lundi 29 mai 2017

Bruxelles, Soros: deux noms maudits qui font bondir Viktor Orban

Par Pierre Waline
"On a les épouvantails qu’on peut

Lors d’un fameux entretien télévisé de décembre 1965, le général de Gaulle comparait Lecanuet à “un cabri sautant sur sa chaise, disant: Europe, Europe!”. C’était il y a plus de cinquante ans et depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Le général qui serait pour le moins surpris s’il redescendait aujourd’hui parmi nous, de tomber sur cette usine à gaz quelque peu déglinguée que sont devenues les institutions de notre pauvre communauté. Une sorte de monstre difforme et boiteux, embarrassé de ses 27 petites et grosses pattes…
La Hongrie mord la main qui la nourrit
Certes, nos bureaucrates de Bruxelles, qui se mêlent constamment de tout, ne sont pas exempts de critiques, voire des plus sévères. Critiques qui valent également pour l’ensemble d’un système, devenu obsolète et pratiquement ingérable. Mais, de là à en faire sa bête noire et lui tomber sans cesse dessus à bras raccourcis? Telle cette campagne d’affiches et spots omniprésente dans le paysage hongrois, “Stop! Arrêtons Bruxelles!”. On en trouve partout, jusque dans les couloirs du métro…" La suite sur causeur.fr

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