mardi 20 janvier 2009

Hongrie: reprise de la grève suspendue à Noël à l'aéroport de Budapest

"La grève suspendue à Noël par deux syndicats de l'aéroport international de Budapest (Ferihegy) a repris lundi à 16H00 (15H00 GMT), ont annoncé les syndicats dans un communiqué.

"Nous poursuivons notre grève qui concernera les deux terminaux de l'aéroport Ferihegy", ont annoncé le Syndicat des employés de l'aéroport et des prestataires de services (RDSZSZ) et le Syndicat associé des transports ariens (LESZ)." Source Agefi.com

lundi 19 janvier 2009

Après le passage de DSK, président du FMI l'un des participants de la réunion s'exprime

Jamais un pays n'a reçu une aide internationale d'une telle ampleur. Le patron du FMI était à Budapest mardi pour vérifier l'efficacité de son plan de défense des économies émergentes. Lire l'article sur Le Figaro du 15 janvier 2009

Un article paru dans HVG.HU donne quelques indications intéressantes bien que rien ne semble filtrer précisément.

"Nous avons harcelé György Szapáry de questions : que venait faire ici la tête du Fonds Monétaire International (FMI) ?
Les discussions à Budapest de Dominique Strauss-Kahn, président du FMI, sont invariablement couvertes d'un épais mystère. A-t-il posé un ultimatum ? A-t-il tapoté l'épaule des dirigeants en leur disant "continuez comme ça" ? Nous avons essayé de tirer les vers du nez de l'un des participants György Szapáry. Un fait symptomatique : depuis la rencontre il n'est pas d'autre discours sinon que le gouvernement sera contraint de
prendre des dispositions plus sévères, plus restrictives que jusqu'à présent..."

György Szapáry explique notamment que les gouvernants auraient dû depuis longtemps réaliser ce qu'il appelle des "réformes structurelles". Terminologie bien connue partout en UE qui recouvre la diminution du montant des retraites, l'obligation d'un départ à la retraite plus tardif, la chasse aux "faux chômeurs", la diminution du nombre des fonctionnaires..., bref une réduction des dépenses publiques, un refrain bien connu.

Mais, dans cette interview, je note un passage assez intéressant.

"Il faut se dresser de manière résolue contre la corruption. De nos jours les coûts des investissements d'Etat sont supérieurs de 15 à 25 % de ce qu'ils devraient être à cause de la corruption. En prenant de telles dispositions, on pourrait faire des économies substantielles en deux ou trois ans."

L'interview se conclut dans ces termes :

Pour en revenir à la visite du patron du FMI devons nous rire ou pleurer, qu'a dit exactement l'invité de Washington ?

György Szapáry : Strauss Kahn a pressé les représentants du gouvernement hongrois pour qu'ils modifient le budget et qu'ils fassent de nouveaux pas. Selon moi, il faut se mettre dès maintenant aux réformes à long terme. Par ailleurs, le FMI évalue chaque trimestre les réalisations de l'économie hongroise. Les experts de l'institution vont contrôler sur place comment nous réalisons nos engagements. Sur cette base, ils rédigeront un rapport qui sera également lisible sur le site du FMI. La visite de Strauss-Kahn ne s'est pas inscrite dans cette démarche de routine. En même temps son avis laisse une empreinte sur l'avis de l'équipe du FMI qui s'intègrera aussi à l'évaluation officielle de l'économie hongroise en préparation. Je ne peux pas en dire plus là-dessus".

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Szapáry Györgyöt faggattuk: mit akart itt az IMF feje?

Dominique Strauss-Kahn IMF-vezérigazgató budapesti tárgyalásait változatlanul sűrű homály fedi. Ultimátumot adott át? Megveregette a magyar vezetők vállát, mondván, „csak így tovább!”? Az egyik résztvevőtől Szapáry Györgytől próbáltunk valamit kihúzni. Ám jelzésértékű: a találkozó óta másról sincs szó, mint hogy a kormány az eddiginél szigorúbb megszorító intézkedésekre kényszerül...

Határozottan fel kell lépni a korrupció ellen. Manapság az állami beruházások költségei 15-25 százalékkal magasabbak a kelleténél a korrupció miatt. Ilyen intézkedésekkel két-három év alatt jelentős összegeket lehetne megspórolni...

Visszatérve az IMF vezérigazgató látogatására, sírjunk vagy nevessünk, mit mondott pontosan a washingtoni vendég?

Sz.Gy: Strauss-Kahn sürgette a magyar kormány képviselőit, módosítsák a költségvetést és tegyenek további lépéseket. Szerintem már most bele kell fogni a hosszabb távú reformokba. Egyébként az IMF negyedévente értékeli a magyar gazdaság teljesítményét. A szervezet szakértői a helyszínen fogják ellenőrizni, mennyiben teljesítettük vállal kötelezettségeinket. Ennek alapján jelentést készítenek, mely az IMF honlapján is olvasható lesz. Strauss-Kahn látogatása nem illeszkedett ebbe a rutin-menetrendbe. Ugyanakkor az ő véleménye nyomatékot ad az IMF stáb véleményének, ami majd beépül a magyar gazdaságról készülő hivatalos értékelésébe is. Többet erről nem mondhatok."

Source HVG.HU

samedi 17 janvier 2009

Concert : présentation de l’album Kodály d’Adrienne Krausz à l'Institut hongrois de Paris Jeudi 22 janvier 2009 à 20h00


Journée de la culture hongroise

Adrienne Krausz interprète son nouvel album de pièces pour piano de Zoltán Kodály. Ancienne élève de Kurtág et de Lívia Rév, découverte par Solti, la pianiste hongroise qui vit désormais entre la France et la Suisse a travaillé avec Youri Bashmet, Michael Gielen, Sergej Krylov, Boris Pergamenshikov, les quatuors Keller et Bartók ou bien encore Shlomo Mintz. Lauréate du premier prix du concours de la Fondation Chimay en 1997, elle se produit dans les salles les plus prestigieuses du monde (Carnegie Hall, Lincoln Center, Concertgebow d'Amsterdam, Théâtre de la Ville etc.).
Entrée libre

Institut Hongrois de Paris
92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89

"Entracte" - Josef Nadj et Akosh Szelevényi au Théâtre de la ville du 10 au 14 février 2009

4 danseurs et 4 musiciens
Deux blocs de glaces cernent un important dispositif centré sur le plateau. En fond de scène, il est délimité par des panneaux ombrés. Là, naissent et se réfléchissent des images troubles, évanescentes. En contrebas, tout se dédouble. Boîtes, échelles ou platesformes en espalier cernent deux formations musicales accolées comprenant chacune contrebasse et percussions. La scénographie semble absorber ceux qui s’y aventurent soit le compositeur, Akosh Szelevényi, et le chorégraphe Josef Nadj ainsi que les musiciens et les danseurs. Entre ces deux espaces, une
simple ligne, sinueuse et mobile, où l’artiste rend visible le dessin d’un autre dialogue, celui de la musique live et du mouvement. Entracte, sa dernière création, s’inspire de la sagesse chinoise. En se référant au livre des transformations, le Yi King, elle décline un propos dont l’écriture emprunte à la photographie ou au cinéma pour jouer entre champ et contrechamp. En bordure, sur le seuil, de façon décadrée, apparaissent des images, symboliques et abstraites, éminemment poétiques. À l’avant-scène et sur les bords de ce tableau vivant, se développent des tracés, avec des ombres, des lignes peintes, par ou avec les corps. La danse s’immisce peu à peu dans cet espace qu’elle parcourt à la façon d’un bas-relief. Solos, duos, mouvements d’ensemble ornent le dispositif. Où l’on retrouve ici cette façon singulière de composer qui caractérise le chorégraphe. Passant d’un medium à l’autre, Josef Nadj tisse avec jubilation des liens entre musique et danse mais aussi entre arts plastiques, littérature, théâtre et mouvement." Source Théâtre de la Ville
I.F.

Réservations et renseignements au Théâtre de la Ville

vendredi 16 janvier 2009

UE: L'auteur de l'"Entropa" prêt à retirer ses parties controversées

"L'artiste conceptuel tchèque David Cerny, l'auteur de la sculpture controversée "Entropa" installée par son pays au siège de l'UE à Bruxelles, est prêt à retirer certaines de ses parties dans le cas de nouvelles protestations, rapporte jeudi l'agence de presse CTK...
La Bulgarie, qui voit son territoire présenté comme des toilettes à la turque, avait déjà émis une protestation diplomatique et demandé que la partie la concernant soit retirée.
A Bratislava, le parti nationaliste gouvernemental a de son côté protesté mercredi contre la présentation de la Slovaquie comme un saucisson emballé dans un drapeau tricolore de la Hongrie voisine." Extraits d'un article paru dans Le Monde du 15 janvier 2009

jeudi 15 janvier 2009

Yochk'o Seffer à l'Elysée Montmartre le 19 janvier 2009



Le génie de l'innovation
Né en Hongrie en 1939 et réfugié en France en 1956, Yochk'o Seffer s'est imposé comme un élément essentiel de tout un pan de la musique française des quarante dernières années; au titre de fondateur de groupes tels que Perception, Zao ou encore Yog, mais aussi membre de Magma.
Persuadé qu'une innovation permanente est nécessaire à l'évolution du langage musical mais qu'elle n'a de sens que si elle s'inscrit dans un cheminement personnel, Yochk'o Seffer monte le projet "Neffesh-Music" en associant un percussionnist-Dj, un quatuor de violoncelles et le tàrogato, instrument à vent importé par les Turcs en Europe centrale au XVIe siècle qu'il est le seul à pratiquer en France aujourd'hui.
Avec leur dernier album "Ezzthetics Travel", sorti au printemps 2008, le retour de Yochk'o & Co va faire de l'effet!
Interrogé sur ses influences, il a coûtume de dire : "Mon grand-père est Bela Bartok et mon père est John Coltrane". Yochk’o Seffer souhaite désormais réhabiliter le tarogato, saxophone traditionnel hongrois en bois, dont il est l'un des rares musiciens à jouer en France.

En concert le 19 janvier à l'Elysée Montmartre
L'écouter sur Youtube et aussi toujours sur Youtube

Strauss-Kahn au chevet de la Hongrie, pays test du FMI

"Jamais un pays n'a reçu une aide internationale d'une telle ampleur. Le patron du FMI était à Budapest mardi pour vérifier l'efficacité de son plan de défense des économies émergentes." Lire l'article dans Le Figaro du 15 janvier 2009

Article du Figaro cité par l'agence MTI et HVG.HU

mercredi 14 janvier 2009

"La passion à l’œuvre, Rodin et Freud collectionneurs" - une visite commentée par Michelle Moreau Ricaud le samedi 31 janvier 2009 à 11 h 30

"Un autre regard sur ….
une visite de l'exposition "La passion à l’œuvre, Rodin et Freud collectionneurs " menée par des personnalités d’horizons différents,

Le samedi 31 janvier à 11h30 avec Michelle Moreau Ricaud, psychanalyste

Michelle Moreau Ricaud*, psychanalyste, est membre du « IVème groupe OPLF » (Organisation Psychanalytique de Langue française), secrétaire scientifique de l’AIHP (Association Internationale d’Histoire de la Psychanalyse), Maître de Conférences et chercheuse associée au CRPM, (Centre de Recherche Psychanalyse et Médecine) de l’Université Paris - Diderot. Elle a publié notamment : Cure d’ennui. Ecrivains hongrois autour de Sandor Ferenczi, éd. Gallimard, 1992 ; Michael Balint. Le renouveau de l’école de Budapest, éd. érès, 2000, rééd. 2007 ; et, touchant à la thématique de l’exposition : « Freud griego ? L’addiction de Freud para los objetos mythologicos », Clinicà y analysis grupal, n°97 juil /dec 2006, vol. 28 (2). À paraître en 2009 : La collection de Freud : un Cabinet de curiosités ? aux éditions Campagne - Première.

Argumentaire de la visite :
Si l’on connaît l’intérêt de Freud pour l’esthétique et les objets d’art, on ignore souvent qu’il était également un collectionneur passionné d’antiques. Sa collection d’amateur, exposée aujourd’hui en regard de celle de Rodin, intriguera, et touchera à la fois le grand public et les psychanalystes. On verra l’avantage qu’il tirait de cette passion, pour lui-même, sa théorie et ses patients.

Musée Rodin - 79, rue de Varenne - 75007 Paris
Téléphone : 01 44 18 61 10
Métro (ligne 13) : Varenne ou Invalides
R.E.R (ligne C) : Invalides
Bus : 69, 82, 87, 92
Stationnement : Bd des Invalides

Visiter le site du Musée Rodin

Il faut prendre un billet pour le musée et s’inscrire pour réserver une place avec “audiophone” pour la visite commentée qui est gratuite.

*Michelle Moreau Ricaud est également présidente de l'association Maison Sándor Ferenczi

Sur les traces de Bartók à Villebon (91) mardi 27 janvier 2009 à 19 heures


"Sur les Traces de Bartók" par le Quatuor 44 à la MJC Boby Lapointe à Villebon (RER B) le 27 janvier à 19 heures.

“Sur les traces de Bartók”

est une savante alliance entre

musique classique et musique traditionnelle hongroise

à l’image des travaux de Béla Bartók

CONCERT-CONTÉ

Ballade pour deux violons, une vielle à roue et chant, entre tradition orale et musique savante, partant des « 44 duos pour deux violons » de Béla Bartók, voilà ce que proposent les musiciens du Quatuor 44 . Un passionnant travail allait unir ces 4 instrumentistes pour remonter à la source même des travaux qu’effectua Bartók pour composer ses 44 duos : rechercher les mélodies traditionnelles qui furent l’inspiration du compositeur.

Cela donne un spectacle haut en couleurs, où l’univers paysan côtoie la musique savante. Où commence la musique savante ? Où se termine la musique traditionnelle ? Ce qui est sûr, c’est que ce spectacle fait entendre avec la même allégresse la richesse de la culture hongroise.


Avec András Vigh (vielle à roue), Katalin Gyenis

(chant traditionnel), Benoît Josse (violon)
et Simon Thiérrée (bratsch).
L'itinéraire du grand compositeur ethnomusicologue hongrois est retracé de façon originale : les oeuvres de Bartók s'entremêlent avec des textes retraçant sa démarche, contés par un comédien. Il s'agit de mettre en lumière les liens ténus entre les compositions de Bartók et les airs traditionnels qui les ont inspirées.

À l'issue de la représentation, les interprètes auront le plaisir d’échanger et de communiquer avec le public autour d'une collation. Ils livreront à cette occasion quelques clefs pour une meilleure compréhension des oeuvres jouées.

Tarif avec buffet : 12 €. Étudiants et chômeurs : 10 €.
Adhérents MJC ou élève du Conservatoire Érik-Satie : 9 €.
Conservatoire Érik-Satie - Tél. 01 60 14 72 00.
Courriel : erik.satie@villebon-sur-yvette.fr
Réservations du lundi au vendredi de 14 h à 19 h
à la MJC Boby-Lapointe - Tél. 01 60 10 59 37.
Courriel : info@mjcvillebon.org

mardi 13 janvier 2009

Alexandre Trauner - Hôtel du Nord - Photographies à l'Institut hongrois de Paris - Vernissage le 20 janvier 2009 à 18 h 30

ALEXANDRE TRAUNER
Hôtel du Nord

EXPOSITION - photographique
15 janvier - 28 février 2009

INVITATION

Monsieur Patrick Sonnet,
commissaire des expositions Alexandre Trauner

Monsieur András Bán
, critique d’art et professeur d’université

Monsieur Attila Pőcze
, galeriste

et

Monsieur András Ecsedi-Derdák,
conseiller culturel et directeur de l’Institut Hongrois de Paris

vous prient de leur faire l’honneur d’assister au vernissage de l’exposition

le mardi 20 janvier 2009 de 18h30 à 21h à l’Institut hongrois de Paris

l’exposition est ouverte du 13 janvier au 28 février 2009 tous les jours sauf dimanche

92, rue Bonaparte 75006 Paris | www.instituthongrois.fr

Júlia Vajda - Paysages intérieurs à l'Institut hongrois de Paris - Vernissage le 20 janvier à 18 h 30


JÚLIA VAJDA
Paysages interieurs

EXPOSITION
- peintures, collages, dessins
15 janvier - 28 février 2009

Monsieur László Erdész
, galeriste

Monsieur András Ecsedi-Derdák, conseiller culturel et directeur de l’Institut hongrois de Paris

vous prient de leur faire l’honneur d’assister au vernissage de l’exposition

le mardi 20 janvier 2009 de 18h 30 à 21h à l’Institut hongrois de Paris

Le discours inaugural sera prononcé par

Monsieur Jean-Pierre Changeux
, neurobiologiste, Professeur au Collège de France et à l’Institut Pasteur, Membre de l’Institut

L’exposition est ouverte du 15 janvier au 28 février 2009 tous les jours sauf dimanche

92, rue Bonaparte 75006 Paris www.instituthongrois.fr

En collaboration avec l'Institut culturel hongrois, Bruxelles

Les Hongrois sont-ils sportifs?

"Le sport n’est pas seulement l’éducation du corps, mais aussi le moyen le plus noble et le plus efficace pour éduquer l’esprit», a dit Albert Szentgyörgyi, ce médecin hongrois qui a reçu le prix Nobel de médecine en 1937 pour la découverte de la vitamine C et de l’oxydation biologique. Considération qui reste à l’ordre du jour aujourd’hui encore dans les sciences du sport comme pour les sportifs amateurs." La suite de l'article sur Le Journal francophone de Budapest

La musique classique, un fleuron hongrois

"Prenez un instant pour écouter la Campanella de Franz Liszt, ou bien devrais-je dire de Ferenc Liszt car ce compositeur et virtuose était bel et bien hongrois, et vous aurez une furieuse envie de musique classique...
...L’excellence des musiciens hongrois se vérifie par leur présence dans les meilleurs orchestres du monde, et tels les sportifs de haut niveau sollicités par les meilleurs clubs, le premier violoncelle de l’orchestre philharmonique de Vienne et le trompettiste soliste de l’orchestre philharmonique de Berlin sont tous deux hongrois. Les longues traditions musicales du pays et la formation offerte aux musiciens en herbe sont certainement à l’origine de ce succès..."
Extraits d'un article paru dans Le journal francophone de Budapest

lundi 12 janvier 2009

Kata Varga : une comédienne et sa compagnie du Double Miroir

Kata Varga a créé en 1993 la Compagnie Double Miroir (Association 1901), dont elle est auteur, metteur en scène et comédienne principale, et présente des spectacles autour de sa culture d'origine hongroise, avec la participation d'artistes et de comédiens français.

Parmi ses créations théâtrales :

"Poésie Hongroise - Là, sur mon front"

Création: Centre Georges Pompidou, Paris
Enregistrement public sur France Culture au Festival d'Avignon In

"Femmes, où vas-tu?"

à partir de contes, ballades chants, musique, danses populaires hongroises et de leurs adaptations contemporaines
Création: Théâtre du Renard, Paris
Enregistrement
d'un CD à Budapest


à partir des mémoires de Roza Déry, comédienne hongroise du XIXe siècle
Création: Maison Hongroise, Paris et au Festival d'Avignon Off

"Flèche de cœur"

à partir de l'œuvre d'Attila József, un des plus grands poètes hongrois du XXe siècle
Création: Théâtre Molière - Maison de la Poésie, Paris, "Mois de la Poésie Hongroise"
Réalisation radiophonique sur France Culture

de Sándor Petőfi, grand poète hongrois du XIXe siècle, adaptation pour les enfants, avec des jeux, des chansons et des danses populaires hongroises, spectacle musical
Création: Centre Culturel / Ablon, Institut Hongrois / Paris

"La voix humaine"

de Jean Cocteau, lecture-spectacle á la Bibliothèque Internationale de Budapest

"Un ouvrage de dames"

de Jean-Claude Danaud, spectacle
Création: Nouveau Studio du Théâtre Thália, Budapest

Des spectacles à vendre :

Jeannot du Maïs

Femme, où vas-tu?

Flèche de coeur

Un ouvrage de dames

Scènes de vie

Extraits du site de Kata Varga

http://vargakatalina.uw.hu/

samedi 10 janvier 2009

Milky Way (Tejút) de Benedek Fliegauf le 15 janvier 2009 à 20h Institut hongrois de Paris

Milky Way (Tejút) de Benedek Fliegauf
75 minutes, sans paroles
Léopard d’or à Locarno en 2007, Milky Way est un film expérimental unique. Il est aussi difficile de le décrire que de conter un rêve. Une dizaine de séquences s’enchaînent : une prairie la nuit, un bord de route, une cour d’immeubles ou un bain public. Elles sont habitées par des humains que le réalisateur aborde comme d’étranges créatures. Grâce à une photographie soignée, le film nous fait découvrir une nouvelle architecture de la nature et de la ville. D’une grande beauté plastique et bercé par la musique du collectif Raptors’ Kollektíva, Milky Way est une expérience hypnotique.
Entrée: 3/5 €

Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

Voir aussi Blog des Mardis hongrois de Paris
Et l'interview de Benedek Fliegauf

vendredi 9 janvier 2009

Le Hongrois moyen dispose de 320 € mensuels pour vivre

L'administration des impôts a publié de nouveau en octobre les revenus déclarés l'an dernier. Les données sont instructives, d'une certaine façon elles sont stupéfiantes. La moyenne des revenus salariés a été de 1 783 000 forints (7 100 € environ), ce qui signifie un revenu brut mensuel de 149 mille forints (596 € environ). Si on en retire les impôts et cotisations diverses, il reste pour vivre à peine 80 mille forints (320 €).

"Az adóhivatal októberben újból közzétette az előző év bevallási adatait. Az adatok tanulságosak, bizonyos értelemben megdöbbentőek. A bérjövedelem átlaga évi 1783 ezer forint volt, ami 149 ezer forintos havi bruttó jövedelmet jelent. Ha levonjuk az adót és a járulékokat, megélhetésre alig 80 ezer forint marad." Source adozona.hu

La Hongrie va fournir à la Serbie du gaz puisé dans ses réserves

"La Hongrie va puiser dans ses réserves pour fournir jusqu'à 2 millions de mètres cubes de gaz par jour à la Serbie, très touchée par l'arrêt des livraisons de gaz russe, a annoncé le Premier ministre hongrois Ferenc Gyurcsany jeudi à Budapest.

"La Hongrie vendra quelque deux millions de mètres cubes de gaz naturel à la Serbie, ce qui couvrira un quart de sa demande", a annoncé M. Gyurcsany en ajoutant que cette offre tiendrait tant qu'elle ne compromettrait pas la consommation de gaz dans son pays.

"Nous vendrons le gaz à peu près au même prix que nous l'achetons", a-t-il ajouté en soulignant qu'il avait déjà informé le président serbe Boris Tadic de la décision hongroise." Lire l'article complet sur Romandie.com

Hongrie : les salariés qui fabriquent les Vélib' sont très "flexibles"

"C'est en 2002 qu' Accell a décidé de construire à Toszeg un site de production pour neuf de ses marques de vélos. Neuf, ou plutôt dix. Car c'est dans ce bourg perdu qu'ont été produits plus de 15 000 Vélib'. Les voici en pièces détachées, prêts à être assemblés. Pourquoi avoir choisi la Hongrie pour fabriquer les Vélib' ?...
Un contrat est passé avec le français Lapierre, propriété d'Accell. Le néerlandais, qui possède des usines en Allemagne, en France, aux Pays-Bas et en Hongrie, choisit l'Europe de l'Est : «Nous avions des capacités disponibles, et nos salariés sont très flexibles, explique Zsolt Steurer, le patron de l'usine de Toszeg, qui produit plus de 200 000 vélos par an, et dont le chiffre d'affaires annuel dépasse 40 millions d'euros...
Il est en effet difficile de trouver des conditions de travail aussi flexibles que celles proposées à Toszeg. L'usine emploie 400 salariés - la moyenne d'âge est inférieure à 30 ans - de janvier à juin. Mais 130 seulement ont des contrats à durée indéterminée...
Concernant les rémunérations, si la direction se fait discrète, les ouvriers avouent qu'ils sont payés 530 forints l'heure, à peine 2 euros. En travaillant cinq jours par semaine, de 6 heures du matin à 14 h 30, avec deux pauses de dix minutes et un rapide déjeuner, ils peuvent espérer gagner 352 euros par mois. Nettement moins que le salaire moyen du pays - 743 euros, selon l'office hongrois des statistiques." Extraits d'un article paru dans Challenges.fr

jeudi 8 janvier 2009

Klara Csordas chante Brecht au Théâtre Mouffetard le lundi 12 janvier 2009 à 21 heures




Lundi 12 janvier à 21h00 - Théâtre Mouffetard, Paris
Poèmes et Mélodies de Bertolt Brecht, spectacle musical
Avec Pierre Santini, comédien, et Jeff Cohen, piano.

Théâtre Mouffetard
73, rue Mouffetard 75005 Paris
Métro Censier-Daubenton ou Place Monge (ligne 7)Bus Censier-Daubenton ou Monge (ligne 47)

http://www.klaracsordas.com/





REPARTIR A ZERO comme si la peinture n’avait jamais existé - Endre Rozsda

1945-1949

REPARTIR A ZERO

comme si la peinture n’avait jamais existé

sous la direction de

Eric de Chassey et Sylvie Ramond

Musée des Beaux-Arts

Lyon

24 octobre 2008 - 2 février 2009

C’est une exposition centrée sur les cinq années d’après-guerre où «l’Europe se réveille après le cauchemar». La vie reprend…

Endre Rozsda a été choisi avec d’autres peintres tels que Pollock, Rothko, Fautrier, Fontana,
Poliakoff, Soulages, Michaux, Hartung pour représenter ce nouveau départ de l’art.
Les œuvres exposées ont été prêtées par de grands musées d’Europe : la Pologne, le
Danemark, l’Allemagne, le Portugal, l’Espagne et la côte Ouest des Etats-Unis.
Parmi les soixante quinze œuvres présentées et les nombreux commentaires, le tableau de Rozsda «Amour sacré, amour profane», prêté par le Musée des Beaux-Arts de Dijon est la seule œuvre d’un peintre hongrois. Malheureusement, les commissaires de l’exposition ont fait l’impasse sur le mouvement de l’Európai Iskola né à Budapest dans l’atelier de Rozsda en 1945 et dissout en 1948, justement pendant la période traitée par l’exposition.
Nous avons rencontré Pataki Gábor, spécialiste de l’Európai Iskola et Krisztina Passuth, spécialiste de la première période de l’œuvre de Rozsda. Nous avons évoqué l’importance de faire connaître l’exposition « Repartir à zéro » en Hongrie et de présenter aux spécialistes français l’histoire et les différentes composantes de l’Európai Iskola.
Dans ce but, nous aimerions proposer soit une rencontre, autour de l’Európai Iskola à l’Université de Lyon, par exemple, (la faculté de Langues et civilisations compte une section hongroise) en invitant des spécialistes du mouvement hongrois, soit l’organisation d’une vidéoconférence sur ce sujet, dans la même université ou au Musée des Beaux-Arts de Lyon, pour établir un dialogue entre Lyon et Budapest. Nous pourrions demander l’appui du Consulat et de la Délégation commerciale hongroise de Lyon.
L’expérience de l’Európai Iskola mérite d’être connue dans toute l’Europe, car elle montre comment les artistes ont pu faire face à la crise de l’après-guerre.

Il a fallu un état stalinien pour l’anéantir.




Endre Rozsda
Amour sacré, amour profane, 1945
Musée des Beaux- Arts, Dijon
(Ce tableau, choisi par André Breton pour illustrer
Le surréalisme et la peinture,
a été repris dans l’édition de La Pléiade)