vendredi 27 octobre 2006

Coffret « Révolution R » Budapest 1956 chez Clavis Films

Nouveautes chez clavis !
Pour la commémoration du 50ème anniversaire de la révolution hongroise Clavis Films a décidé d’éditer trois documentaires fascinants sur l’histoire derrière le rideau de fer.

La nouveauté du mois : Coffret « Révolution R » Budapest 1956
Un coffret de 3 documentaires d’histoire pour mieux comprendre l’époque staliniste en Hongrie, la révolution de 1956 et l’époque de communisme après ’56.

www.clavisfilms.com

29€
Version hongroise
Sous-titres : français, anglais

1. Mère de Miklós Gimes (95 min)

Ce film raconte l‘émotionnelle histoire d‘une femme qui après la révolution de 1956 fuit la Hongrie avec son fils de six ans, pour venir en Suisse. Son mari sera exécuté par les communistes en tant que l‘un des chefs de file des «ennemie de révolution». En Suisse, elle mène une vie d‘émigrée avant d‘être confrontée une seconde fois brutalement à l‘histoire. En effet, lors d'une visite dans son pays bien des années après à la fin de la guerre froide, elle découvre que son mari a été déclaré héros de la patrie à titre posthume. La vie mouvementée de la mère du réalisateur, entre amour et politique.

2. La vie d’un espion (52 min)
Au Ministère des affaires intérieures de la Hongrie, de nombreux films ont été réalisés dans le but de former les espions et les agents secrets au sein de la police secrète hongroise. Parmi les films thématiques, on trouve les méthodes de la perquisition, de l'écoute téléphonique, de la mise place des micros, la filature des suspects, l'élargissement du réseau de dénonciation. Ce film nous présente on très beau montage de ces films institutionnels accompagné d'une narration

3. Le dernier discours Jànos Kàdàr (50 min)
Le 12 avril 1989 à la surprise de tout le monde, János Kádár, président du MSZMP (Parti Socialiste Ouvrier Hongrois) âgé de 77 ans et malade depuis un an, est apparu à la réunion du Comité Centrale du parti a insisté pour prendre la parole et faire une déclaration concernant l’entretien qu’il avait eu à Moscou en 1956 (dont il n’avait jamais parlé auparavant) au sujet de la condamnation et de l’exécution d’Imre Nagy. Il souhaitait s’exprimer pour se soulager de ce poids.

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