jeudi 31 mai 2007

Sauvez Budapest !

Un site vient de s'ouvrir pour regrouper toute l'information sur l'action engagée pour la sauvegarde du patrimoine budapestois. Erzsébetváros et Terézváros sont en danger. Le patrimoine culturel, architectural, urbanistique de Budapest est livré aux bulldozers de la spéculation. Si rien n'est fait rapidement, bientôt il ne restera rien des immeubles du XIXème siècle et d'un des quartiers les plus anciens et les plus riches sur le plan architectural de Pest.
http://sauvezbudapest.hautetfort.com/

Vous y trouverez toute l'information sur la bataille engagée, et la course de vitesse que se livrent l'association hongroise Ovás! qui se bat sur le terrain pour la sauvegarde du patrimoine et les bulldozers des spéculateurs et investisseurs qui agissent avec la complicité des mairies du VIème et VIIème arrondissements (Terézváros et Erzsébetváros).

mercredi 30 mai 2007

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 29 mai 2007 : quelques photos



Soirée consacrée au projet de musée Sándor Ferenczi, animée par Kathleen Kelley-Lainé.
D'autres photos sur le site des Mardis hongrois de Paris

mardi 29 mai 2007

Gyula Zarand : "l'Utopie" - Vernissage jeudi 14 juin 2007

La Librairie Mazarine a l'honneur de

vous inviter à découvrir le portfolio

de GYULA ZARAND : « l' UTOPIE »

(des années 60 en Hongrie).

Édité par les Éditions « Chez Higgins ».

15 photographies argentiques, signées et

numérotées, tirages limités à 30 exemplaires.

Le vernissage de l'exposition, organisé par

le 1er Parcours Parisien de la Photographie,

aura lieu à la Librairie Mazarine,

jeudi 14 Juin de 18 h – à 21 h

78, rue Mazarine

75006 Paris M° Odéon

01 46 33 48 37

Pour en savoir plus : lePPP.fr

lundi 28 mai 2007

Sabine Fazekas présente son installation "Du troisième point de vue - Harmadik szempontbol" à Dobogokö




INVITATION

Inauguration dans la forêt : le lundi 4 juin 2007 de l'installation in situ « Du Troisième Point de Vue » réalisée par Sabine Fazekas.
Accueil à partir de 16 heures à l'hôtel Manréza (hall), Dobogokö
Départ à 16h30 vers le site (Marton rét, près de Zsivany Sziklak)
Discours du Dr. Katalin Keserü, historienne d'art
Performance de Zoltan Nagy Solyomfi, tambours
Avec le concours de l'Institut Français en Hongrie et la Société Internationale d'Etudes sur le Chamanisme (ISSR), et en collaboration avec l'Office du domaine forestier de Pilis, le Parc National de Duna-Ipoly et le MGSZM Erdészeti Igazgatósága, le Közép-Duna Völgyi Környezetvédelmi, Természetvédelmi és Vizügyi Felügyelőség.
L'oeuvre sera visible jusqu'à la fin du mois d'août 2007.

samedi 26 mai 2007

Les Mardis hongrois et Erzsébetváros à l'émission Kulturház sur MTV1 jeudi 24 mai à 22 h 30


L'action des Mardis hongrois de Paris et la mobilisation des Hongrois de Paris en faveur de la défense d'Erzsébetváros, quartier de Budapest en péril, a été évoquée sur la chaîne de télévision hongroise MTV1 jeudi 24 mai à 22 h 30 dans le cadre de l'émission Kulturház.
http://www.mtv.hu/magazin/cikk.php?id=208045

Selon les déclarations du journaliste de MTV1
"L'association ÓVÁS! s'est déjà tournée trois fois vers le Comité du Patrimoine de l'UNESCO pour lui demander de s'informer sur la frénésie de démolitions et constructions dans le vieux quartier juif.
Mais c'est la première fois qu'ÓVÁS! a reçu un soutien significatif à l'étranger, et ainsi sera-t-il peut-être possible de devancer les bulldozers."

Az ÓVÁS! Egyesület immár harmadik alkalommal fordult az UNESCO Világörökségi Bizottságához, hogy felkérje arra: tájékozódjanak a régi zsidónegyedben megindult bontási és építkezési rohamról.

De most először kaptak jelentős külföldi támogatást is, így talán van remény megelőzni a munkagépeket.

La pétition en hongrois

A Mardis hongrois de Paris Egyesület felhívása
Francesco Bandarin úrnak, az UNESCO Világörökség Központ Igazgatójának figyelmébe


A Mardis hongrois de Paris Egyesület ezúton csatlakozik a budapesti régi zsidó negyed (Terézváros és Erzsébetváros, illetve VI. és VII. kerület) védelmére alakult ÓVÁS! Egyesület kezdeményezéséhez.
Az ÓVÁS! Egyesület tájékoztatása szerint a védett negyed jellegét adó XIX. századi klasszicista, historizáló és szecessziós épületek már közel 40%-át vagy lebontották, vagy teljesen átalakították. Az eddig történtek Budapest városképi és építészeti örökséget, de a világörökséget is súlyosan károsítják.
Alulírottak - támogatva a két (budapesti és párizsi) egyesület törekvését a negyed megmentésére - kérjük Önt, mint a Világörökség Központ Igazgatóját, hogy járjon el a magyar hatóságoknál annak érdekében, hogy az elméletben védett negyed (2002-től az Andrássy úti világörökségi terület védőzónája és 2005-től Műemléki Jelentőségű Terület) a valóságban is védett legyen. Kérjük, segítse elő, hogy nemzetközi szakértők (UNESCO Világörökség Központ, ICOMOS) a helyszínen megvizsgálják az eddig történteket és a továbbiakban felügyeletük mellett a befektetőktől független, hozzáértő szakemberek készítsék el a rehabilitációs és szabályozási terveket.

Itt lehet aláirni mardishongrois@laposte.net

La pétition et les signataires

Mardis hongrois : soirée dédiée à Sándor Ferenczi le 29 mai 2007

Un projet
L'acquisition du cabinet où Ferenczi recevait ses patients, dans la maison où il rédigea son Journal Clinique (1932) ainsi qu'un grand nombre d'écrits qui ont profondément marqué la psychanalyse contemporaine, pour y créer un Centre Ferenczi.
La valeur de l’appartement, située dans le 1er arrondissement de Budapest, s'élève à 20 millions de forints hongrois (80.000 €). Les donateurs deviendront les propriétaires symboliques du cabinet où Ferenczi écrivit Le Journal Clinique. Leurs noms seront exposés au Centre Ferenczi.

Une soirée consacrée à Sándor Ferenczi
Pour soutenir ce projet, une soirée des Mardis hongrois animée par Kathleen Kelley-Lainé*, psychanalyste. Elle situera le rôle essentiel de Sándor Ferenczi dans l'histoire de la psychanalyse hongroise et dans l'effervescence culturelle du début du XXème siècle notamment autour de la revue Nyugat

Nous vous invitons à participer à cette soirée :
mardi 29 mai 2007 à partir de 20 heures
Brasserie A Saint-Jacques, 10, rue Saint Martin
Paris 4ème Métro : Châtelet ou Hôtel de Ville.

Voir aussi The Ferenczi house project

* Kathleen Kelley-Lainé est aussi l'auteur d'un livre passionnant paru chez Calmann-Lévy "Peter Pan ou l'enfant triste" évoqué sur le présent blog des Mardis hongrois en septembre 2006

Hommage à Georges et Soleilka Cziffra vendredi 1er juin à l'Institut hongrois de Paris

Soirée en souvenir du grand pianiste hongrois, Georges Cziffra et sa femme Soleilka, qui ont oeuvré durant toute leur vie pour soutenir les jeunes artistes de toutes disciplines, en créant la Fondation Cziffra en 1975.
Le prestigieux Festival de la Chaise-Dieu, lancé par Georges Cziffra en 1966 accueille les plus grands noms du monde musical, tout en perpétuant la tradition pianistique lisztienne.
Avec la participation amicale de Jean-Claude Menou (Fondation Cziffra), Rémy Jacobs (EMI France) et les pianistes Pascal Amoyel, RomainHervé et Isabelle Oehmichen.
Vendredi 1er juin à 19 h
Entrée libre

Petite Messe Solennelle de Rossini jeudi 14 juin 2007

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Petite Messe Solennelle de Rossini mardi 5 juin 2007 par le Choeur de l'Institut Catholique de Paris

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

DANSONS ENSEMBLE (Táncház) à l'Institut hongrois - vendredi 8 juin 2007 à 18 h 30 (enfants) et à 19 h 30 (adultes)

DANSONS ENSEMBLE (Táncház) à l'Institut hongrois - vendredi 8 juin 2007 à 18 h 30 (enfants) et à 19 h 30 (adultes)
Dés 18H30 Kati et son orchestre se feront un grand plaisir de vous accueillir. Atelier de danse traditionnelle de Hongrie - Katalin Gyenis (chant) Après une première série pleine de succès, l'Institut hongrois continue en 2007 son atelier de danses traditionnelles en offrant au public une musique authentique et variée, l'enseignement des pas, une ambiance accueillante et un buffet hongrois exceptionnel.
Entrée : 5 €
Association Vincentinum et Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.org/

Vols et viol en Hongrie : la police en cause

"Les chefs des forces de l'ordre ont été révoqués. Un ministre a démissionné

Redorer le blason de la police hongroise ? La mission paraît presque impossible après les scandales en chaîne qui ont conduit le Premier ministre, Ferenc Gyurcsány, à décapiter l'institution. Samedi, le préfet de police de Budapest, les directeurs de la police nationale et du Rebisz (forces antiémeutes) étaient révoqués. Dimanche, le ministre de l'Intérieur et de la Justice, József Petrétei, démissionnait, et lundi on apprenait le départ du chef des services de sécurité. La situation est « catastrophique», a affirmé le Premier ministre au Parlement." Un article de Florence Labruyère dans Libération du 25 mai 2007

FRANCE • Le jour où les musiciens roms ont déchanté

"Dans les colonnes du quotidien Magyar Hírlap, un ancien consul hongrois à Paris s'étonne du traitement réservé à un groupe de musiciens tsiganes invité en France, retenus de façon arbitraire et sans un mot d'excuses au moment de regagner leur pays...
...Il y a trente ans, à l'époque brejnévienne, les autorités soviétiques agissaient de manière plus démocratique que ne l'ont fait, il y a quelques jours, les fonctionnaires français de notre histoire."
" Un article paru dans Courrier International du 25 mai 2007

jeudi 24 mai 2007

Eva Füzesséry dédicace Le Tango de l'Archange, de Budapest au 5 rue de Lille, éd. ERES

"Poétique, itinéraire et vagabond, à la fois roman et autobiographie, le Tango de l'Archange explore les déchirures de la guerre et du communisme, l'enfance déracinée, l'exil, le chemin difficile de la traversée et de la « reconstruction intérieure » grâce à la rencontre avec Lacan"

le 9 juin à la librairie du Dragon Savant 38-42 rue de la Villette, 19ème, metro Jourdain, dans le cadre de la flânerie de Belleville,à partir de 14h 30

le 16 juin à Chantilly 60500, dans la Maison de la Presse, place Omer Vallon, l'après-midi

BESH O DROM en tournée du 9 au 16 juin 2007 Angers – Bordeaux – Paris - Toulouse



En jargon tzigane hongrois, Besh o Drom est une invitation à « suivre son propre chemin », à « n’en faire qu’à sa propre tête », à « accomplir son destin ». Et leur destin à eux, c’était d’oser, oser l’inconcevable, le mélange et la fusion des genres sans complexe aucun. Le résultat, une sorte de disco des Balkans, de « Saturday night fever » tzigane, enlevé par ce big band de 10 musiciens aux origines et influences diverses : tziganes, yiddish, macédoniennes et arméniennes.
Sans se défaire de ce qui constitue leur terreau d’origine, la musique des Balkans, ils en conservent les structures, oui, mais pour mieux s’en libérer et les enrichir d’ahurissantes improvisations. Tout ceci est révélateur de la capacité de ces musiciens hors-pairs à mélanger les genres et s’abreuver à toutes les sources musicales de leur époque.
www.beshodrom.hu

Le Quai
BUDAPEST BALKANS BAL
Angers - 9 juin - 22h30 – 5€
www.lechabada.com
23h00 – Besh o droM (Budapest) 00h30 - Dj Tagada (Paris) 1h30 - Dj Negro(Budapest)

La Guinguette chez Alriq
Bordeaux – 10, 12, 13 juin - 22h - 6€
www.laguinguettechezalriq.com
22h00 – Besh o droM

La Bellevilloise
VOYAGE EN TZIGANIE/13-16 juin
Paris - 14 juin - 22h00 – 15€
http://www.labellevilloise.com/
www.myspace.com/voyageentziganie
20H30 – Emigrante- Erika Serre
21h30 – Besh o droM

Terre blanque KUMPANIA FESTIVAL
St-Lys, Toulouse– 16 juin - 14h– 12/15€
www.myspace.com/kumpaniatzigane
à partir de 14h00 – Kumpania Beat, Traio Romano, Mongo Gadzi
21h00 – Besh o droM

Contact presse / professionnels : Sziget France, S/Z Productions / Kristina Rady
4 rue Lentonnet - 75009 Paris
Tél. : 06 20 46 01 82 / mail : mailto:france@szigetfestival.com - http://www.szigetfestival.com/

L'homme de Londres - Béla Tarr, bel ennui mais .... la sidération atteint son maximum

"Aux suites d'une lutte acharnée avec le sommeil, lâchons le morceau : l'Homme de Londres est le plus beau calvaire de toute l'histoire du cinéma ­ la formule idéale pour vous avouer qu'on a perdu notre avis sur le film en cours de projection. Graphiquement, la sidération atteint son maximum, un à un les cadres majestueux surgissent dans un noir et blanc revenu de tous les expressionnismes possibles. Mais comme la maison Tarr ne donne rien sans rien, il faut s'appuyer deux heures d'une même ritournelle à l'accordéon triste, montée en boucle, un truc à vous coller un flingue sur la tempe. Et Simenon ? Le maestro n'en a retenu qu'un canevas, qu'il s'est fait ensuite un point d'honneur de ne pas filmer. Le tout vend une certaine idée du génie artistique comme de sa vanité." Libération du jeudi 24 mai 2007

L'Homme de Londres, le film du réalisateur hongrois Béla Tarr, est présenté en compétition le 23 mai. Le quotidien hongrois Népszabadság a publié à cette occasion un entretien. Extrait dans Courrier International du 23 mai 2007

"Certains s'étonnent peut-être de vous voir adapter un roman policier [de Georges Simenon]. Cela ne ressemble pas à vos œuvres précédentes. Il est vrai qu'il ne s'agit pas d'un film policier conventionnel mais plutôt d'une étude psychologique…
B.T. : Un homme travaille la nuit comme aiguilleur dans une gare maritime. Les bateaux arrivent d'Angleterre, les passagers continuent en train leur route vers l'intérieur du continent. Le héros est témoin d'un crime, c'est le point de départ de l'histoire qui est, en fait, secondaire. Ce qui m'intéressait, c'était la solitude de cet homme et sa tentation : il se révolte contre la monotonie du quotidien."

mercredi 23 mai 2007

Etude économique de l'OCDE sur la Hongrie - mai 2007

Synthèse d'un rapport de l'OCDE de mai 2007

Résumé du rapport de l'OCDE

L’assainissement des finances publiques figure au premier rang des priorités politiques. En effet, le gouvernement hongrois s’est lancé dans un ambitieux programme de consolidation budgétaire sur quatre ans qui fait suite à un nouveau record de déficit (9.2 % du PIB) enregistré au cours de l’année électorale 2006. Les hausses de recettes et les diminutions de dépenses qui en ont immédiatement résulté ont pour effet de modérer temporairement la croissance. Toutefois, si tout se déroule selon les prévisions, ce programme devrait bénéficier à l’économie à plus long terme.
Ses retombées positives éventuelles dépendent néanmoins très fortement des facteurs suivants :
Discipline des procédures budgétaires : Les travaux de renforcement des mécanismes budgétaires doivent être poursuivis. Un système de plafonds de dépenses contraignants devrait être envisagé. La réforme budgétaire devrait également être étendue aux administrations infranationales.
Maintien des gels de dépenses : Le réaménagement qui s’est traduit par le versement à l’avance d’une partie du 13ème mois de salaire aux salariés de la fonction publique n’aura pas de conséquence sur la réalisation des objectifs budgétaires 2007 pris sur la base des droits constatés. Néanmoins, il sera essentiels qu’à l’avenir, les pouvoirs publics résistent mieux aux pressions les incitant invitant à accroître les dépenses provoquées par l’existence de recettes exceptionnelles.
Mise en œuvre du programme de réformes structurelles : Les réformes du système de santé qui devraient entraîner des économies budgétaires sensibles sont assez bien avancées, et une réduction bienvenue des subventions des prix du gaz a déjà permis d’abaisser les dépenses publiques. Les réformes engagées dans le domaine de l’éducation sont positives, mais les modifications apportées au système des droits de scolarité en particulier devraient aller plus loin. Il est en revanche plus difficile de savoir si toutes les réductions prévues au niveau de l’administration seront effectivement menées à bien.
La réussite de la réforme des dépenses publiques nécessite la participation des départements et des communes. En effet, il est aussi possible de réaliser des économies de frais généraux administratifs dans ces collectivités et les administrations infranationales sont chargées de rendre de nombreux services publics. Un examen approfondi de ces questions dans la présente Étude montre qu’il est nécessaire de :
Réaliser des économies d’échelles. Les contraintes d’ordre politique excluent tout mouvement important de regroupement entre les petites municipalités qui sont très nombreuses. Cela étant, la prestation conjointe de services est répandue et devrait être encore encouragée. Les efforts de rationalisation consistant à remplacer les administrations départementales par des assemblées régionales devraient être poursuivis.
Réformer les systèmes de financement. Le financement des administrations infranationales doit être simplifié, rendu plus transparent, et les comptes doivent faire l’objet d’une surveillance. Par ailleurs, l’utilisation d’indicateurs de résultats et de performances permettant de procéder à une évaluation comparative des services rendus doit devenir plus répandue. La réforme de la fiscalité locale devrait porter notamment sur l’élargissement de l’impôt sur les biens immobiliers et la suppression de la taxe locale sur les entreprises.
Le faible taux d’emploi de la Hongrie reste un handicap structurel majeur pour les performances économiques du pays. Une réforme salutaire des prestations de chômage et des pensions de retraite anticipée a été opérée. Les modifications qu’il est prévu d’apporter aux pensions d’invalidité semblent prometteuses et une proposition concrète de réforme des pensions de vieillesse est projetée. La présente Étude examine de manière approfondie la question du congé parental de longue durée ainsi que d’autres aspects de la politique familiale.
Les efforts actuellement mis en œuvre pour encourager les services de garde d’enfants sont bienvenus. Au cours de la réforme à venir, il faudra envisager de continuer à renforcer les obligations de prestations imposées par l’administration centrale aux municipalités dans le domaine de ces services, qui doit s’accompagner d’un financement adéquat. Un système de chèques-services pour la garde d’enfants pourrait être un moyen d’augmenter l’efficience des services rendus.
Il faudrait envisager de réformer les congés parentaux, très longs, ainsi que de modifier le système connexe d’allocations complémentaires versées en espèces. Les économies réalisées pourraient être utilisées pour aider à financer l’augmentation de l’offre de services de garde d’enfants.
Obtenir cette publication
Télécharger la Synthèse (en pdf). La Synthèse contient les évaluations et recommandations de l'OCDE.
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Informations complémentaires
Etudes économiques par pays
Département des affaires économiques de l'OCDE
Etudes économiques précédentes de la Hongrie (en anglais)
Calendrier des prochaines réunions (en anglais)
Site de l'OCDE consacré à la Hongrie
Des informations complémentaires sur cette Etude peuvent être obtenues auprès du Bureau de la Hongrie du Département des affaires économiques de l'OCDE à eco.survey@oecd.org. Ce rapport du Secrétariat de l'OCDE a été préparé par Philip Hemmings et Alessandro Goglio sous la direction de Andreas Wörgötter.

mardi 22 mai 2007

Grupa Palotaï sera au Studio de l'Ermitage le mercredi 23 mai à 21 heures

JAZZ MAGAZINE
GRUPA PALOTAï SINGAPORE BMC / ABEILLE MUSIQUE
"Francis Picabia qui maniait l'épigramme comme on manie le sabre déballa ceci : « Les gens sérieux ont une petite odeur de charogne ». Avec leurs néosonismes et un humour tordboyotant, Grupa Palotaï ne constitue pas précisément une congrégation de palotins, un quintette au parfum rance. Autour du guitariste magyar Csaba Palotai et de ses dernières compositions, ce groupe de jazz garage vient de livrer un troisième album que je placerais volontiers sous le signe du contrepet, cet art de décaler les sons. Toute en symétrie popote, toute structure recuite ayant été soigneusement bannies, "Singapore" libère des effluves de jamais senti même si l'on distingue ci et là des notes de John Zorn (Csaba Palotai fut son séide sur le projet "Cobra") et de Bill Frisell, de György Ligeti et de Gabor Gadó et même quelque bouquet de metal progressif à la Uriah Heep. Fondé en 1999, le groupe installé à Paris réunit de jeunes lames dont le parcours est loin d'être approximatif. Après avoir fréquenté Laurent de Cugny et Patrice Caratini, les saxophones Rémi Sciuto et Thomas de Pourquery se sont liés (ni des poings ni des pieds) au carnavalesque Sacre du Tympan. Soulignons que le second hurluberlu est la fine cheville ouvrière de Rigolus. Didier Havet au soubassophone s'est fait remarqué (pour le meilleur) auprès de Claude Barthélémy et le batteur Nicolas Mathuriau s'est associé au Grand Rateau. Le pianiste Jérôme Rateau n'étant pas à ma connaissance un parangon de mélancolie. Un tel ensemble ne pouvant rien produire de spongieux, on rebondit sur "Singapore" comme sur un trampoline bien réglé. Pas de chute minable. L'opus sonne méchamment jazz avec des incidentes cinématiques que les amateurs de Lalo Schifrin et du polysonique Pascal Comelade ne dédaigneront pas." GUY DAROL
Csaba Palotaï (g, comp), Didier Havel (soubassophone), Rémi Sciulo (as, bs, ssn, synth, bass), Thomas de Pourquery (as, ss), Nicolas Malhuriau (dm, perc), Sylvain Thévenard (son).

LYLO
Le groupe du compo-guitariste hongrois Csaba Palotaï attaque son "road-jazz" par une virée bluesy déglinguée pour se décaler vers l'Est, saxos en altitude et impros super-visées : ludique et inspiré."

Studio de l'Ermitage le 23 mai à 21 heures
Tarif : 8 €
Studio de l’Ermitage 8, rue de l’Ermitage 75020 Paris
Métro : Pyrénées / Ménilmontant Bus : 26 et 96
Tél. : 01 44 62 02 86 Fax : 01 44 62 09 85
http://www.studio-ermitage.com/

lundi 21 mai 2007

Hongrie : démission du ministre de la Justice

"Le viol d'une jeune femme par cinq policiers, la nuit du 4 mai en plein centre ville de Budapest, a provoqué d'énormes bouleversements dans la haute hiérarchie des forces de l'ordre, mais également quelques remous au sein de la classe politique hongroise. Jeudi dernier, le Premier ministre Ferenc Gyurcsany a limogé le chef de la police nationale, Laszlo Bene, et son homologue de la police de Budapest, Péter Gergényi." Source lepetitjournal.com

Le ministre hongrois de la Justice et de la Police, Jozsef Petretei, a donné sa démission dimanche, vingt quatre heures après avoir été limogé par le Premier ministre, Ferenc Gyurcsany, à cause des activités criminelles de certains policiers.
Cité par l'agence de presse hongroise MTI, M. Gyurcsany a annoncé qu'il a accepté la démission de M. Petretei prévue pour le 31 mai.
"Les récentes affaires ont provoqué pour la première fois un débat politique qui est devenu un débat social", a indiqué le Premier ministre.
Au moins 40 policiers ont été inculpés cette année, principalement pour corruption ou violences, selon l'agence de presse MTI. Source xinhuanet.com

Le titre d'un article paru dimanche 20 mai 2007 dans HVG confirme les faits "Dimanche noir dans les services de la justice" József Petrétei, ministre de la justice et de la police lui aussi congédié..." Une purge importante des services de police a été engagée par le premier ministre Ferenc Gyurcsány.

Fekete vasárnap az igazságszolgáltatásnál
Petrétei József igazságügyi és rendészeti miniszter is lapátra került: Gyurcsány Ferenc drasztikus személyi intézkedéseinek áldozatul esett rajta kívül Bene László, Gergényi Péter és Dobozi József is. A rendőrségnek alaposan meg kell újulnia - hangsúlyozta a kormányfő. A rendőri intézkedés közben elkövetett nemi erőszak vádja volt az utolsó csepp a pohárban. (l. Zsanett vallomását videón) Source HVG

La fortune littéraire de sainte Elisabeth de Hongrie en France du Moyen-Âge à nos jours

Conférence d’Henri Toulouze
Président d’honneur d’Amitiés France-Hongrie, bibliographe et spécialiste des relations culturelles franco-hongroises

Tandis que sainte Elisabeth est célébrée en Hongrie et en Allemagne, sa fortune en France est moins connue. De nombreuses églises possèdent des vitraux, des tableaux ou des sculptures la représentant, et la littérature qui lui est consacrée est également importante. Il y a peu de saintes ou de saints qui aient inspiré autant d’écrivains. La littérature française est l’une des premières à s’emparer de l’histore de sainte Elisabeth dès le Moyen-Âge...

Mardi 22 Mai, 17h30, Entrée libre
Institut Hongrois de Paris, 92, rue Bonaparte (6e).
Métro: St-Sulpice, Mabillon. Tél : 0143260644
Ci-dessous l'église Sainte Elisabeth située 195, rue du Temple à Paris 3ème dont la première pierre fut posée en 1628. On y trouve des peintures parmi lesquelles au -dessus de l'autel, Sainte Elisabeth de Hongrie déposant sa couronne au pieds de l'image du Christ par Blondel (1824) et Glorification de Sainte Elisabeth de Hongrie par Jean Alaux (vers 1840)


samedi 19 mai 2007

Erzsébetváros : Király utca 40 - Un article d'Ivan Bächer dans Népszabadság


Le grand écrivain hongrois Ivan Bächer s'exprime dans le quotidien Népszabadság du 28 avril 2007.
Un article au titre laconique "Király utca 40" - "40, rue Király".
"Dans cette maison il y a tout, marmonne János
Dans cette maison il y a tout.
Toute la Hongrie.
Cela y ressemble. On peut le considérer ainsi."

Ebben a házban minden benne van, mondogatja János
"Ebben a házban minden benne van.
Egész Magyarország.
Most úgy is néz ki. Meg lehet tekinteni."

"Kellemes, világos lakás nappalijában ülünk vendéglátómmal és annak asszonyával. Jegyezgetek életet, szokásom szerint.
Simon János édesapja még Sauerteig Henrik néven 1897-ben született Olaszliszkán. Kisgyerek korától a pesti Teleki tér volt az őshazája; a hat elemi végzése után itt volt zsibárus, itt is lakott, a téren, amely - a gyerekek miatt meg kell említeni ma már - valóságos város volt a városban, hatalmas zsidó ócskapiac évtizedeken át.
Miután jól ment a bolt, a Népszínház utcába költözött a család, majd onnan 1935-ben át a Király utcába, ahol szép háromemeletes bérházat vett a papa. A patinás, 1844-ben, Hild József tervei alapján épült házat rendbe hozta, komfortosította, a fenti lakásokat kiadta. Az első emeleten testvére lakott 175 négyzetméteres lakásban, a másodikon ő, asszonyával, két fiával ugyanakkorában.
A földszinten működött a család közös konfekcióboltja, gondosan válogatott bedolgozók szállították a nadrágot, az öltönyt, a mikádót.
Szigorúan tartották a vallást, a Kazinczy utcai templomba jártak, csak mikor már a járás is nehéz lett, akkor kényszerült rá a papa a közelebbi Vasvári utcára.
A földszinten a ma is meglévő szép boltíves terekben még Herr Csörgits Lajos kocsmája is működött. A ház alatt hatalmas borospince volt, és nyilván van ma is.
1944-ben a ház összes asszonyával együtt a nyilasok elhurcolták az akkor harmincnégy éves mamát, aki Bergen-Belsenből nem jött vissza többé.
A felszabadulás után a maradottak megnyitották a boltot, de aztán jött az államosítás.
Ebben a házban minden benne van, mondogatja János."
"...
A pesti zsidónegyed unikum. Nem olyan szép, mint a krakkói, a prágai, viszont szemben ezekkel még föllelhető pár eleven zsidó. Vagy volt zsidó, vagy olyan, aki látott még olyat. Itt még maradt egy kis élet, kis hagyomány, kis nyom, kicsi emlék.
Ez lesz elpusztítva most.
Mellesleg töménytelen felbecsülhetetlen építészeti, várostörténeti érték is, persze. De hát ezt sokan megírták mostanság.
Sokan sokszor leírták már, hogy miért baj, miért szomorú, miért városellenes, miért hazaellenes, hogy a Belső-Erzsébetvárosban és Terézvárosban háromemeletes házak helyett nyolcemeletesek épülnek, ha lakások helyett bérlemények létesülnek, üzletek helyett irodák lesznek, kereskedők helyett hivatalnokok, lakók helyett szállóvendégek, kapualjak helyett garázslejárók.
De nemcsak házcsere zajlik, hanem bizony lakosságcsere is. A zsidónegyedből szépen, demokratikusan, humánusan kiszorítják a bennszülötteket.
Nem új dolog ez, így történt Segesváron vagy Selmecbányán, vagy Kispesten vagy Újpesten, vagy Óbudán vagy Újlakon is.
Minden benne van ebben a házban.
Csak János bácsi nincsen.
Ővele már a Visegrádi utcában lévő szép lakásában diskurálunk. Egy éve költözött ide a Király utca 40.-ből, ahol éppen hetven éven át lakott. Szép pénzt kapott a lelépésért..."



La suite de l'article dans le quotidien Népszabadság du 28 avril 2007

L'association pour une Ecole Hongroise ouvre son site internet

Petits et Grands,nous vous invitons à visiter notre site enfin réalisé : www.ecolehongroise.fr Nous vous remercions, vous d'abord, car nous fonctionnons grâce à vous et avec vous! Nous remercions Chimène peintre qui a créé "l'arbre de vie" dont nous avions rêvé, nous remercions Janos Gyulai Gaàl compositeur qui nous a autorisé à vous présenter un morceau inédit, nous remercions la chanteuse Agi Szaloki, pour sa chanson pour enfant que vous pouvez entendre en regardant notre Panorama. ... et grand merci à Hajni Boulet qui a construit notre site, et Istvan Stefan, Peter Gosztonyi et Olivier Bertrand pour leur aide technique. Rendez-vous chez nous , avec nous et sur le net aussi.
Amicalement,
Association pour une Ecole Hongroise
kriszta ginsztler-b

**************
Kicsik es nagyok szeretettel meghivunk benneteket situnk honlapjara : www.ecolehongroise.fr amely vegre megszuletett! Halas köszönet ezert elöször. Nektek mert veletek Müködünk! Chimene festömüvésznek, aki megàlmodott "életfànkat" megalkotta, Gyulai Gaàl Jànos zeneszerzönek akinek egy eddig kiadatlandarabjàt ajàndékozzuk most nektek, Szaloki Agi énekesnek akinek gyerek dalai egyiket hallhatjatok a Panorama megtekintese kozben, es nem utolso sorban Hajni Boulet-nek aki a sitet megszerkesztette, Stefan Istvànnak, Gosztonyi Péternek es Olivier Bertrandnak akik technikai segitseget koszonjuk. Talalkozo nàlunk, velünk es ezentul a neten is!
baratsaggal,
Association pour une école hongroise
kriszta ginsztler-b

Dresh quartet mardi 29 mai 2007 à l'Institut hongrois de Paris

Avec Mihály Dresch, saxophones ténor et soprano, flûte traditionnelle,
Mátyás Szandai, contrebasse, István Baló, batterie, Miklós Lukács, cymbalum


On avance parfois que les Hongrois sont les Irlandais de l'Est. On pourrait effectivement le croire à l'écoute de la musique de Mihály Dresch Quartet. Dresch pratique un jazz qui garde toujours un contact avec la tradition, le folklore et ici plus particulièrement, celle de la Transylvanie. Il les transcrit dans des climats plutôt méditatifs et recueillis, inspirés de
moments de sa vie, avec ses joies et ses peines. Saxophone, flûte et cymbalum ont d'étranges liens avec le monde celte, tout en gardant clairement leur identité d'origine mais dont la douceur mélancolique nous touche par sa sincérité. Les interventions du cymbalum, instrument rare,
diversifient l'ensemble et permettent d'avoir une tonalité très spéciale.

"J'ai l'impression qu'il manque aux hommes d'aujourd'hui une culture musicale organique, qui s'inscrive dans un système clair et simple, cette culture musicale qui est caractéristique, par exemple, de la musique indienne traditionnelle ou de la musique transylvanienne de nos ancêtres. Mais en même temps, il semble que nous sommes actuellement incapables
de créer un nouveau système musical de ce niveau. Ainsi, c'est à partir de morceaux des systèmes déjà existants que nous tentons de reconstituer ce que nous estimons important. Le résultat de cette «agrégat» est fatalement une culture fragmentaire." (Mihály Dresch)

Mardi 29 mai 2007 à 20 heures
Entrées 10/7 €
Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris • Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.org/

vendredi 18 mai 2007

Festival Kumpania rencontre des cultures d'Europe centrale Terre Blanque St Lys près de Toulouse le 16 juin 2007

http://ccaterreblanque.free.fr

Besh o droM à Angers le 9 juin 2007

SAM 9 JUIN BUDAPEST BALKAN BAL
Le Chabada s’invite au Quai avec BESH O DROM (live, folk tzigane) + DJ TAGADA (Balkan Beat remixé) + DJ PALOTAI (musiques électroniques) + FRANYOH AATOTH (peintures XL)Tzigane et musiques électroniques 23h - 2h Forum du Théâtre du Quai
Tarif unique 5€ Billetterie à partir du mercredi 9 mai au Quai uniquement.
Pour inaugurer la collaboration entre le Chabada et Le Quai, voici « Budapest Balkan Bal », la nuit de Budapest comme il s’en déroule aujourd’hui chaque semaine dans la capitale hongroise. Fortement reliée au patrimoine de la minorité tzigane, cette capitale thermale est aussi une place forte des musiques électroniques. Celles-ci n’hésitent pas d’ailleurs à envahir ces monuments historiques que sont les bains Gellért pour des fêtes techno spectaculaires. La Hongrie est rentrée il y a peu dans l’Europe mais Budapest s’est fait remarquer bien avant la chute du mur en 89, par son activisme culturel, son ouverture vers l’Europe de l’Ouest et son Sziget festival, le plus grand d’Europe.

Alors pour cette première fenêtre ouverte en commun, Budapest nous a semblée la capitale idéale pour relier les musiques populaires des Balkans et leur « groove » universel avec l’énergie communicative des musiques électroniques. Des musiques populaires et dansantes dans les deux cas. Des musiques de fête !Besh O Drom, l’esprit tzigane débridé !

En jargon tzigane hongrois, Besh o Drom est un invitation à « suivre son propre chemin », à « n’en faire qu’à sa tête ». Le destin de ce groupe, c’était d’oser le mélange et la fusion des genres sans complexe aucun. Le résultat, une sorte de folk traditionnel tzigane débridé à l ’énergie disco-rock débordante. Les influences sont très diverses : tziganes donc mais aussi yiddish, macédoniennes et arméniennes. Ils conservent quelques structures musicales de leur terreau d’origine, de leur culture commune (les Balkans) et les enrichissent d’emprunts modernes énergisant ou euphorisant (rock, électro, groove...). Besh O Drom s’est même amusé sur certains morceaux, à intégrer à sa fanfare quelques scratches d’un DJ (Csujogato, Cigansko Oro), et même un peu de rap ! Les scratches ajoutent une touche de rugosité qui sied parfaitement au sujet, sachant que les cuivres et les percussions sont de toute façon inoxydables et indomptables. L’esprit des traditions balkanes dicte les règles du jeu. La fanfare beshodromienne n’hésite pas à se transformer en auberge balkane ambulante, et tout a été fait pour y rassasier l’âme autant que le corps.
Site www.beshodrom.hu

Musiciens Adam PETTIK (percussions), Attila SIDOO (guitare), Gergely BARCZA (saxophone alto, kaval), Laszlo BÉKÉSI (saxophone ténor, clarinette), Jozsef CSURKULYA (cymbalom), Attila HERR (guitare bass), Gabriella TINTÉR, Kata HALMOS (chant)

Discographie Ha megfogom az ördögöt (Si j’attrape le diable), Ed Besh o droM, 2005

DJ Tagada, le roi du Balkans beat !
Ta Ga Da ; trois syllabes utilisées dans le scat (technique d’improvisation vocale) tzigane. Depuis 2004, année ou il rencontre le festival Klezmopolitan, Tagada passe son temps à récolter un son peu connu en France, celui d’artistes qui occupent la scène des musiques traditionnelles et actuelles d’Europe de l’est , du sud de l’Italie et de Turquie. La révolution du Dance Floor à coups de montagnes russes, fanfares des Balkans, gypsy punk, électro tzigane, hip hop klezmer, balkans ragga, un croisement subtil entre tradition et modernisme. Dj Tagada vous proposera de taper des mains, des pieds, hurler et chanter sur une musique tour à tour furieuse ou joyeuse, toujours dansante, universelle. L’énergie que dégage son set est bel et bien dûe à la vibration d’une corde de violon qui grince ou d’une trompette bouillante et moite tenue par un musicien inspiré et libre de faire résonner et palpiter nos tympans et nos cœurs. Après les apéros tziganes au Divan du Monde à Paris, il incendie les soirées tziganes all Stars et Balkanbeats de Paris. Souvent invité à l’étranger (Genève, Bruxelles, Berlin, Barcelone, Vienne etc.), il permet à la scène parisienne d’être reconnue partout où il passe et invite à son tour d’autres Dj-s européens (Gaetan Fabri, Carolian Jampara, Robert Soko de balkanbeat) à se produire dans la capitale. Suite à la rencontre avec son homologue berlinois, il décide de créer Balkanbeats Paris.
Site www.myspace.com/djtagada

Dj Palotaï, le père des dancefloors électroniques de l’Est
C’est actuellement le musicien le plus en vue de la scène électronique hongroise. L’équivalent d’un Laurent Garnier en France. Il est Dj depuis 88, donc bien avant l’émergence électronique en Europe de l’Est. Précurseur de toute une batterie de tendances (jungle, nu skool, breakbeat, r’n’b, etc.), qu’il s’est empressé de diffuser auprès du public hongrois. Son influence et son importance dans le paysage électronique d’Europe centrale est immense. Dj Palotai est un « sélecteur » hors du commun, de très grande expérience et d’une connaissance discographique encyclopédique. C’est sa sensibilité et sa connaissance très large des musiques dans le monde qui permettent de pouvoir le placer dans à peu près n’importe quel contexte d’expression artistique (musique de chorégraphie, de théâtre, bandes originales pour le cinéma et la télévision, mix de performance (vernissage), set de radio (radio Tilos, (radio interdite dont il est le fondateur), illustrations de créations radiophoniques, party, remix, ambiances sonores pour plusieurs groupes, voilà une myriade de terrains où il est sollicité. Sa patte et son originalité l’ont propulsé en tête d’affiche des soirées électroniques. La nouvelle vague de Dj-s s’est d’ailleurs engouffrée dans le « Palotai touch » !
Site www.palotai.hu

Franyoh Aatoh
Ce peintre hongrois vivant en France s’est mieux fait connaître du grand public par l’utilisation de l’un de ses tableaux "Les nouveaux cowboys" pour la pochette de l’album "Des visages des figures" de Noir Désir. Un tableau très graphique à dominant rouge, presqu’un univers d’illustration (des constantes dans ses tableaux par ailleurs très sobres). Un artiste engagé socialement "Le rouge est une couleur forte qui exprime la vivacité. Au début, je travaillais avec des couleurs plus sombres, le noir, l’ocre, le gris. J’ai même utilisé du sable, une matière extraordinaire, témoin d’une histoire qui passe par le vent, par la mer , et symbolise la mémoire. Et puis le rouge est arrivé. Une couleur jusqu’alors très dosée dans la création picturale, comme le paprika. Moi, je l’ai cuisinée plein pot, pour bien faire revenir la sauce. Les Hongrois sont excessifs. En fait, mon rouge n’est pas un rouge monochrome. Il est au contraire complexe. dans ma peinture, on trouve aussi du noir, du vert, et le rouge naît d’un ensemble de couleurs, mijoté à feu doux depuis maintenant trente ans." Avec des titres aussi mystérieux que Erotico commercial, Pied manuel, The walkin forest, weekday/holyday, kamikaze shirt, l’odeur de la vie flotte autour de nous, Franyoh Aatoh nous livre une vision du monde tour à tour poétique ou critique, comme des illustrations, comme des affiches brandissant un message simple et fort !Les chevaux occupent une grande place dans les tableaux de ce spécialiste de la Mongolie. "Ces limousines des steppes ont été ma grande découverte en Mongolie. Lorsque les chevaux vont s’abreuver, par exemple, le chef passe en premier et les autres suivent lentement, comme dans un rituel. Le temps n’a plus ni début, ni fin, au contraire de la notion qui domine dans notre société occidentale. Le temps est une création humaine et cette notion est si différente dans chaque société. Si je dis :" Je vais mourrir", la question suivante sera logiquement : Quand ? Au printemps, en hiver ? dans une heure ou dans une minute ? dans un an ou dans dix ans ? En Mongolie, quand un nomade dit qu’il va venir vous dire bonjour, même s’il met deux jours, soyez sûr qu’il viendra. Les Occidentaux ont du mal à décoder ce système de pensée."
Site www.aatoh.com

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« Toutes les promesses de la jeune création hongroise sont contenues dans la musique de Besh o droM, jeune collectif de sept musiciens fondé à Budapest en 1999 par Pettik Adam et Barcza Gergo. Avec une insolente maîtrise, ils s’approprient l’allant festif des traditions hongroises, roumaines et bulgares déjà internationalisées par les musiques de films de Goran Bregovic et autres fanfares tsiganes. Mais ils ne se contentent pas d’en proposer une interprétation fraîche et compacte qui en exclut tout superflu. Leurs oreilles aiguisées, gourmandes, curieuses d’autres voies, sont à l’affût de toute passerelle musicale capable d’enrichir ce nouvel art magyar : cordes ou mélodies d’Egypte, d’Arménie, d’Afghanistan ; break-beat ou groove électro funk, sans oublier le phrasé jazz… La musique de Besh o droM est habitée par une liberté extrême essentiellement rendue possible par l’excellent niveau de jeu des musiciens. Voilà qui nous promet de bien belles sensations : à l’Est, plein de nouveau ! » (François Bensignor)

jeudi 17 mai 2007

Anna Stein a le plaisir de vous inviter dans son atelier le 4 juin 2007





Pour la présentation de ses dernières oeuvres autour d'un verre à partir de 18 heures au 23, passage Choiseul 75002 Paris tél. 01 46 22 37 60 ou 06 03 69 71 17 Métro 4 Septembre ou Pyramides

Frigyes Karinthy: “Voyage autour de mon crâne” jeudi 24 mai 2007 à 17 h à Bruxelles


Présentation de l’ouvrage en présence des traducteurs, Judith et Pierre Karinthy, et de l’éditeur chez Denoël, Philippe Garnier.
Rencontre, discussion et projection d’un court métrage de «Rencontre avec un jeune home ».

Frigyes Karinthy (1887-1938) est un des plus célèbres écrivains hongrois du XXe siècle. A la fois humoriste, philosophe et poète, il a rapidement acquis une réputation internationale. Opéré en 1938 d’une tumeur au cerveau, il raconte sa maladie dans “Voyage autour de mon crâne”. Ce roman a été traduit dans 15 langues.

Venue : FNAC - Bruxelles, Rue Neuve, City2 – espace ”Le Forum”

Sous l'égide de :
l'Institut culturel de l'Ambassade de la République de Hongrie à Bruxelles
Cultureel instituut van de Ambassade van de Republiek van Hongarije

mercredi 16 mai 2007

Soirée des Mardis hongrois du 15 mai 2007 dédiée à Erzsébetváros : les photos

En présence d'Anna Perczel, architecte, responsable de l'association Óvás! de défense du patrimoine architectural d'Erzsébetváros, une nombreuse assistance est venue écouter les explications sur la situation, voir les photos du quartier en plein bouleversement et discuter des moyens pour faire cesser le scandale.

Quelques photos de la soirée ici sur le blog et sur le Site des Mardis hongrois de Paris.




mardi 15 mai 2007

Attila József sur le blog de Mireille Disdero

Mireille Disdero est une étoile filante qui un jour a croisé Attila József sur son passage et depuis leurs orbites ne cessent de s'entremêler. Quelques vers d'Attila sur Le blog de Mireille

lundi 14 mai 2007

Soirée des Mardis hongrois dédiée à la défense d'Erzsébetváros le 15 mai 2007





Soirée dédiée à la défense d'Erzsébetváros : un combat contre l'ignorance et la spéculation.

La prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris aura lieu mardi 15 mai à partir de 20 h à la brasserie A Saint Jacques, 10 rue Saint Martin 75004 Paris - Métro Châtelet.

En présence d'Anna Perczel, architecte, l'une des responsables de l'association Ovás! Elle nous apportera des photos du quartier en péril, nous expliquera ce qui a déjà été sauvé et ce qui reste menacé. On parlera aussi de la pétition lancée à l'initiative de l'association des Mardis hongrois de Paris et des premiers résultats obtenus.

La pétition est visible et peut encore être signée : Pétition pour la sauvegarde du patrimoine architectural de Budapest

Erzsébetváros : la lettre du Directeur du Patrimoine mondial de l'UNESCO


Le Directeur du Patrimoine de l'UNESCO, Francesco Bandarin répond au courrier adressé par l'Association des Mardis hongrois de Paris. Est-ce l'espoir d'une intervention énergique en direction de ceux qui détiennent le pouvoir d'arrêter les dégâts ? C'est un premier résultat encourageant de l'action engagée depuis quelques mois.
Rappelons qu'une soirée spéciale des Mardis hongrois de Paris, sera dédiée à la défense du patrimoine architectural de Budapest et d'Erzsébetváros quartier particulièrement maltraité et menacé. La cause de tout cela ? Corruption et spéculation d'une part, inertie des autorités d'autre part. Face à cela la mobilisation de l'opinion publique est une priorité.
La soirée aura lieu le 15 mai 2007 à partir de 20 heures Brasserie A Saint Jacques, 10 rue Saint Martin 75004 Paris Métro Châtelet ou Hôtel de Ville.
Voir aussi la pétition qui peut encore être signée. Elle sera transmise à Francesco Bandarin et à l'Ambassadeur de Hongrie auprès de l'UNESCO.

Concert avec Klara Csordas à l'Hôtel de Ville de Paris le 23 mai 2007


Szászcsávás Band à Paris et à Montreuil

Voici quelques rendez-vous avec les musiciens de Transylvanie. Ils jouent ensemble depuis 30 ans, des musiques à écouter et à danser de la région rurale de Tirnava Mica :

Concert à la maison de Radio France, dimanche 27 mai à 18h, entrée gratuite. Il s'agit du dernier concert dans la grande salle de la Maison de la Radio, avant sa destruction (!). 11 musiciens, danseurs et chanteurs tsiganes et hongrois (Szaszcsavas Band) pour une grande fête. La salle est grande (1000 places) donc venez nombreux pour bien accueillir ces musiciens, ils seront contents de voir du monde...

Même formation, le vendredi 1er juin à la Guillotine (Montreuil), mais cette fois-ci pour un BAL TRANSYLVAIN, de 20h30 à 01h. Entrée payante mais pas cher : 8 euros. L'adresse est sur le flyer en annexe. Venez accompagné(e)s et bien chaussé(e)s.

Stage de violon, contra (alto à trois cordes) et contrebasse, à la Cité de la Musique, du 9 au 13 juillet. Avec les mêmes musiciens (violon et alto). Il y a encore quelques places et les inscriptions sont toujours ouvertes.

dimanche 13 mai 2007

Parno Graszt le 19 juin 2007 à la Boule Noire

Pour des raisons techniques, le concert du groupe hongrois Parno Graszt qui devait avoir lieu
à la Boule Noire le vendredi 8 juin est déplacé au mardi 19 juin

Singapore - Un CD "débordant" de Grupa Palotaï


Article très élogieux de la revue Jazzman du mois de mai 2007 par Renaud Czarnes qui qualifie le disque de Grupa palotaï de grand disque et lui décerne 4 étoiles.
GRUPA PALOTAï

SINGAPORE Rémi Sciuto (as, bs, ss, synth bass), Thomas de Pourquery (as, ss), Csaba Palotaï (g, perc), Didier Havet (sousaphone), Nicolas Mathuriau (d, perc). 2006.

* * * * Débordant

Des notes qui s'échappent lentement d'une guitare au son brut, un peu de réverbération, et nous voilà Homeless, en guise de petite introduction. Autre son, plus rock cette fois, « réverb » encore, batterie simplifiée, très mate, sur lesquels rentrent les trois souffleurs. Composition binaire, Bruyante solitude repose sur un thème-riff joué par les basses et accentué par une batterie minimaliste mais très efficace. L'effet est enivrant. Attention aux mouvements derviches. Il y a de la folie dans ces matières rock, blues, très brut, assaisonnées de jazz. Parfois, cela évoque les délires du No Smoking Orchestra. Derrière le guitariste hongrois Csaba Palotaï, on retrouve, comme lors des enregistrements précédents, quelques-unes des très fines lames issues du Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Ils réalisent leur troisième album, toujours sur l'excellent label Budapest Music Center, qui a fait connaître les deux immenses Gábor (Gádo et Winand). Comme à l'accoutumée, si l'on peut dire, le Grupa Palotaï est tantôt bouillonnant (Twisted, Neunundneunzig Samurai...), tantôt onirique (Fleur de glace, Juillet). Les compositions sont, le plus souvent, bourrées d'humour. Entre énergie et dérision, ils nous offrent une sorte de bal jazz-rock de fanfarons. Ils ont peut-être inventé le " garage jazz". Renaud Czarnes.

1 CD BMC CD 113 - Distribué par Abeille musique Prix indicatif : 22,80 €
A signaler que Grupa Palotaï sera au Studio de l'Ermitage le 23 mai à 21 heures
Tarif : 8 €
Studio de l’Ermitage 8, rue de l’Ermitage 75020 Paris
Métro : Pyrénées / Ménilmontant Bus : 26 et 96
Tél. : 01 44 62 02 86 Fax : 01 44 62 09 85

Promenades dans Paris : François Liszt


Au 13 et 15 de la rue du Mail à Paris dans le 2ème arrondissement on peut voir cette plaque.

Produits hongrois à Paris

Je reçois ces savoureuses informations de Klari qui sait tout des bons musiciens à Paris, qui nous guide quotidiennement dans la jungle des concerts au travers de son Klariscope et qui forcément connaît tout de la petite musique si spirituelle des mets magyars.

"- l'épicerie polonaise Ronalba (rue du Fbg Saint-Denis, au niveau du New Morning) : vendent du Tokaji, de l'Unicum (houhou!), de l'Hubertus, du salami d'hiver, du bon csabai kolbasz, des cornichons à la hongroise, du sang de taureau, etc... un régal. Et ils sont très sympas.

- le Tastemonde, rue de Surène (Madeleine), proposent un excellent Gere Attila , Kékoporto de Villanyi.Miam. Je vous transmets ces adresses car j'ai mis un peu de temps à trouver du vin hongrois non-tokaji... Même les grands cavistes comme lavinia 'nont pas autre chose que du Tokaji."
Le Tastemonde : 8 rue de Surène 75008 Paris Tel : 01 42 66 19 89
Adresse e-mail : madeleine-info@letastemonde.com
www.letastemonde.com/

L'occasion de rappeler quelques bonnes adresses pour trouver des produits hongrois

Ronalba 60 rue du Faubourg Saint Denis 75010 PARIS tél 01 47 78 98 38
Globus Star 76 r Château d'Eau 75010 PARIS tél 01 47 70 01 06 ou 01 48 24 20 82
Globus Star 50 r Simplon 75018 PARIS tél 01 42 55 23 20
Globus Star 14 av Claude Vellefaux 75010 PARIS tél 01 42 38 30 06 ou 01 42 38 32 06
Izrael 30 r François Miron 75004 PARIS 01 42 72 66 23

J'ai aussi trouvé, après de longues recherches, du "pásztortűz tarhonya" avec la mention "Előre pirított" (précuites), au prix de 3 € 80 les 500 grammes, chez Panzer Dimitri, 26, rue des Rosiers 75004 Paris tél. 01 40 27 82 75

On peut trouver aussi du :
- Körözöt : fromage au paprika
- Goulasch hongrois ou polonais
Chez Sacha Finkelsztajn, 27, rue des Rosiers tél. 01 42 72 78 91
Enfin on peut acheter aussi via internet toute une gamme très riche de produits hongrois aux Saveurs de Hongrie : www.saveurs-de-hongrie.com

vendredi 11 mai 2007

Cinéma hongrois en DVD chez Clavis Film

Le Cinéma hongrois est une nouvelle fois à l'honneur cette année en France avec la sélection officielle au Festival de Cannes du dernier film de Béla Tarr, L'Homme de Londres. Vous aurez la possibilité de redécouvrir les chefs d'oeuvres de ce grand cinéaste et ceux des plus grands réalisateurs hongrois comme Miklos Jancso, Istvan Szabo Marta Meszaros, Karoly Makk, à travers la collection DVD de CLAVIS FILMS.

jeudi 10 mai 2007

Retour de Hongrie. Programme de video et cinéma expérimental mardi 15 mai 2007

Mardi 15 mai à 14h30 et 17h, salle de conférences de l’Ensba
Palais des études, escalier de droite, 1er étage
Ensba : 14, rue Bonaparte, Paris 6ème

Retour de Hongrie. Programme de video et cinéma expérimental présenté par Brent Klinkum, TransatVideo http://transatvideo.org
En collaboration avec Intervalles, un rendez-vous du festival Les Ecrans documentaires, Arcueil http://www.lesecransdocumentaires.org/news/

Ce programme est composé de quelques uns des bijoux produits au Béla Balázs Studio, créé en 1961 à Budapest. La première séance proposera des films expérimentaux – réalisés par les cinéastes d'après-guerre les plus avants-gardistes – qui côtoieront des créations contemporaines réalisées à l'Intermedia Institute. La deuxième séance dévoilera quatre regards documentaires particulièrement singuliers.

Premier programme

Aréna de Janos Toth
(Hongrie • 1970 • 22 mn • 35mm transféré sur Beta SP)
Primé et récompensé dans la catégorie expérimentale au Festival du court métrage de Miskole (Hongrie) en 1970. La vision extraterrestre de la caméra de Janos Toth erre à travers les reliques d’une civilisation disparue, la nôtre.

Relative Swingings de Dora Maurer
(Hongrie • 1973 • 10 mn • n&b • 35mm transféré sur Beta SP)
« Dans Relative Swingings, nous sommes tout d’abord témoins de la relativité de sens accordée au mouvement. Le seul thème – ou plutôt le leitmotiv – qui vient scander le film est la vision d’une lampe suspendue au plafond. L’action s’incarne dans le balancement de la lampe – faisant écho aux mouvements de caméra. On peut facilement imaginer toutes les variations et combinaisons possibles : lampe statique + caméra statique = image fixe ; lampe statique + mouvement de caméra = image en mouvement ; ou encore : balancement de la lampe + mouvement de caméra = image fixe… » Laszlo Beke

Birds de András Szirtes
(Hongrie • 1975 • 8 mn • 16mm)
Ce court film-poème traite du désir de voler de l’homme, et de son impossibilité. Le rythme visuel du film est très éclectique. La musique est tirée de la Sonate pour violon de Bartok.

Motion Studies, 1880-1980 (Hommage to Eadweard Muybridge) de Bódy Gábor
(Hongrie • 1980 • 18 mn • 35mm transféré sur Beta SP)
Motion Studies est le titre de l’étude de Bódy Gábor rendant hommage à l’un des précurseurs de la technique cinématographique. Tous les films de Bódy Gábor peuvent être interprétés d’une certaine manière comme des études sur le mouvement – au sens figuré et concret du terme. À travers elles, l’analyse du mouvement se révèle à la fois comme un dispositif pour une étude sur l’être et l’esprit en même temps qu’un medium appartenant tout à la fois au passé, au présent et au futur (qui s’ancre dans une dimension géographique de la Hongrie, de l’Europe de l’Est et du monde.)

Indirect Direction de Szilvia Seres
(Hongrie • 1996 • 1 mn 05)
Une troupe de petits soldats en plastique tirent à bout portant et essuie les secousses d’une riposte invisible mais audible… Ces petits jouets animés se défendent-ils ou attaquent-ils ? Toujours est-il qu’ils sont tous abattus les uns après les autres et semblent voués à une guerre sans fin…
www.c3.hu/~szseres.hu

Face to Face de Hajnal Németh
(Hongrie • 2000 • 4 mn 30)
Des toilettes pour hommes dans lesquelles pénètre une femme vêtue de rouge (serait-ce le Petit Chaperon Rouge ?). Elle porte un panier, dont les fruits sont dispersés au sol. Puis une autre jeune femme (est-ce la même ?) vêtue d’un manteau d’homme fait preuve de sa virilité… Un jeu de rôle et de dédoublement des genres placés sous le signe de la recherche de l’identité sexuelle, une exploration non dénuée de sensualité.

Striptease or not de Hajnal Németh
(Hongrie • 2001 • 3 mn)
Une femme se tient sur un pont au-dessus du Danube à Budapest. Elle met son soutien-gorge puis le retire de sous son tee-shirt. Au moment où elle le met l’image se fait rapide, mais lorsqu’elle le retire, l’image se dévoile lentement et la musique suit le rythme. Après cet éclat la jeune femme jette à la caméra sa pièce de lingerie rouge vif. La question (soulevée par le titre même de la vidéo) apparaît alors à l’écran : est-ce un strip-tease ou non ? À quel genre de strip-tease venons-nous d’assister ? Un véritable effeuillage ou une parodie ? Dans tous les cas la nudité du corps y reste invisible.

Pantokrátor Csongor de Gábor Szigeti
(Hongrie • 2004 • 1 mn)
« J’ai rassemblé dans cette vidéo cent visages du Christ provenant de tableaux, d’icônes, de mosaïques (une seconde = 25 images = 25 visages du Christ). La multitude des portraits apparaît comme un trou par lequel nous ne pouvons reconnaître véritablement le visage christique car il nous apparaît qu’un quart de seconde. La constance et le changement permanent travaillent simultanément la vidéo bien que l’essence même de l’image reste identique. Ce travail rend lisible la recherche d’apparition de thèmes sacrés à travers l’utilisation d’un nouveau média. La question étant : peut-on encore représenter Jésus ? Et si oui comment ? » Gábor Szigeti

Exciting Workout de Éva Kozma
(Hongrie • 2005 • 1 mn)
Cette séance d’entraînement se présente comme une situation renversée. Nous entendons les instructions d’un professeur de fitness qui dictent et rythment un exercice de gym à exécuter. À cet instant, nous saisissons que les mots suivent les gestes et non le contraire et de cette manière le son suit l’image.

There is no present de András Melis
(Hongrie • 2006 • 2 mn 48)
Le clip s’ouvre sur cette maxime : « le présent n’existe pas, ce temps là est une illusion ». Les images illustrent cette vanité contemporaine : notre identité, le temps, l’espace seraient autant de notions existentielles vouées à fondre avec la neige. Les images accélérées suscitent tout autant le précipité temporel, le passage des nuages, des pigeons ou des voitures, celui du jour à la nuit, d’une saison à l’autre : le cours du temps qui efface tout sur son passage.


Second programme

Hosszú futásodra mindig számithatunk (The Long Distance Runner) de Gyula Gazdag
(Hongrie • 1968 • 13 mn • 35mm transféré sur Beta SP)
Un film expérimental dans lequel la représentation des faits se mêle au style d’une pièce de théâtre absurde. Gyorgy Schirilla, coureur de fond, est recruté pour célébrer une cérémonie officielle marquant l’inauguration d’un nouveau café. Une histoire vraie bien qu’elle semble incroyable. Quand la réalité rattrape la fiction et la satire.

Pinhenés (Relaxation) de Miklós Erdély
(Hongrie • 1983 • 1 mn 14)
Prendre son temps. S’emplir de calme et de sérénité. La Relaxation de Miklos Erdély est un film bouddhiste qui invite à la méditation et au repos. Sa présence lumineuse pourrait rayonner en nous pendant quelques décennies…

Archaikus Torzo (Archaic Torso) de Péter Dobay
(Hongrie • 1971 • 30 mn • 35mm transféré sur Beta SP)
Nous suivons la vie d’un homme un peu étrange, à la recherche d’un équilibre entre le corps et l’esprit. Pour cela, il sculpte son corps et cultive sa pensée en ascète, s’imposant des exercices physiques et lisant à voix haute devant la caméra les philosophes qui participent de son idéal de vie et de paix.

Evi Rovar de Miklós Barcs
(Hongrie • 1996 • 40 mn)
Des images de la Station Mir comme nous ne l’avons jamais vue, captées par des amateurs radio : on y voit les astronautes s’amuser de l’absence de gravité, faire leurs exercices, regarder éclore des œufs, jongler avec l’eau…


Remerciements
l'Institut Hongrois,
Miklos Erhardt, Sebestyén Kodolanyi, Béla Balázs Studio Archive
Tálosi Gábor, Eva Kozma, c3
Miklos Peternak, Intermedia Institute, Hungarian University of Fine Arts
Nikolett Eross, Trafo Gallery
Contact : Martine Markovits
Service culturel/Médiathèque
Ecole nationale supérieure des beaux-arts
14, rue Bonaparte
75272 Paris cedex 06
tél.: 33 (0)1 47 03 50 45
fax: 33 (0)1 47 03 50 78
martine.markovits@ensba.fr
http://www.ensba.fr

Adam Farkas : inauguration d'une sculpture à Vanves le 12 mai

La sculpture „La République” de l’artiste hongrois Adam Farkas sera inaugurée le 12 mai à 17 h 30 sur la Place de la République réaménagée à Vanves 92.

Budapest BreakBeat Night 2 le samedi 12 mai 2007 à l'OPA



Cette deuxième édition de Budapest Breakbeat Night fait suite à une précédente soirée réussie : un public qui s’est éclaté sur le dancefloor de l'OPA (9 rue Biscornet 75012 métro Bastille)jusqu'à 6H.
Nous comptons sur vous pour remettre ça le 12 mai !
Les artistes Clairvo (H) et Sabda (H) font partie du collectif Mustbeat (http://www.mustbeat.com/), leur univers musical est très varié : nujazz, trip-hop, hip-hop, downtempo, lounge sont des styles qu'ils maîtrisent bien. C’est grâce à cette ouverture musicale qu’ils animent aussi bien des apéros lounge que des soirées très festives comme nous espérons la nôtre.
Un nouvel arrivant dans le crew: MC Phreek (H) (Afrovaganza) ; journaliste la journée, MC les week-ends, DJ Radio le lundi et photographe le reste de son temps libre, il anime les soirées en mixant de la drum’n bass au reggae, du hip-hop au deep house, et bien sûr du breakbeat.
Il s'est déjà produit avec des artistes renommés de la scène hongroise : Anima Sound System, Dj Palotai …
Nous vous attendons avec une sélection de talents hongrois, pour vous faire découvrir notre monde spontané et plein de joie …
Attention, la collaboration de ces artistes peut provoquer une soirée très dansante!

mercredi 9 mai 2007

Quand la flagornerie le dispute au mensonge ...

"En coup de vent, une autre époque, une autre France, une autre sorte d'homme viennent d'entrer à l'Elysée ! Comparé aux cinq premiers présidents de la Ve République, Nicolas Sarkozy est un martien. De Gaulle, Pompidou, Giscard, Mitterrand, Chirac étaient nés avant la guerre ; le petit Nicolas, dix ans après. Les cinq, avec leurs fortes attaches provinciales, gardaient à leurs semelles un peu de terroir ; il n'eut, lui, que le pavé parisien où s'échoua son père, aristocrate magyar fuyant la Hongrie communiste."
Voilà ce qu'on peut lire sous la plume d'un certain Claude Imbert, dans l'hebdomadaire Le Point du 10 mai 2007 sous le titre de "La solitude du coureur de fond".
Sauf que le papa fuyant la Hongrie de 1944 ne pouvait pas fuir la Hongrie communiste puisqu'elle ne deviendra communiste qu'à partir de 1947. De 1945 à 1947 c'est un régime parlementaire pluraliste qui est en place.
Il est vrai que la date du départ de Pál Sárközy de Hongrie est très variable d'un journal à l'autre. Ainsi dans Le Parisien du 12 janvier 2007 on peut lire : "Une chose est sûre : le père de Nicolas Sarkozy, Pál, quitte subitement la Hongrie après la fin du conflit. "Juste au moment du bac se souvient Marianne Sárközy. Il avait 17 ou 18 ans." On lit aussi dans Népszabadság du 15 janvier 2007 : "Son père, Pál Sárközy de Nagy-Bocsa, aristocrate hongrois, a pris la fuite devant les Russes en 1944 et s'est installé à Paris"."Apja, Nagy-Bocsai Sárközy Pál, magyar arisztokrata, 1944-ben az oroszok elől elmenekült, és Párizsban telepedett le."
Ailleurs, sur STOP.HU on lit qu'il est arrivé en france en 1948. "1948-ban Franciaországba emigrált édesapja".
Il est curieux que les journalistes ne soient pas plus curieux et précis sur les dates. Et il est triste aussi de considérer qu'une partie de la presse pratique un journalisme d'allégeance.

mardi 8 mai 2007

Orchestre Festival de Budapest salle Pleyel le 9 juin 2007

Orchestre Festival de Budapest
Ivan Fischer, François Leleux
09/06/2007 20:00

Orchestre du Festival de Budapest
Ivan Fischer : direction
François Leleux : hautbois

PROGRAMME DU CONCERT
Richard Strauss
Le Chevalier à la rose (Suite de valses n° 1)
Concerto pour hautbois et orchestre
Entracte
Anton Bruckner
Symphonie n° 7
Version de Leopold Nowak

Pour plus d'information Sallepleyel.fr

Et un grand merci à Klari qui est une mine d'informations pour tout ce qui touche à la musique et en particulier celle du centre et de l'est européen.
Au jour le jour, des conseils de sorties pour les amateurs sur le Klariscope

Ki fizeti a cukrosok és a fekélyesek kötszerét? Qui paye les pansements des diabétiques et des ulcéreux ?

Tiens, en Hongrie c'est comme en France, l'Union Européenne impose ses restrictions sur la santé au travers de la réduction des déficits budgétaires (entendez la réduction des dépenses sociales).

"Depuis janvier le remboursement des accessoires médicaux a baissé de 30 % en moyenne et les quantités prescriptibles ont été limitées. Le but du Ministère de la Santé était de supprimer les gaspillages, alors que selon les associations de défense du système de santé, c'est plutôt la qualité des soins qui a diminué et les charges des malades qui ont augmenté."

"Januártól átlagosan 30 százalékkal csökkentették a gyógyászati segédeszközök támogatását, és korlátozták a felírható mennyiségeket. Az Egészségügyi Minisztérium célja a pazarlás megszüntetése volt, az érdekvédők szerint viszont inkább az ellátás romlott, és a betegek terhei növekedtek." L'article complet du 8 mai 2007 en langue hongroise sur HVG.HU

Un divan sur le Danube - Divány a Dunán - à l'Institut français de Budapest


Hungaroton rejoint Abeille Musique

Abeille Musique annonce avoir signé un contrat de distribution pour la France du grand label hongrois Hungaroton, qui sera commercialisé en France en CD et en numérique par Abeille Musique. Premières nouveautés à paraître très vite, puis tout le fond de catalogue disponible."
Source Abeilleinfo.com du 7 mai 2007

lundi 7 mai 2007

Anton Prinner, entre mystère et ésotérisme : un article de Libération

"Arts. Le musée Ernst de Budapest rend hommage à l'enfant du pays, qui se choisit un prénom masculin.
Son ami Picasso l'appelait le «petit pivert». Du haut de son 1,50 mètre, le frêle Anton Prinner s'attaquait à des troncs d'arbres dans lesquels il sculptait des statues de cinq mètres de haut. Mais Prinner, né à Budapest en 1902, émigré en France en 1926, était aussi peintre, dessinateur, graveur et tailleur sur pierre, comme en témoigne une exposition du musée Ernst de Budapest, première rétrospective en Hongrie de cet artiste excentrique... qui était en fait une femme." La suite de l'article de Florence La Bruyère dans Libération du 7 mai 2007
Voir aussi le Blog des Mardis hongrois de Paris

dimanche 6 mai 2007

Tracce di memoria di Endre Rozsda - L'Accademia d'Ungheria in Roma - Exposition du 19 avril au 19 mai 2007





Vernissage de l'exposition le 19 avril 2007

Exposition Traces de mémoire ’Accademia d’Ungheria de Rome
Jusqu'au 19 mai

Rozsda a mené toujours en parallèle trois activités : la peinture, le dessin et la photographie.

La photographie alimentait son regard de réalités quotidiennes qu'il transformait ensuite en surréalité dans la peinture, et le dessin.

Or de 1948 à1956, la peinture surréaliste interdite , son appareil photo volé, seul le crayon lui permettait de s’emparer de la réalité le jour, pour qu'elle soit transformée en œuvre surréaliste clandestine la nuit.(1)

A l'exposition qu’aujourd’hui l’Accademia d’Ungheria nous permet de voir, on trouve ce travail de collecteur d’images de vie. Plus de cent dessins, trouvés après sa mort enveloppés dans un papier journal, où Rozsda fixe avec précision ces moments de « petits bonheurs sans liberté» que vit la société hongroise avant la révolution. De façon quasi obsessionnelle, son crayon s’adapte aux multiples sujets et situations, tantôt acéré, tantôt chargé d’émotion.

Une installation sonore permet d’entendre la voix des exilés conservées aux archives de l’Université Centrale Européenne de Budapest.

Dans la première salle les dessins nous montrent la vie quotidienne sous tous ses aspects : à la campagne, à la ville, aux cafés, aux bains, aux concerts. Dans les vitrines une multitude des portraits où l’on trouve l’expression des caractères d’une touchante humanité. Au centre on a placé un auto portrait où, derrière le visage grave de l’artiste, on voit en contre plongée, le décor du Café Japon où Rozsda a pris connaissance des lois staliniennes contre la liberté de création.

Dans la deuxième salle, les dessins nous montrent des tribunaux, des hôpitaux, des studios de radio. Dans la vitrine, au centre, des dessins d’une coopérative agricole où l'on voit des gens qui travaillent mais aussi des gens qui se reposent.

Un mur réuni les 13 dessins coloriés correspondant aux treize jours de la révolution. Sorte de jeu de « cadavre exquis » que Rozsda jouait avec soi même.

Sur le dernier mur un seul tableau, il a été réalisé la première année de son exil. Dans une explosion de couleur Rozsda mêle la Révolution Hongroise avec la Révolution Française.

(1) ce que André Breton définissait comme," le plus luxueux des sacrifices qui pour naître exige le printemps". Dans : Le surréalisme et la peinture

curatori: José Luis Mangani
Voir aussi le site Exibart.com