"La Hongrie maintient ses importations de pétrole russe via l’oléoduc Druzhba, malgré les pressions de Washington et de Bruxelles. Une décision qui met en lumière la fragilité de l’approvisionnement énergétique européen et les tensions croissantes autour des sanctions contre Moscou.
Depuis le 1er octobre 2025, Budapest refuse de céder aux injonctions occidentales visant à couper ses achats de pétrole russe. Viktor Orbán invoque l’absence d’alternative viable et le risque de récession en cas de rupture. Cette position met en lumière la complexité de la transition énergétique européenne dans un contexte de guerre prolongée en Ukraine.
Le pétrole reste la clé de voûte du système énergétique hongrois. Chaque année, environ 5 millions de tonnes de brut transitent par l’oléoduc Druzhba, reliant directement la Russie à la Hongrie. Péter Szijjártó, ministre des Affaires étrangères, a rappelé que seuls « 2 % » des volumes russes pourraient être remplacés par des alternatives logistiques à court terme.
Pour Budapest, cette dépendance au pétrole russe n’est pas seulement une question de volumes, mais aussi de prix. La Russie propose des rabais atteignant 77 % par rapport aux cours mondiaux du marché spot. Viktor Orbán a prévenu qu’une rupture provoquerait une baisse de 4 % du PIB, entraînant une hausse brutale des prix de l’énergie et une perte de compétitivité industrielle." La suite sur lenergeek.com
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