lundi 8 août 2016

L’imposant Wagner d’Iván Fischer au Verbier Festival

"Après un début de concert peu convaincant, le chef hongrois Iván Fischer impose un majestueux et prenant Wagner dans un collage réussi de pages choisies du Götterdämmerung.

Les ouvertures d’opéra permettent souvent aux spectateurs de la soirée de s’installer dans leur siège, de s’y caler aussi confortablement que possible, de se préparer discrètement à l’entrée des solistes. Avec l’ouverture de Guglielmo Tell, Giacchino Rossini offre presque une dizaine de minutes à ces préparatifs. Giuseppe Verdi est, lui aussi, souvent généreux (sauf dans ces deux derniers opéras où il avait compris que l’essentiel n’était pas dans l’ouverture mais dans le texte). Pour sa part, Richard Wagner se complait fortement dans des circonvolutions musicales où, comme un plaisir qu’il s’offrirait, tourne et retourne ses phrases dans des développements compliqués bâtissant ses ouvertures en véritables oeuvres symphoniques. L’ouverture des Meistersinger von Nürnberg en est l’exemple parfait." La suite sur resmusica.com

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