dimanche 2 octobre 2016

En Hongrie, chaque camp tente de mobiliser à la veille du référendum sur les réfugiés

"La droite radicale et la gauche se faisaient face devant le parlement à la veille du référendum antimigrants.
En toute impunité, des militants d’extrême-droite font le salut nazi devant la parlement hongrois de Budapest, en ce beau samedi après-midi du 1er octobre. Ils sont venus par centaines écouter un concert du groupe de « rock radical » Romantikus Eröszak (« Violence Romantique »), très populaire chez les partisans du Jobbik, la deuxième formation du pays, qui frôle les 20 %.
1 300 migrants à « relocaliser »
Crâne rasé et tatoué, les muscles saillants moulés dans un t-shirt noir, le chanteur les appelle à aller voter pour le « non » au référendum organisé dimanche 2 octobre par le parti souverainiste au pouvoir, le Fidesz de Viktor Orban (45 %). Une consultation appelant les Hongrois à se prononcer sur le plan européen de répartition des réfugiés au sein de l’Union européenne, qui prévoit la relocalisation en Hongrie de 1 300 ressortissants syriens, irakiens et erythréens, et auquel le gouvernement de M. Orban est fermement opposé." La suite sur lemonde.fr

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