jeudi 29 septembre 2016

Traduire, dit-elle. Adam Bodor tout en fluidité

"LE MONDE DES LIVRES 
Par
Les Oiseaux de Verhovina (Verhovina madarai), d’Adam Bodor, traduit du hongrois par Sophie Aude, Cambourakis, 252 p., 22 €.

Verhovina, c’est le nom du village où se déroule le roman du Hongrois Adam Bodor, un lieu pestilentiel et brumeux dont tous les oiseaux, un beau jour, sont partis. Dans la réalité, c’est une petite ville ukrainienne qui fit jadis partie de l’Empire austro-hongrois. C’est aussi le cas de ­Jablonka, un village désormais polonais qui fut hongrois au temps de l’empire, et de Monor Gledin, deux hameaux de Roumanie qui portèrent naguère les noms magyars de Monorfalva et Gledény. Dans le roman, Jablonka est le nom de la rivière qui baigne Verhovina, et Monor Gledin celui du foyer pour jeunes délinquants duquel le brigadier Korkodus extrait des « sauvageons » pour les rééduquer. On est quelque part en Europe centrale, sans être capable de savoir où." La suite sur lemonde.fr (version payante)

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