mardi 16 décembre 2014

Le Freischütz à l’Opéra de Budapest (salle Erkel): aïe, aïe, aïe !

"Par Pierre Waline
Un ténor perché dans une cuvette oscillant à trois mètres au-dessus du sol. Une soprano hissée sur un monte-charge tandis que courent en tous sens à ses pieds des hommes en caleçon long (de plus, vieux, mal rasés et pas beaux...). Une danseuse nue (ou presque), elle aussi perchée sur ladite cuvette qui s’enduit le corps de cambouis tandis que notre petit monde gesticule et chante sur scène. Une pièce burlesque? Offenbach, Chabrier, Chostakhovitch? Non ! Le Freischütz de Carl Maria von Weber.
Le délit fut commis dimanche dernier pour la Première au théâtre Erkel de Budapest. La première, ... malheureusement pas la dernière. Il y a des moments où l’on se prendrait méchamment à rêver d’un rétablissement du goulag, du moins pour certains  metteurs en scène..." La suite sur francianyelv.hu

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