mardi 8 septembre 2015

Réfugiés - «Viktor Orban est un mauvais chrétien»

"Député européen hongrois et opposant au régime dans son pays, Csaba Molnar accuse son premier ministre de manipulation. Interview
La politique hongroise à l’égard des réfugiés qui transitent par les Balkans est sous les feux de la critique. Csaba Molnar, député du Parlement européen et membre de la Coalition démocratique, parti d’opposition hongrois, rejette les propos de son premier ministre Viktor Orban, pour qui l’arrivée en masse des migrants représente une menace pour l’identité européenne et les chrétiens en Europe." La suite sur letemps.ch

Forte hausse du nombre de Roms hongrois qui obtiennent l’asile au Canada

"Quelque 68 % des demandes d'asile de Roms de Hongrie ont été acceptées depuis janvier, comparativement à 2 % il y a cinq ans, indique Immigration Canada.
La vigilance du Barreau de l'Ontario explique en partie cette situation, selon l'Alliance romani-canadienne.
Quatre avocats ontariens qui représentaient des Roms de Hongrie ont été suspendus du Barreau le printemps dernier après avoir escroqué durant quatre ans des demandeurs d'asile ou l'aide juridique en prenant trop de demandeurs sous leur aile. Les honoraires d'avocat sont en moyenne de 5000 $ par client." La suite sur radio-canada.ca

Migrants : bras de fer austro-hongrois

"Alors que l’Autriche a accueilli avec flegme 16 000 migrants depuis vendredi soir, les relations entre Vienne et Budapest s’enveniment.
 Des hommes d’affaires sur leur trente et un. Des écoliers qui courent pour leur rentrée des classes. Des trains à l’heure. Et cette étonnante propreté : difficile de croire que 900 migrants ont encore dormi à la gare de l’Ouest, cette nuit. Le centre d’accueil pour les réfugiés a été déplacé dans un bâtiment tout proche, à l’extérieur. C’est une caverne d’Ali Baba. On y trouve tout ce que les Viennois ont offert aux foules de déplacés : des tonnes de bouteilles d’eau, des chariots remplis de petits pots, des montagnes de vêtements. «Pour l’instant on a tout ce qu’il faut, confirme d’ailleurs Sophie Neurad, une bénévole. La seule difficulté, c’est que les jeans et les chaussures apportés par les Autrichiens sont trop grands pour les Syriens.»" La suite sur liberation.fr

Migrants-Démission du ministre hongrois de la Défense


"BUDAPEST, 7 septembre (Reuters) - Le ministre hongrois de la Défense, Csaba Hende, a démissionné lundi, les forces armées ayant été accusées d'avoir trop tardé à ériger la clôture censée arrêter les milliers de migrants venant de Serbie.
Le Premier ministre Viktor Orban a fait part de son mécontentement à propos de la construction de cette clôture qui avance trop lentement à son goût, a-t-on appris de source gouvernementale." La suite sur reuters.com

À Budapest: «C'est l'Allemagne que nous voulons»

"REPORTAGE - à Budapest, alors que le flux des migrants ne s'interrompt pas, les bénévoles hongrois viennent se substituer aux aides officielles, insuffisantes.
Une couverture, un savon, quelques fruits, et à tous le même conseil avisé: «Dépêchez-vous de prendre le train pour l'Autriche, avant qu'on ne ferme les frontières!» À peine les milliers de réfugiés qui campaient depuis des jours dans les gares de Budapest ont-ils gagné l'Europe occidentale, que d'autres arrivent déjà. Ce lundi matin, quelque 250 nouveaux migrants, des Syriens pour la plupart, ont été ravitaillés par des bénévoles sur le parvis de la gare Keleti. «Vous avez un bon peuple, la Hongrie!», a écrit un étranger, à la craie sur un mur, avant de poursuivre sa route." La suite sur lefigaro.fr

lundi 7 septembre 2015

Mal du pays, mal au pays... par Flora

La vieille maison garde la fraîcheur, tient tête à la canicule brûlante et lourde. Parfois, nous nous aventurons à l'extérieur pour une balade à vélo ou plus loin en voiture, une après-midi à la piscine ou des retrouvailles familiales, avec leurs goûts d'antan. Des pastèques démesurées craquent sous le couteau et fondent dans la bouche avec la fraîcheur délicieuse des souvenirs d'enfance... Des gâteaux faits maison s'engloutissent et nous plongent dans une torpeur non moins délectable...
On est à cheval sur juillet-août. Je déguste mes vacances paisibles en Hongrie.
Depuis mon retour en France, des images oppressantes bousculent cette quiétude ambiante. La Toile bruit de nouvelles alarmantes, le flot ininterrompu de “migrants”, leur détresse désemparée, les commentaires haineux ou compatissants - selon la position du commentateur dans le paysage politique - et la léthargie méfiante de la majorité des habitants créent un véritable choc. Le pouvoir, depuis des mois, “préchauffe” l'opinion publique avec des campagnes d'affichage contre toute sorte de risques: l'envahisseur qui menace le gagne-pain des Hongrois, des terroristes dissimulés parmi les réfugiés avec l’intention de faire exploser des bombes en Hongrie, des épidémies qui risquent de se répandre, des femmes de se faire violer et la racine chrétienne de se faire arracher au profit de l'islam... Le spectre de l'occupation ottomane d'il y a trois à quatre siècles se profile à l'horizon... 
En même temps, on passe sous silence quelques “souvenirs” de l'histoire plus ou moins proche du pays: l'exode de centaines de milliers de Hongrois jetés sur les routes, accueillis en Europe ou au-delà en 1956, ceux aussi de la grande crise d'entre les deux guerres dont un grand nombre a enrichi l'Amérique et l'Australie... Sans parler des centaines de milliers qui partent, actuellement, pour trouver du travail et une vie plus décente en Allemagne ou en Grande-Bretagne...
Sans oublier ces cours d'histoire qui nous ont enseigné l'arrivée des tribus de nos ancêtres, pas chrétiennes du tout, dans ce pays qui est devenu leur patrie au prix de beaucoup de sang versé...
Ce n'est pas simple de quitter son pays. Pas même dans les conditions qui étaient les miennes en 1974. Ce n'était ni la persécution ni la misère mais une rencontre, un sentiment, qui m'ont décidée de tout laisser derrière moi: pays, famille, amis, langue, culture et métier, pour tous les risques de l'inconnu. A 25 ans, on est confiant jusqu'à l'inconscience car l'amour devient notre véritable pays... 
Rozsa Tatar

Rozsa Millet

mes blogs (cliquer):

Crise des migrants - Démission du ministre hongrois de la Défense

"Le ministre hongrois de la Défense, Csaba Hende, a démissionné lundi de ses fonctions, a annoncé le gouvernement dans un communiqué publié par l'agence de presse officielle MTI, sans donner d'explication.Après une réunion ministérielle durant laquelle M. Hende a fait le point sur la crise en Hongrie liée à l'afflux constant depuis des semaines de migrants dans le pays, ainsi que sur les progrès dans la construction d'une clôture de 4 mètres de haut le long de la frontière avec la Serbie pour endiguer les flux migratoires, le ministre a fait part de sa démission au Premier ministre Viktor Orban, qui l'a acceptée, a indiqué MTI." La suite sur rtbf.be

Hongrie. Le traitement des réfugiés, une nouvelle facette de l'affreux M. Orbán

"Par la manière dont son pays a traité les migrants le Premier ministre hongrois s’est de nouveau illustré comme l’homme peu fréquentable de l’Union européenne, estiment les observateurs.
Il est depuis plusieurs années considéré comme le mouton noir de l’Europe. Ses réformes de la Constitution, ses lois qui bâillonnent les médias lui ont déjà attiré à plusieurs reprises les foudres de ses partenaires européens. Mais avec sa gestion de la crise des réfugiés dans son pays, Viktor Orbán semble avoir passé un nouveau cap. “Le reste du continent doit s’opposer à ce régime malsain”, lance le journal britannique The Guardian dans un édito qui s’indigne du renforcement de la législation à l’encontre des migrants et de la barrière de barbelés érigée à la frontière avec la Serbie." La suite sur courrierinternational.com

Migrants: la Hongrie ne tirera pas (Orban)

"La Hongrie n'a pas l'intention de tirer sur les migrants qui tentent de traverser la clôture de barbelés en cours d'installation à sa frontière sud et discutera d'un système de quotas d'accueil des réfugiés une fois la frontière bouclée, a déclaré le premier ministre Viktor Orban. Dans une interview diffusée aujourd'hui par l'ORF, la radio publique autrichienne, Viktor Orban a réaffirmé sa position selon laquelle les migrants qui arrivent en nombre dans son pays en provenance d'Afrique, du Proche-orient ou d'Asie fuient en général la misère et ne sont pas de véritables réfugiés demandeurs d'asile." La suite sur lefigaro.fr

En 1989, la Hongrie avait permis la fuite de réfugiés et la fin du Rideau de fer

"C’est sans doute ce qu’on appelle l’ironie amère de l’histoire, soulignent plusieurs médias : la Hongrie de Viktor Orban, pays qui a bloqué ces derniers jours plusieurs milliers de réfugiés avant que ceux-ci ne soient pris en charge par l'Allemagne et l'Autriche, avait contribué de manière décisive, en 1989, à la chute du Rideau de fer en ouvrant sa frontière avec l’Autriche, permettant à des réfugiés est-allemands de gagner l’Ouest." La suite sur slate.fr

Plus de 10.000 réfugiés quittent la Hongrie pour la «terre promise» allemande

"Venues de Hongrie après être passées par l'Autriche, ces migrants ont empruntés une quarantaine de trains, ainsi que des bus, affrétés pour l'occasion.
Les chiffres de ce week-end montrent à quel point la situation des réfugiés était intenable en Hongrie: au cours de la journée de samedi, la compagnie nationale des chemins de fer autrichiens a déclaré avoir transporté plus de 11.000 personnes dans des trains spéciaux depuis la Hongrie et vers l'Allemagne. Dimanche, une quarantaine de trains, ainsi que des bus, ont été affrétés pour acheminer de nouveau des milliers d'entre eux en direction de Munich, où des bus allemands ont été mis en place afin de répartir les arrivants dans les différentes régions du pays." La suite sur lefigaro.fr (version abonnés)

L'Autriche appelle l'Europe à ouvrir les yeux sur le bazar créé par la crise migratoire

"Luxembourg - Le chef de la diplomatie autrichienne a appelé samedi l'Union européenne à ouvrir les yeux, estimant que le transport en car de milliers de migrants par la Hongrie jusqu'à la frontière autrichienne montrait à quel point c'est le bazar en Europe en ce moment.
Bien que, Dieu merci, ce problème ait pu être résolu d'une façon humanitaire hier soir (vendredi), il faut ouvrir les yeux sur à quel point c'est le bazar en Europe en ce moment, a déclaré le ministre Sebastian Kurz en arrivant à une réunion de l'UE à Luxembourg." La suite sur romandie.com

dimanche 6 septembre 2015

Hongrie : des skinheads attaquent les réfugiés syriens | VIDEO

"En Hongrie, la situation est incontrôlable. Des centaines de réfugiés syriens tentent de rejoindre l’Allemagne et la France à pied malgré les barbelés et le nombre important de policiers qui tentent de les en empêcher.
Alors qu’un nombre important de réfugiés était stationné à la gare de Budapest, un groupe d’hooligans a tiré des grenades fumigènes contre les familles syriennes. Rapidement, un début d’affrontement a eu lieu avant que la police s’interpose." La suite et vidéo sur islametinfo.fr

Hongrie: bientôt l'armée aux frontières ?

"La police hongroise sera déployée à la frontière sud du pays après le 15 septembre pour enrayer l'afflux de réfugiés et l'armée sera également mise à contribution si le parlement donne son feu vert à cette proposition du gouvernement, a annoncé samedi le premier ministre Viktor Orban." La suite sur lefigaro.fr

En Hongrie, une situation intenable

"La Hongrie a lâché prise. Comme la Grèce et la Macédoine, elle est désormais impuissante à endiguer le flot de réfugiés : elle les laisse filer vers la frontière autrichienne. Les autorités hongroises ont acheminé des milliers de migrants à bord de quelque 90 bus à la frontière dans la nuit de vendredi à samedi. Et ceux qui sont encore dans le pays sont encouragés à suivre le mouvement." La suite sur liberation.fr

«Viktor Orban nous fait honte»

"LUXEMBOURG - Le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères a dénoncé l’attitude du Premier ministre hongrois sur la question des réfugiés.
La question des réfugiés préoccupe l’Union européenne depuis des mois et génère des tensions voire des débordements parmi les dirigeants. Jeudi, en indiquant que l’afflux de migrants était un «problème allemand», le Premier ministre hongrois Viktor Orban - habitué aux provocations - a encore suscité l’indignation de la classe politique européenne, le président du Parlement européen, Martin Schultz, allant même parler de «scandale». Le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères est également monté au créneau pour dénoncer l’attitude du Hongrois." La suite sur lessentiel.lu

samedi 5 septembre 2015

Quand la Hongrie était dorée

"Entre 1949 et 1954, la Hongrie était la meilleure équipe de football du monde. Certains diront de l'histoire. Une finale de Coupe du monde perdue et une insurrection auront raison de ce « Onze d'or ». Ce soir [4 septembre 2015], la Hongrie affronte la Roumanie avec l'espoir de se qualifier pour l'Euro 2016 dans un groupe où elle se situe derrière l'Irlande du Nord et devant les îles Féroé.
Des gueules et des surnoms qui pourraient avoir leur place dans un livre sur le grand banditisme, voilà ce qu'il reste de l'équipe de Hongrie des années 50, quand la sélection actuelle s'apprête à affronter la Roumanie, ce vendredi soir, dans un match qui ne déchaîne pas les passions. Avant, il y avait Bozsik, «
le Député-Footballeur », l'ailier gauche Czibor, « le Rebelle », le gardien de but Grosics, « la Panthère noire », Kocsis, dit « Tête d'or », Hidegkuti, appelé « le Grand Maître » ou encore Ferenc Puskás, « le major galopant ». C'était l'équipe de football hongroise dite le « Onze d'or »." La suite sur sofoot.com

Un policier blessé avant le derby du Danube entre la Hongrie et la Roumanie

"La police de Budapest (Hongrie) a annoncé ce vendredi que l’un de ses agents avait été blessé lors de heurts entre supporters de la Hongrie et de la Roumanie. Les deux équipes placées dans le groupe F, s’affrontent ce vendredi soir, dans le derby du Danube, dans le cadre des éliminatoires de l’Euro 2016." La suite sur lequipe.fr

Proposition d'un couloir ferroviaire pour réfugiés entre la Hongrie et l'Allemagne

"La République tchèque et la Slovaquie proposent d'ouvrir un couloir ferroviaire pour les réfugiés syriens entre la Hongrie et l'Allemagne, si Budapest et Berlin sont d'accord, ont indiqué aujourd'hui à Prague les ministres de l'Intérieur tchèque et slovaque. "La République tchèque et la Slovaquie pourront établir un corridor ferroviaire pour les réfugiés syriens se rendant de Hongrie en Allemagne, si Berlin et Budapest se mettent d'accord là-dessus", a déclaré le ministre tchèque de l'Intérieur, Milan Chovanec, lors d'un point de presse conjoint avec son homologue slovaque." La suite sur lefigaro.fr

Qui est Viktor Orban, le premier ministre qui veut arrêter les migrants en Hongrie ?

"Un mur de barbelés de 175 km entre la Hongrie et la Serbie voisine, et maintenant une loi, votée vendredi 4 septembre, qui criminalise les passages illégaux de la frontière et augmente les pouvoirs de l’armée : le premier ministre hongrois, Viktor Orban, affiche avec une fermeté grandissante une politique anti-immigration sans complexe. En témoigne son entretien avec le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) publié jeudi 3 septembre, dans lequel il affirme que l’afflux des réfugiés en Europe, selon lui « musulmans dans leur majorité », constitue une menace pour l’identité chrétienne de l’Europe. Une position qui choque et détonne de plus en plus avec la volonté affichée des instances européennes, depuis la diffusion de l’image tragique de l’enfant syrien gisant mort sur une plage turque, de trouver une solution rapide à l’accueil des migrants." La suite sur lemonde.fr

"Quoi que je puisse faire, je serai attaqué", déclare le Premier ministre hongrois

"Le Premier ministre hongrois a défendu sa politique envers les migrants, vendredi à Praque, lors d'une réunion des quatre pays du groupe de Visegrad : Pologne, République Tchèque, Slovaquie et Hongrie." La suite sur francetvinfo.fr

Le parlement de Budapest durcit ses lois sur l'immigration

"BUDAPEST, 4 septembre (Reuters) - Le parlement de Budapest a adopté vendredi une nouvelle législation visant à contrôler davantage l'arrivée de migrants en territoire hongrois en renforçant les pouvoirs de la police et en imposant de strictes sanctions comme des peines de prison pour franchissement illégal de la frontière." La suite sur boursorama.com

Hongrie : entre 2 500 et 3 000 migrants sont arrivés en Autriche

"La Hongrie avait annoncé, vendredi soir, qu'elle allait affréter une centaine de cars pour conduire ces migrants jusqu'en Autriche.
Source AFP
Entre 2 500 et 3 000 migrants sont arrivés au cours des dernières heures en Autriche, venant de Hongrie, a annoncé la police autrichienne samedi, au lendemain de la décision de Budapest de les conduire en car à la frontière commune. "Je me tiens à la frontière avec la Hongrie et je regarde. Le flux (de personnes) se poursuit", a déclaré Hans Peter Doskozil, chef de la police de l'Etat du Burgenland (est de l'Autriche), à l'agence de presse autrichienne. "Nous attendons entre 17 ou 18 bus à impériale pour les emmener à Vienne et peut-être aussi en Allemagne", a-t-il ajouté." La suite sur lepoint.fr

vendredi 4 septembre 2015

La Hongrie va mobiliser des cars pour les migrants qui marchent en direction de l'Autriche

"La Hongrie va mobiliser des cars pour transporter les migrants en marche vers la frontière autrichienne, a annoncé vendredi soir le gouvernement.
Une centaine de bus seront réquisitionnés, également destinés au millier de migrants attendant dans un camp de réfugiés improvisé près d'une gare de Budapest.
"Pendant la nuit, des bus vont être amenés à la gare de Keleti et sur l'autoroute M1 où un transport jusqu'au poste-frontière de Hegyeshalom sera proposé aux migrants", a déclaré le chef de cabinet du Premier ministre Viktor Orban, Janos Lazar, au cours d'une conférence de presse.
"Le priorité numéro 1 est que le transport en Hongrie ne soit pas paralysé", a-t-il ajouté. Il a précisé que le transport de bus ne signifiait pas forcément que les migrants pourraient quitter le pays." La suite sur directmatin.fr

Hongrie : des centaines de réfugiés marchent sur une autoroute en direction de l’Autriche

"Le chaos règne toujours en Hongrie dans la crise des réfugiés. Des centaines d’entre eux, abandonnant l’espoir d’un départ direct en train vers l’Allemagne, le trafic ferroviaire international étant interrompu depuis le jeudi 3 septembre, ont entrepris vendredi de gagner à pied la frontière autrichienne – située à environ 175 km – où les organismes de secours s’attendent à une nouvelle vague d’arrivées.
La police hongroise n’entravait pas leur marche, mais elle a annoncé qu’elle ne les laisserait pas atteindre la frontière. La nuit tombée, nombre d’entre eux poursuivaient leur pénible trajet le long d’une autoroute." La suite sur lemonde.fr

La CE envisage de quadrupler le nombre de migrants à accueillir

"BRUXELLES (Reuters) - Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, qui doit présenter le 9 septembre de nouvelles propositions pour faire face à la crise des migrants, envisage de quadrupler le nombre de demandeurs d'asile à répartir entre pays membres de l'UE, déclarent des responsables européens.
Alors que l'Allemagne et la France se sont rangées jeudi derrière sa proposition de quotas obligatoires, la Commission étudie la possibilité de demander aux Vingt-Huit de prendre en charge 160.000 demandeurs d'asile arrivés ces dernières semaines en Italie, en Grèce et en Hongrie." La suite sur boursorama.com

Des migrants refusent de quitter un train hongrois

"Une femme couchée sur des rails face aux policiers, cramponnée à son enfant : en Hongrie, des migrants ont refusé jeudi de quitter un train qui devait les conduire à la frontière autrichienne, dénonçant un «piège» des autorités qui souhaitent les transférer dans un camp de réfugiés.
«Tuez-moi, tuez-moi, je préfère mourir que d'aller dans un camp!», a lancé un Irakien à la police, face aux caméras, devant le train arrêté dans la petite gare de Bicske, à une quarantaine de kilomètres de Budapest, la capitale hongroise." La suite sur lapresse.ca

Deux proxénètes hongrois écopent de 5 ans de prison à Nice

"La brigade des mœurs de la Sûreté départementale les ont surveillés pendant plusieurs semaines. Deux proxénètes hongrois de 30 et 51 ans avaient été arrêtés en juillet après une surveillance dans leur hôtel de Saint-Laurent-du-Var.
Ils ont été tous les deux condamnés à cinq ans de prison ferme et à une interdiction définitive du territoire français par le tribunal correctionnel de Nice." La suite sur nicematin.com

Des réfugiées accouchent dans les couloirs de la gare de Budapest

"Se voyant refuser l'accès à l'hôpital en ambulance, une femme a dû mettre son enfant au monde dans le chaos qui règne dans la station de métro de Budapest. Une autre a accouché dans un tunnel de la gare, où les migrants arrivés dans la capitale hongroise se voient refoulés. Le tout dans des conditions médicales et d'hygiène déplorables.
Pas de traitement de faveur pour les femmes enceintes réfugiées parmi leurs compagnons d'infortune dans les couloirs et tunnels des métros et gare de Budapest, en Hongrie, où l'on est dépassé par un afflux de migrants que l'on ne sait pas comment gérer." La suite sur 7sur7.be

Migrants : la télévision hongroise censure les images d'enfants dans ses reportages

"Pour ne pas sensibiliser son peuple à la situation des migrants, le premier ministre hongrois, Viktor Orbán, aurait donné des consignes très précises à la chaîne publique, Magyar Televízió 1.
Faut-il diffuser des images choc dans les médias? C'est la question que toute l'Europe se pose après la publication d'une photo d'un enfant mort noyé sur une plage en Turquie. Alors que les pays européens s'interrogent sur le sort des migrants, il semblerait que la population hongroise n'en soit pas correctement informée." La suite sur lefigaro.fr

jeudi 3 septembre 2015

L’afflux des réfugiés menace l’identité chrétienne de l’Europe, selon Viktor Orban

"Etre chrétien, c’est « montrer que l’on est prêt à faire preuve de solidarité », a réagi le président du Conseil européen Donald Tusk, qui reçoit le Premier ministre hongrois.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, critiqué pour la clôture controversée construite le long de sa frontière face au flux de migrants, a affirmé jeudi à Bruxelles que le problème de leur accueil n’était «  pas européen mais allemand  ».
«  Personne ne veut rester en Hongrie, en Slovaquie, en Estonie, en Pologne. Tous veulent aller en Allemagne. Notre job est juste de les enregistrer et nous les enregistrerons  », a déclaré M. Orban lors d’une conférence de presse avec le président du Parlement européen Martin Schulz." La suite sur lesoir.be

Minorités : les 2 millions de Hongrois de Roumanie

"Dans son blog A contre-courants, François Nicoullaud, ancien ambassadeur de France en Hongrie et en Iran, et analyste de politique internationale, poursuit son tour du monde des minorités. Aujourd’hui, les Hongrois de Roumanie.
Les quelque deux millions de Hongrois de Roumanie (Hongrois proprement dits avec leurs cousins les Sicules, descendants hungarophones de tribus intégrées dès le Moyen-âge au monde hongrois) se situent pour l’essentiel en Transylvanie et au Banat. Au lendemain de la Première guerre mondiale, le Traité de Trianon détache en effet de larges pans de la Hongrie vaincue pour les incorporer à la Tchécoslovaquie, au Royaume des Serbes, Croates et Slovènes (plus tard Yougoslavie), et enfin, pour ce qui concerne la Transylvanie et une partie du territoire attenant du Banat, à la Roumanie, dont le territoire est ainsi presque doublé." La suite sur boulevard-exterieur.com

Des plâtriers hongrois payés 4 francs [3,67 €] de l'heure

"Zurich - Trois travailleurs amenés de Hongrie triment pour un salaire de misère qui ne leur permet pas de vivre. Unia dénonce un cas flagrant de dumping salarial.
Ces trois plâtriers hongrois sont arrivés en Suisse voici six semaines. Mais le salaire n'a pas été à la hauteur de leurs espérances puisqu'ils n'ont reçu pour le moment que 1800 francs payés en espèces pour 50 heures de travail par semaine, révèle 20 Minuten dans son édition du 3 septembre." La suite sur 24heures.ch

Hongrie: ce journal lié au Fidesz qui attise la haine contre les migrants

"Le quotidien pro-gouvernemental hongrois « Magyar Hírlap », propriété de l’homme d’affaires lié au Fidesz Gábor Széles, diffuse sans vergogne les appels à la haine et à la violence de son chroniqueur vedette. Zsolt Bayer, une des grandes figures du Fidesz au pouvoir, considère en effet à propos de la crise migratoire actuelle que « l’Europe doit être libérée de cette horreur. Si besoin, par les armes« , car la « race européenne, blanche et chrétienne » est menacée." La suite sur mediapart.fr (Le blog de Corentin Léotard)

Les migrants bloqués à Budapest manifestent pour aller en Allemagne

"Situation toujours tendue en Hongrie. Dès l’aube, 2 000 à 3 000 personnes se sont rassemblées devant la gare Keleti après y avoir passé la nuit. Elles demandent à monter dans les trains alors que les policiers empêchent tout accès aux migrants jusqu‘à nouvel ordre.
Hier, les autorités avaient fait évacuer la gare sur fond de situation chaotique, des centaines de migrants ayant tenté de monter dans le dernier train qui devait partir pour Vienne." La suite et vidéo sur euronews.com

Budapest: les migrants manifestent

"Des centaines de migrants et réfugiés ont à nouveau manifesté aujourd'hui [2 septembre 2015] aux cris de "Liberté, Liberté" devant la gare internationale de Budapest dont l'accès leur est interdit depuis la veille par les autorités hongroises. Ils réclament de pouvoir partir vers l'Allemagne." La suite et vidéo sur lefigaro.fr

mercredi 2 septembre 2015

Quatre pays est-européens refusent le système de quotas de migrants

"La Hongrie, le Pologne, la République tchèque et la Slovaquie forment un front du refus face à la politique européenne de l’asile jugée trop généreuse. Leurs premiers ministres se réunissent vendredi à Prague.
Un front de refus contre toute politique migratoire européenne qui se voudrait solidaire et généreuse s’est constitué en Europe de l’Est. Ainsi, les premiers ministres de quatre pays du groupe de Visegrad (Hongrie, Pologne, République tchèque et Slovaquie) vont se retrouver vendredi à Prague pour un sommet où ils comptent fourbir leurs armes contre un système de quotas de migrants à accueillir par les Etats de l’Union européenne (UE)." La suite sur letemps.ch

Réfugiés : "La Hongrie a le sentiment d'avoir été le dindon de la farce"

"Même si l'idée d'une politique d'immigration européenne unifiée semble faire son chemin, les Etats membres de l'UE peinent à s'accorder sur des solution concrètes.
Les drames des migrations se poursuivent mais les solutions politiques, elles, tardent. Au coeur des discussions entre les Etats membres de l'UE, l'idée d'une politique d'immigration commune et d'un droit d'asile européen s'impose peu à peu. Pourtant en coulisses, les négociations en vue d'un éventuel accord s'annoncent compliquées. Jean-Yves Leconte, chef de fil PS au Sénat sur la question du droit d'asile, a répondu à l'"Obs". " La suite sur nouvelobs.com

La Hongrie laisse partir des milliers de migrants vers l'Autriche et l'Allemagne

"Lundi, des milliers de migrants massés dans la principale gare de Budapest ont pu embarquer dans des trains pour l'Autriche et l'Allemagne. Mais ce mardi, les autorités ont finalement bloqué l'accès des quais.
La Hongrie a laissé lundi 3650 migrants, dont la plupart étaient sans visas, embarquer à bord de trains à destination de la capitale autrichienne. Un grand nombre d'entre eux a passé la nuit de lundi à mardi dans la gare de Westbahnhof à Vienne, espérant poursuivre leur voyage vers l'Allemagne, qui a assoupli la semaine dernière les conditions d'octroi du statut de réfugiés aux Syriens fuyant la guerre civile. Certains se sont néanmoins retrouvés bloqués plusieurs heures à la frontière austro-hongroise, avant d'être renvoyés à Budapest où ils avaient déjà déposé une demande d'asile. La législation européenne oblige en effet les demandeurs d'asile à rester dans le pays de leur arrivée pendant le traitement de leur dossier." La suite sur lefigaro.fr

La Hongrie se déclare prête à enregistrer les demandes d'asile des réfugiés

"Débordée par l'afflux de migrants fuyant la guerre et la pauvreté, la Hongrie a annoncé qu'elle traiterait les demandes d'asile des réfugiés arrivant sur son sol mais qu'elle expulserait les migrants venus pour des raisons économiques.
Le ministre hongrois des Affaires étrangères Peter Szijjarto a annoncé mardi 1er septembre que les autorités de Budapest allaient enregistrer les demandes d’asile des personnes jugées comme réfugiées qui arrivent sur le territoire hongrois. En revanche, elle expulsera les "migrants économiques" vers le pays d’où ils ont pénétré en Hongrie." La suite sur france24.com

VIDEO. Migrants : en Hongrie, le "mur" frontalier plie sous le poids des hommes

"France 2 est allée à la frontière hongroise, au pied du "mur" bâti pour arrêter les migrants. Mais ces derniers arrivent toujours à passer.
Les barbelés à la frontière hongroise courent sur 175 km et dressent un mur supposé infranchissable. Mais, comme le montre ce reportage de France 2 à Röszke (Hongrie), il est en réalité franchi par de nombreux migrants, qui fuient la Syrie, l'Irak ou l'Afghanistan pour rejoindre l'Europe de l'Ouest." La suite et vidéo sur francetvinfo.fr

Wizz Air, low-cost hongroise, ouvre en mars un Nice-Budapest

"Budapest en vol direct de Nice par une low cost hongroise : c'est ce qui est annoncé pour le début 2016. Compagnie low-cost phare d’Europe centrale et d’Europe de l’Est, Wizz Air ouvre Budapest à compter du 11 mars 2016. Cette nouvelle destination au départ de Nice sera opérée à raison de deux vols par semaine, le lundi et le vendredi en soirée." La suite sur webtimemedias.com

Soirée des Mardis hongrois intimiste du 1er septembre 2015

©photos peter gabor

"Párban" Exposition d'oeuvres de Júlia Vajda et Lajos Vajda - Erdész Galéria & Design à Szentendre jusqu'au 30 septembre 2015


mardi 1 septembre 2015

DE L’HISTOIRE par Adam Biro

Photo n° 3 d’un voyage aux États-Unis, avril 2015
(Brooklyn).
      Historia est magister vitæ. Historiam discimus. C’étaient les premières phrases que, petit écolier, j’ai apprises en latin. Nous devons étudier l’Histoire parce qu’elle régit notre vie. Pour qu’elle régisse notre vie. (S’il ne me reste rien du latin, en fait tout reste. Eh oui, Madame la Ministre.)

     J’ai bêtement obéi à cette injonction, en ayant lu quantité de livres d’Histoire, depuis la Bible jusqu’à l’étude de Christopher Clark sur l’été 1914 (The Sleepwalkers) et en ayant tout fait pour pouvoir assister (dans un fauteuil d’orchestre) à quelques joyeusetés du XXe siècle. Et si les circonstances ne m’ont pas permis d’être à Hiroshima au bon moment, de vivre in situ la révolution culturelle de Mao, les génocides arménien, biafrais, rwandais ou cambodgien, j’ai pu lire ce qu’il fallait pour cauchemarder à l’aise pendant mes nuits blanches.

     Bêtement — parce que ces lectures m’ont hélas façonné et m’ont ouvert les yeux plus que nécessaire.

     Bêtement, parce qu’elles m’ont enlevé toute illusion, tout espoir dans l’Histoire collective, dans la perfectibilité de la collectivité humaine. (Je dis collectivité. Les individus, c’est une affaire — et quand ils sont ensemble, c’en est une autre.)

     Depuis 1945, le coup le plus dur pour moi était la guerre de Yougoslavie des années 1990. Les horreurs (européennes) du XXe siècle ont commencé à Sarajevo, en juin 1914 — et si personne n’a rien oublié, personne n’a rien appris.

     Quelques décennies après Babi Yar, après Katyn, on re-creuse, on refait creuser les charniers, sur le même continent. Pour venger une bataille perdue en 1389 ! Et le vocabulaire ! « Purification ethnique », qu’ils disent, quarante ans après la Shoah ! Les mêmes mots ! Et à Sarajevo ! Dans un raccourci artistique, ils, les ordures que je déteste à un point que je ne peux même pas exprimer — milošević (minuscule) reçu officiellement par Mitterrand (minuscule ? majuscule ?) — relient la Grande guerre à l’Holocauste et à Srebrenica.

     Mais on pourrait aussi parler des Irlandais ou des Kurdes...

     Ou des Hongrois. Historia est blabla. Abonnés aux guerres perdues grâce à la stupidité de leurs dirigeants, ils ont vu les deux-tiers de leur territoire retranchés par le traité de Trianon, en 1920. Entre autres comme punition, demandée par les minorités écrasées, maltraitées par la classe dirigeante hongroise. Et voilà que le gouvernement actuel, 95 ans plus tard, rien oublié, rien appris (vous dites magister vitæ ?), cherche noise aux pays limitrophes habités par les anciennes minorités. Et autorise —encourage ?— la haine des Roms et des juifs dans un pays d’où on en a déportés tant, il y a 70 ans, que Primo Levi a pu écrire dans Si c’est un homme qu’à un moment donné à Auschwitz on ne parlait que le hongrois.

     Quand j’entends « devoir de mémoire », je ne peux pas m’empêcher de ricaner. « Plus jamais ça. » « La der des ders.» Historia est etc. La belle affaire...

     Et, qui l’eût cru, voilà le XXIe siècle des religions ! De certains religieux. Stupides pour beaucoup, ignares, bornés et cruels. On massacre pour la foi, au nom de la foi, depuis toujours, mais dans notre naïveté, nous nous sommes dit, nous tous : nous avons tout vu, tout vécu, et surtout tout lu, et par conséquent désormais c’est-fi-ni ! Après tout, historia est magister tsoin-tsoin ! Et que non ! Daech replonge dans le temps des Croisades en massacrant les « infidèles », des chrétiens re-condamnent Galilée cinq cents ans après sa mort, les newborns américains contestent la théorie de l’évolution, les rabbins de Shass et de Yahadout haTorah décident qui est juif comme l’a fait hitler avant eux. Les mêmes qui ont excommunié Spinoza...

     Historia est magister vitæ. Cette phrase n’a aucun sens. Vous avez raison, Madame la Ministre de vouloir supprimer l’étude du latin. Moi, à votre place, j’interdirais aussi celle de l’Histoire. Les deux sont inutiles, voire nuisibles.

     Et nous, nous pouvons aller nous faire voir chez les Grecs.

adam biro
septembre 2015
biroadam4(AT)gmail.com

25 ans après la chute du mur, reste-t-il une Europe centrale ? Conférence 30 septembre 2015 à 19h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

La conférence sera animée par Kiss Gy Csaba, l’un des fondateurs du Forum Démocratique hongrois en 1987, professeur d’histoire et de littérature, prix Jozsef Attila, et par François Bafoil, directeur de recherche au CNRS, professeur d’histoire spécialiste de l’Europe centrale et orientale à Sciences Po.
Les deux éminents historiens débattront de la transition démocratique en Europe Centrale depuis 1990.
La conférence est organisée par L’Association des Amis de l’Institut hongrois.
Entrée libre

Afflux de migrants : évacuation de la gare de Budapest et trafic suspendu

"La gare internationale de Budapest a été évacuée mardi matin et le trafic suspendu en raison de l'afflux de centaines de migrants qui tentaient de monter à bord de trains pour l'Autriche.
Cette évacuation, qui s'est effectuée dans le calme, a ensuite provoqué, devant la gare, une manifestation spontanée de migrants candidats au départ criant : «Allemagne, Allemagne!», et «Nous voulons partir !»." La suite sur leparisien.fr

La Hongrie demande à l'Allemagne de clarifier sa position à l'égard des réfugiés

"Le gouvernement hongrois demande à l'Allemagne de clarifier sa position juridique concernant le voyage au sein de l'Union européenne (UE), a affirmé lundi Andras Giro-Szasz, secrétaire d'Etat du gouvernement hongrois en charge de la communication à la chaîne locale MTI.
M. Giro-Szasz a déclaré que les troubles récents, de plus en plus agressifs, autour de la gare (Keleti) dans l'est de Budapest, avaient été déclenchés en partie par des rumeurs que l'Allemagne assouplissait les réglementations de l'UE concernant voyage dans la région. L'UE précise que les voyageurs en provenance de l'extérieur doivent avoir les documents de voyage et visas valides de leur pays cible." La suite sur cri.cn

Hongrie: une parlementaire allemande rend visite aux migrants

"Annette Groth, députée au Bundestag s’est rendue dimanche dans le camp de fortune de la station de train de Budapest où des milliers de migrants sont installés. Elle dénonce la politique hongroise et explique que l’Europe est complice des passeurs tant qu’elle ne permet pas aux réfugiés de traverser librement les frontières. Vidéo Durée: 01:03 sur boursorama.com

Crise des réfugiés: le ministre des Affaires étrangères hongrois "choqué" par les critiques de son homologue français

"BUDAPEST, 30 août (Xinhua) -- Le ministre des Affaires étrangères et du Commerce hongrois Peter Szijjarto a qualifié les critiques faites par son homologue français Laurent Fabius sur les grillages mis en place à la frontière hongroise pour faire face aux migrants de "choquantes" et "surprenantes", dans un communiqué diffusé dimanche par l'agence de presse hongroise MTI." La suite sur xinhuanet.com

Deux trains hongrois transportant des migrants bloqués à la frontière autrichienne

"Les trains ont été arrêtés pour des contrôles d'identité après la décision de la Hongrie de laisser partir les migrants qui campaient à Budapest.
L'Autriche arrête les trains qui viennent de Hongrie. Deux trains transportant des centaines de migrants ont été bloqués à la frontière par la police autrichienne peu après leur départ de Budapest, lundi 31 août. Les trains ont été immobilisés près de la ville frontalière hongroise d'Hegyeshalom, où la police autrichienne a procédé à une vérification de papiers." La suite sur francetvinfo.fr

lundi 31 août 2015

Hommage à Lucien Duckstein décédé le 29 juillet 2015

Lucien Duckstein à droite sur la photo
Lucien est né le 25/8/1932 à Paris de parents Hongrois qui s’étaient rencontrés à Paris. Il a passé une enfance heureuse auprès de ses parents et de sa tante Alice, qui habitait avec eux et qu’il a considéré comme sa seconde mère (celle qui deviendra ma mère beaucoup plus tard...) jusqu’à ce soir du 25 novembre 1943 où la police française est venue arrêter Alice mais cette dernière s’étant cachée chez des amis, ils arrêtent la mère de Lucien malgré son statut de française et femme de prisonnier et, quelques heures plus tard, ils reviennent à l’appartement et arrêtent Lucien, âgé de 11 ans. Après ce sera Drancy puis le camp de concentration de Bergen-Belsen...

Lucien reviendra de déportation 2 ans plus tard, avec sa mère. Il retrouvera son père et sa tante qui aura passé toutes ces années de guerre, cachée à Paris chez des amis.

Il retournera au lycée Buffon, fera d’excellentes études, deviendra ingénieur et grand mathématicien. Il passera son doctorat aux États Unis où il rencontrera sa femme avec laquelle il aura 3 enfants et sera professeur à l’université de Tucson (Arizona).

Arrivé à l’âge de la retraite, il reviendra à Paris, ville qui est toujours restée très chère à son cœur.

Le texte suivant sera publié dans le journal Le Monde, prochainement.

Les départements de mathématiques appliquées de l'’université d'Arizona et de l'Institut des Sciences et Techniques du Vivant s’associent avec tristesse à la douleur de la famille de Lucien DUCKSTEIN, décédé dans un accident de voiture le 29 juillet 2015 à Saumur à l’âge de 83 ans.
A 11 ans, Lucien a suivi les enseignements de mathématiques de Loeve à Drancy avant d'être déporté au camp de concentration de Bergen-Belsen. Diplomé de l'ENSEEIHT en 1956 , il travaille pour la SEMA-METRA et pour Renault comme ingénieur de recherches. Après avoir obtenu son doctorat en 1962 à Colorado State University, Lucien Duckstein se spécialise en analyse des incertitudes, aide multicritère à la décision et modélisation stochastique des systèmes de ressources renouvelables. Professeur émérite d'hydrologie, de gestion des ressources en eau et de contrôle des systèmes industriels de l'University d' Arizona, Lucien Duckstein a été consultant pour de très nombreuses institutions internationales d'études ou de recherche : Distinguished Professor de l'Université de Sarajevo, Humboldt Senior Scientist de Karlsruhe, Professeur invité à l'Ecole Nationale du Génie Rural, des Eaux et des Forêts... Auteur de nombreux ouvrages d'ingénièrie mathématique, Lucien Duckstein a été un chercheur actif et un scientifique extrêmement productif. Ses enfants, Marc, Nick et Sonja vivent aux Etats-Unis.
Les amis, collègues, membres des différentes équipes de recherches et d'enseignement qui l’ont connu, veulent témoigner ici de la très affectueuse disponibilité dont il faisait preuve vis à vis de ses disciples ainsi que de l’aura enjouée qui entourait sa personnalité chaleureuse, drôle et dynamique.


Vos témoignages, souvenirs, hommages peuvent être déposés à l’adresse suivante : hommage.lucien.duckstein(AT)gmail.com
Une cérémonie d’hommages à Lucien aura lieu à Paris le 26 septembre 2015.

"Les Guerres sont Loin", rédigé par Aleksandra Kroh d'après son récit, édition Liana Levi.
Extraits

Evelyne Suster

Voir aussi le blog des Mardis hongrois 

Gyula Krúdy – N.N.

"N, pour nostalgie.
N, pour Nyírség, ce pays des bouleaux du nord-est de la Hongrie.
N, enfin, pour N.N., « le héros anonyme de cette histoire », sous les traits duquel il faut s’imaginer Gyula Krúdy, écrivain hongrois dans la force de l’âge lorsqu’il termine N.N. à l’hiver de 1919, mais qui retourne vers sa région d’enfance dans ce roman à la poésie calme et empreinte de nostalgie. 
Province en dehors du monde, « faite pour élever des êtres solitaires », province autant rêvée que réelle, le Nyírség est le cadre idéal aux réminiscences de N.N. sur une vie qui s’écoule en forme de long voyage stationnaire. Au centre du livre, une grande absence de 10 ans, évoquée en à peine une phrase, sépare en effet la jeunesse du narrateur marquée par l’impatience de découvrir le monde de Pest la capitale, du retour fortuit de l’homme plus âgé mais toujours à la recherche d’une quiétude qui semble hors d’atteinte.
Trouverons-nous jamais l’endroit où le bonheur habite ?" La suite sur passagealest.wordpress.com

Miklós Jancsó Du 28 octobre au 30 novembre 2015

Quelque part en Europe

« La lutte. N’a-t-on pas l’habitude de la représenter avec des drapeaux largement déployés, des canons braquant leurs gueules, de la cavalerie ébranlant le sol, des masses de peuple soulevées ? Ce n’est pas de ce côté-là que viendra la victoire. Il faut la chercher ailleurs. »
Sergueï Eisenstein, La Ligne générale, 1929
Miklós Jancsó. Un nom à ce point enterré vivant qu’il a fallu attendre le jour de sa mort, en janvier 2014, pour se rendre compte qu’il existait encore avant de l’oublier à nouveau. Mais, un peu plus tard, une succession de faits rappelle Jancsó à l’actualité : la programmation décisive cette année à Cannes Classics des Sans-Espoir (1966), un ouvrage d’Émile Breton, et une programmation organisée par la jeune association Filmkollektiv Frankfurt dédiée à sa production internationale (La Pacifista, Vices privés, vertus publiques), accompagnée d’une publication.
Pourquoi Jancsó disparaît-il à ce point ? Entre 1990 et 2010, aucun de ses films n’a été distribué en Europe occidentale. Jancsó devient une référence cinéphile, de James Gray, Béla Tarr, à Martin Scorsese. Et pourtant, en parcourant la presse et l’édition de cinéma en France de la fin des années 1960, le cinéma de Jancsó est important, attendu, décortiqué, situé quelque part entre Antonioni et Bergman : les écrits de Georges Sadoul bien sûr (Panorama du cinéma hongrois, dès 1952), Jean-Pierre Jeancolas, Yvette Biró, Jean-Loup Passek, Henri Chapier, Jean-Louis Comolli et Michel Delahaye. Surtout, le cinéma de Jancsó est visible en salles, au festival de Cannes notamment (huit films en compétition entre 1966 et 1984, trois en section parallèle). En 1969, Janine Bazin et André S. Labarthe lui consacrent un épisode de la série « Cinéastes de notre temps ».
La suite et programmation des films de Miklós Jancsó sur cinematheque.fr

Films, rencontres, conférences, spectacles du 28 octobre au 30 novembre 2015 à la Cinémathèque

 

Rétrospective Miklós Jancsó à la Cinémathèque du 28 octobre au 30 novembre 2015

Bonne nouvelle pour la rentrée !!! Après avoir fait notre humble contribution à l'hommage à Miklós Jancsó, qui lui a été rendu par le Festival de Cannes avec la projection de Les Sans-Espoir à Cannes Classics, nous avons l'honneur de vous présenter une programmation exceptionnelle organisée par la Cinémathèque Française en partenariat avec Manda, Clavis Films,et l'Institut Hongrois de Paris. Ce programme, lancé à l'initiative de la Cinémathèque Française et Clavis Films, vous propose la projection de 20 longs-métrages, 12 courts-métrages et 4 documentaires du grand cinéaste, Miklós Jancsó, pendant un mois à partir du 28 octobre, en présence des invités spéciaux !
A l'occasion de la rétrospective Miklós Jancsó, Clavis Films ressort Les Sans-Espoir dans les salles françaises et édite un coffret prestige de 10 DVD avec des long-métrages en version restaurée et des documentaires inédits sur le cinéaste. Nous sommes émus de pouvoir participer à la présentation de l'oeuvre de ce grand cinéaste européen !

Clavis Films

Cinematheque.fr

Crise des migrants: «Ce mur de barbelés déchire des familles hongroises»

"HONGRIE Le pays vient de terminer la construction d’un mur de barbelés le long de sa frontière avec la Serbie. Une barrière qui ravive les plaies des habitants et n’endigue en rien les flux migratoires…
Les champs de maïs s’étendent à perte de vue autour de la petite commune de Kübekhaza. Les chemins agricoles ont été défoncés par les roues des camions militaires qui se sont affairés, deux mois durant, à la construction d’un mur de barbelés le long des 175 kilomètres qui séparent la Hongrie de la Serbie. Le maire de la ville, Robert Molnar, a été informé des débuts des travaux le matin du 13 juillet : « L’agence de presse nationale, la MTI, m’a appelé pour avoir ma réaction par rapport à la construction de la barrière, ce sont les journalistes qui m’ont appris la nouvelle », détaille-t-il." La suite sur 20minutes.fr

La Hongrie laisse partir des centaines de migrants en train vers l’Allemagne et l’Autriche

"Des centaines de migrants ont pu embarquer, lundi 31 août, en Hongrie dans des trains à destination de l’Autriche et de l’Allemagne. Les autorités magyares les empêchaient jusqu’alors d’accéder aux wagons en l’absence du visa nécessaire pour voyager dans l’espace Schengen.
Ces migrants, pour la plupart des réfugiés syriens, font partie des quelque 2 000 personnes qui attendaient dans les gares de Budapest, transformées en camps de réfugiés improvisés ces derniers jours." La suite sur lemonde.fr

Migrants:la Hongrie pense mobiliser son armée

"Le gouvernement hongrois a examiné la possibilité de recourir à l'armée pour assurer la sécurité de sa frontière sud et faire face à l'afflux de migrants en provenance du Proche-Orient et de l'Afrique, a annoncé un porte-parole, aujourd'hui. La mobilisation de l'armée pour cette mission ne pourra être ordonnée que par une décision du parlement, a ajouté Zoltan Kovacs." La suite sur lefigaro.fr

Migrants : pour Fabius, « la Hongrie ne respecte pas les valeurs de l’Europe »

"Le ministre des Affaires étrangères était l’invité du Grand Rendez-vous Europe 1/Le Monde/iTELE dimanche.
INTERVIEW – Le sujet brûlant des migrants est au cœur des dossiers de Laurent Fabius. Invité du premier numéro de la saison du Grand Rendez-vous Europe 1/Le Monde/iTELE, dimanche, le ministre des Affaires étrangères a condamné l’attitude de certains pays d’Europe sur la question de la répartition des demandeurs d’asile. « Quand je vois un certain nombre de pays d’Europe qui n’acceptent pas ces contingents, je trouve ça scandaleux », a-t-il déclaré, « en particulier des pays situés à l’est de l’Europe ».
« On ne respecte pas les valeurs de l’Europe en posant des grillages ». Laurent Fabius est particulièrement remonté contre l’édification d’un mur par la Hongrie à sa frontière avec la Serbie. « La Hongrie fait partie de l’Europe, l’Europe a des valeurs et on ne respecte pas ces valeurs en posant des grillages », a condamné le ministre. La Hongrie doit-elle démanteler ce mur ? « Bien sûr », a-t-il tranché. « La Hongrie ne respecte pas les valeurs communes de l’Europe, donc il faut que les autorités européennes aient une discussion sérieuse et même sévère avec les responsables », a-t-il ajouté." La suite sur radio1.pf

jeudi 13 août 2015

Hongrie : le festival Sziget stimule le tourisme

"Il fête son 21ème anniversaire et son attractivité ne se dément pas : ses fans débarquent par milliers !
Le festival Sziget de Budapest, l’un des plus grand d’Europe, a rassemblé l‘été dernier sur une île de la capitale hongroise quelque 415 000 personnes en une semaine, brassant jusqu‘à 87 nationalités différentes.
Soit une manne de touristes, non négligeable pour le pays, et en premier lieu pour la capitale Budapest, qui vibre chaque année au rythme de Sziget." La suite sur euronews.com

Hongrie: le festival Sziget fait de la résistance

"Depuis son arrivée au pouvoir il y a cinq ans, le Premier ministre populiste Viktor Orban a muselé les médias, la Cour constitutionnelle. Il a aussi ciblé le milieu artistique : le ministère de la Culture a été supprimé. Mais quelques îlots de liberté résistent encore. C’est le cas du festival Sziget qui a démarré mardi 11 août à Budapest et qui s’achève ce 16 août prochain. Il est l’un des rares espaces de liberté artistique et de création." La suite sur rfi.fr

mercredi 12 août 2015

La folie du Sziget Festival déboule sur Budapest

"Robbie Williams, Avicii, Gogol Bordello...ils seront nombreux à l'affiche de la 23ème édition du Sziget Festival. Ce festival de musique est l'un des plus grands événements multiculturels de l'Europe. Il attire chaque année près de 400 000 personnes de plus de 70 pays différents sur une îlot au cœur de Budapest." Vidéo sur lci.tf1.fr

mardi 11 août 2015

Natation : que retenir des championnats du monde?

Par Grégory Sabadel
La délégation hongroise repart avec dix médailles dont trois en or des mondiaux de Kazan. Les prochains championnats du monde auront lieu à Budapest en 2017. 
Au rayon déceptions, Zsuzsanna Jakabos n'a pas atteint les finales. 
Les équipes de water-polo ont aussi déçu. Les hommes ont fini premiers de leur groupe mais ont perdu d'un but en quarts de finale face à l'Italie. Les femmes ont terminé troisièmes d'un groupe de quatre nations avant de s'incliner lourdement en huitièmes de finale face aux Etats-Unis. 
Dániel Gyurta, l'homme qui avait remporté trois fois de suite l'or sur 200 mètres brasse a cette fois dû se contenter du bronze. 
Boglárka Kapás a, elle aussi, décroché une breloque de bronze en 200 mètres dos. 
Chez les Hongrois aussi, il y a des fratries en natation, comme les Verrasztó Dávid a fini deuxième du 400 mètres 4 nages. 
En ce qui concerne la nage en eau libreAnna Olasz a remporté la première médaille hongroise des championnats, à savoir l'argent sur 25 kilomètres.
Au rayon bonnes surprises, saluons le magnifique retour de László Cseh : il s'adjuge trois médailles en papillon: bronze sur 50 mètres, argent sur 100 mètres, et or sur 200 mètres. 
Enfin, l'inépuisable Katinka Hosszú, surnommée "Iron lady" a eu une médaille de bronze  en 200 mètres dos et surtout est montée deux fois sur la plus haute marche du podium en 400 mètres 4 nages et 200 mètres 4 nages. Sur cette distance, elle a même battu le record du monde. Elle est sur le point de dépasser Krisztina Egerszegi en nombre de titres. 
A un an des jeux de Rio, la Hongrie semble bien armée pour décrocher à nouveau de nombreuses médailles.

Cette structure spatiale est la plus grande jamais observée dans l'Univers

"Une équipe d'astronomes vient de découvrir ce qui pourrait être la plus grande structure de l'Univers : un gigantesque anneau de galaxies mesurant près de 6 milliards d'années-lumière de diamètre. Néanmoins, cette taille gargantuesque n'est pas en accord avec les modèles cosmologiques actuels.
Nous sommes habitués à ce que les structures spatiales aient des échelles gargantuesques. Mais jusqu'ici, les astronomes n'avaient jamais observé quelque chose de cette ampleur : un groupe de galaxies tellement grand que même les spécialistes en perdent leur latin. Avec ses 5,6 milliards d'années-lumière de diamètre, il pourrait s'agir de la plus grande structure de l'Univers." La suite sur maxisciences.com

Plus de 500 concerts au festival Sziget de Budapest

"Plus de 500 concerts sont programmés au festival Sziget de Budapest, l'un des plus grands festivals européens en plein air, qui débute lundi pour une semaine sur une île au coeur de la capitale hongroise.
Une cinquantaine de scènes accueillent un programme toujours plus éclectique, et qui compte cette année des invités francophones en nombre record.
A côté de la pop-start britannique Robbie Williams, qui ouvre le festival, figurent des noms comme le groupe Florence and the Machine (GB), C2C (France), Asaf Avidan (Israël), Alt-J (GB), Fauve (France), ou encore Selah Sue (Belgique)." La suite sur lepoint.fr

lundi 10 août 2015

Soirée Edith Piaf sur les bords du Danube (quand Budapest se met à l’heure de Paris...)

Par Pierre Waline
"De son vrai nom Édith Giovanna Gassion, Edith Piaf avait par sa mère une origine italienne, avec même un peu de sang marocain-berbère. Voilà une belle ascendance qui, décidément, réussit à la chanson française! Quant au nom d’artiste de„Piaf” (veréb), si j’en ignore l’origine, toujours est-il qu’il lui colle parfaitement à la peau.
A la différence des autres chanteurs de l’époque, Edith Piaf semble s’être relativement peu produite à l’étranger, mis à part les Etats-Unis et New York. (Et ... un bref séjour effectué en 1943 à Berlin, période souvent occultée de sa biographie...) Et pourtant... Encore plus que Bécaud et Montand, elle est très certainement le nom de la chanson française le plus répandu de par le monde." La suite sur francianyelv.hu

 

Ankara se repositionne à l’est de l’Europe

"Le sultan Soliman le Magnifique lui-même n’aurait pas rêvé plus grand et le poète Gül Baba doit se retourner de plaisir dans son tombeau sur la colline aux Roses de Buda ! Car si le projet est mené à bien, la mosquée appelée à voir le jour dans la capitale hongroise sera grandiose : quatre minarets, des annexes, des patios, des jardins ornés de fontaines… Un édifice plus immense même que ceux édifiés par l’Empire ottoman lors de l’occupation du pays aux XVIe et XVIIe siècles." La suite sur la libre.be (version abonnés)

dimanche 9 août 2015

400m 4 nages : Katinka Hosszú encore titrée, Grangeon 8e

"Katinka Hosszú a remporté le 400m quatre nages en 4'30''39, dimanche aux Championnats du monde, à Kazan. La Hongroise, déjà titrée sur le 200m quatre nages, a accompli le même doublé qu'aux Mondiaux de Barcelone en 2013. Elle s'était déjà imposée sur la distance lors des Mondiaux 2009. L'Américane Maya Dirado (4'31"71) et la Canadienne Emily Overholt (4'32"52). La Française Lara Grangeon a pris la 8e et dernière place en 4'40"98.

Hosszú achève donc ces Mondiaux avec trois médailles (bronze sur le 200m dos) et un record du monde (200m 4 nages)." Source : lequipe.fr

La Hongrie sauvage Le delta intérieur du Danube mardi 25 août à 19h00 sur Arte

"En Hongrie, les plaines alluviales de Szigetköz forment le plus grand delta intérieur du Danube. Un environnement unique, riche d'une grande biodiversité dans lequel se côtoient entre autres castors, cormorans, loutres et aigles.
D'une longueur de 2 888 kilomètres, le Danube, qui longe ou traverse dix États, est le deuxième plus long fleuve d'Europe après la Volga. Son plus grand delta intérieur, également le plus large d'Europe, se situe en Hongrie. Il s'agit des plaines alluviales de Szigetköz, d'une grande valeur écologique. Si les éoliennes, autoroutes, métropoles et zones industrielles y ont poussé comme des champignons, il subsiste encore aujourd'hui une zone protégée extrêmement sauvage, inondable, qui constitue une réserve naturelle et abrite le parc national Fertö-Hansag. Avec ses affluents venus des Alpes et des Carpates, le Danube a créé ici un paysage de delta à l'intérieur même des terres. Une faune unique s'y est développée : castors, loutres, busards, cormorans, sternes, canards plongeurs, grèbes, aigles, hérons, cerfs et biches, poissons-chats…" Source : arte.tv

Soirée des Mardis hongrois du 4 août 2015 - Encore quelques images

Photo : Erwan Le Touze
Photo : Erwan Le Touze
Photo : Erwan Le Touze

Photo : Erwan Le Touze
Photo : Erwan Le Touze
Photo : Erwan Le Touze
Photo : Erwan Le Touze

A la frontière serbo-hongroise, en attendant la construction du mur

"Vince Szalma s’arrête tout d’un coup de parler pour se saisir de ses jumelles. A 57 ans, le garde-champêtre du petit village d’Asotthalom, situé à la frontière entre la Hongrie et la Serbie, conserve une vue perçante, fruit de sa longue expérience de chasseur. A plusieurs centaines de mètres de son vieux 4 x 4 Lada, il vient de détecter un mouvement. Pas d’un lapin, comme il aimerait, mais d’un migrant.
Au bout de la route, il y a en effet deux Pakistanais, qui viennent d’entrer à pied en Hongrie avec simplement leur sac à dos. Ils s’arrêtent : « Dans quelle direction est la ville ? », demandent-ils dans un anglais hésitant. « Bus, taxi ? », leur répond M. Szalma dans un anglais tout aussi hésitant. « Par ici, à deux kilomètres », leur indique-t-il, avant de repartir aussi sec. « En fait, je leur ai montré la direction du point de contrôle de la police, explique-t-il. C’est mieux comme ça. Si j’appelle la police, il va falloir les attendre. »" La suite sur lemonde.fr (version abonnés)

vendredi 7 août 2015

Migrants: le temps presse avant la construction d’un mur pour entrer en Hongrie

"Harassés et inquiets, la centaine de réfugiés se mettent en route à la tombée de la nuit. Ils espèrent que le passage de Serbie en Hongrie sera la dernière étape de leur dangereux périple vers l’Union européenne.
Le groupe qui va tenter sa chance, en pleine phase de construction de la clôture hongroise «antimigrants», est surtout composé de Syriens de tous âges: des pères portant leurs enfants sur leurs épaules, des mères tenant contre elles les plus jeunes. Un homme est blessé à la tête, le résultat selon lui d’une rencontre la veille avec «la mafia serbe»." La suite sur liberation.fr

Immigration : « réaction de panique chez les Hongrois »

"Depuis le début de l'année, plus de 57 000 personnes sont entrées clandestinement en Hongrie selon le Bureau de l'Immigration. Le nombre est d'autant plus ahurissant si l'on retient qu'en 2014, celui-ci n'excédait pas 43 000 personnes. Désormais, le premier ministre hongrois a adopté une mesure controversée afin d'empêcher les migrants d'entrer sur le territoire : construire un mur." La suite sur cafebabel.fr

Gábor Farkas : « J’emmène la musique hongroise très loin »

"L’un des disciples de Ferenc Liszt, pianiste Magyar le plus célèbre du 19ème siècle. Ainsi est perçu Gábor Farkas par les mélomanes européens et internationaux. Son dernier passage en France remonte au 14 avril. C’était en compagnie du violoniste Kristóf Baráti, grâce à la Société de Musique de Chambre de Marseille. Le 4 février 2014, ce binôme avait été présenté comme la fine fleur de la musique hongroise au théâtre du Jeu de Paume d’Aix-en-Provence. Rencontre." La suite sur jfb.hu

jeudi 6 août 2015

Söndörgö au Parc de Belleville le 4 août 2015 - Quelques images

Photo Grégory Sabadel

Photo Grégory Sabadel
Prochaines représentations :

Députés européens : la tentation de Sébastopol

"La visite en Crimée d'une délégation de parlementaires français a fait jaser en France. Une semaine plus tard, des parlementaires italiens, allemands et hongrois ont également annoncé vouloir s'y rendre à l'automne prochain. Plus que les Républicains, ceux-ci ont de réels intérêts sur le territoire récemment annexé.
Le 23 juillet, la visite d'une délégation de députés français en Crimée était vivement critiquée par l'opinion publique et le gouvernement. Mais se rendre en Crimée n'est pas un sport exclusivement français : après eux, des députés hongrois, allemands et italiens ont annoncé vouloir s'y rendre. Les partis auxquels appartiennent ces parlementaires ne sont pas tous du même bord politique : ils sont de droite, d'extrême droite, de gauche radicale ou même antisystème. Mais ce qui les unit, ce sont certaines valeurs morales, l'anti-américanisme et l'europhobie. Avec à la clé des électeurs à séduire et des intérêts financiers peu clairs." La suite sur geopolis.francetvinfo.fr

Photographie: des photos méconnues en couleurs de Capa exposées à Budapest

"Mythique pour ses photos de guerre en noir et blanc, Robert Capa fut aussi un adepte de la couleur et de sujets plus légers, un aspect méconnu de son œuvre qu'une exposition dévoile pour la première fois en Europe à Budapest, sa ville natale.
Les plages de Biarritz, les courses de Deauville, des stars comme Humphrey Bogart, Pablo Picasso ou Ingrid Bergman : ces instantanés sereins et colorés tranchent avec le tragique des clichés de la guerre civile espagnole ou du débarquement de Normandie qui ont fait le "mythe" Capa." La suite sur ladepeche.fr

Sziget Festival 2015 : Rendez-vous à Budapest du 10 au 17 août avec Virgin Radio

"La 23ème édition du Sziget Festival aura lieu du 10 au 17 août à Budapest. En marge du plus grand festival d’Europe, VirginRadio.fr vous rencarde sur les 5 choses à faire une fois dans la perle du Danube.
On vous en parlait plus tôt dans la journée, le Sziget Festival vient de dévoiler la programmation complète qui vous attend du 10 au 17 août sur l’île de la Liberté dans la capitale hongroise. Chaque été depuis 23 ans, le Sziget transforme la 5ème ville la plus visitée d’Europe avec plus de 400 000 festivaliers qui débarquent pour faire la fête. " La suite sur virginradio.fr

Forum Economique Arabo-Hongrois : L’Algérie sera au rendez-vous

"Cette 3e édition du forum économique arabo-hongrois qui se déroulera les 5 et 6 octobre prochain à Budapest, Hongrie, sous le patronage du Premier ministre hongrois, M. Viktor Orban, est organisée par l’Union générale des chambres de commerce, d’industrie et d’agriculture des pays arabes, en collaboration avec la « Hungarian Trade House».
L’évènement qui s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération économique entre les pays participants regroupera les chambres de commerce arabes, les chambres de commerce mixtes arabo-étrangères, des représentants des ministères arabes et hongrois, des institutions économiques et financières, ainsi que, des chefs d’entreprises activant dans les secteurs  des banques et services financier, l’énergie renouvelables, l’industrie verte, le tourisme, l’agriculture et l’agro-industrie, la construction des villes intelligentes et les TIC." La suite sur elmoudjahid.com

mercredi 5 août 2015

Lucien nous a quittés

Lucien Duckstein (à droite sur la photo)
C'est avec beaucoup d'émotion que nous avons appris la triste nouvelle.
Lucien Duckstein, qui venait souvent à nos réunions ces dernières années, est décédé mercredi dernier, le 29 juillet, dans un accident de voiture.
Une cérémonie de recueillement aura lieu au moment du dépôt de l'urne funéraire, en septembre. La date n'a pas encore été précisément fixée.
Je voudrais ici exprimer au nom des Mardis hongrois toute notre tristesse et notre sympathie à sa famille et à ses amis.
Je garderai de Lucien le souvenir d'un esprit vif, moqueur, drôle et surtout chaleureux.



Championnats du monde: László Cseh décroche l'or sur 200m papillon

"László Cseh a remporté la médaille d'or sur 200m papillon, mercredi aux Mondiaux de Kazan. Il s'agit du deuxième titre mondial en grand bassin du nageur de 29 ans, après le 400m 4 nages en 2005 à Montréal. Cseh s'est imposé en 1'53''48, devant le Sud-Africain Chad Le Clos (1'53''68), tenant du titre et champion olympique à Londres, et le Polonais Jan Switkowski (1'54''10), qui décroche sa première médaille internationale." Source : lequipe.fr

Le Sziget Festival dévoile l’intégralité de sa programmation

"A l’heure où les festivals fleurissent dans les agendas, le Sziget vient tout juste de mettre un point final à sa 23è programmation. Rendez-vous dans quelques jours à Budapest.
C’est bouclé ! A quelques jours du lancement de sa 23è édition, le Sziget Festival vient de dévoiler la totalité de sa programmation." La suite sur lesinrocks.com

Festivités. La Hongrie s'invite en Bretagne

"La Hongrie et la Bretagne ont toutes les deux une farouche volonté de préserver la culture et les traditions. C'est ce que démontreront, durant deux journées, Catherine Chamfrault et Kalman Németh, du collectif Paprika et Cie.
Les arts sous toutes leurs formes
Samedi et dimanche, la commune accueillera les danses, l'artisanat et la musique magyars, ses spécialités culinaires et sa modernité culturelle." La suite sur letelegramme.fr