mardi 11 octobre 2011

Soirée autour du poète Eszter Forrai le vendredi 4 novembre 2011 à Aix-en-Provence

L'association hongroise de Provence
et la librairie « All Books&co »

vous invitent à la

soirée autour du poète

Eszter Forrai



Avec la participation de sa traductrice française
Sylvie Reymond-Lépine
Le vendredi 04 novembre 2011 à 17h30

à la Librairie internationale All Books&Co à Aix-en-Provence
Discussion, lecture de ses poèmes en hongrois - mais aussi traduits en français, en anglais et en hébreu.

FORRAI ESZTER költői estje
Francia fordítója, Sylvie Reymond-Lépine részvételével
2011. november 4-én, este fél 6-kor
az « ALL BOOKS&CO »
nemzetközi könyvesboltban, Aix-en-Provence-ban

Beszélgetés a költővel, fölolvasás a verseiből magyarul, továbbá francia, angol és héber fordításban



All Books & Co
1 bis rue Joseph Cabassol-AIX // 04 42 12 44 43 // allbooksnadco@orange.fr

ASSOCIATION HONGROISE DE PROVENCE
asso-hongroise-provence@live.fr

Opinion - Don Quichotte de la Puszta..

Par Pierre Waline
"La Hongrie n’a pas de moulins à vent, mais elle a des banques. Quel rapport? D’autant que ce n’est pas le même usage. L’un brasse de l’air, l’autre de l’argent. Oui, mais ici, il y a un Monsieur qui ne les aime pas, les banques. Tout comme notre valeureux Don Quichotte n’aimait pas les moulins à vent. Ce Monsieur, il s’appelle Viktor Orbán, Premier ministre de son état. Et, tel notre héros de la Manche, il a décidé de leur faire la guerre, à ces vilaines banques. Surtout si elles viennent d’ailleurs, par exemple d’Autriche." La suite sur lepetitjournal.com

Marianna Fekete expose du 27 octobre au 12 novembre 2012 à la galerie 60 AdaDa

Vernissage : jeudi 27 octobre de 18 h 30 à 21 h 30

lundi 10 octobre 2011

Opinion - Ubu Roi...de Hongrie?

Par Pierre Waline
"Il me semble, mais ma mémoire peut flancher, que la pièce Ubu roi commence par la phrase suivante : « L’action se déroule nulle part, c’est-à-dire en Pologne ». S’il fallait en faire une adaptation contemporaine, je remplacerais sans hésiter le mot Pologne par Hongrie.
Un simple exemple entre mille - puisque, justement, nous parlons de théâtre... : le maire de Budapest, István Tarlos, du parti du Premier ministre, vient de nommer à la tête de l’un des meilleurs théâtres de la ville (Új Színház) un acteur proche de l'extrême droite, qui sera assisté, comme intendant, par le président d’un parti d'extrême droite (MIÉP), tous deux notoirement connus pour leur propos ouvertement antisémites et xénophobes, ce dont ils semblent même plutôt fiers (György Dörner et István Csurka, ce dernier tristement célèbre pour ses déclarations emportées…). Alors que l'ancien directeur, István Márta, en poste depuis 13 ans et qui postulait à sa propre succession, avait recueilli la majorité des voix (6 contre 2)." La suite sur lepetitjournal.com

Le site du théâtre : http://www.ujszinhaz.hu/

Une pétition circule sur internet contre cette ignominie

Martin Szekely : ne plus dessiner - exposition au Centre Pompidou du 12 octobre 2011 au 2 janvier 2012

« Ne plus dessiner », c'est ainsi que Martin Szekely introduit son exposition au Centre Pompidou. « Aujourd'hui mon travail m'apparaît comme une soustraction à l’expressionnisme du dessin. C'est dans ma relation au design industriel et sa destination vers un public le plus large possible que cette notion s'est imposée. » En 1996, Martin Szekely décide de remettre en question son travail et de renoncer à s'approprier une forme en y projetant sa signature. L'exposition « Martin Szekely, ne plus dessiner » rassemble vingt pièces de recherches et vingt produits industriels qui renouvellent la question originelle de « l'usage de l'objet » et éclairent d'un jour nouveau le travail du designer." Source : centrepompidou.fr

Un procès politique qui renforcerait Gyurcsány ?

"Après avoir vu son immunité parlementaire levée fin septembre, l’ancien Premier ministre hongrois Ferenc Gyurcsány a été inculpé pour abus de pouvoir dans “l’affaire du casino de Sukoró”. De nombreux détails de la procédure ont néanmoins pu faire penser qu’il s’agirait d’un faux procès, dont le but ultime serait d’obtenir l’inéligibilité de Ferenc Gyurcsány. A force, cet acharnement judiciaire dans un climat social défavorable pour Viktor Orbán pourrait bien avoir un effet contre productif et renforcer la popularité de son ennemi juré au sein de l'opposition." La suite sur hu-lala.org

Manifestation en faveur de la sage-femme Ágnes Geréb

"Deux cents personnes se sont rassemblées à Budapest mercredi 5 octobre pour réclamer la libération d’Ágnes Geréb, la sage-femme célèbre pour assister les accouchements à domicile. Le lendemain, le tribunal de Budapest a décidé son maintien en résidence surveillée." La suite sur hu-lala.org

Le stand ÓVÁS! sur l'avenue Andrássy lors de la journée sans voitures - ÓVÁS! sátor az Andrássy úton az autómentes napon






L'association ÓVÁS! de défense du patrimoine architectural du Quartier juif de Budapest avait déployé son stand sur l'Avenue Andrássy lors de la journée sans voitures le 17 septembre 2011

Photographes hongroises Conférence de Csilla Csorba Jeudi 20 octobre 2011 à 19h30 Institut hongrois

Si l’on demandait à un Hongrois ou à un étranger de nommer quelques photographes célèbres d’origine hongroise, il citerait tout de suite les noms de Kertész, Brassaï, Moholy-Nagy, Kepes, Munkácsi et Robert Capa. Mais qui penserait citer le nom de quelques femmes qui ont connu de grands succès, qui ont été novatrices de genres, celles qui ont jeté les bases de styles nouveaux ?

Csilla Csorba, historienne de l’art, auteur de Photographes hongroises (Edition Enciklopédia, 2001) nous invite à découvrir d’excellentes photographes hongroises comme Rosie Ney, Irène Blüh, Éva Besnyõ, Nora Dumas, Olga Máté, Rogi André, Ergy Landau et Marian Reismann qui, sur le plan artistique, n’avaient rien à envier à leurs confrères masculins.

Entrée libre

Institut hongrois, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

samedi 8 octobre 2011

ARTE fête le bicentenaire de la naissance de Franz Liszt Du 22 au 30 octobre 2011

Deux cents ans jour pour jour après la naissance de Franz Liszt, un prestigieux concert de gala capté à Weimar donne le coup d’envoi d’une programmation spéciale. Suivront, du 22 au 30 octobre, deux documentaires sur la vie du compositeur et des concerts portés par les plus grands interprètes de son œuvre.

Samedi 22 octobre

21h35 Concert de Gala (en léger différé depuis Weimar)

Avec le Franz Liszt-Projektorchester et Konstantin Cherbakov (piano), sous la direction de Christian Thielemann

Réalisation : Tilo Krause

Après l’ouverture du Tannhäuser de Wagner, que Liszt a contribué à faire connaître, le programme est composé d’œuvres de Liszt : la Danse macabre pour piano et orchestre, une série de Variations sur le thème du Dies irae, le Concerto pour piano n°2 et des Préludes.

23h05 Play Liszt, un visionnaire de génie

Un documentaire de Judit Kele

Coproduction : ARTE France, Les Films d’Ici

Les pianistes Adrienne Krauss et Mûza Rubackyté évoquent la vie de Liszt et font vivre sa musique. Un film qui restitue l’atmosphère des salons littéraires et musicaux du 19ème siècle européen dans lesquels le jeune Liszt s’est illustré et s’appuie sur ses multiples écrits : correspondance, journaux intimes et essais.

Dimanche 23 octobre

18h15 Daniel Barenboim et Pierre Boulez jouent Liszt

La rencontre de deux artistes d’exception au Festival de piano de la Ruhr : Daniel Barenboim au piano et Pierre Boulez à la baguette interprètent des œuvres de Liszt avec l’Orchestre de la Staatskapelle de Berlin.

Lundi 24 octobre

22h15 Franz Liszt, les dernières années

Un documentaire de Günther Klein

Franz Liszt a été la première des stars musicales européennes. Vers 1860, des changements se produisent dans sa vie et sa musique. Le pianiste Lev Vinocour part sur les traces de cette gloire vieillissante.

Dimanche 30 octobre

19h15 Pierre-Laurent Aimard joue des œuvres de Liszt

La Sonate pour piano en si mineur jouée par l’un de ses plus brillants interprètes. Enregistrée en mai 2011 au Festival de piano de la Ruhr.

Festival du Film de Beauvais 2011

Festival du Film de Beauvais: Du 15 au 18 octobre 2011, au Cinéspace à Beauvais, dans l’Oise. Un festival, parrainé par Loránt Deutsch, consacré cette année à la Hongrie.
Le Festival du Film de Beauvais convie les amoureux du 7ème art à un hommage à la Hongrie, en présence du parrain de l'édition: L’acteur français d'origine hongroise Loránt Deutsch. Il présente 'Mazli', de Tamas Keményffy, où il joue dans sa langue natale.

Invité d’honneur, Istvan Szabo fête les 30 ans de son film 'Méphisto', primé à Cannes en 1981. On lui doit également 'La tentation de Vénus' avec Glenn Close, et 'Adorable Julia' avec Jeremy Irons. Le festival de Beauvais consacre une rétrospective à son oeuvre.

Sélection 'coups de coeur' PicardieWeb:

- Projection de 'Lisztomania, un hommage décalé au compositeur hongrois Franz Liszt, 'starisé' par Ken Russel. Dimanche 9 octobre.

- Concours Festi-courts, une série de courts-métrages projetés le mardi 20 octobre. Le jury de ce concours sera le public.

- Projection de films rares et restaurés des pionniers du cinéma hongrois, dont un inédit de Alexander (dit Sandor) Korba, 'The Golden Man'. Accompagnement musical en direct dans la salle. Dimanche 16 octobre.

Pour recevoir des invitations gratuites : picardieweb.com

Hongrie: des figures d'extrême droite à la tête d'un théâtre de Budapest

"Le monde du théâtre était en émoi vendredi en Hongrie après la nomination à la tête d'un théâtre de Budapest de György Dörner, un acteur proche de l'extrême droite qui a en outre choisi comme administrateur Istvan Csurka, le président du parti d'extrême droite MIEP.
György Dörner a été nommé à la tête du Nouveau Théâtre jeudi par le maire de Budapest, Istvan Tarlos (Fidesz, au pouvoir), en dépit du fait que l'ancien directeur, Istvan Marta, qui postulait une nouvelle fois pour ce poste, avait recueilli la majorité des voix." La suite sur rtl.be

vendredi 7 octobre 2011

Hongrie: la taxe sur les chips va aussi frapper le café

"Le gouvernement hongrois du conservateur Viktor Orban envisage d'étendre au café et aux bières aromatisées son nouvel impôt sur les produits très salés ou très sucrés, baptisé taxe sur les chips, selon un projet de loi diffusé vendredi par un journal en ligne.

Le gouvernement veut lever 250 forints (0,86 euro) par kilo de café, 35 forints (0,12 euro) par litre de bière et 100 forints (0,34 euro) pour un litre de soda alcoolisé, selon la version internet de l'hebdomadaire économique HVG." La suite sur romandie.com

Le sulfureux passé d'un leader d'extrême-droite

"Le président d'une section régionale du parti de droite populiste hongroise, le Jobbik, a démissionné la semaine dernière, après des révélations sur son passé d'acteur porno.
Zoltan Kabai, président d'une section régionale du Jobbik (parti populiste de droite) était connu dans le milieu du porno sous le nom de «Zoltan le cowboy» ou «Zoltan Hess», selon le «Budapest Times»." La suite sur 20min.ch

Turbo, le rock hongrois : « Pink Floyd a révolutionné la musique psychédélique »

"En matière de rock psychédélique, le groupe Turbo est le leader de la scène hongroise. Le bassiste Jero et le chanteur Balázs Tanka revisitent les classiques et remettent en question les tendances et les clichés musicaux.
Au commencement, ils n’étaient que trois musiciens qui jouaient ensemble pour le plaisir, en dehors des heures de travail. Partis de rien, les membres du groupe hongrois Turbo n’avaient pourtant pas la fibre commerciale dans le sang. « Nous avons débuté comme n’importe quel autre groupe : nous aimions simplement nous retrouver et jouer ensemble, pour le plaisir. Nous n’avions pas d’objectif à proprement parler », explique le chanteur Balázs Tanka. Ce n’est qu’en découvrant l’engouement du public pour leur musique que le groupe a commencé à donner des concerts en 2006." La suite sur cafebabel.fr

Edito : Ecoutez un regard décalé par Cécile Vrain

"Il semble que les vieux démons ressurgissent partout en Europe centrale, racisme, Allemagne, communisme. Les coupables d'aujourd'hui ne sont pas ceux d'hier, les Roms ont remplacé les Juifs. Des coupables, il en faut toujours et d'ailleurs, c'est toujours l'autre.
Ainsi que ce soit en Bulgarie, en République tchèque ou en Hongrie, l'homme à abattre actuellement, c'est le Rom. L'utilisation de l'étranger, de l'autre dans la politique, est vieille comme le monde et pourtant cela fonctionne encore. La crise économique et financière dont est victime notre vieille et pour la circonstance, notre très vieille Europe, ressort les mêmes mécanismes, les mêmes mauvaises recettes qu'il y a 70 ans. C'est presque "on reprend les mêmes et on recommence". C'est triste à pleurer. On dit souvent que l'histoire ne ressert jamais les mêmes plats. C'est vrai. Enfin pas tout à fait, mais quand même, il y a des ressemblances déconcertantes." La suite sur podcastjournal.net

La soeur de Sándor Márai : mystique, maladie et musique

"Après « L’étrangère« , l’an dernier, Albin Michel continue à publier des volumes de l’immense œuvre de l’écrivain hongrois Sándor Márai. Tombé dans l’oubli après son exil de Hongrie en 1948, Márai connaît un regain d’intérêt croissant depuis les années 1990. A côté de ses pièces de théâtres, désormais souvent jouées en France comme « Les Braises » (parution française 1995), son œuvre romanesque est la finesse psychologique même. Toujours traduit par l’excellente Catherine Fray, « La soeur », dernier roman publié par Márai avant son exil de Hongrie (1946), met en scène la maladie étrange et très psychologique d’un grand musicien. Sortie en librairies le 10 novembre 2011." La suite sur toutelaculture.com

La Cour suprême de Hongrie soutient Suez face à Pécs

"La semaine dernière, dans l’affaire qui oppose la ville de Pécs à Suez pour la gestion de l’eau de la région de Pécs, la Cour suprême s’est prononcée en faveur de la multinationale française, cassant ainsi l’arbitrage de la Chambre de Commerce et d’Industrie (MKIK) de mars 2010.

En mars 2010, MKIK avait jugé légale la rupture unilatérale du contrat d’assainissement et de distribution de l’eau entre la ville de Pécs et Pécsi Vizmű (Suez environnement), entré en vigueur en 1995. Mardi 27 septembre, la Cour suprême a prononcé un jugement contraire." La suite sur hu-lala.org

Hongrie, boues rouges et bonnes affaires

"Résidu de la production d’aluminium, les « boues rouges » toxiques échappées d’une usine hongroise ont causé, en octobre 2010, une catastrophe majeure. Apparaissent désormais les conditions qui l’ont rendue possible. Parmi lesquelles une législation qui n’impose ni contraintes ni sanctions aux entreprises polluantes — une véritable aubaine pour les sociétés étrangères.

Jusqu’au 4 octobre 2010, les Hongrois ignoraient l’existence des boues rouges. Ce jour-là, la digue qui protégeait le bassin de rétention de l’usine d’aluminium d’Ajka cède ; un million de mètres cubes d’un épais liquide vermeil engloutissent sept communes, entraînant la mort de onze personnes et l’hospitalisation de centaines de blessés. Au-delà de la tragédie humaine, cet accident industriel a détruit la faune et la végétation sur un périmètre de huit cents hectares, et provoqué l’extinction complète de la vie dans les cours d’eau avoisinants, parmi lesquels plusieurs affluents du Danube." La suite sur monde-diplomatique.fr

Feuilleton - De l'étranger

Écrit par Adam Biro

"En français comme en hongrois, « l’étranger », az idegen, désigne aussi bien quelqu’un qui vient d’ailleurs que la terre étrangère. On pourrait dire « cet étranger venu de l’étranger », ez az idegenből jött idegen. (En hongrois, il existe aussi une autre expression pour le pays qui n’est pas le nôtre : külföld, l’équivalent exact de l’Ausland allemand. Kül-föld = aus-land, pays de dehors.) En anglais en revanche, on dit foreigner dans un cas et abroad dans l’autre.

L’écrivaine de langue française Agota Kristof, née en Hongrie sous le nom de Kristóf Ágota, vient de mourir en terre étrangère, à Neuchâtel, en Suisse. Je pense qu’elle s’était détruite – mais ce n’est pas mon sujet. Ou si, pourtant. J’ai écrit ici même à quel point j’admirais son œuvre. Le Grand cahier est l’un des romans les plus puissants, les plus bouleversants que j’ai lus ces vingt dernières années. Au milieu de mes lectures multiples et désordonnées que j’oublie aussitôt, celle-ci me poursuit encore." La suite sur lepetitjournal.com

jeudi 6 octobre 2011

Etoiles immuables...

"Quand on envisage de raconter quelques souvenirs, la question "pour quoi faire?" apparaît immédiatement. Pour l'incursion vers une jeunesse fugace et révolue? Pour en faire profiter un auditoire qui n'en demandait pas tant? Le fantôme de Marcel P. avec sa madeleine trempée dans l'infusion de la tante Léonie nous effleure. Raconter, oui, mais c'est le "comment" qui aura toute son importance! Je pense à mon père: quand il lançait la machine à rembobiner les souvenirs, l'auditoire demeurait suspendu à ses aventures et surtout, à sa façon de les éveiller qui semblait lui faire revivre l'histoire et nous inviter au beau milieu, le sourire aux lèvres et une larme au bord des paupières..." La suite à lire sur le Blog de Flora
Flora nous y invite à découvrir Egri csillagok (Etoiles d'Eger) de Géza Gárdonyi. Cet ouvrage en hongrois n'a, à sa connaissance, malheureusement pas été traduit en français.

Lettres de Turquie de Kelemen Mikes


"Un des chefs-d'œuvres de la littérature hongroise est enfin publié en français

Les Lettres de Turquie de Kelemen Mikes, sont publiées pour la première fois en 1794, plus de trente ans après la mort de leur auteur. La langue utilisée est le hongrois avec de fréquents emprunts au dialecte transylvain.

Cette œuvre marque une étape importante dans la littérature hongroise et dans les liens qui l'unissent au patrimoine européen. Rédigées par le chambellan du prince François II Rákóczi, ces lettres s'adressent à une interlocutrice imaginaire, sur un ton alternativement grave et léger. Faits de la vie quotidienne, anecdotes tirées de lectures, remarques sur la vie des émigrés hongrois en Turquie, descriptions de l'Empire ottoman, bavardage affectueux alimentent une correspondance couvrant quarante années de la vie de Mikes." La suite sur lepetitjournal.com

Kelemen Mikes
Lettres de Turquie
Édition établie sous la direction de Gábor Tüskés
Avant-propos d’Antal Szerb
Préface de Jean Bérenger
Traduites du hongrois et annotées par Krisztina Kaló et Thierry Fouilleul
Avec des notes historiques de Ferenc Tóth
Édition revue et préparée par Michel Marty
No 7. 1 vol., 392 p., relié, 15,5 x 23,5 cm. ISBN 978-2-7453-2250-0. CHF 80 ht / 80 € ttc parution début octobre

Source : Éditions Honoré Champion

Des épargnants victimes de la hausse du franc suisse

"Crédit agricole et BNP Paribas ont vendu des prêts immobiliers indexés sur la devise helvétique. Avec la hausse des cours, des centaines de particuliers se retrouvent floués.

La hausse du franc suisse ne pénalise pas seulement les habitants de la confédération helvétique. Elle fait aussi des ravages parmi les clients des banques. L'Association française des usagers des banques (Afub) a déjà reçu près de cent cinquante plaintes de particuliers ayant souscrit des prêts immobiliers indexés sur la devise suisse. «Mais d'après nos estimations, quinze mille personnes au minimum seraient concernées sur toute la France», évalue Serge Maître, délégué général de l'association. Des produits financiers intéressants de prime abord, mais qui se sont révélés extrêmement coûteux depuis l'envolée du franc." La suite sur lefigaro.fr

mercredi 5 octobre 2011

Choux, patates et paprika

Je viens de découvrir un blog bien sympathique, un Blog de cuisine hongroise et recettes d'Europe centrale. L'eau m'en vient à la bouche et pour la bonne bouche, je vous laisse découvrir "Choux, patates et paprika"
Une précision : ce blog est réservé exclusivement aux gourmets et aux gourmands.

ATTENTION : L'abus de plats hongrois et d'Europe centrale est excellent pour la santé, à consommer sans modération !

La marche des milices hongroises sur Gyongyospata

"Pendant trois mois, en pleine présidence hongroise de l’UE, le village de Gyöngyöspata a été occupé par les milices fascistes. En juillet, elles ont gagné les élections municipales. Première mesure : le travail forcé pour les Roms.

Gyöngyöspata (Hongrie), envoyé spécial.
Une femme lit le magazine Barikad, l’une des publications du Jobbik, le parti néofasciste le plus influent d’Europe, qui a obtenu 16 % des voix lors des législatives de 2010. Les photos donnent le ton : une croix gammée, un portrait de Franco." La suite sur humanite.fr

Gaspar Tamas « La pointe avancée de l’Europe »

"Gaspar Tamas est philosophe et président du parti de la Gauche verte, une petite formation antilibérale. Pour lui, il n’y a pas d’exception hongroise. Budapest, envoyé spécial.

Comment expliquer ces attaques contre les Roms ?
Gaspar Tamas. Le cas hongrois n’est pas unique. Ce qui se passe à Gyöngyöspata s’inscrit dans toute une série d’expérimentations conduisant à isoler les Gitans dans des ghettos." La suite sur humanite.fr

Les matins bruns de Budapest

«Je viens d’un pays qui est déjà sur le chemin d’une fascisation rampante. » Premiers mots d’une intellectuelle hongroise lors du forum sur l’Europe organisé lors de la Fête de l’Humanité il y a quelques semaines seulement. L’accusation est lourde, à l’égard d’un État membre de l’Union européenne, qui repose sur des valeurs qui se nomment, précise l’article 2 du traité de l’Union : « respect de la dignité humaine, la liberté, la démocratie, l’égalité, l’État de droit, le respect des droits de l’homme, y compris les droits des personnes appartenant à des minorités ». Or, depuis que les élections parlementaires de 2010 ont été remportées par Viktor Orban et sa formation de droite autoritaire et populiste, le Fidesz, et que le parti Jobbik (extrême droite) a obtenu 16 % des voix, les signes les plus inquiétants se succèdent." La suite sur humanite.fr

Daloda "que de vraie source" - Chant à l'Institut hongrois à partir du mercredi 5 octobre


D A L O D A « Csak tiszta forrasbol…»
GYENIS Katalin vagyok és ének az életem. Régota tervezem, hogy összehozok egy olyan népdalkört, amely a jo kedélyen alapszik. Meggyőződésem, hogy mindenki tud énekelni. A hagyományos falusi énekeseknél anyárol lányára, apárol fiura száll ez a tudas. Most én adom át azt, amit tudok. Igényesek leszünk, szép is legyen !
A Párizsi Magyar Intézet fogad be minket oktobertől hetente egyszer. Mit várhat, aki jön? Kidaloljuk magunkat egy orán keresztül. Minden alkalommal egy uj népdalt tanulunk meg.
Akinek kedve van belevágni ebbe az egyszerű, kellemes tüdőtágito és lélekemelő foglalkozásra, jelentkezzen
-telefonon: 01 39 604 604 vagy
-emailen keresztül gyenis.kati(AT)gmail.com
Hozzájárulás alkalmanként 5€.
Októbertöl szerda esténként 18 – 19 óráig várok szeretettel mindenkit.

DALODA « que de vraie source … »
Je suis GYENIS Katalin. Le chant est ma vie. Depuis longtemps mon projet est né de créer un groupe de chant folklorique basé sur la bonne humeur et la joie. Je suis persuadée que tout le monde peut chanter. Dans la culture traditionnelle cette tradition se transmet de mère en fille et de père en fils. Maintenant c’est moi qui transmettrai ce que je connais. Nous serons exigeants, que ce soit joli, que ça plaise !
L’Institut hongrois nous accueille dès le mois d’octobre une fois par semaine. Qu’attendre de cette heure en y venant ? Nous chanterons de tout cœur pendant une heure. Chaque fois nous apprendrons une nouvelle chanson folklorique.
Que celui ou celle qui a envie de se lancer dans cette aventure simple, agréable qui augmente la capacité des poumons et élève l’âme, me contacte
-au 01 39 604 604
-ou par Email : gyenis.kati(AT)gmail.com
Le coût est de 5€ à chaque occasion.
Je vous attends à partir du mois d’octobre, tous les mercredis de 18 h à 19 h.

La région de l'ouest de la Hongrie toujours dévastée par la coulée de boue rouge toxique

"C'était tout juste il y a un an : une coulée de boue toxique se déversait sur deux villages dans le sud-ouest de la Hongrie. Bilan : dix morts, 150 blessés et toute une région dévastée. Aujourd'hui, les bulldozers n'ont toujours pas fini de dépolluer les terres. L'entreprise d'aluminium Mal, responsable de cette catastrophe écologique, n'a pas encore été jugée. Les habitants de Devecser, à l'époque, ont été durement touchés par le drame." La suite sur rfi.fr

Hongrie: le forint au plus bas depuis deux ans et demi face à l'euro

"La devise hongroise, le forint, a passé mardi le cap symbolique des 300 forints pour un euro, atteignant un plus bas depuis deux ans et demi alors que le pessimisme domine les marchés et que la politique économique de la Hongrie suscite l'inquiétude.

La monnaie hongroise (HUF) s'échangeait à 11H51 GMT à 300,04 HUF/EUR, le taux le plus bas depuis avril 2009.

Le forint est plus faible que les autres devises de la région à cause des craintes des investisseurs face aux mesures prises par le gouvernement, estiment les analyses." La suite sur daily-bourse.fr

mardi 4 octobre 2011

Hongrie: excédent commercial en hausse en juillet sur un an

"La Hongrie a dégagé un excédent commercial de 354,8 millions d'euros en juillet, en nette hausse par rapport à celui du même mois de l'an passé (162,4 millions selon des chiffres révisés), a annoncé lundi le Bureau central des statistiques (KSH)." La suite sur lesechos.fr

Le secteur bancaire en état de choc

"Le plan de protection du foyer
Depuis deux semaines, le débat public se concentre autour du «Plan de protection du foyer»(Otthonvédelmi Akcióterv). Le Parlement a voté la nouvelle loi qui permet aux débiteurs en devises de rembourser leur dette à un taux désormais fixé à 180 forints pour 1 franc suisse.

A cause de taux d’intérêts en forint élevés et de l’abandon par l’Etat des crédits subventionnés, les crédits en devises (surtout en franc suisse) se sont fortement développés à partir de 2004. Mais après la crise économique de 2008 et la hausse du franc suisse cet été (en août, 1 franc suisse était presque équivalent à 1 euro), les débiteurs en devises se retrouvent dans une situation difficile. Aujourd’hui, l’endettement s’élève à 5 mille milliards de forints (15 milliards d’Euros) et la proportion des mauvais payeurs est de 15%." La suite sur le Journal francophone de Budapest

La pierre lancée fiction de Sára Sándor au Cinéma Les 3 Luxembourg le 10 octobre à 14 h

LA PIERRE LANCEE fiction de Sára Sándor (Hongrie 1968, 1h31)

Budapest en 1950 . Un fils de cheminot est admis à l'École supérieure des arts dramatiques et du cinéma. Mais cette perspective lui est ôtée au motif que son père, entré en disgrâce auprès des autorités, est arrêté pour faute professionnelle. Le jeune homme est alors formé comme géomètre puis envoyé dans la plaine hongroise pour participer à la mise en chantier de la réforme agraire. En compagnie d'un jeune communiste grec, il use de patience afin d'expliquer aux paysans réticents la nécessité de ces transformations. Mais les méthodes brutales des représentants du pouvoir central conduisent à l'échec. Celui-ci se renouvelle dans un village tsigane. Un témoignage des difficultés et drames de la collectivisation des terres en Hongrie.

Débat avec Jean-Yves Potel (historien)

Les 3 Luxembourg | 67, rue Monsieur Le Prince | 75006 Paris

District le 9 octobre à 19h au Cinéma Les 3 Luxembourg

DISTRICT (A nyócker) film d’animation de Aron Gauder (Hongrie, 2004, 1h25)

Lutte de clans dans un ghetto de Budapest. Les habitants de la Zone 8, dite « Da 8 », ont grandi au sein de tensions permanentes : « Hongrois de souche », Roms, Arabes, Chinois, Américains, Allemands, prostituées et policiers occasionnels... Les rivalités familiales sont leur lot quotidien. Pourtant, Richie, le plus jeune des Lakatos, essaie de trouver une manière d'apaiser la famille de Csorba, et de s'attirer les faveurs de leur fille, Julika. Il réalise que seul l'argent leur apportera la paix, et seul le pétrole leur apportera l'argent...

Débat avec Michael Stewart (anthropologue)

Les 3 Luxembourg | 67, rue Monsieur Le Prince | 75006 Paris

Jeune Création Européenne du 15 octobre au 13 novembre 2011 à Montrouge

"En parallèle du Salon d’art contemporain, la Ville de Montrouge pilote depuis 2000 un projet unique en Europe : la Biennale de la Jeune Création Européenne (JCE). Le principe ? Créer un réseau de villes pour soutenir les talents émergents de l’art contemporain. Depuis plus de 10 ans, Montrouge a développé des partenariats de plus en plus nombreux avec des villes européennes, des institutions culturelles et des spécialistes de l’art contemporain. Une manière de construire l’Europe de l’Art.

Nouveaux partenaires
Après le Portugal, l’Espagne, la Slovaquie, la Lituanie, l’Italie, la Hongrie et l’Autriche, deux nouveaux pays ont rejoint le réseau JCE en 2011 : l’Allemagne avec Hambourg en tant que ville partenaire et les Pays-Bas avec Heerlen en tant que pays invité à l’exposition de Montrouge en vue d’un futur partenariat.

Reflets artistiques de l’Europe
Dans chaque ville partenaire, un commissaire artistique indépendant sélectionne 8 artistes nationaux afin d’être fidèle au panorama de la création contemporaine. En France, en Lituanie en Hongrie, les artistes ont été sélectionnés par un jury de critiques à la suite d’une exposition de présélection ; en Italie et en Espagne après un concours dans les écoles d’art nationales ; en Slovaquie, au Portugal et aux Pays-Bas, par un jury composé de critiques et présidé par les curateurs des centres culturels partenaires ; en Allemagne et en Autriche, parmi les lauréats de plusieurs prix d’art contemporain."

Source : ville-montrouge.fr

Toute l'information sur www.jceforum.eu

Az Unió 10 országának fiatal művészeinek kiállítása nyílik okt. 14-én Montrouge-ban, ahol 8 magyar művész munkái is láthatók, köztük Győrffy László műve is. Ezúton küldjük a kiállítás megnyitóját terjesztés végett.
A biennálé honlapja: http://www.jceforum.eu/en/author/laszlo-gyorffy

Deux spectacles : "Brasserie" et "Big-shoot" de Koffi Kwahulé au Théâtre de l'Épée de Bois


La troupe du THEATRE du jour présentera les spectacles "Brasserie" et "Big-Shoot" de Koffi Kwahulé, les vendredi 21, samedi 22 et dimanche 23 octobre 2011 à Paris, au Théâtre de l'Epée de Bois (Cartoucherie).

Vous pourrez également trouver plus d'informations sur les sites:

www.letheatredujour.com et www.epeedebois.com

Groupe PG feat Béla Halmos Jeudi 13 octobre 2011 à 20h00 Institut hongrois

Groupe PG

Fondé en 1986 à Debrecen (deuxième plus grande ville de Hongrie), le Groupe PG suscite rapidement l’intérêt du public, ainsi que des autorités de l’époque, avec leurs paroles franches et leur rock fulgurant. En 1995, il gagne le Festival Marlboro Rock-In et s’est produit en Suisse aux côtés de Bob Geldof, Neil Young et Pearl Jam. En 1997, il tourne aux Etats-Unis.

Avec huit albums à son actif et plusieurs collaborations (Németh Alajos, Tátrai Tibor, Lovasi András), le Groupe PG est considéré comme une figure incontournable de la scène rock hongroise.

Csaba Jantyik, guitare
Attila Kiss, percussions
László Fazekas, basse
Zsolt Jantyik, chant

Béla Halmos, violin
Figure de proue du renouveau de la musique traditionnelle des années 1970 (mouvement « Táncház »), membre fondateur du duo Sebõ-Halmos et de l’Ensemble Sebõ, il est à la fois violoniste hors paire, chercheur et pédagogue. Auteur d’une monographie consacrée à un orchestre folklorique de Transylvanie, collaborateur réguliers pour des émissions de télévision et des documentaires, il enseigne également à l’Académie de musique Franz Liszt. Depuis 1990, il est violoniste de l’Ensemble Kalamajka.

Entrée libre

Institut hongrois, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Orchestre tzigane Palatka - soirée dansante ("palatkai folkkocsma") vendredi 7 octobre 2011 à La Vierge de la Réunion


Vendredi 7 octobre 2011,

20h30: dîner en musique
22h : soirée dansante (táncház)

A la VIERGE de la REUNION

58, rue de la Réunion 75020 Paris

Métro : Alexandre-Dumas ou Avron (ligne 2) ou Buzenval (ligne 9)

Réservations : 01 43 67 51 15

Info: www.alaviergedelareunion.fr

Cf. https://www.facebook.com/PalatkaGypsyBand

et en hongrois:

A Palatkai Cigányzenekar (hármas felállásban: Florin, Lõrincz, Boldi)
péntek este (okt. 7én) világprömjérben lép fel Párizs belvárosában, a

VIERGE de la REUNION n. 20. ker. Vendéglőben

fél 9 órai kezdettel ZENÉS VACSORÁT, utána pedig
10 órai kezdettel PALATKAI TÁNCHÁZAT tart.

Közlekedési információ, étlap, árak: http://www.alaviergedelareunion.fr

Helyfoglalás: + 33 1 43 67 51 15

vagy rajtam keresztül: weissrjn@gmail. com

lsd. https://www.facebook.com/PalatkaGypsyBand (tessék lájkolni!).

Concert de l'ensemble Palatka Samedi 08 octobre 2011 à 20h00 Institut hongrois

A la croisée des cultures hongroise, roumaine et tsigane depuis des siècles, le Plateau de Transylvanie Centrale (nommé Mezõség en hongrois et Câmpie en roumain) a donné naissance à une culture rurale originale, à la fois polyglotte et unitaire, riche notamment d’un impressionnant patrimoine musical, essentiellement composé de mélodies de danse pour orchestres à cordes, héritier en ligne directe du baroque paysan européen. Les tsiganes musiciens du village de Palatka (ou Pãlatca en roumain) sont depuis plus d’un siècle les principaux dépositaires de ce trésor redécouvert au cours des années 1970 par le revival folk hongrois connu sous le nom de mouvement Táncház (maison de danse), dont ils sont depuis lors les idoles incontestées.

Très récemment, pour donner une voix au riche répertoire de chansons accompagnant ce patrimoine, les cinq instrumentistes de la Palatka Gypsy Band se sont associés à la jeune étoile montante de la chanson transylvaine, Panni Demeter. Collaboration qui débouche aujourd’hui sur le spectacle Panni&Palatka (et sur l’album du même nom), feu d’artifice trilingue de musiques, de chants et de danses jaillissant du cœur de la Transylvanie.

Informations et réservation : accueil@instituthongrois.fr | +33 1 43 26 06 44

Entrée : 5/3€

Institut hongrois, 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro: Saint-Sulpice ou Mabillon
Bus: 58, 84, 89
info@instituthongrois.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Recensement 2011 : Combien de Hongrois s’avoueront-ils Roms?

"C’est la grande question du recensement de la population débutant en octobre. Les expériences du passé ne suscitent pas forcément l’optimisme.
"Nous sommes d’ici" – annonce la nouvelle campagne d’Open Society Institut (OSI) qui vise à encourager les Roms à avouer leur appartenance ethnique lors du recensement qui débute le 1er octobre. Les organisateurs souhaitent éviter les erreurs du dernier recensement sur la poulation hongroise effectué il y a dix ans." La suite sur le Journal francophone de Budapest

La Hongrie n’en a pas fini avec ses boues rouges

"Un an après la catastrophe écologique, l’État a financé la dépollution et le relogement des sinistrés.

Certains malades doivent encore démontrer que leurs problèmes respiratoires sont liés aux coulées toxiques.

Les Hongrois célèbrent un funeste anniversaire. Il y a un an, des flots rouges et denses déferlaient sur le village de Kolontar et les villes de Devecser et Somlovasarhely, à 150 km à l’ouest de Budapest. Dix minutes auparavant, deux réservoirs à ciel ouvert d’une usine d’aluminium avaient rompu, laissant filer près d’un million de mètres cubes d’un liquide toxique riche en soude caustique, en fer ou encore en chrome.

Le 4 octobre 2010 figure ainsi en tête du chapitre des catastrophes écologiques sous l’appellation « désastre d’Ajka », en référence à la ville accueillant l’usine d’où le mal est parti. Les coulées de boue ont fait 10 morts et 150 blessés, englouti 350 maisons et contaminé 150 autres. Un millier d’hectares ont été imprégnés.

Enfin, le « torrent rouge » a atteint la Marcal et le Torna, deux cours d’eau, menaçant le Danube tout proche. L’état d’alerte fut proclamé dans trois départements (sur 19)." La suite sur la-croix.com

Budapest menace de retirer son soutien à la candidature de la Serbie à l'UE

"La Hongrie va réexaminer son soutien à la candidature de la Serbie à l'UE après l'adoption par Belgrade d'une loi sur la restitution de biens qui est, selon Budapest, discriminatoire envers la communauté hongroise en Voïvodine, a rapporté lundi l'agence hongroise MTI.

Nous sommes des plus engagés pour l'intégration européenne de la Serbie, mais l'adhésion n'est pas réaliste avec des lois qui contiennent une privation collective des droits civiques, a estimé Zsolt Semjén, le vice-Premier ministre hongrois, lors d'une visite effectuée dimanche à Subotica." La suite sur romandie.com

Un petit procès de Moscou à Budapest

"Hongrie . L’ex-Premier ministre victime d’une cabale.
C’est le retour d’une époque que l’on croyait révolue : celle des procès politiques. Viktor Orbán, l’homme fort du pays, peut se frotter les mains. Son ennemi politique numéro 1 et principal rival, l’ancien Premier ministre socialiste Ferenc Gyurcsány, a été inculpé hier pour «abus de pouvoir» par le procureur de la République. L’ex-chef du gouvernement avait vu son immunité parlementaire levée fin septembre par l’Assemblée nationale, où la droite populiste détient les deux tiers des..." La suite sur Libération du 4 octobre 2011 (version payante)

lundi 3 octobre 2011

Approche contextuelle de l’architecture

"Rencontre avec Melinda Benkő
Architecte et Directrice adjointe du Département d’urbanisme à la Faculté d’Architecture de Budapest, Melinda Benkő nous fait partager sa vision de l’architecture et de l’urbanisme, à travers notamment l’exemple de Budapest.
C’est dans ce splendide bâtiment situé près des bains Gellért et qui abrite l’Université des sciences techniques et économiques (BME) que Melinda Benkő me reçoit, un lieu propice pour la réflexion sur l’architecture et l’aménagement urbain car situé sur les bords du Danube, au coeur de Budapest." La suite sur le Journal francophone de Budapest

Manifestations - D-Day à Budapest

"Un des changements les plus importants et les plus remarquables dans la Hongrie d'aujourd'hui semble être le renouveau du mouvement syndical. Les manifestations du weekend, appelées D-Day, prouvent qu'une nouvelle génération de leaders syndicaux sont prêts à relever les défis contre la politique antisociale du gouvernement.
Les grandes centrales syndicales sont dirigées par des anciens fonctionnaires, très marqués politiquement. Actuellement, on compte 6 centrales relativement importantes dans le pays." La suite sur lepetitjournal.com

Pique-nique d'automne des Mardis hongrois le 2 octobre 2011 - Les premières images




























Le prochain coup dans la crise pourrait partir de la Hongrie

"La Hongrie remet en cause la stabilité autrichienne. La Hongrie est loin de la périphérie de l’Europe. Mais c’est d’elle que pourrait partir le prochain coup dans la crise.

Qu’on les nomme PIIGS, pays Club Med ou, de manière politiquement plus correcte, Europe périphérique: la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne et l’Italie sont au coeur des préoccupations de la crise en Europe. C’est écrit: la Grèce finira par se déclarer en cessation de paiements. Le Portugal et l’Irlande ne lui emboîteront pas nécessairement le pas car ils sont protégés au moins jusqu’à la fin de 2013 par le Fonds européen de stabilité financière (FSF)." La suite sur cfo-news.com

Marée rouge en Hongrie : un an après, l‘économie l’emporte sur l‘écologie

"Un an après la marée rouge meurtrière de Kolontar en Hongrie, la dépollution touche à sa fin.

Mais Budapest ne semble pas avoir tiré les leçons de la catastrophe. Les résidus toxiques de la fabrication d’aluminium sont toujours entreposés sur les bords du Danube, sous forme soit de boues soit de poussières.

“La région est pleine d’entrepôts de déchets toxiques, légaux ou illégaux, ce qui constitue une menace pour l’environnement et la population, s’insurge, Balazs Tomori, militant de Greenpeace. Donc ils n’ont pas fait un bon travail de prévention, ils ont seulement fait un bon travail de nettoyage.” La suite sur fr.euronews.net

dimanche 2 octobre 2011

Georges Zsiga : 6 films au cinéma Saint André des Arts sortie reportée au 4 janvier 2012


Accrocs du cinéma indépendant . 6 Films de Georges Zsiga
Prévue initialement en octobre, la diffusion, en raison des contraintes de la programmation en salle, a été reportée à la semaine du 4 janvier 2012. Au St André des Arts !

Les Hongrois marchent dans la rue contre l’autoritarisme du gouvernement

"Le ras-le-bol monte en Hongrie contre le gouvernement de droite populiste de Viktor Orban. Plusieurs milliers de personnes ont manifesté, ce samedi 1er octobre, à Budapest, à l’appel d’une centaine d’organisations. Pour la première fois, plus de 70 syndicats, des ONG et un mouvement civique né sur Facebook sont descendus ensemble dans la rue. Et tout cela, malgré les pressions du gouvernement qui a tout fait pour empêcher la manifestation." La suite sur rfi.fr

Quelque 50 000 manifestants contre le gouvernement à Budapest

"Quelque 50 000 personnes ont manifesté samedi à Budapest contre la politique d'austérité du gouvernement conservateur de Viktor Orban, selon des sources syndicales.

La manifestation, qui s'est déroulée devant le parlement à l'appel des syndicats et de plusieurs ONG, entrait dans le cadre d'un mouvement de protestation, entamé jeudi, contre les mesures d'austérité et une réforme du droit du travail envisagées par le gouvernement conservateur de M. Orban." La suite sur rtbf.be

Les réfugiés hongrois dans la mire d'Ottawa

"OTTAWA – Le Canada est inondé de milliers de revendications suspectes du statut de réfugié par des Hongrois, une situation que veulent corriger les autorités gouvernementales.

Entre janvier et août de cette année, 2045 personnes prétendant être des réfugiés sont arrivées au Canada en provenance de Hongrie. Ce nombre représente 13 % de toutes les demandes faites durant cette période au pays, ce qui place la Hongrie au premier rang des demandeurs d’asile au Canada." La suite sur canoe.ca

La Hongrie met en place des camps de travail obligatoire

"Depuis le 1er septembre, en Hongrie, le gouvernement nationaliste de Viktor Orbán oblige un millier de bénéficiaires d'allocations chômage, en majorité des Rroms, à travailler sur des chantiers publics. A terme, ce dispositif est censé toucher 300 000 personnes.

"Outils du XIXème siècle"

Sandor Szöke, à la tête du "Mouvement des droits civiques hongrois", s'est rendu sur le site de Gyönggyöspata: il décrit des conditions de travail indignes, l'absurdité de ces chantiers et l'absence de réaction de la population.

Il témoigne:

"Avant d'arriver sur le lieu de travail, les personnes doivent parcourir environ 7,5 km. Elles enchaînent dix heures de travail sur la journée. Elles nettoient un terrain boisé en vue de la construction de résidences pour la classe aisée. Les outils semblent tout droit sortis du XIXème siècle: on travaille à la faucille ! Il n'y a rien à disposition : pas d'eau, pas de toilettes, pas d'abri contre le soleil, pas de protection contre les guêpes... C'est humiliant. Le dirigeant du chantier, du parti d'extrême-droite Jobbik, n'a pas hésité à brusquer une dame de 58 ans à demi-paralysée pour qu'elle aille plus vite. La paye est de 180 euros bruts mensuels, pour un travail qui aurait pu être fini en une après-midi par des tracteurs." La suite sur la Tribune de Genève

samedi 1 octobre 2011

La Hongrie craint pour sa note financière

"La Hongrie risque de perdre sa note de crédit en catégorie d'investissement à l'occasion d'un examen des agences Standard & Poor's et Moody's la semaine prochaine, a annoncé vendredi le directeur de l'agence de gestion de la dette publique, l'AKK.

"Nous souffrons malheureusement des conséquences d'avoir une note BBB-", a dit Gyula Pleschinger à des économistes." La suite sur lefigaro.fr