lundi 25 juillet 2011

De la démocratie - Le dernier Biro avant les vacances

"Je suis à Rome. Pas en touriste ; privilégié, j’y habite pour un certain temps. … Rarement, j’ai autant senti la présence de l’Histoire. Cette banalité est d’une grande vérité. (Comme toutes les banalités : simplificatrices et vraies. La loi des grands nombres. Voir plus bas : démocratie.) Toutes les villes ont une histoire, mais souvent elle est invisible. Où voit-on affleurer l’époque romaine à Paris, à part les arènes de Lutèce ? Et à Budapest, sinon à Aquincum ? Ici, Les Étrusques, les Latins, les Romains, le Moyen Âge, la Renaissance, le baroque, le maniérisme et toute la suite jusqu’à l’EUR de Mussolini, puis Renzo Piano et Richard Meyer se chevauchent, se compénètrent et surtout s’exhibent à chaque pas, à chaque coin de rue. Notre histoire, nos langues, nos lois, nos frontières, notre culture, nos religions, ont été peu ou prou établies, créées, façonnées ou du moins influencées par l’empire romain qui a dominé quasiment toute l’Europe et tout le pourtour méditerranéen." La suite sur lepetitjournal.com

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