mardi 15 novembre 2016

Des médias muselés, démantelés, privés de fonds

"Par Ferenc M. László, (Népszabadság)  

En répartissant journaux et chaînes de télévision entre ses amis oligarques, Viktor Orbán construit pas à pas un empire médiatique à sa botte.
Le 8 octobre, le quotidien hongrois Népszabadság, sévère critique du gouvernement Orbán, cesse de paraître. Officiellement pour «déficit important», selon son propriétaire Mediaworks, qui appartient à l’autrichien Vienna Capital Partners. Deux semaines plus tard, Mediaworks est racheté par le groupe Opimus Press, au capital opaque. Arrive un nouveau directeur, Gábor Liszkay, qui annonce aux journalistes du Népszabadság que «la relance du journal n’est pas d’actualité» et les incite à démissionner (avec indemnités)." La suite sur liberation.fr

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