mercredi 22 mars 2017

60 ans du traité de Rome : Viktor Orban, le croisé de l’Europe non libérale

"Le premier ministre hongrois a consolidé son pouvoir au mépris des valeurs européennes.
Seul, loin des sifflets des opposants, face à un public d’obligés et devant une haie de drapeaux hongrois : c’est comme cela que Viktor Orban aime faire partager sa vision de l’Europe. Le 10 février, au pied des collines de Buda, tous ceux qui comptent au parti Fidesz, que le premier ministre a fondé, s’étaient mis sur leur trente-et-un.
Ils étaient venus applaudir le grand discours du chef au Varkert Bazar, un splendide monument néorenaissance de la fin du XIXe siècle, récemment rénové. Car, tous les ans, cette figure des nouvelles droites se lance dans une grande allocution qui, officiellement, doit faire le point sur l’état de son pays. En fait, il s’agit d’un événement qui sert de prétexte pour exprimer tout le mal que M. Orban pense de la construction européenne, qu’il compare à l’Union soviétique parce qu’elle commettrait des « agressions » à l’encontre du peuple hongrois, dans le but de le forcer à « se résigner au libéralisme »." La suite sur lemonde.fr (version payante)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire