"Les Hongrois étaient nombreux à manifester le 2 janvier à Budapest, contre la Constitution entrée en vigueur la veille, qui accroît considérablement les pouvoirs du Premier ministre Viktor Orbán et de son parti, et restreint de nombreuses libertés. Toute l'Europe a interrogé le journaliste Thomas Schreiber sur les conséquences d'une telle dérive autoritaire.
Thomas Schreiber : La Hongrie n'est pas une dictature, mais s'éloigne du modèle de démocratie à l'occidentale : l'opposition a de moins en moins la possibilité de pratiquer l'alternance. La nouvelle Constitution limite le rôle de la cour constitutionnelle et piétine l'indépendance de la justice. Le pluralisme des médias est menacé déjà depuis un an : on voudrait liquider la presse d'opposition par des moyens économiques. Cela dit, le régime ne tient pas suffisamment compte du rôle croissant joué par Internet, qui est largement utilisé par l'opposition." La suite sur touteleurope.eu
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