dimanche 1 octobre 2006

Elections municipales en Hongrie

"Les Hongrois sont appelés aux urnes dimanche pour des élections locales dont l'opposition de droite veut faire un plébiscite contre le premier ministre socialiste après deux semaines de manifestations suscitées par ses aveux de mensonges sur sa politique économique...
La coalition socialiste-libérale au pouvoir, qui l'avait emporté il y a quatre ans dans 17 des 23 principales municipalités du pays ainsi que dans 16 des 20 assemblées départementales, y compris à Budapest, semble promise à un recul au profit du principal parti d'opposition de droite, le Fidesz." Cyberpresse du 30 septembre 2006

"Le candidat dit indépendant Istvan Tarlos commence à y croire. Budapest, citadelle imprenable de la gauche, parfois qualifiée par les conservateurs de « ville du péché », pourrait bien tomber entre les mains de la droite...
Contre les sans-abri, les homosexuels et les « déviances publiques » : Istvan Tarlos, maire depuis 1994 du très huppé 3e arrondissement de la capitale, est un homme d’ordre. Outre le soutien des conservateurs du Fidesz, il a reçu celui du groupuscule d’extrême droite ouvertement raciste et antisémite Jobbik, qu’il n’a pas jugé bon de refuser." L'Humanité du 29 septembre 2006

"Les derniers sondages, publiés début septembre, donnaient une avance de 12 points au Fidesz sur les socialistes. Mais ils ont été réalisés avant les émeutes, qui selon les analystes, auraient plutôt nui à la droite...
«Le gouvernement continuera à mener une politique déterminée et sans équivoque sur la base du programme de convergence» de l'Union européenne, a-t-il promis. La Commission européenne avait validé mardi son programme d'austérité pour ramener le déficit public d'un montant record de 10,1% du PIB en 2006 à 3,2% en 2009.
Réconfortée par ce feu vert de Bruxelles, la coalition socialiste-libérale a concentré, ces derniers jours, ses attaques sur le Fidesz de Viktor Orban, accusé d'avoir incité par «sa rhétorique enflammée» les manifestants à troubler l'ordre public." Le Figaro du 30 septembre 2006

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire