jeudi 7 février 2008

Le film hongrois au seuil de la résistance

Festival . La 39e Semaine du cinéma a permis de faire le point sur une production encore capable de donner des oeuvres singulières.
Pour développer la production, la Hongrie - disposait depuis un an d’une loi d’aide relativement complexe, qu’on résumera en disant que 20 % de l’argent étranger investi sur place pouvait être récupéré par le biais d’une fiscalité favorable. Il s’agissait d’attirer les tournages des grosses productions, promptes à comparer les devis venant des différentes capitales de l’est de l’Europe. Cette loi vient d’être retoquée par l’Union européenne, qui accuse la Hongrie de fausser la libre concurrence du marché...
Aujourd’hui, le cinéma hongrois est encore riche. Il l’est d’abord par la variété des modes opératoires de sa création. Parmi les trois cent quatre vingt-sept titres présentés lors de cette 39e Semaine, on trouve des longs métrages de fiction (dix-huit pour la seule compétition), des longs métrages documentaires, des courts, de l’animation, de l’expérimental, des films pédagogiques, des essais, de tout, quoi. Mais ce cinéma est aussi riche de propositions esthétiques qui, qu’on les trouve ou pas abouties - ce qui est secondaire (encore faut-il d’abord qu’elles existent) -, ne se rencontrent pas ailleurs." Extrait d'un article de l'Humanité du 6 février 2008 signé Jean Roy

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