vendredi 21 mars 2008

Le dernier des vieux lions

Georges Walter se fit connaître du grand public en présentant le journal de 20 heures. Mais le journaliste est surtout écrivain. Il rassemble aujourd'hui ses «souvenirs curieux» où passent les ombres chères de Cioran, Kessel, Kléber Haedens…

À quatre-vingt-sept ans, avec sa tignasse blanche, ses enthousiasmes et son franc-parler, Georges Walter a l'air d'un éternel jeune homme. Malgré une vingtaine de livres publiés, quelques prix (l'Interallié, en 1972, pour Des vols de Vanessa), il éprouve, face aux questions du journaliste, le même embarras qu'un auteur débutant. «Tout cela figure dans mon livre, nous répétera-t-il, lisez-le!» Bien sûr, cher Georges, nous les avons lus, vos volumineux Souvenirs curieux d'une espèce de Hongrois. Presque 700 pages bourrées à craquer. L'histoire d'une vie. Celle d'un petit Hongrois modeste né à Budapest en 1921, tôt transplanté en France, qui mange de la vache enragée, essaie un peu tous les boulots, avant de plonger, par hasard, dans le journalisme...
La suite dans Le Figaro.fr livres du 20 mars 2008
Souvenirs curieux d'une espèce de Hongrois de Georges Walter
Editions Tallandier, 686p., 29€
Voir aussi le Blog des Mardis hongrois de Paris

2 commentaires:

  1. Bonjour
    Je tombe par hasard sur cet article:
    http://bibliobs.nouvelobs.com/20091217/16545/il-faut-sauver-disparitions
    et l'évocation d'un livre de Georges Walter que n'avez semble-t-il pas évoqué encore.
    Qu'en pensez-vous ?

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  2. Bonjour, et merci pour cette information, je viens de publier le lien vers l'article du Nouvel Obs. A vrai dire, Georges Walter n'a de Hongrois que le titre de son livre. Il a écrit presque 700 pages de souvenirs où la Hongrie et les Hongrois sont évoqués sur à peine une page et même en termes peu élogieux.

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