vendredi 5 avril 2013

Josef Nadj - ATEM, le souffle

"La critique de Pariscope ( Marie Plantin )
Dans la dernière création du chorégraphe Josef Nadj, présentée l’été dernier au Festival d’Avignon, l’espace scénique est une boite noire. Un cube opaque éclairé par les bougies d’un candélabre suspendu depuis son plafond. Première radicalité de ce spectacle obscur dans tous les sens du terme, s’adressant à une jauge réduite de spectateurs (une soixantaine de personnes) pour mieux nous concentrer dans son axe, nous rassembler autour, happer nos regards et notre attention en une convergence ramassée et partant, intensifiée par la proximité et l’intimité ainsi générée. « ATEM le souffle » est l’œuvre énigmatique et incandescente d’un artiste aguerri qui n’a plus rien à prouver et en jouit pleinement, éminemment libre dans sa démarche créatrice, maîtrisant sa discipline avec un savoir-faire doublé d’un talent indéniable, creusant inlassablement le sillon de ses obsessions. Josef Nadj a toujours été inspiré et il l’est encore." La suite sur premiere.fr

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