jeudi 21 novembre 2013

À Orsay, Bela Bartok pris dans les toiles

"Le Musée d'Orsay rouvre le dialogue entre musique et art en confrontant le compositeur aux peintres de la modernité hongroise.
Surtout, ne pas confondre: l'exposition d'Orsay intitulée ­Bartok, Allegro Barbaro n'a rien d'une monographie pour rat de bibliothèque, avec partitions rescapées et photos sépia. Le musée joue au portrait chinois avec le compositeur hongrois. Il décline familles et correspondances: une cen­taine d'œuvres de peintres parmi ses concitoyens filent l'humeur de l'Allegro Barbaro. Trois minutes d'une musique tempétueuse pour piano seul, aux dehors primitivistes mais témoignant dès 1911 de la parfaite intégration, par le musicien, des modes et motifs propres au folklore de son pays. Une œuvre étendard, donc, qui trouve naturellement sa place au cœur de l'exposition. Ses liens avec l'art pictural y sont inscrits en filigrane." La suite sur lefigaro.fr 

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