jeudi 8 janvier 2009

Hungaro #3... Egy Kettö Há! Budapest! - Rendez-vous à Bruxelles en janvier et février

"Le Nova est une salle de cinéma ouverte à la fin de janvier 1997 en plein centre de Bruxelles, et dont la programmation est dédiée aux films et vidéos de productions indépendantes. Le cinéma Nova n'est donc pas un écran commercial, c'est une association sans but lucratif gérée par un collectif d'individus travaillant de manière bénévole. En dix ans d'existence, le Nova est sans doute devenu le point de référence, en Belgique, des approches alternatives, non conventionnelles ou simplement différentes dans le domaine audiovisuel, sa notoriété ayant dépassé les frontières du pays." Nova-cinema.org

"Passer les frontières, aller voir ce qui se passe ailleurs, le cinéma nous offre un ticket pour Budapest, on embarque dans le cargo Nova pour un voyage déjanté au coeur de l'Europe centrale. Avant d'en dire plus, signalons que nos amis et voisins de l'Institut culturel Hongrois, situé à quelques centaines de mètres du Nova et qui offre (au sens propre) au public bruxellois une programmation foisonnante, nous préparent quelques surprises en lien avec ce troisième volet Hungaro." Nova-cinema.org

Ce festival Hungaro #3 nous offre une programmation foisonnante, passionnante et on y découvre un sujet qui est cher aux Mardis hongrois de Paris.

Série urbaine + Rencontre urbaine
15 février 2009
(extraits)

Les derniers habitants (Utolsó lakók)
Péter Réti, HU, 2007, video, vo st fr / ov fr ond, 13'

Un immeuble de trois étages situé en plein centre du vieux quartier juif de Pest, qui, malgré le fait de son classement au patrimoine culturel, a été vendu par les autorités locales. Le film montre une partie de la démolition du bâtiment et le témoignage de son dernier habitant.

Rencontre Urbaine
Certains disent qu'au lieu de devenir une métropole d'Europe de l'Est, un centre culturel et scientifique de premier plan, Budapest s'abime, se détruit. Qu'un plan d'urbanisme global manque à la ville. En effet, l'organisation politico-administrative de Budapest compte vingt et un arrondissement, autant de féodalités qui rivalisent au sein d'un conseil municipal déchiré laissant peu de pouvoir à un maire qui doit gagner pied à pied sa légitimité. Voyons ça de plus prêt avec ce "débat urbain". Après les changements politiques de 90, qu'en est-il des planifications, démolitions, reconstructions urbaines de la belle baroque? Nous en discuterons, entre autres, avec Anna Perczel, urbaniste engagée dans la sauvegarde du patrimoine de certains quartiers sensibles et auteure du livre "Héritage non-protégé", Catherine Szántó paysagiste et collaboratrice d'Anna Perczel, Levente Polyák, urbaniste chercheur, Miklós Erhadt plasticien, cinéaste débat modéré par Béla Kali, ami de Bruxelles, puisqu'il y a fait des études d'architecture. On attend aussi des intervenants bruxellois qui pourront apporter leur point de vue à nos amis hongrois."
Lire la programmation complète sur nova-cinema.org

mercredi 7 janvier 2009

Le gaz russe ne passe plus par l'Ukraine

"La Russie s'est montrée intransigeante, mercredi 7 janvier, dans le conflit qui l'oppose à l'Ukraine sur la question du gaz. Le premier ministre russe, Vladimir Poutine, a suivi l'avis de la direction de Gazprom en demandant la suspension des approvisionnements transitant par l'Ukraine. En milieu d'après-midi, la salle de contrôle du gazier russe a officiellement donné l'ordre d'arrêter totalement le transit vers l'Europe via l'Ukraine...
...Mardi, plusieurs pays avaient déjà vu leur approvisionnement se réduire ou chuter de façon spectaculaire. Dans les Balkans, la Croatie, la Bosnie, la Serbie et la Macédoine n'ont très vite plus rien reçu, mercredi. Au sein de l'Union européenne (UE), la Hongrie et la Bulgarie non plus. La France et l'Allemagne, principal client européen de Gazprom, commencent à en sentir les premières conséquences." Article complet sur Lemonde.fr

Les livraisons de gaz russe totalement interrompues en Hongrie

"Les livraisons de gaz russe à la Hongrie via l'Ukraine "ont été interrompues à 14H30 GMT", a annoncé mardi-après midi le ministre hongrois de l'Energie Csaba Molnar au cours d'une conférence de presse.
"La pression a diminué toute la journée et à 14H30 GMT, les livraisons ont été interrompues", a déclaré M. Molnar.
Il a ajouté avoir informé la Serbie et la Bosnie, approvisionnées via la Hongrie, que les livraisons ne pourraient avoir lieu.
M. Molnar a qualifié la situation de critique et a déjà demandé aux usines qui pouvaient utiliser des combustibles alternatifs de le faire." Suite de l'article sur Romandie.com

mardi 6 janvier 2009

Les fêtes de Hanouccah troublées par les antisémites en Hongrie

Un groupe de manifestants néonazis a violemment interrompu, lundi 22 décembre, les célébrations de Hanouccah à Budapest.
L'association Polyphonos a adressé le mardi 6 janvier 2009, un courrier à M. László Nikicser, ambassadeur de Hongrie en France, lui demandant d'intervenir dans la limite de ses moyens pour que de tels faits ne se reproduisent plus. Lire le message en hongrois ci-dessous.
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Tisztelt Nagykövet ùr,
Itt küldök Önnek egy cikket, amely az Actualité Juive december 31-i szàmàban jelent meg. Ami most történik, nem jàrul hozzà Magyarorszàg jô hirnevéhez az Europai Unioban.
Ezt a cikket mi elküdjük az összes kapcsolatunknak, hogy informàljuk az embereket ezekrôl az eseményekrôl, amelyek az orszàg legsötétebb
korszakàt elevenitik fel. Ami elfogadhatalan, hogy ezeknek a csoportoknak europai képviselôje is lesz !!!
Kérjük, hogy tegyen meg minden telhetôt, ami az ön hatàskörébe tartozik, hogy ilyen események ne történjenek többé Magyarorszàgon.
Tisztelettel

Association POLYPHONOS

Peter GOSZTONYI, Président

E-mail polyphonos@orange.fr

La Hongrie va recevoir d'Ukraine 8 millions de m3 de gaz en moins

"Le ministre hongrois de l'Energie Csaba Molnar a annoncé en début d'après-midi que l'Ukraine allait baisser ses livraisons de gaz de 8 millions de m3 à partir de ce lundi.

"Selon l'annonce ukrainienne, les livraisons de gaz russe seront réduites de 8 millions de m3 ce lundi", a déclaré le ministre, ajoutant que jusqu'à présent aucune baisse des quantités livrées n'avait été constatée. D'ordinaire, la Hongrie reçoit en moyenne 37 millions de m3 de gaz russe.

M. Molnar a ajouté que cette baisse ne causerait pas de coupure des approvisionnements, garantis grâce à des réserves." Suite de l'article sur Romandie.com

lundi 5 janvier 2009

Lettres hongroises à Dijon

Lettres hongroises

Sébastien Foutoyet et la Cie SF, en résidence au Théâtre Dijon Bourgogne pour la saison 2008/09, mettent en scène L'Ecole des Génies de Miklós Hubay. Suite à ce travail de création, le metteur en scène et ses comédiens interprèteront des textes d'auteurs hongrois au coeur de l'exposition.

Vendredi 24 avril

L'école des génies (1977), Miklós Hubay

Deux hommes sont en réclusion absolue dans une cellule. Qui sont-ils ? Pourquoi sont-ils là et depuis quand ? Une seule évidence : leurs réactions face à leur condition de prisonniers sont radicalement différentes...

THÉÂTRE DIJON BOURGOGNE








Né en 1918, Miklós Hubay est l'un des auteurs dramatiques hongrois les plus prolifiques et les plus importants de sa génération.

Représentations

du 13 au 17 janvier et du 3 au 7 mars (salle Jacques Fornier)

Rencontre avec Miklós Hubay

mercredi 14 janvier à 21h (hall salle Jacques Fornier)

Renseignements et réservations

03 80 30 12 12

www.tdb-cdn.com

En partenariat avec la Cie SF et le Théâtre Dijon Bourgogne


Depuis 2004, la VOix des MOts invite trois poètes venus d’ailleurs ; après l'Allemagne , la Pologne, l'Italie, l'Espagne et le Portugal, la Hongrie est à l'honneur avec trois invités : Krisztina Tóth - János Lackfi - András Imreh. Des lectures faites par chacun des poètes dans la langue d’origine, et en français par les lecteurs de la VOix des MOts, seront présentées au cœur de l’exposition.

Vendredi 13 mars :

18h : Lecture de textes du grand poète hongrois Endre Ady le jour du vernissage de l’exposition

Samedi 14 mars :

14h30 Lecture Krisztina Tóth

18h00 Lecture János Lackfi

Dimanche 15 mars :

10h30 : Lecture András Imreh


Une anthologie bilingue, intitulée Trois poètes hongrois, sera publiée à cette occasion par les éditions du Murmure.

En partenariat avec La Voix des Mots et le festival Salut Poètes ! Üdv. a Költoknek ! dans le cadre du Printemps des Poètes

La Bibliothèque Municipale de Dijon propose des animations gratuites autour de la culture hongroise : lectures, projections vidéos, sélection thématique de documents.

Renseignements et réservations au 03 80 48 42 30

En partenariat avec la Bibliothèque municipale de Dijon

Le Centre Régional du Livre de Bourgogne rend hommage à la littérature hongroise des XXe et XXIe siècles en proposant une sélection d’auteurs hongrois dont les œuvres ont été traduites en français.

Un document sera disponible à partir de mars 2009 en librairies, en bibliothèques, au Musée des Beaux-Arts et au Centre régional du Livre de Bourgogne.

En partenariat avec le Centre régional du Livre de Bourgogne, la Bibliothèque municipale de Dijon, la Maison de d'Europe et d'Orient et le Musée Petőfi- musée de la littérature à Budapest.

Passions magyares, une saison culturelle hongroise à Dijon

De janvier à juin 2009, Dijon vivra à l'heure hongroise. Evénement phare de cette saison culturelle, l''exposition Fauves hongrois 1904-1914. La leçon de Matisse, proposée par le musée des Beaux-Arts du 13 mars au 15 juin, a en effet entraîné dans son sillage une riche programmation culturelle fédérant un grand nombre d'institutions et d'associations locales. De la musique à la danse, en passant par la poésie, le théâtre, le cinéma, les arts plastiques et l'histoire, toutes les expressions artistiques qui ont fait la richesse et la renommée de la culture magyare seront autant de rendez-vous passionnants et passionnés à ne pas manquer cette année.


Reprenant en partie le propos de l'exposition Fauves hongrois. De Paris à Nagybánya, présentée à la Galerie nationale hongroise de Budapest en 2006, l'exposition Fauves hongrois 1904-1914 a été organisée en partenariat avec le musée d'art moderne de Céret et le musée Matisse du Cateau-Cambrésis où elle est présentée jusqu'au 22 février 2009.

Par l'intérêt scientifique et la nouveauté de son sujet, fruit d'un ambitieux programme de recherche universitaire hongrois, cette exposition a reçu le prestigieux label d'intérêt national. C'est en effet la première fois que ces oeuvres, dont la plupart ont été récemment découvertes dans les réserves des musées nationaux et régionaux hongrois ainsi que dans des collections privées, sont présentées et publiées en France.

Ce projet se place par ailleurs au coeur de la relation privilégiée qu'entretiennent depuis plusieurs années Dijon et la Bourgogne avec l'Europe centrale et orientale. Il est aussi l'occasion pour le musée des Beaux-Arts, figure de proue du rapprochement culturel est-ouest, de renouer avec ses grandes expositions temporaires dans la lignée de Budapest 1869-1914. Modernité et tradition européenne (1995) et Rembrandt et son école. Collections du musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg (2004).

L'exposition commune aux trois musées a pour but de faire connaître au public français le travail de ces jeunes artistes, pour la plupart méconnus en France, qui révolutionnèrent la peinture hongroise au contact des nouveaux courants picturaux du XXe siècle, en particulier le Fauvisme, et qui ouvrirent la voie aux différentes avant-gardes européennes.

Sous-titrée La leçon de Matisse, l'ultime étape dijonnaise présentera une sélection d'une quarantaine d'oeuvres des plus grands maîtres du fauvisme français, en particulier son chef de file Matisse, mais aussi Derain, Marquet, Manguin, Vlaminck, Dufy ou encore van Dongen. Cette confrontation inédite apportera un éclairage supplémentaire sur les sources du fauvisme magyar qui, loin d'être une pâle transcription de son modèle français, est une synthèse originale et réussie de l'expressivité de la couleur matissienne et de la rigueur de la plasticité cézanienne.

Répartie entre les salles d'exposition temporaire du rez-de-chaussée et trois salles du premier étage, selon un parcours thématique déclinant les différents genres abordés par les Fauves (paysage, scènes de la vie urbaine, nus en plein air, nature morte, nus à l'atelier, portrait et folklore), l'exposition de Dijon présentera une riche sélection de peintures, de sculptures, de céramiques et de dessins provenant des plus prestigieuses collections publiques et privées de Hongrie et d'Europe (France, Allemagne, Grande-Bretagne, Suisse, Russie).

Pour visiter l'exposition

Horaires d'ouverture
du 13 mars au 15 juin 2009
tous les jours sauf les mardis, 1er et 8 mai
du 2 novembre au 30 avril de 10h à 17h
du 2 mai ou 31 octobre de 9h30 à 18h

Un audioguide en français ou en anglais est mis à votre disposition pour découvrir l'exposition à votre rythme. Tarif : ?

L'exposition en jouant

Deux livrets-jeux permettent aux enfants (5-7 ans et 8-10 ans) de découvrir l'exposition de manière ludique.

Visites commentées

du 14 mars au 14 juin 2009
tous les vendredis à 12h30

tous les samedis et dimanches à 15h
droit entrée + tarif visite
durée : 1h15
Renseignements et réservations
contact : accueil / billetterie
03 80 74 52 09 – museedesbeauxarts@ville-dijon.fr

Pour les groupes

Visites commentées sur réservation
du 13 mars au 15 juin 2009
tous les jours sauf les mardis, 1er et 8 mai
droit entrée + tarif visite
Renseignements et réservations
contact : service culturel / Jacqueline Barnabé
03 80 74 53 59 - jbarnabe@ville-dijon.fr

Et aussi...
Journal d'exposition (gratuit)
Catalogue et album de l'exposition en vente à la librairie du musée

Hôtel du Nord - Photos d'Alexandre Trauner du 13 janvier au 28 février 2009 à l'Institut hongrois de Paris


Vernissage : Mardi 20 janvier 2009 à 18h30 Institut hongrois de Paris / Salon André Kertész
Visite guidée gratuite le 21 janvier et le 19 février à 18h30

Nous connaissons le travail de décorateur de Trauner puisqu'il a créé de nombreux décors de films pour les plus grands réalisateurs de cinéma. Ses dessins préparatoires (ses maquettes) ont été présentés en Hongrie dans les années 1980, révélant que Trauner ne se contentait pas d'imaginer et de construire des décors mais qu'il poursuivait un cheminement de peintre. Chacune de ses maquettes peut être débarrassée des références filmiques pour exister comme peinture à part entière. Ce cheminement de peintre n'est en rien étonnant puisque Trauner sortait de l'École des beaux-arts de Budapest et que sa venue à Paris avait pour objectif principal celui d'être peintre. Nous découvrons aujourd'hui une autre facette de son travail : la photographie. Là non plus il n'y pas d'étonnement, et ce pour plusieurs raisons. D'abord parce que les amis hongrois, français ou américains de Trauner étaient pour certains photographes, comme Brassaï au début de sa carrière, David Seymour, Inge Morath, Doisneau, Willis, Boubat et Izis, plus tard. Ensuite parce que la photographie était un outil permettant à Trauner de vérifier la qualité de ses projets en confrontant ses esquisses à la réalité des lieux, des détails architecturaux, des lumières, des perspectives, ou bien de travailler à partir des repérages faits sur place pour accentuer le réalisme de son imaginaire. Enfin parce que Trauner a pris des photos tout au long de sa vie personnelle ou professionnelle. Au cours des repérages techniques Trauner laisse libre cours à sa curiosité pour développer sa créativité et c'est là que naît et se confirme un œil de photographe. Cadrages, lumières, scènes de la vie courante deviennent des éléments qui dépassent l'aspect technique ou concret de ce qui existe, pour donner place à une vision personnelle de ce qui l'entoure, à son ressenti. La même démarche que pour ses maquettes s'impose alors à nous : découvrir au-delà d'une réalité concrète sa vision du monde scandée par de nombreux clichés qui sont le témoignage de son vécu, et de sa sensibilité.
Patrick Sonnet, commissaire des expositions Alexandre Trauner

Entrée libre

Avec la collaboration de Galerie Vintage, Budapest
Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon
Bus : 58, 84, 89
instituthongrois@wanadoo.fr
http://www.instituthongrois.fr/

« Paysages intérieurs » Peintures, dessins et collages de JÚLIA VAJDA du 15 janvier au 28 février 2009 à l'Institut hongrois de Paris


Vernissage : Mardi 20 janvier 2009 à 18h30 Institut hongrois de Paris / Galerie Vasarely
Visite guidée gratuite le 21 janvier et le 19 février à 18h30

Júlia Vajda (1913-1982) fait partie des artistes hongrois les plus fascinants et les plus importants du XX° siècle. Elle a su s'approprier et entretenir mieux que quiconque l'héritage artistique de son premier mari Lajos Vajda (décédé en 1941), des années de l'École européenne de Budapest après guerre jusqu'à sa mort en 1982. Plus encore que ses illustres contemporains, Endre Bálint, Dezsõ Korniss et Lili Ország, le travail de Júlia Vajda se caractérise par une interrogation, des expérimentations sans relâche sur les possibilités de la peinture, par une exploration continuelle des styles les plus variés. La méconnaissance relative de son œuvre s'explique ainsi par le fait qu'elle n'entre dans aucune des catégories auxquelles a d'habitude recours l'histoire de l'art. Bien qu'elle vécût dans une société fermée, confinée dans son appartement de la rue Rottenbiller, souvent interdite d'exposer, Júlia Vajda a perçu et fait écho aux tendances européennes avec une sensibilité surprenante. Ce renouvellement perpétuel, cette recherche incessante est probablement le trait le plus marquant de sa peinture. L'exposition présentée aujourd'hui rassemble principalement des œuvres réalisées à Paris au début des années 1960 ou inspirées par ce séjour d'un an dans la capitale française.
Visite guidée des expositions Alexandre Trauner et Júlia Vajda Mercredi 21 janvier 2009 à 18h30
La visite sera dirigée par Sára Stenczer, historienne et critique d'art. Participation gratuite. Inscription recommandée au 01 43 26 06 44.
Institut Hongrois de Paris - 92, rue Bonaparte 75006 Paris Tél. : 01 43 26 06 44
Métro : Saint-Sulpice • Mabillon Bus : 58, 84, 89

mercredi 31 décembre 2008

Les Bains de Kiraly de Jean Mattern


"Gabriel a bien tenté de croire au bonheur. Subjugué par Laura, il s’est arrimé à son rire et s’est employé à vivre au présent. Mais du jour où elle lui a annoncé qu’elle attendait un enfant de lui, il a pris la fuite, sans un mot...
Quand, après des mois d’errance dans Londres, il échoue par hasard dans une synagogue, les chants des hommes l’apaisent, et libèrent enfin sa parole. Il se lance alors dans l’écriture de cette longue confession, où le silence et la culpabilité dansent un vertigineux pas de deux.
De lui, de son enfance solitaire, de sa soeur aînée fauchée par un chauffard ivre, de ses parents murés dans leur deuil, de leur refus de rien lui révéler sur leur passé, il n’a jamais pu parler, ni à Laura, ni à son ami Léo. Jamais il n’a pu exprimer la vérité de ses sentiments. Et, si des mots il a fait son métier, c’est pour traduire ceux des autres, barricadé derrière une montagne de dictionnaires.
Quand, à la faveur d’une rencontre des traducteurs de Thomas Mann en Hongrie, une clef de son passé lui est révélée dans un cimetière de Budapest, ses souvenirs se bousculent : les phrases murmurées par ses parents dans une langue étrangère, la saveur de la cuisine magyare, la fascination pour la littérature de la Mitteleuropa qu’avait su éveiller en lui le vieux libraire du pays champenois où il a grandi...
Évoquant le désarroi existentiel et sentimental de cet homme fragile livré à lui-même, Jean Mattern écrit avec des accents justes et mesurés un lumineux roman des origines.
"

"Les Bains de Kiraly, premier roman de Jean Mattern, éditeur, a bien failli ne pas voir le jour, son auteur n’osant pas s’octroyer le droit de l’écrire et surtout de le publier, ce qui eût été regrettable pour nous...
Avec Les bains de Kiraly, Jean Mattern signe un très beau roman, dense, authentique, très attachant et vibrant d’émotion, et son style raffiné, musical et poétique nous séduit." Extraits de Bibliosurf.com

Editeur : Sabine Wespieser, 2008 144 p Prix public 17 €

samedi 27 décembre 2008

Peter Kassovitz : le retour

"Père de Mathieu, cinéaste comme son fils, Peter Kassovitz n'a pas tourné depuis 1999 : c'était Jakob le Menteur avec Robin Williams. Formé à l'Idhec, né en Hongrie, les 70 ans fraîchement passés, il prévoit de reprendre sa caméra en 2009 afin de tourner Pit - rien à voir avec Brad - une histoire entre un géniteur et sa descendance." La suite sur Toutlecine.com

vendredi 26 décembre 2008

Le printemps dijonnais sera… hongrois

"Pour 2009, le ton sera hongrois. Alors que dans le cadre de sa saison culturelle le musée des Beaux-Arts de Dijon organisera une exposition intitulée : « Fauvisme hongrois 1904-1914 : la leçon de Matisse », l'Opéra Dijon adoptera une programmation centrée autour de l'œuvre de Bartòk et l'institut de Sciences politiques de Dijon réfléchira sur l'histoire du pays. Dans le même temps, du 15 mars au 15 juin, l'association [Fenêtres ouvertes sur l'Europe] complétera le tout en organisant un cycle de conférences et une série de projections au cinéma de la rue Devosge, ainsi qu'un dîner hongrois et un voyage en septembre." Suite de l'article sur Bienpublic.com

mercredi 24 décembre 2008

Dialogues France-Europe centrale

Une association à l'avant-garde des tendances culturelles!
Son but ?
Promouvoir la culture des pays d'Europe centrale et plus particulièrement celle de la Hongrie. Nous mettons tout en oeuvre pour organiser de véritables rencontres entre les artistes, les écrivains, les intellectuels, français et centre-européens. En créant des liens forts, nous espérons favoriser les échanges ainsi que la création et la diffusion des oeuvres dans le but de participer au rapprochement des différentes cultures européennes.
Un site à découvrir

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 23 décembre 2008 - Quelques images





D'autres images sur le site des Mardis hongrois de Paris

mardi 23 décembre 2008

Maison par maison le "Panama" d'Erzsébetváros - Panama házról házra az Erzsébetvárosban

Le quotidien national Népszabadság, démonte, maison par maison, dans un article atterrant, l'énorme scandale politico-immobilier du quartier juif de Budapest.
On retrouve quasiment les mêmes mécanismes. Pour simplifier :
Une société amie de la municipalité "achète", sans appel d'offre, à la municipalité des droits de propriété sur un immeuble pour un montant dérisoire, à condition qu'elle reloge les locataires. Puis il y a une cascade de reventes avec des flux de bénéfices successifs, à des sociétés off-shore de Chypre, d'Irlande, des Seychelles dont certaines font faillite. Au final, les habitants sont poussés à partir par différents moyens de pression alors qu'ils auraient selon la loi un droit de préemption, les immeubles classés sont démolis et dans le meilleur des cas des HLM de grande taille sont bâtis à leur place.
Et tout ceci se fait sous la houlette du conseil municipal et la complicité active de l'Office de protection du patrimoine culturel, le KÖH. L'enquête en cours devra déterminer qui est corrompu et qui agit ainsi pour d'autres motivations.
Pour le moment, cette affaire touche 9 suspects dont 3 individus sont en détention préventive.

Un exemple de la mécanique mise au point par les politiciens véreux du VIIème arrondissement.
"Selon les soupçons, le président du secrétariat financier municipal et l'investisseur, pour ne pas attirer les soupçons ont placé leurs petites amies comme dirigeantes de la société constituée entre eux. L'immeuble a été évalué initialement à 42,5 millions de forints (environ 170 000 €). La société véreuse a revendu ses droits d'acheteur potentiel avec un bénéfice de 95 millions de forints (environ 380 000 €) à un investisseur étranger. L'immeuble de style classiciste construit en 1891 a été démoli l'année dernière. (Voir la photo au 18 A, rue Rozsa)

"A gyanú szerint a bizottsági elnök és a vállalkozó, közösen alapított cégében - hogy ne derüljön ki az öszszeférhetetlenség - barátnőiket tették meg tagoknak. A szintén előzetesben lévő ingatlan-értékbecslővel az épületet az előre megbeszéltek szerint 42,5 millió forintra értékeltetik. A strómancég 95 millió forintos haszonnal adta tovább az ingatlan vételi jogát egy külföldi befektetőnek. Az 1891-ben épült, klasszicista lakóházat tavaly bontották le."
L'article complet dans Népszabadság du 23 décembre 2008

lundi 22 décembre 2008

Erzsébetváros: au-dessus des lois

"La police a arrêté le député du SZDSZ, György Gál, suspecté de fraude à grande échelle et d’autres crimes liés. Selon les accusations, le président du comité économique de la mairie du 7e arrondissement, Erzsébetváros, et un entrepreneur, György Nagy, ont coopéré afin de vendre 8 bâtiments, propriétés de l’autorité locale, à des sociétés offshore. La mairie a perdu 700 millions de HUF sur les ventes. Le parquet estime que le député du SZDSZ a perçu quelques 195 millions de HUF de György Nagy pour avoir rendu possible ces tractations. Le maire de l’arrondissement, György Hunvald est aussi soupçonné d’avoir participé à l’affaire car sa signature apparaît sur certains contrats." Lire l'article sur Le Journal francophone de Budapest

Hongrie: la grève des cheminots entre dans sa deuxième semaine

La grève des cheminots hongrois est entrée lundi dans sa deuxième semaine, sans qu'un accord n'ait été conclu entre direction et syndicat sur les augmentations salariales réclamées ni sur une garantie de trafic pour la période de Noël.
Selon la compagnie ferroviaire nationale MAV, les passagers doivent s'attendre ce lundi à des retards significatifs, des services partiels et des annulations de train.Le trafic était nul à la gare de l'Est à Budapest lundi matin, tandis que certains trains circulaient au départ et à l'arrivée des deux autres gares de la capitale hongroise.Dimanche, 55% des 2.661 trains de passagers ont circulé, certains avec des retards, a indiqué MAV dans un communiqué. La suite sur rtbf.be

dimanche 21 décembre 2008

András Derdák directeur de l'Institut hongrois de Paris

András Derdák, directeur de l'Institut hongrois de Paris nous parle de son bilan et de ses projets.
Deux interviews à voir et écouter sur les télévisions hongroises, en hongrois bien sûr.

MTV: http://www.mtv.hu/videotar/?id=34969

ATV: http://atv.hu/hircentrum/2008_dec_sikerult_felrazni_a_parizsi_m agyar_intezetet___video.html

samedi 20 décembre 2008

Les fauves hongrois, 1904-1914 au Cateau-Cambrésis

"Les peintres fauves hongrois entre 1904 et 1914, une exposition découverte de 116 peintures et 44 dessins, qui avant Dijon et après Céret, est présentée au Musée Matisse du Cateau-Cambrésis dans le Nord jusqu’au 22 février.
Chaque hiver au début du 20è siècle, de jeunes artistes hongrois venaient étudier à Paris puis retournaient peindre l’été et exposer chez eux, notamment dans le village d’artistes de Nagybanya.
Un mouvement pictural oublié pendant près d’un siècle et redécouvert en Hongrie à partir des années 2000. Dominique Szymusiak, conservatrice du musée Matisse du Cateau-Cambrésis est la commissaire de cette exposition.
"Fauves hongrois 1904-1914", au Musée Matisse du Cateau-Cambrésis dans le nord jusqu’au 22 février, puis au musée des Beaux arts de Dijon du 13 mars au 15 juin."
Source France-Info.com
Le site du musée

vendredi 19 décembre 2008

Vendredi 19 décembre : la grève des cheminots se poursuit

Aujourd'hui (vendredi 19 décembre 2008) il n'y a pas eu d'accord entre la compagnie de chemins de fer (MÁV) et le syndicat des cheminots (VDSZSZ) sur leur revendications.
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Ma sem született megállapodás a MÁV és a Vasúti Dolgozók Szabad Szakszervezete (VDSZSZ) között a szakszervezeti követelésekről és a még elégséges szolgáltatásról.
hvg.hu

"Hongrie: la grève continue, trafic ferroviaire toujours perturbé
Le trafic ferroviaire était toujours fortement perturbé vendredi matin en Hongrie en raison d'une grève des cheminots pour des hausses des salaires. Cette grève dure depuis dimanche.
"La grève continue avec le même élan vendredi", a déclaré un porte-parole du syndicat VDSzSz, qui réclame une hausse des salaires et le versement d'une prime de 929 euros par personne."
Suite de l'article sur rtbf.be