jeudi 26 février 2026

D’un "Woyzeck" l’autre, la puissance contagieuse de Büchner

"La française Tünde Deák met en scène "Woyzeck" de Büchner dont, naguère, la mise en scène du Hongrois Arpád Schilling l’avait marquée au point de favoriser sa vocation. Force et filiation font la paire.

Dans Tünde, l’autrice et metteuse en scène Tünde Deák, née à Nanterre, composait il y a quelques années (lire ici) un spectacle où elle dépliait son prénom hongrois (qui tord les boyaux à n’importe quel français voulant le prononcer comme il se doit), et elle glissait vers l’histoire de son père hongrois ayant dû fuir son pays après le massacre de la Révolution hongroise en 1956 par les forces du Pacte de Varsovie sous la direction de la Russie impérialiste qui n’aura été communiste qu’une poignée de mois gavés d’utopies en octobre 17.

Voici donc la jeune Tünde à la fac de Nanterre et ailleurs cherchant sa voie du côté du théâtre. Et , badaboum, lui arrive de Hongrie (où, entre temps son père est retourné vivre), un spectacle programmé à la MC93 dans le cadre du festival Standard Idéal imaginé par Patrick Sommier. Nous sommes au carrefour de la fin des années 90 et du début des années 2000, déferlent de l’est des noms inconnus : les Russes Lev Dodine et Anatoli Vassiliev, le Polonais Krystian Lupa. Les avaient précédé, venus de Hongrie, une poignée de maîtres invités par Giorgio Strehler la première année du Théâtre de l’Europe, trois spectacles inoubliables." La suite sur blogs.mediapart.fr

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