mardi 2 mai 2017

Le Corsaire(ballet) à l’Opéra de Budapest, un pur ravissement.

Par Pierre Waline
"Pour commencer, prenez une mer déchaînée, faites-y naufrager un navire. Quant aux pirates de la coque de noix fracassée, faites les miraculeusement échouer sur un rocher. Puis transposez ce beau petit monde sur un marché aux esclaves, toutes plus ravissantes les unes que les autres, où vient s’approvisionner un riche pacha. Pour la suite: enlèvement et vente de la belle par les pirates sans scrupule au pacha amoureux, libération (par son amant, le corsaire, héros de l’histoire). Re-enlèvement, re-libération, happy end. Le tout assaisonné en alternance de rixes et danses populaires, sans oublier l’incontournable danse des fleurs. Servez le tout sur une musique d’Adolphe Adam et une chorégraphie de Marius Petipa. Cela donne un ballet, „Le Corsaire”.
Un Corsaire souvent critiqué pour son intrigue jugée par d’aucuns absurde (pourtant inspirée d’un poème de Byron). Mais après tout, qu’importe la logique de l’intrigue, pourvu qu’elle soit prétexte à nous offrir un beau spectacle de danse. Un ballet aujourd’hui rarement joué et pourtant chaleureusement accueilli lors de sa création parisienne en 1856, suivie de nombreuses reprises, notamment sur la scène de Saint-Pétersbourg." La suite sur francianyelv.hu

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