"Elle aurait préféré "la prison (soviétique) plutôt que 20 ans d'usine en Suisse" et fit de l'écriture sa sombre "planche de salut": Agota Kristof, décédée mardi à 75 ans, était la digne héritière de Kafka, dit à l'AFP son éditeur français Bertrand Visage (Seuil).
Traduite dans une trentaine de langues, considérée comme une star au Japon mais peu médiatisée, l'écrivain d'origine hongroise, au pessimisme digne d'un Beckett ou d'un Thomas Bernhard, reste peu connue du grand public, telle une "énigme" au nom évoquant plutôt l'anagramme d'une auteure culte de romans policiers." La suite sur lexpress.fr
dimanche 31 juillet 2011
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