samedi 1 octobre 2016

Hongrie «Avec les migrants, nous sommes menacés par les maladies»

"A Csepel, banlieue de Budapest, le Fidesz au pouvoir fait du chantage pour le «non» au référendum sur les réfugiés. Et jouit de la propagande de médias à sa botte.
Pour aller à Csepel «la rouge», berceau des aciéries Lénine et de la République des conseils (une révolution communiste ayant eu lieu en 1919), aujourd’hui calme banlieue populaire de Budapest, il faut prendre un petit train qui cahote à côté du Danube. Le long des voies, des rues, dans les wagons, les mêmes panneaux : «Ne mettons pas en péril l’avenir de la Hongrie. Votons NON le 2 octobre.» A la maison de la culture, dans un quartier verdoyant encadré de hautes barres d’immeubles, se tient le meeting de campagne du Fidesz (Alliance des jeunes démocrates), la droite nationaliste populiste du Premier ministre, Viktor Orbán. Ce dimanche, elle appelle les électeurs à voter contre la relocalisation par Bruxelles de demandeurs d’asile en Hongrie. Mais la droite ne parle que de «migrants illégaux», jamais de réfugiés." La suite sur liberation.fr 

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