mercredi 15 novembre 2017

« Migrant »

"Je ne m’étais pas aperçu que le communisme allait disparaître. Il me semblait éternel. De grandes avenues sous un soleil glacé, la méfiance des uniformes verts et l’amitié des inconnus, une grande plaine ponctuée de slogans. Le communisme était un théâtre. Rien n’y semblait vrai.
Une société dont j’étais l’avocat m’avait envoyé à Budapest. J’étais accompagné par un homme d’affaires hongrois d’une soixantaine d’années. Ferenc Bartha avait fait en France une belle carrière, et, au moment de la retraite, ouvert un bureau de conseil. Il guidait les négociants et les industriels dans son ancien pays. C’était un agréable compagnon, qui se tenait à égale distance de la France et de la Hongrie et s’amusait autant de moi que de ses compatriotes." La suite sur la-croix.com

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