vendredi 4 février 2011

Hongrie : le forint monte face à l'euro, les marchés anticipent les réformes

"La devise hongroise, le forint, était jeudi matin à son plus haut niveau depuis neuf mois face à l'euro, à 268,62 forints pour un euro, les marchés anticipant des réformes économiques, selon plusieurs experts.
Le forint s'est aussi apprécié contre le dollar américain (à 195 forints pour un dollar, contre plus de 200 forints la semaine dernière) et le franc suisse (à 206 forints pour un franc suisse contre plus de 210 forints la semaine dernière).
"En marge de l'optimisme général des marchés envers la zone euro réussissant à maîtriser la crise de la dette, la devise magyare bénéficie d'une anticipation des réformes économiques structurelles, longtemps promises par le gouvernement du Premier ministre Viktor Orban, et qui devraient être annoncées à la fin du mois", a déclaré à l'AFP l'analyste en chef de la banque CIB (groupe San Paolo Intesa) György Barta.
"Les indicateurs économiques comme la hausse de la production industrielle et l'excédent commercial témoignent que la Hongrie est en train de "surfer" sur la vague du petit miracle économique allemand", a-t-il ajouté." La suite sur lesechos.fr

Optimisme de "rigueur" car les "réformes structurelles" comme on dit, réduction des indemnités de chômage, déremboursement des médicaments, rallongement de la durée de cotisation retraite, hausse des tarifs des transports en commun, pointent leur nez pour la fin du mois de février semble-t-il. Orbán en avait fait la promesse aux marchés financiers, il y a quelques jours lors d'une interview au Wall Street Journal.

2 commentaires:

  1. Ce qui me chiffonne un peu c'est qu'à chaque fois qu'on nous annonce des "réformes structurelles" pour notre plus grand bien, c'est pour que nous allions plus mal et les gros marchés financiers au mieux...

    RépondreSupprimer
  2. Eh oui Flora, mais que faire ? Tout de même pas ce que font les Tunisiens et les Égyptiens... Espérons que là-haut, ils prendront la juste mesure de la désespérance des peuples.

    RépondreSupprimer