samedi 5 avril 2025

Retrait de la Hongrie de la Cour pénale internationale : quelles conséquences pour Viktor Orbán ?

"Paris, Bruxelles, 4 avril 2025. 

  • Le Président hongrois Viktor Orbán, a annoncé le 3 avril 2025 sa décision de retirer la Hongrie du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI). La ratification du Statut de Rome est considérée comme l’une des conditions pour adhérer à l’Union européenne (UE).
  • Ce retrait a été annoncé alors que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un suspect de la CPI recherché pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, était en visite officielle en Hongrie.
  • Cette dernière manœuvre de Viktor Orbán s’inscrit dans une offensive contre la justice internationale et les droits humains, menée par des régimes en faveur de l’impunité internationale tels que les États-Unis, la Russie, la Hongrie et Israël. Les 124 États parties au Statut de Rome doivent faire front et affirmer leur engagement inébranlable envers la CPI.

Symbole de son mépris pour la justice internationale, Viktor Orbán a choisi le moment où il accueille Benjamin Netanyahu, suspect de crimes internationaux recherché par la CPI, pour annoncer l’intention de la Hongrie de se retirer du Statut de Rome. Cette décision renforce également la position de Benjamin Netanyahu, alors que ce dernier reprend sa guerre dans la bande de Gaza en bombardant des civil·es et des secouristes et impose un blocus total sur la nourriture et les fournitures essentielles depuis plus d’un mois. Le Premier ministre israélien est recherché par la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, tandis qu’il est accusé par un nombre croissant d’acteurs d’être responsable de génocide, dont la Fédération internationale des droits humains (FIDH)." La suite sur fidh.org

Hongrie. Le retrait de la CPI ne dégage pas la Hongrie de son obligation légale d’arrêter Benjamin Netanyahou

"En réaction aux informations selon lesquelles la Hongrie, État membre de la Cour pénale internationale (CPI), a accueilli Benjamin Netanyahou dans le pays sans l’arrêter et a affirmé qu’elle se retirerait de la CPI, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré :

« Le Premier ministre Viktor Orbán accueille une personne recherchée par la CPI : Benjamin Netanyahou est accusé par la CPI d’avoir commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité à l’encontre des Palestinien·ne·s. En le recevant, la Hongrie donne dans les faits son approbation au génocide israélien, à savoir la destruction physique du peuple palestinien, en tout ou en partie, à Gaza.

« Les dirigeants et les représentants des États membres de la CPI ne doivent pas contribuer à affaiblir la Cour en rencontrant Benjamin Netanyahou ou toute autre personne recherchée. Le déplacement de Benjamin Netanyahou en Hongrie ne doit pas annoncer une tournée de l’impunité dans d’autres États membres de la CPI.

« Le retrait annoncé de la Hongrie de la CPI est une manœuvre éhontée et vaine de se soustraire à la justice internationale et de faire obstacle au travail de la Cour. Cette annonce cynique ne change rien au fait que la Hongrie a toujours l’obligation fondamentale d’arrêter et de remettre Benjamin Netanyahou à la CPI. Tout retrait prendrait effet dans un an et ne doit pas détourner la Hongrie de ses obligations juridiques internationales." La suite sur amnesty.org

La Hongrie d’Orban a déroulé le tapis rouge à Netanyahou et quitté la CPI

"Recevant le premier ministre israélien, qui fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale, le gouvernement de Budapest a annoncé se retirer de cet organisme.

Viktor Orban avait jugé « honteuse », « cynique » et qualifié de « discrédit complet du droit international » la décision de la Cour pénale internationale (CPI), le 21 novembre dernier, d’émettre des mandats d’arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité contre le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, et son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant. Le premier ministre hongrois avait prévenu : la Hongrie ne mettra pas en œuvre les mandats d’arrêt. Il avait invité dans la foulée son homologue israélien à défier la CPI en se rendant en Hongrie.

Alors que l’avion de Benyamin Netanyahou s’est posé à Budapest mercredi, le gouvernement hongrois n’a pas tardé à encore surenchérir. Jeudi, Gergely Gulyas, ministre du cabinet du premier ministre, a annoncé que la Hongrie se retirait de la Cour pénale internationale. La CPI était « une initiative respectable » avant de devenir ces dernières années un « organe politique. L’inculpation du premier ministre israélien en est le plus triste exemple », a-t-il justifié. Une décision logique puisque Budapest rejoint ainsi au rang des non-signataires Israël, les États-Unis et la Russie, autrement dit ses principaux alliés." La suite sur tribunejuive.info

La Hongrie quitte la CPI : quelles conséquences ?

"Parallèlement à la visite du Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou à Budapest, le gouvernement hongrois a annoncé son retrait de la Cour pénale internationale (CPI). Nétanyahou, visé par un mandat d'arrêt émis l'année dernière par cette juridiction, a salué cette décision lors d'une conférence de presse organisée avec le chef du gouvernement hongrois, Viktor Orbán. La presse européenne fait le point.

Der Spiegel (DE) 3 avril 2025
Orbán n'a plus rien à faire dans l'UE
Les Européens ont matière à s'inquiéter, estime Der Spiegel :
«L'Union européenne a été créée dans l'intention de préserver la paix, c'est un projet qui s'appuie sur des valeurs et des normes. Dans un monde sauvage régi par la loi du plus fort, elle aura beaucoup de mal à subsister. Dans cette situation, chaque pays doit se demander à quel camp il appartient. Au camp des démocraties, qui respectent les lois, ou à l'autre camp. Viktor Orbán a fait son choix. Il n'a donc plus rien à faire au sein de l'UE.» " La suite sur eurotopics.net

Petković sur la position des Serbes au Kosovo avec un responsable hongrois

"Le directeur du Bureau pour le Kosovo-Metohija, Petar Petković, a rencontré aujourd'hui à Budapest le représentant du gouvernement hongrois Marton Ugroždi, avec qui il a discuté de la situation au Kosovo.

Ugrozdi est le secrétaire d'État adjoint du directeur politique du cabinet du Premier ministre hongrois, et l'ambassadrice de Serbie en Hongrie, Aleksandra Đurović, a également assisté à la réunion.

Petković, a annoncé le Bureau pour le Kosovo et la Métochie, a remercié particulièrement le Premier ministre hongrois Viktor Orbán et l'ensemble du gouvernement hongrois pour le soutien ferme qu'ils apportent à la Serbie dirigée par le président Aleksandar Vučić, soulignant que les excellentes relations et la compréhension des deux dirigeants sur de nombreuses questions essentielles ont ouvert la voie à des relations globales étroites entre les deux pays et les deux peuples." La suite sur radiokontaktplus.org

Meloni, Orban, extrême droite allemande... Les alliés européens de Trump en ordre dispersé sur les droits de douane

"La présidente du Conseil des ministres italienne, Giorgia Meloni, a déploré les droits de douane annoncés par Donald Trump sur les importations aux États-Unis. Le gouvernement hongrois de Viktor Orban a jugé l'Union européenne responsable de la décision du président américain.

Face aux droits de douane annoncés par Donald Trump sur les importations aux États-Unis, les Européens s'inquiètent. Même du côté des proches du président américain. L'offensive protectionniste de la Maison Blanche, sans équivalent depuis les années 1930, passe par un droit de douane généralisé d'au moins 10% sur toutes les importations à partir du 5 avril.

Des majorations sont prévues à partir du 9 avril pour les pays jugés particulièrement hostiles en matière commerciale. Les marchandises de l'UE subiront ainsi par exemple 20% de taxes additionnelles, s'ajoutant aux droits de douane déjà en vigueur." La suite sur bfmtv.com

Guerre en Ukraine : le Premier ministre hongrois Viktor Orban dénonce un "plan de guerre" de l’Europe occidentale

"Orban affirme que l'Europe déteste Trump et souhaite l'échec de ses efforts de paix.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a accusé vendredi l’Europe occidentale de prolonger le conflit en Ukraine, qui vient d’entrer dans sa quatrième année.

Dans une déclaration à la radio publique MTI, Orban a affirmé que la Hongrie avait élaboré un plan de paix, tandis que l’Europe occidentale aurait conçu un « plan de guerre » visant à maintenir l’armée ukrainienne engagée dans un conflit prolongé avec la Russie.

Réitérant son soutien au plan de paix et aux négociations prônées par l'ancien président américain Donald Trump, Orban a déclaré : « S’il y a quelqu’un qui peut parvenir à la paix, c’est lui. Et puisque nous voulons la paix, notre rôle n’est pas de l’entraver, de le critiquer ou de lui mettre des bâtons dans les roues, mais de le soutenir. » La suite sur aa.com.tr

vendredi 4 avril 2025

Cinéma - Anna 15 avril 2025 à 19:30 Lieu: Online

Au printemps 2025 l'Institut Liszt lance un nouveau cycle de projections des films en ligne, dédiée aux adaptations littéraires. Lors de ce cycle, nous présentons trois films cultes : en mars La Demi-lune rouge (Aranyember) de Sándor Korda, en avril Anna (Édes Anna) de Zoltán Fábri, et en mai Les Faucons (Magasiskola) d'István Gaál, inspiré par un roman de Miklós Mészöly. 

Anna

Le film raconte l'histoire d'Anna (interprétée par Mari Törőcsik), qui vient à la ville après la débâcle de 1919 pour travailler comme domestique chez les Vizy. La maîtresse de maison a une fierté sans limites pour sa servante idéale. Pourtant, une nuit, Anna la douce plante neuf fois le couteau dans le corps de ses maîtres. Anna, réalisé en 1958 par Zoltán Fábri à partir d'un roman de Dezső Kosztolányi, se présente comme une tragédie sociale sans coupable.

Hongrie / 1958 / 84 min

Un film de Zoltán Fábri, d'après Dezső Kosztolányi

Avec Mari Törőcsik, Károly Kovács, Mária Mezey, Zsigmond Fülöp, Zoltán Greguss, Anna Báró

Projection gratuite

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Au Parlement européen, seule l'extrême droite défend le premier ministre hongrois Viktor Orban

"Les récentes modifications législatives adoptées par Budapest contre la communauté LGBT + suscitent un tollé au Parlement européen.

L'objectif de Viktor Orban n'est pas de se débarrasser de l'arc-en-ciel mais bien de se débarrasser de la démocratie", a lancé l'eurodéputée néerlandaise Kim van Sparrentak (groupe des "Verts") ce mercredi au Parlement européen de Strasbourg, lors du débat sur les menaces planant sur l'État de droit en Hongrie.
Elle résumait une opinion partagée dans les rangs de la gauche, du centre et du centre-droit, unanimes à condamner les récentes modifications législatives adoptées par Budapest." La suite sur lalibre.be (article payant)

Israël dit que Netanyahu et Orban ont parlé à Trump du retrait hongrois de la CPI

"L'exécutif israélien a annoncé jeudi soir que le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son homologue hongrois Viktor Orban s'étaient entretenus avec le président américain Donald Trump au sujet du retrait hongrois de la CPI, selon un communiqué." La suite sur lorientlejour.com

En Hongrie, Orbán et Netanyahou déroulent une vision idéologique commune

"Malgré son mandat d’arrêt, le premier ministre israélien est en visite à Budapest jusqu’au 5 avril. En conférence de presse, son homologue hongrois a annoncé son retrait de la Cour pénale internationale, alors que les crimes de génocide se poursuivent à Gaza.

Benyamin Netanyahou a été accueilli avec tapis rouge et honneurs militaires au château de Buda, jeudi matin. Au même moment, les opérations israéliennes et les crimes de génocide se poursuivent dans la bande de Gaza. L’armée a multiplié les opérations terrestres et les bombardements pour occuper de larges zones de l’enclave palestinienne.

Dans le camp de réfugiés de Jabaliya, au nord de la bande de Gaza, des frappes israéliennes ont détruit un centre de santé de l’Unrwa, mercredi, faisant encore des dizaines de morts. Le ministère de la Santé du Hamas à Gaza a annoncé, jeudi, 1 163 tués depuis la reprise des attaques israéliennes, le 18 mars.

L’Autorité palestinienne a donc demandé « au gouvernement hongrois de se conformer au mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale en remettant immédiatement M. Netanyahou à la justice ». Au contraire, dès les premières heures de la visite du premier ministre israélien, à Budapest, son homologue hongrois a annoncé quitter la CPI." La suite sur humanité.fr

jeudi 3 avril 2025

Tamás Hoffmann, juriste : « La visite du Premier ministre israélien en Hongrie est juridiquement inexcusable »

*Par Tamás Hoffmann, professeur associé au Département des relations internationales de l’Université Corvinus de Budapest.
Cet article de Tamás Hoffmann*, juriste spécialiste de droit pénal international, a été publié sous le titre original « The duty to arrest » et diffusé par la lettre d’information Geo-Polemic.

Selon le juriste Tamás Hoffmann, la Hongrie a « l’obligation internationale, européenne et constitutionnelle » d’exécuter le mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale à l’encontre du premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, reçu par Viktor Orbán en Hongrie du 3 au 6 avril.

Le 30 mars 2025, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a confirmé lors d’une conférence de presse son intention de mettre en œuvre le plan du président américain Donald Trump visant à relocaliser les deux millions d’habitants de Gaza dans les États arabes voisins. Le lendemain de sa déclaration publique sur ce qui pourrait constituer un crime contre l’humanité, il a aussi été très occupé : il a dû quitter le procès pour corruption qui le visait pour témoigner dans un autre procès pénal, dans lequel deux de ses proches conseillers ont déjà été arrêtés par le parquet israélien.

Netanyahou pouvait sans doute se réconforter en pensant aux prochains jours plus calmes, puisqu’il serait accueilli par le gouvernement hongrois à Budapest du 2 au 6 avril, pour une visite officielle.

Dans cet article, je tenterai d’expliquer pourquoi la visite du Premier ministre israélien en Hongrie est juridiquement inexcusable et pourquoi il devrait être arrêté par les autorités hongroises." La suite sur courrierdeuropecentrale.fr

Le Témoin au cinéma Majestic Passy le 6 mai 2025 à 20h00

Cinéma Majestic Passy 18 Rue de Passy, 75016 Paris

Avec : Ferenc Kallai, Lajos Öze, Béla Both, Zoltan Fabri, Lili Monori, Karoly Bicskey

Séance présentée par Joël Chapron, spécialiste des cinématographies d'Europe centrale et orientale.

Synopsis

Début des années 1950. József Pelikán est gardien d'une digue sur le Danube. Les aventures malencontreuses de Pelikán, ancien résistant, bon communiste pourtant, mais dont l'imprudence et la maladresse lui valent de fréquents séjours en prison. Il y retourne à chaque fois quand il croit s'être enfin tiré d'affaire. Constamment secouru par un ancien camarade de combat, devenu hiérarque du Parti, Pélikán doit pourtant, un jour, témoigner contre lui dans un procès qui a les allures d'une mascarade. Pour conditionner ce témoin cher, le chef de la police lui prépare les traitements spéciaux entre intimidations et récompenses. Pelikán sera une fois promu directeur de la piscine où il chassera le colonel du service secret car il n'a pas de ticket, puis directeur du parc d'attraction de Budapest où ce même colonel prendra une crise cardiaque après avoir voyagé sur le train des "fantômes du socialisme". Chaque promotion lui vaut du retour en prison. Lors du procès, où il est placé au même banc des témoins que le mouchard fasciste de son village, il comprend qu'il a été instrumentalisé il s'y refuse absolument... et se trouve alors condamné à mort à son tour. Quand on le conduit à l'échafaud c'est le bourreau qui est disparu...

Ce film tourné en Hongrie en 1969 dénonçait les procès staliniens avec l'humour grotesque décapant du cinéaste Péter Bacsó.

Son exploitation a été interdite dans son pays pendant une dizaine d'années avant de devenir film culte dès sa sortie en 1980.

La Hongrie annonce son retrait de la Cour pénale internationale, peu après l’arrivée de Netanyahu, visé par un mandat d’arrêt de la juridiction

"Le dirigeant israélien entame une visite de plusieurs jours en Hongrie, à l’invitation de son allié Viktor Orban, bravant le mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI). Budapest a annoncé quitter la juridiction, au premier jour de la visite.

La Hongrie a annoncé jeudi 3 avril son retrait de la Cour pénale internationale (CPI), au premier jour d’une visite à Budapest du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, visé par un mandat d’arrêt de cette juridiction.

"La Hongrie quitte la CPI. Le gouvernement va entamer la procédure de retrait, en accord avec le cadre international légal", a annoncé sur Facebook Gergely Gulyas, directeur de cabinet du Premier ministre nationaliste Viktor Orban." La suite sur lindependant.fr

Appel à candidatures pour l'Université d'été Balassi 2025


Date limite d'inscription: 29 avril 2025 00:00

L'Université d'été de Balassi propose aux participants une étude intensive de la langue hongroise, ainsi que des conférences sur la littérature hongroise, l'histoire, la géographie, l'ethnographie, l'histoire du cinéma et l'histoire culturelle. En plus des 80 leçons de langue hongroise, les étudiants qui ont reçu une bourse participeront à 40 heures de programmes d'études hongroises, de conférences et de travail sur le terrain. Les activités extrascolaires (excursions, visites de musées, etc.) leur permettront d'acquérir une expérience directe de la culture hongroise.

Les quatre semaines d'études en Hongrie se déroulent à Budapest, en coopération avec la KKM Académie diplomatique hongroise Ltd. Le programme de formation en langue hongroise se termine par un examen écrit. Les participants recevront un certificat de formation pour adultes à l'issue de la formation.

La durée du programme : 14 juillet 2025 - 8 août 2025

Les candidatures peuvent être soumises uniquement via : https://spjelentkezes.mdakft.hu

L'appel à candidatures, y compris les conditions de candidature et la liste des documents de candidature nécessaires, se trouve également sur le site web : call-for-applications-balassi-summer-university-2025

Benjamin Netanyahou en Hongrie: le Premier ministre israélien doit être remis à la CPI

"Benjamin Netanyahou est en visite officielle en Hongrie, en dépit d’un mandat d'arrêt international pour des soupçons de crimes de guerre et crimes contre l'humanité à Gaza. La Hongrie est tenue de l’arrêter pour le remettre à la Cour pénale internationale mais s’y refuse.  

C’est sur invitation officielle de Viktor Orbán que le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, se rend en Hongrie, pour une durée de quatre jours. Au programme : une rencontre avec son homologue hongrois ainsi que d'autres hauts responsables, avant son retour en Israël prévu le 6 avril. C’est le deuxième déplacement du premier ministre israélien Benjamin Netanyahou depuis l’émission du mandat d’arrêt international à son encontre. En février, il s'était rendu aux États-Unis pour rencontrer le président américain nouvellement élu Donald Trump.

Benjamin Netanyahou, sous le coup d’un mandat d’arrêt international

La visite de Benjamin Netanyahou en Hongrie se déroule alors même qu’un mandat d’arrêt international a été émis à son encontre par la Cour pénale internationale (CPI), en novembre 2024. Un autre dirigeant israélien est également visé : l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant. Ils sont accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité présumés dans le cadre de l’offensive menée à Gaza. Le premier ministre israélien est accusé d’avoir utilisé la faim comme méthode de guerre, attaqué intentionnellement des civil·e·s et commis des crimes tels que des meurtres, des persécutions et d’autres actes inhumains." La suite sur amnesty.fr

Hongrie, médias : Budapest prête à quitter la Cour pénale internationale

"Le ministre de la Justice aurait fait cette déclaration lors d'une réunion avec des diplomates.

Des sources diplomatiques hongroises ont déclaré à Radio Free Europe que le pays avait décidé de se retirer de la Cour pénale internationale." La suite sur agenzianova.com

Hongrie : des eurodéputés comptent aller à Budapest pour la Marche des fiertés, défiant l’interdiction

"Une douzaine d’eurodéputés, dont des Françaises, veulent se rendre à Budapest en signe de solidarité aux personnes LGBT +, alors que la Hongrie multiplie les mesures discriminatoires envers eux.

Plusieurs eurodéputés ont annoncé ce mercredi 2 avril qu’ils se rendraient à Budapest le 28 juin pour la marche annuelle des fiertés homosexuelles, défiant une loi récemment adoptée en Hongrie pour interdire cet événement.

La nouvelle législation, adoptée en mars, a poussé des milliers de Hongrois à manifester, comme mardi soir dans les rues de la capitale. Ils ont reçu le soutien de la Commissaire européenne à l’Egalité, Hadja Lahbib, qui a rappelé le « droit fondamental » de réunion pacifique dans l’Union européenne." La suite sur nouvelobs.com

Malgré les mandats de la CPI, Netanyahou attendu en Hongrie pour parler occupation et annexion de Gaza jusqu'en Syrie

"Le premier ministre hongrois accueille son homologue israélien au mépris de la justice internationale et du mandat d’arrêt contre le premier ministre israélien. Au menu de cette rencontre : la sécurité d’israël et le soutien au plan Trump d’expulsion des Palestiniens de Gaza.

Viktor Orban n’a que faire du droit international. Sans tenir compte du mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), émis le 21 novembre à l’encontre de Benyamin Netanyahou pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis dans la bande de Gaza, le premier ministre hongrois reçoit son homologue ce 3 avril.

Il est le premier Européen à le faire. « La Hongrie devrait respecter ses obligations légales en tant qu’État partie à la CPI et arrêter Netanyahou », condamne Human Rights Watch (HRW). Pour Erika Guevara Rosas, responsable de la recherche, du plaidoyer et des politiques au niveau mondial d’Amnesty International, « la visite annoncée de Benyamin Netanyahou est en fait une manœuvre cynique visant à saper la CPI et son travail, ainsi qu’une insulte aux victimes de ces crimes qui se tournent vers la Cour pour obtenir justice ».

Orban et Netanyahou unis par la haine des musulmans

Mais aucun mécanisme n’est prévu pour l’exécution des décisions de la CPI. Pis, plusieurs gouvernements de l’Union européenne (UE),..." La suite sur humanite.fr

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán déroule le tapis rouge à l'Israélien Benjamin Netanyahou réclamé par la justice internationale

"Le Premier ministre israélien, qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale, sera en visite à Budapest de mercredi à dimanche.

Saper l'autorité de la Cour pénale internationale, narguer l'Union européenne, et s'afficher en meilleur allié européen du président américain Donald Trump et du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. C'est tout cela que fait le Premier ministre hongrois Viktor Orbán en accueillant cette semaine en Hongrie
son homologue israélien. Non pas "malgré", mais bien "en raison" du mandat d'arrêt international dont il fait l'objet.

Il s'agit d'une décision outrageusement éhontée – et je dirais même cynique", avait réagi Viktor Orbán au lendemain de la décision de la Cour pénale internationale (CPI), le 21 novembre dernier, d'émettre des mandats d'arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant. C'est une erreur en soi, cela discrédite totalement le droit international, mais cela peut aussi jeter de l'huile sur le feu. Il est donc impératif de s'y opposer". Et d'inviter dans la foulée M. Netanyahou à venir en Hongrie, où il lui garantissait l'impunité, dans un geste de défi envers la justice internationale." La suite sur lalibre.be (article payant)

La visite de Nétanyahou en Hongrie, un geste de défi envers la Cour pénale internationale

"Le premier ministre israélien, visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et contre l’humanité, doit passer près de cinq jours à Budapest. Un déplacement à l’invitation de son homologue Viktor Orban, nationaliste illibéral, déterminé à ignorer la demande des juges de La Haye. 

Benyamin Nétanyahou s’apprête à poser, mercredi 2 avril, un pied dans l’Union européenne (UE) pour la première fois depuis qu’il est visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI). Et, sans surprise, c’est la Hongrie de Viktor Orban qui va ouvrir ses portes au premier ministre israélien ; ce dernier devrait passer près de cinq jours à Budapest sans craindre d’être arrêté.

Après que la Cour de La Haye eut émis son mandat d’arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, le 21 novembre 2024, le dirigeant nationaliste hongrois s’était empressé d’annoncer que son pays ne le respecterait pas. Même si la Hongrie a ratifié le traité de la CPI en 2001 durant le premier mandat de M. Orban, ce dernier a lancé, dès le 22 novembre, une invitation à son homologue israélien en lui garantissant que son pays « ne suivrait pas les termes » d’un mandat qualifié de « cynique ».

Les deux dirigeants, qui sont devenus des figures de la vague illibérale internationale, devraient afficher leur proximité idéologique lors d’une conférence de presse annoncée pour jeudi. Le premier ministre israélien a en effet absous M. Orban depuis longtemps pour ses tirades aux relents antisémites contre le milliardaire juif américain d’origine hongroise George Soros. Leur rapprochement, qui s’est amorcé sur la base de leur combat commun contre l’Etat de droit, s’est accéléré dernièrement à la faveur de l’offensive israélienne à Gaza, à laquelle le pouvoir..." La suite sur lemonde.fr (article payant)

mercredi 2 avril 2025

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 1er avril 2025 - Les images !

 







Le Comité anti-torture du Conseil de l'Europe (CPT) effectue une visite ad hoc en Hongrie sur les prisons

"Une délégation du Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) du Conseil de l'Europe a effectué une visite ad hoc en Hongrie du 25 mars au 1er avril 2025.

Le but de la visite était d'examiner le traitement et les conditions de détention des personnes incarcérées. A cette fin, la délégation du CPT a visité les prisons de Tiszalök et de Szombathely. Une attention particulière a été accordée aux mesures prises par les autorités pour mettre en œuvre les recommandations formulées par le Comité à la suite de sa visite en 2023." La suite sur coe.int

Hongrie. Les autorités doivent arrêter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou et le remettre à la Cour pénale internationale

"En réaction aux informations selon lesquelles le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a invité et prévoit d’accueillir le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou en Hongrie mercredi 2 avril 2025, Erika Guevara-Rosas, directrice générale de la recherche, du plaidoyer et des politiques d’Amnesty International, a déclaré :

« Le Premier ministre Benjamin Netanyahou est un criminel de guerre présumé, accusé d’avoir utilisé la faim comme méthode de guerre, attaqué intentionnellement des civil·e·s et commis les crimes contre l’humanité de meurtre, de persécution et d’autres actes inhumains. En tant qu’État membre de la Cour pénale internationale (CPI), la Hongrie doit l’arrêter s’il se rend dans le pays et le remettre à la Cour. S’il effectue une visite dans un État membre de la CPI qui n’aboutit pas à son arrestation, cela encouragera Israël à continuer de commettre des crimes contre les Palestinien·ne·s dans le territoire palestinien occupé.

« La visite annoncée de Benjamin Netanyahou est en fait une manœuvre cynique visant à saper la CPI et son travail, ainsi qu’une insulte aux victimes de ces crimes qui se tournent vers la Cour pour obtenir justice. L’invitation de la Hongrie témoigne d’un mépris pour le droit international et confirme que des criminels de guerre présumés recherchés par la CPI sont les bienvenus dans les rues d’un État membre de l’Union européenne." La suite sur amnesty.fr

La Hongrie devrait arrêter, et non accueillir, le fugitif de la CPI Netanyahou

"Tout refus d'Orban d'interdire l'entrée ou d'arrêter le dirigeant israélien constituerait une atteinte à l'État de droit.

(Washington) – La Hongrie devrait refuser l'entrée au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou ou l'arrêter s'il entre dans le pays, a déclaré aujourd'hui Human Rights Watch. Le bureau de Netanyahou a annoncé qu'il prévoit de se rendre en Hongrie le 2 avril 2025 à l'invitation du Premier ministre Viktor Orban.

Netanyahou est visé par un mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI) le 21 novembre 2024, date à laquelle les juges de la Cour ont émis des mandats d'arrêt contre lui et Yoav Gallant, son ministre de la Défense de l'époque, pour crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis dans la bande de Gaza à partir du 8 octobre 2023 au moins. Ces crimes comprennent notamment la famine imposée aux civils, des attaques intentionnelles contre une population civile, des meurtres et des persécutions. Human Rights Watch a documenté des crimes de guerre, des et des actes de génocide commis par les autorités israéliennes à Gaza.

« L'invitation d'Orban à Netanyahou est un affront aux victimes de crimes graves », a déclaré Liz Evenson, directrice du programme Justice internationale à Human Rights Watch. « La Hongrie devrait respecter ses obligations légales en tant qu’État partie à la CPI et arrêter Netanyahou s'il met les pieds dans le pays. » La suite sur hrw.org

Amnesty International exige l’arrestation de Netanyahu lors de sa visite en Hongrie

"Dans un communiqué publié le 31 mars , Erika Guevara-Rosas, responsable de la recherche, du plaidoyer et des politiques mondiales à Amnesty International, affirme : « Benjamin Netanyahu est un criminel de guerre présumé, accusé d’avoir utilisé la famine comme méthode de guerre, d’avoir intentionnellement attaqué des civils et commis des crimes contre l’humanité, dont des meurtres et des persécutions. En tant qu’État membre de la Cour pénale internationale (CPI), la Hongrie a l’obligation légale de l’arrêter s’il entre sur son territoire et de le remettre à la Cour. Tout déplacement de Netanyahu dans un pays membre de la CPI qui ne se solde pas par son arrestation encouragerait Israël à poursuivre ses crimes contre les Palestiniens dans les territoires occupés.

Elle souligne que l’accueil de Netanyahu en Hongrie constitue une insulte aux victimes et une tentative cynique de saper le travail de la CPI. « Cette invitation témoigne d’un mépris flagrant pour le droit international et envoie un signal inquiétant : un État membre de l’Union européenne est prêt à recevoir un dirigeant recherché pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité », insiste-t-elle." La suite sur oumma.com

Chefs-d'œuvre sur papier de Budapest 28 févr. — 1 juin 2025 au Guggenheim Museum Bilbao à Bilbao, Espagne

"Chefs-d’œuvre sur papier de Budapest est le résultat d’un partenariat entre le Musée Guggenheim Bilbao et le Musée des Beaux-Arts – Galerie Nationale Hongroise de Budapest, une institution renommée qui abrite des collections d’art international de l’Antiquité au XXIe siècle, et des œuvres d’art hongroises datant du Moyen Âge jusqu’à aujourd’hui. Parmi les collections qui composent son fonds, celle des Estampes et dessins se distingue par son ampleur et son étendue temporelle. Elle comprend, en effet, environ 9000 dessins et 100 000 gravures d’auteurs européens.

Réunissant une sélection large et variée d’œuvres de grands artistes, tels que Albrecht Dürer, Léonard de Vinci, Raphaël, Rembrandt, Francisco de Goya, Miklós Barabás, Henri de Toulouse-Lautrec, Pablo Picasso, Egon Schiele, Victor Vasarely, Vera Molnar, Judit Reigl, Dóra Maurer, Georg Baselitz, Katharina Grosse et Gerhard Richter, cette exposition offre un panorama complet de la création graphique, du XVe siècle à nos jours. Les quelque 150 chefs-d’œuvre sélectionnés retracent la tradition séculaire du dessin et de la gravure, deux genres ouverts en permanence au renouvellement, mettant en avant différentes solutions formelles, leurs traits essentiels et leurs effets esthétiques caractéristiques." La suite sur meer.com

Le partenariat global entre le Vietnam et la Hongrie donne des résultats fructueux

"L'ambassadeur du Vietnam en Hongrie, Bui Lê Thai, a récemment rencontré Barna Pál Zsigmond, vice-ministre et secrétaire d'État chargé des Relations parlementaires du ministère hongrois des Affaires européennes.

L'ambassadeur du Vietnam en Hongrie, Bui Lê Thai, a récemment rencontré Barna Pál Zsigmond, vice-ministre et secrétaire d'État chargé des Relations parlementaires du ministère hongrois des Affaires européennes.

Lors de la rencontre, l'ambassadeur a souligné le développement positif du partenariat global Vietnam-Hongrie dans les domaines politique, économique, commercial, culturel et éducatif. Il a salué la visite fructueuse du ministre hongrois des Affaires étrangères et du Commerce au Vietnam du 18 au 19 mars et s'est déclaré convaincu que la 10ᵉ réunion du Comité mixte sur la coopération économique Vietnam-Hongrie, qui se tiendra prochainement à Hanoï, introduirait de nouvelles mesures visant à renforcer les liens bilatéraux en matière de commerce et d'investissement." La suite sur vnanet.vietnam.vn

Premier League : Un Hongrois en or pour le plus offrant

"Les clubs anglais ont désormais une idée de la somme qu’ils doivent débourser pour recruter Milos Kerkez.

L’écurie anglaise de Bournemouth a fixé le prix de son latéral gauche, Milos Kerkez. Les Cherries ont valorisé leur jeune défenseur à 45 millions de livres sterling. Soit un peu plus de 50 millions d’euros." La suite sur les-transferts.com

Hongrie : des milliers de manifestants protestent contre une loi interdisant la Marche des fiertés

"Plus de 10 000 personnes se sont rassemblées mardi soir à Budapest, en Hongrie, pour dénoncer l’adoption d’une loi visant à interdire la Marche des fiertés (Gay Pride). Cette nouvelle législation permettrait d’interdire l’événement au motif qu’il enfreindrait une loi sur la « protection de l’enfance ».

Des milliers de manifestants se sont rassemblés mardi soir dans les rues de Budapest pour protester contre une loi récemment adoptée visant à interdire la marche annuelle des fiertés homosexuelles (Gay Pride).

Cette loi est la dernière d’une série de mesures prises par le gouvernement du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, qui, selon les critiques, restreignent les droits de la communauté LGBTQ + en Hongrie.

« Protection de l’enfance »

La nouvelle législation vise à interdire la marche des fiertés au motif qu’elle enfreindrait une loi sur la « protection de l’enfance », ce qui permet aux autorités d’infliger des amendes aux organisateurs et aux participants d’un tel événement, et d’utiliser des outils de reconnaissance faciale pour identifier d’éventuels contrevenants." La suite sur ouest-france.fr

Viktor Orbán défie la CPI en recevant Benyamin Nétanyahou en Hongrie

"En accueillant, ce mercredi 2 avril, le Premier ministre israélien, visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale, le dirigeant hongrois cherche à se faire une place dans la nouvelle géopolitique mondiale.

Viktor Orbán a déjà prouvé à de multiples reprises qu’il n’avait que faire des décisions de la justice européenne. Les condamnations du pays, en particulier pour violation du droit d’asile, sont toujours restées lettre morte. Cette semaine, le Premier ministre hongrois pousse la barre un cran plus haut, en ignorant cette fois la justice internationale. Il recevra mercredi 2 avril, son homologue israélien, Benyamin Nétanyahou, pourtant visé par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour «crimes de guerre» et «crimes contre l’humanité» à Gaza.

Depuis l’émission du mandat en novembre, c’est la seconde fois seulement que le chef du gouvernement israélien se rend à l’étranger. En février, Nétanyahou avait rendu visite à Donald Trump à Washington, mais dans un contexte légèrement différent. Les Etats-Unis ne reconnaissent pas la compétence de la CPI, contrairement à la Hongrie qui est signataire du Traité de Rome. Comme tous les autres Etats engagés, elle est normalement dans l’obligation..." La suite sur liberation.fr (article payant)

mardi 1 avril 2025

A Budapest, la communauté LGBT+ défie Viktor Orbán

"Le 18 mars, la majorité Fidesz entérinait une loi de restriction de la liberté de rassemblement ciblant surtout la Gay Pride. Militants et activistes refusent de plier face à cette nouvelle offensive.

Dans un auditorium de Budapest, des associatifs discutent ressenti et moyens d’agir face à la récente illégalisation de la Marche des Fiertés en vertu de la « protection de l’enfance ». L’échange clôt le sixième forum LGBTQI de la capitale hongroise. Le lieu est symbolique : l’université d’Europe Centrale (CEU) créée en 1991 par le milliardaire américano-magyar George Soros, bête noire du régime Orbán. Pressions et campagnes négatives ont poussé la CEU à déménager à Vienne l’essentiel de ses activités." La suite sur lesoir.be (article payant)

Extrême droite - L’internationale réactionnaire à la rescousse de Marine Le Pen

"Le porte-parole du Kremlin et Viktor Orbán, mais aussi Elon Musk, ont dénoncé la condamnation de l’ex-présidente du RN. Outre leurs affinités idéologiques avec le parti d’extrême droite, les dirigeants russe et hongrois sont aussi indirectement liés à ses finances.

Avant même que la peine d’inéligibilité de Marine Le Pen soit prononcée, le Kremlin a estimé que sa condamnation relevait du « non-respect des normes démocratiques ». Un « non-respect » qui concernerait « de plus en plus de capitales européennes », à en croire son porte-parole, Dmitri Peskov." La suite sur mediapart.fr (article payant)