mercredi 8 février 2017

Mais où sont donc passées les milices ?

"L’extrême-droite hongroise est en plein doutes. Sous les coups de boutoirs du Fidesz, le Jobbik se fissure, peu à peu… Les populistes pourraient bien mettre les extrémistes hors-jeu, durablement. 

Uniformes noirs, vestes bombers, rangers –
Les organisateurs annonçaient deux cent cinquante miliciens. Ce samedi 28 février, ils sont en réalité une trentaine tout au plus, transis de froid dans leurs uniformes noirs, vestes bombers, rangers et casquettes. Ils ont donné rendez-vous à la presse au début des collines encore enneigées du sud de Buda, dans l’indifférence générale d’un quartier résidentiel cossu. « Ils font quoi ces gens là-bas ? », interroge une femme d’une soixantaine d’années en marge du rassemblement : « C’est la Magyar Gárda (la Garde hongroise) qui tente un baroud d’honneur. « Aïe aïe aïe, non mais c’est pas possible… », soupire-t-elle en secouant la tête, surprise et dégoutée. Ces Gárdisták, ou plutôt ce qu’il en reste, sont là pour réclamer la tête de Gábor Vona, le président du parti d’extrême-droite Jobbik qui tient meeting le même jour. Coupable de se « gauchiser », il est devenu pour eux « indigne de porter la veste de la Gárda », explique Norbert Silip, l’un de leurs leaders, à des journalistes narquois." La suite sur hu-lala.org

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