"La Hongrie ne s’attendait pas à se frotter à la plus grave crise de
réfugiés que connaît le sol européen depuis la Seconde Guerre Mondiale.
Si voir ses propres citoyens émigrer est une triste habitude, rien ne
préparait le pays à devoir accueillir en masse ceux qui fuient les
guerres. Tout a été dit sur « l’inhumaine réaction hongroise » mais il
convient également d’apporter des nuances.
Avant même que le problème n’attire l’attention du reste de l’Europe, le gouvernement de Viktor Orbán
s’est dès le début distingué par son approche radicale : campagne
d’affichage choc en mai pour faire monter la peur (habilement détournée
par la société civile), déploiement d’un mur de barbelés le long de la
frontière serbe, envoi de troupes armées... Isolée par l’inertie des
autres pays européens, confrontée à un problème trop grand pour elle, la
Hongrie s’est divisée. D’un côté ceux qui paniquaient
face aux images de centaines de personnes marchant le long des rails
avec des enfants dans les bras. De l’autre, ceux que la catastrophe
humanitaire en marche émouvaient, et qui décidèrent de réagir." La suite sur cafebabel.fr
vendredi 25 septembre 2015
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