vendredi 6 mai 2016

Montbéliard et les réfugiés hongrois : des témoignages sur la révolution de 1956 recherchés

"Le père de Géza Galfi a fui la Hongrie en 1956. La famille s’est arrêtée à Montbéliard. Aujourd’hui, pour commémorer la révolution, son fils cherche des témoignages.
Presque soixante ans après son arrivée, un beau matin d’avril dans la Cité des Princes, Géza Galfi ne se rappelle que d’une chose : la gare. Il avait huit ans, une petite valise et ne parlait pas un traître mot de français. « Mais mon père, lui, oui. Il servait d’interprète entre les autres réfugiés et les militaires. »
Car en ce début 1957, Montbéliard - et plus particulièrement la caserne Pajol, l’actuelle école de police - est une « terre d’accueil » : les réfugiés politiques hongrois sont 144, en mai, à résider dans les lieux. Géza et sa sœur de 10 ans font partie des quinze enfants. « Je ne comprenais rien mais je me souviens de la gentillesse des bénévoles, de leur générosité, du Monsieur qui est venu tout de suite nous enseigner le français, des bonnes sœurs qui venaient, sur leurs Vespa, nous aider », raconte aujourd’hui cet habitant de Cergy, ingénieur et officier d’artillerie en retraite." La suite sur estrepublicain.fr

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