mardi 29 mars 2016

« East Punk Memories » : être punk à Budapest, retour vers le « no future »

"L’avis du « Monde » – à voir
Au début des années 1980, une poignée de jeunes punks mettait le feu aux murs gris de Budapest. Leurs groupes s’appelaient Kretens, QSS, Die Trottel, CPG, Mosoï, Modells, Marina Revue. Leurs hymnes faisaient trembler les murs des caves. Leurs iroquoises colorées, leurs oreilles percées d’épingles à nourrice, leurs vêtements savamment déchirés effrayaient les passants, inquiétaient la police, qui les harcelait en retour. Débarquée avec sa caméra 16 mm, une jeune Française, étudiante aux Arts déco, folle de rock et de cinéma américain, les a immortalisés sur pellicule.
Ces demi-dieux trouvaient dans l’artifice du punk une manière de se tenir dans un monde qui ne promettait rien Les images, splendides, qu’elle a tournées alors, célèbrent le panache de ces jeunes gens modernes qui avaient découvert les Sex Pistols, les Ramones, les Dead Kennedys sur les ondes de Radio Free Europe. Des demi-dieux qui trouvaient dans l’artifice du punk la seule manière digne de se tenir dans un monde qui ne leur promettait rien de mieux que cette vie morne et sans relief qui faisait crever leurs parents à petit feu." La suite sur lemonde.fr (version payante)

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