dimanche 18 janvier 2026

Les réponses de Viktor Orbán aux questions des journalistes

"05/01/2026 Source: Cabinet du Premier ministre

Zoltán Kovács, secrétaire d’État : Merci, Monsieur le Premier ministre. Conformément à la tradition, je propose de commencer par MTVA.

László Mészáros (MTVA) : Bonjour à toutes et à tous. Pardon, je vais céder la parole à ma collègue. Nous sommes plusieurs présents.

Ildikó Csuhaj (MTVA) : Merci beaucoup. Ildikó Csuhaj, des médias de service public. Monsieur le Premier ministre, vous avez vous-même indiqué que les élections devraient avoir lieu au printemps, selon les informations disponibles, le 12 avril. En juillet, à Tusnádfürdő, vous évoquiez, sur la base des données et sondages de l’époque, une victoire écrasante du Fidesz, avec 80 sièges individuels sur 106. Aujourd’hui, que pouvez-vous nous dire ? Vous avez sans doute accès aux sondages internes : sur les 106 circonscriptions, combien de mandats individuels anticipez-vous désormais ? Peut-on dire que vous attendez toujours une victoire nette du Fidesz ? Et, à l’approche des élections, est-il définitivement exclu qu’il y ait un débat entre candidats au poste de Premier ministre, autrement dit que vous débattiez avec Péter Magyar ? Je vous cite : « C’est l’homme de Bruxelles. » Merci.

Il est effectivement prévu que des élections législatives aient lieu en Hongrie en 2026. La date précise relève de la décision du président de la République. L’expérience montre que, de manière générale, les élections sont fixées à la date la plus précoce autorisée par les règles constitutionnelles. Tant qu’aucune décision officielle n’a été prise, nous nous alignons sur cette hypothèse. Quant aux résultats attendus, ce n’est malheureusement pas à nous d’en décider, mais au peuple hongrois : à qui il appartient exclusivement de déterminer ce qu’il souhaite et combien de mandats reviendront à chacun. Notre tâche consiste à nous fixer des objectifs. Le nôtre est clair : réitérer le résultat des élections de 2022. S’agissant des débats, la situation est la suivante : je ne débat qu’avec des personnes souveraines. Cela vaut aussi bien pour vous, les journalistes, que pour les responsables politiques. Ceux qui sont financés depuis l’étranger, dont les maîtres se trouvent hors du pays, je ne les considère pas comme souverains, et je ne vois donc aucun sens à débattre avec eux. En revanche, je reste naturellement à la disposition de chaque électeur hongrois." La suite sur miniszterelnok.hu

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