-ombres heureuses) ce qui a pour double effet heureux de concentrer l'action sur les sept personnages et de transcender l'unité de temps. Aucun accessoire, à part la mandoline. Ni verre à champagne, ni épée, ni mousquet. Les costumes, d'une remarquable beauté, sont bien ceux du XVIIIᵉ siècle, ce qui visse l'intrigue dans un siècle où la morale, les codes d'honneur et les rapports de classe jouent un rôle capital." La suite sur resmusica.com

Discussions entre la Syrie et la Hongrie sur la coopération agricole

"Damas, (SANA) – Le ministre de l’Agriculture, Amjad Badr, a discuté avec le chargé d’affaires de l’ambassade de Hongrie à Damas, István Gyula Soós, des moyens de développer la coopération agricole dans les domaines végétal et animal, ainsi que dans la recherche agricole, et de réactiver les accords signés auparavant entre la Syrie et la Hongrie à cet égard.

Lors d’une rencontre conjointe, les discussions ont porté sur les possibilités d’élaborer un mémorandum d’entente concernant les vaccins, l’échange d’expertises et la réhabilitation des laboratoires." La suite sur sana.sy 

L'UE veut mettre fin à l'ère des vetos nationaux... mais c'est compliqué

"Bruxelles a présenté de nombreuses propositions législatives à l'épreuve du veto pour surmonter l'opposition répétée de la Hongrie et de la Slovaquie. Les experts estiment que cette stratégie est risquée sur les plans politique et juridique. Mais est-elle devenue inévitable ?

Lors d'un sommet crucial en début de mois, les dirigeants européens ont eu recours à un outil qui aurait semblé impensable quelques mois auparavant pour sortir de l'impasse : l'émission d'une dette commune garantie par le budget commun afin de soutenir l'Ukraine face à la poursuite du conflit.

L'astuce ? Contourner l'exigence d'unanimité des États membres, en rassemblant ceux qui souhaitaient coopérer tout en excluant la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque de l'accord, condition sine qua non à sa mise en œuvre. Ce faisant, l'UE a non seulement réussi à obtenir 90 milliards d'euros pour l'Ukraine pour 2026 et 2027, comme promis, mais a également ouvert une nouvelle voie, où l'exigence d'unanimité ne constitue plus un obstacle à la formation de coalitions." La suite sur euronews.com

mardi 23 décembre 2025

L’éternité et un livre


"En racontant, au jour le jour, le cancer qui allait l’emporter en juillet 2016, le grand écrivain hongrois Péter Esterházy dépasse le strict journal intime ou le récit de la maladie, pour penser la vie à l’aune de l’expérience de la littérature et invente une forme nouvelle d’autobiographie. Son Journal intime du pancréas s’impose comme un livre d’une grande force qui désarçonne, brouille les repères et semble se nourrir de sa propre matière.

La franchise impose de le dire d’emblée : lire l’ultime livre de Péter Esterházy constitue une épreuve. Primo, on n’aborde pas comme les autres le dernier texte d’un grand écrivain qui sait qu’il va mourir. Surtout quand son sujet s’avère être le cancer qui l’emporte. Secundo, les livres sur la souffrance, la maladie, le désarroi de la disparition, renvoient le lecteur à un inconfort existentiel qui s’apparente presque à un tabou. Sans oublier la crainte des clichés ou du larmoiement qui accompagnent souvent les entreprises de le raconter. Tertio, on peut se méfier un peu de la forme diariste, de l’annonce d’un dernier texte qui paraît en français avec dix ans de décalage, sorte de syndrome du fond de tiroir ou du texte qui clôt sans la clore une œuvre qui a souvent résisté au partage de soi-même.  

Et disons-le, aussi clairement que possible : l’écrivain, malgré les aléas de la maladie, contrevient à toutes ces craintes, s’en jouant avec lucidité et distance. Son livre servant en quelque sorte à les métaboliser, à les intégrer à un système narratif qui s’emploie à décrire « la beauté de la vie », à penser sa circonstance pour la dépasser, pour comprendre quelque chose de ce qui porte la vie en en affrontant la finitude. Et c’est cela qui fait de ce livre un récit de soi, de ce qu’Esterházy appelle sa « situation », une « autobiographie » étrange et audacieuse. Un livre qui, à partir de la maladie, réfléchit l’existence, la réduction de sa perspective, mais aussi les choix que l’on fait, les gestes qui nous touchent, les livres qui reviennent à l’esprit ou qui nous aident à penser et à vivre, qui nous font résister." La suite sur en-attendant-nadeau.fr

Hongrie : les camionneurs manifestent à Budapest contre l'augmentation des péages routiers

"Selon les camionneurs, les syndicats qui ont négocié avec le ministère sont incapables de défendre leurs intérêts, et ce sont eux qui devraient négocier à leur place.

Les camionneurs ont manifesté lundi à Budapest pour défendre les intérêts des transporteurs et contre les augmentations des péages routiers. La police n'ayant autorisé que 50 camions à entrer sur la place des Héros, les autres chauffeurs ont rejoint les manifestants sans leur véhicule.

Le ministère de la Construction et des Transports et les syndicats représentant les transporteurs et les professionnels se sont mis d'accord sur une augmentation en deux étapes des péages pour le trafic de marchandises. En vertu de cet accord, les péages augmenteront de 4,3 % sur les autoroutes à partir de janvier et de 35 % sur les routes principales à partir de mars pour les camions." La suite sur euronews.com

Viktor Orban : «L’envoi de forces européennes en Ukraine mènerait à la guerre avec la Russie»

"Alors que plusieurs dirigeants européens évoquent l’envoi de troupes en Ukraine, Viktor Orban tire la sonnette d’alarme. Le Premier ministre hongrois estime que de telles initiatives pourraient précipiter l’Europe dans un conflit armé avec la Russie, et dénonce des mesures jugées provocatrices comme la confiscation des avoirs russes.

À l’occasion d’une rencontre à Szeged avec les militants de son parti Fidesz–Union civique hongroise, Viktor Orban a dénoncé une série de propositions jugées dangereuses circulant au sein de l’Union européenne, notamment celle d’un envoi de troupes occidentales en Ukraine sous l’étiquette de « forces de maintien de la paix ». L’intervention du chef du gouvernement hongrois, retransmise le 20 décembre par la chaîne M1, souligne la gravité de cette perspective. « Les Allemands réfléchissent à l’envoi de forces de maintien de la paix en Ukraine.

Et que se passera-t-il si ces troupes sont prises pour cibles par l’armée russe et ripostent ? Cela s’appelle la guerre », a-t-il averti. Selon lui, les propositions de certains dirigeants européens constituent une escalade inacceptable qui menace directement la stabilité du continent. « Nous sommes au bord de la guerre », a-t-il affirmé, appelant à un maximum de prudence." La suite sur jeune-independant.net  

Le Premier ministre hongrois : Les sanctions contre la Russie ont détruit l'Europe

"Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré que l'Europe s'était engagée à imposer des sanctions qui « écraseraient » la Russie, mais que celles-ci détruisaient l'Europe, notamment avec la flambée des prix de l'énergie.

Selon l'agence TASS, le 22 décembre, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a déclaré que les sanctions imposées à la Russie avaient détruit l'Europe, malgré l'objectif initial d'anéantir la Russie.

« Bruxelles avait promis que les sanctions écraseraient la Russie. Au lieu de cela, elles détruisent maintenant l'Europe. Les prix de l'énergie s'envolent, la compétitivité s'effondre et l'Europe prend du retard », a écrit le Premier ministre Viktor Orban sur la plateforme de médias sociaux X.

M. Orban a souligné que c'est le prix à payer pour de mauvaises décisions et que des négociations sont nécessaires au lieu d'envenimer la situation." La suite sur baonghean.vn

Orban : l'effondrement de l'Ukraine serait un désastre pour la Hongrie

"Le Premier ministre hongrois, toujours critique par rapport à l'aide de l'UE à Kyiv et à ses perspectives européennes, a déclaré que la Hongrie devrait aider à empêcher l'effondrement de l'Ukraine, car "la valeur d'un terrain dépend… aussi de celui du terrain voisin et de ses occupants".

Viktor Orbán s'est adressé à la ville de Szeged dimanche, poursuivant ainsi sa tournée nationale pour mobiliser ses partisans.

Le Premier ministre hongrois, pour la première fois en 15 ans de pouvoir, fait face à une réelle opposition lors des prochaines élections, et sa campagne met l'accent sur son expérience en politique internationale. Lors de son discours dans cette ville du sud, il a abordé la question de la politique étrangère de la Hongrie.

« Ne vous y trompez pas : l'effondrement de l'Ukraine serait une catastrophe pour la Hongrie. L'effondrement de l'Ukraine est donc non seulement dans l'intérêt de la Hongrie, mais nous devons tout faire pour l'empêcher. Les habitants des campagnes – et les spéculateurs immobiliers – savent parfaitement que la valeur d'un terrain dépend non seulement de son état, mais aussi de celui du terrain voisin et de ses occupants. »" La suite sur euronews.com

Orbán distribue des “cadeaux” pour gagner les élections hongroises

"À la peine dans les sondages, le parti du Premier ministre hongrois Viktor Orbán a notamment pris l’initiative d’accorder une augmentation de la pension des Hongrois âgés, qui représentent sa cible électorale prioritaire. Une mesure qui en séduit certains mais pas tous, les multiples difficultés économiques du pays préoccupant une large partie de la population.

Viktor Orbán a peut-être bénéficié d’un bref regain de popularité le mois dernier grâce à une coûteuse réforme des retraites, mais il est engagé dans une course contre-la-montre. En avril auront lieu des élections législatives qui pourraient mettre fin au règne de son parti, le Fidesz (droite radicale à extrême droite), qui dure depuis près de 15 ans en Hongrie.

Une forte inflation et une croissance quasi nulle

La campagne de réélection d’Orbán sera scrutée bien au-delà des frontières de la Hongrie. Véritable épine dans le pied de l’Union européenne, le dirigeant nationaliste compte le président américain Donald Trump parmi ses alliés anti-UE et entretient des liens étroits avec le président russe Vladimir Poutine. La Hongrie est d’ailleurs le pays de l’UE le plus dépendant aux hydrocarbures russes." La suite sur 7sur7.be

lundi 22 décembre 2025

Un nouveau prédateur envahissant se propage en Europe sans faire de bruit : il a déjà envahi une région de Hongrie


"L’expansion du vison d’Amérique n’est plus un problème abstrait, ni un sujet lointain associé à la Scandinavie ou au Royaume-Uni. Une équipe de chercheurs hongrois a documenté sa présence stable et dispersée dans le Szigetköz (la plaine du Danube au nord-ouest du pays), avec 51 observations fournies par 22 informateurs locaux et 16 enregistrements étayés par des photographies. À partir de ce matériau, l'œuvre identifie 38 lieux d'apparition différents répartis entre Dunakiliti et Ásványráró, un modèle compatible avec un processus d'établissement et d'expansion dans un couloir aquatique à haute connectivité.

L'étude, publiée dans la revue scientifique hongroise Természetvédelmi Közlemények, met en évidence une faiblesse commune dans les invasions biologiques (la fenêtre initiale dans laquelle l'espèce avance sans attirer l'attention). Les auteurs reconnaissent qu'il n'existe pas encore de recensements systématiques basés sur un échantillonnage de terrain et c'est pourquoi ils optent pour une approche de détection précoce appuyée par des entretiens téléphoniques sélectionnés par « boule de neige » et des recherches ciblées sur Internet. La logique est pragmatique (si l'animal est déjà là, le premier objectif est de savoir où et avec quelle intensité).

Un carnivore fait pour l’eau et les opportunités

Le vison d'Amérique (maintenant cité dans l'article sous le nom scientifique Neogale vison) est un mustélidé semi-aquatique doté d'une grande plasticité écologique, un trait qui explique sa capacité à prospérer dans des environnements humanisés et dans des mosaïques de canaux, d'îles et de berges de rivières. Son régime alimentaire généraliste et sa capacité de nage transforment les zones humides en autoroutes écologiques, avec un impact potentiel sur les oiseaux nicheurs, les amphibiens et les petits mammifères, en plus de la compétition pour les ressources avec les carnivores indigènes." La suite sur especes-menacees.fr

Orban tremble face à la «marionnette de Bruxelles»

"Sous pression électorale, Viktor Orban multiplie les annonces et les démonstrations de force pour contenir une opposition renforcée, tandis que les scandales et un climat économique incertain fragilisent son camp.

A quatre mois des législatives en Hongrie, le Premier ministre Viktor Orban, au pouvoir depuis 15 ans, apparaît fragilisé par des scandales à répétition liés à la protection de l'enfance, qui s'ajoutent aux performances économiques en demi-teinte du pays.

Le dirigeant nationaliste, qui se targue d'être proche des présidents américain Donald Trump et russe Vladimir Poutine, a œuvré depuis son retour au pouvoir en 2010 à consolider son emprise sur le pays d'Europe centrale de 9,5 millions d'habitants, multipliant les mesures destinées à restreindre l'indépendance de la justice et des médias et à étouffer toute contestation." La suite sur watson.ch