samedi 16 avril 2016

Hongrie: les écoles et les hôpitaux dans la rue à Budapest

"Ce soir, chaque famille hongroise a une bonne raison d’ouvrir une bonne bouteille de vin rouge et de porter un toast à la santé du pays, car hier, nous avons réussi à régler une vieille dette. " Ainsi se réjouissait le Premier ministre Viktor Orbán la semaine dernière, en soldant pour de bon les vingt milliards d’euros que ses adversaires socialistes avaient contracté auprès de l’Union européenne, du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale pour faire face à la crise financière en 2008.
Un système de santé en ruine
Mais la santé du pays justement, ou plutôt celle de sa population, elle n’est pas bonne. Population vieillie, espérance de vie plus faible et mortalité par cancer plus élevée que les moyennes européennes… Seuls 56 % des adultes se considèrent en bonne santé, contre 74 % en Belgique, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Et la dépense publique décroche. D’après l’OCDE toujours, la Hongrie dépense seulement 1 525 euros par habitant et par an, contre 3 770 euros en Belgique. Beaucoup d’hôpitaux tombent en ruines, les conditions de travail sont difficiles pour le personnel médical qui est sous-payé et s’expatrie de plus en plus." La suite sur lalibre.be (version abonnés)

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