vendredi 14 janvier 2011

Le mystère Liszt

"Deux siècles après, sa musique virtuose continue d'intimider les pianistes par sa profusion de notes.
Trop de notes peuvent-elles tuer la musique? S'agissant de Liszt, la question est toujours d'actualité, même deux cents ans après la naissance du compositeur hongrois. «C'est même là le premier danger de ses œuvres», estime Roger Muraro. Unanimement salué pour ses lectures limpides de Ravel ou Messiaen, le pianiste français se penche dans son dernier album sur la délicate transcription par Liszt de la Symphonie fantastique de Berlioz. «Une partition de jeunesse mais qui comporte déjà un piège par me­sure», explique-t-il. Et pour cause: «Berlioz n'aimait pas le piano. Quand Liszt a décidé de s'attaquer à la Fantastique après l'avoir entendue en concert, il s'est lancé dans une tâche impossible: traduire un matériau musical que le clavier ne pouvait a priori pas rendre.»" La suite sur lefigaro.fr

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