vendredi 10 juin 2011

Essai - Vivre à Budapest. Impressions d’un Parisien converti aux charmes du Danube (4e partie)

"Dans la dernière partie de sa série, Pierre Waline explique pourquoi les Hongrois ont tellement soif de l'amour et de la reconnaissance.

Pour en revenir à cette manie de mettre sans cesse en exergue ses valeurs pour les grossir exagérément, elle n’est pas, loin de là, le propre des Hongrois. Les Croates, me dit-on, seraient champions dans ce sport. Et beaucoup d’autres, surtout dans cette région.

Mais, dans le cas des Hongrois, ce besoin me semble traduire un mal infiniment plus profond qu’il n’y paraît, et c’est pour cela que je l’ai évoqué." La suite sur lepetitjournal.com

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