vendredi 6 mars 2026

Robert Capa, le grand photographe de guerre, en trois clichés qui ont fait le tour du monde


"VIDÉO – Tous les mystères de l’homme qui était prêt à risquer sa vie pour décrocher un scoop n’ont pas été révélés. Comment, par exemple, a-t-il fabriqué sa légende ? Tentative de réponse, à l’occasion de l’exposition que lui consacre le musée de la Libération, à Paris.

Mais où se cache Robert Capa ? Les équipes du musée de la Libération, à Paris, se sont livrées à une véritable chasse au fantôme : pendant deux ans, elles ont visionné tous les films réalisés lors de la Libération de Paris pour traquer les furtives apparitions du célèbre photographe de guerre en plein travail. Avec cette exposition (à voir jusqu’au 20 décembre 2026), on entre dans cette fascinante fabrique à images, celle des plus grands scoops du XXᵉ siècle." La suite et vidéo sur telerama.fr 

Prochaine rencontre des Mardis hongrois de Paris le 17 mars 2026 à partir de 20 h au Café Le Zimmer

 

Prochaine rencontre

le mardi 17 mars 2026
à partir de 20 h
au café Le Zimmer
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
A legközelebbi összejövetel
2026 március 17.-én este 8-kor kezdődik
a Le Zimmer kávéházban
1, place du Châtelet 75001 Paris
Métro : Châtelet
Facebook esemény 


 

László Nemes, filmer l'histoire de Budapest à Auschwitz

Le cinéaste hongrois László Nemes. - © Szabolcs Barakonyi

Avec László Nemes, réalisateur et scénariste hongrois

Le cinéaste László Nemes filme l’histoire de l’Europe centrale, des premières secousses de l’Empire austro-hongrois au centre de mise à mort d’Auschwitz-Birkenau. Dans "Orphelin", il interroge les liens filiaux et les retentissements de la Shoah pendant les années de dictature communiste en Hongrie.

Né à Budapest en 1977, László Nemes a grandi entre la Hongrie et la France. Dans ses films, l’histoire de l’Europe centrale est omniprésente et s’entremêle aux quêtes familiales. Son premier long métrage, Le Fils de Saul (2015), porte la Shoah à l’écran sans exhibitionnisme ni sensationnalisme. László Nemes y met en scène Saul Ausländer, membre du Sonderkommando du camp d'Auschwitz-Birkenau, chargé d’accompagner les déportés vers les chambres à gaz puis de nettoyer les lieux. Au-delà de la violence des camps de mise à mort, László Nemes met en scène une quête d’humanité. Saul Ausländer cherche à offrir un enterrement selon le rite funéraire de la loi juive à celui qu’il a identifié comme son fils. Le travail de László Nemes trouve ses racines dans les textes écrits clandestinement par les Sonderkommandos d’Auschwitz. Aussi appelés "rouleaux d’Auschwitz", ces écrits ont été publiés en France en 2005 par le Mémorial de la Shoah dans Des voix sous la cendre. Manuscrits des Sonderkommandos d'Auschwitz-Birkenau.

Après avoir porté à l’écran la Budapest de la Belle Époque dans Sunset (2018), László Nemes offre dans Orphelin (2026) une image de la capitale hongroise en 1957. Le réalisateur met en scène un pays sous surveillance communiste, aux lendemains de la répression de la révolution populaire de 1956 et aborde la question de la filiation à travers un scénario inspiré de l’histoire de son père. Dans Orphelin, le jeune Andor vit avec sa mère Klara. Son père, Hirsch, a été déporté pendant la Shoah et n’est pas revenu des camps. Pourtant, un jour, un homme ayant caché Klara pendant la guerre affirme être le père biologique d’Andor. Andor s’accroche alors au fantôme martyr de son père et à un livre de prière. Ce livre porte le nom de Hirsch et l’adresse d’une synagogue dans laquelle se rendaient ses parents, mais dont il ne sait déchiffrer les caractères hébraïques. À travers cette double-filiation paternelle, László Nemes interroge la Shoah au-delà de l’expérience immédiate des camps et dépeint, en filigrane de la surveillance communiste, les retentissements intimes du génocide et la transmission troublée du judaïsme."

La suite et à écouter (59 min) sur radiofrance.fr

L’Ukraine accuse la Hongrie d’avoir pris en «otage» sept employés d’une banque ukrainienne à Budapest

«Les raisons restent inconnues, de même que leur état de santé actuel», a écrit le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, sur X.

Le ministre ukrainien des Affaires étrangères a accusé vendredi la Hongrie d’avoir «pris en otage» sept employés d’une banque ukrainienne à Budapest. 

«Aujourd’hui à Budapest, les autorités hongroises ont pris en otage sept citoyens ukrainiens. Les raisons restent inconnues, de même que leur état de santé actuel», a écrit Andriï Sybiga sur X. Les individus appréhendés sont «des employés de la banque d’État Oschadbank qui opéraient deux véhicules bancaires transitant entre l’Autriche et l’Ukraine et transportant des espèces», a ajouté le ministre, appelant à leur «libération immédiate»." La suite sur lefigaro.fr 

Volodymyr Zelensky ne veut pas réparer l’oléoduc desservant la Hongrie et menace Viktor Orban

"Les tensions entre le président ukrainien et le premier ministre hongrois ont connu un nouvel épisode, à propos du blocage par Budapest du prêt européen de 90 milliards d’euros attendu par Kiev et des livraisons de pétrole russe passant par l’Ukraine. 

Les tensions autour de l’oléoduc Droujba qui dessert la Hongrie et la Slovaquie en pétrole russe après avoir traversé l’Ukraine ont atteint un niveau inédit, jeudi 5 mars, sur fond de bras de fer politique et financier entre Kiev et Budapest. Lors d’un point presse en présence de son gouvernement, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky s’est laissé aller à menacer ouvertement le premier ministre hongrois, Viktor Orban, alors que la Hongrie bloque un prêt européen de 90 milliards d’euros destiné à l’Ukraine, au prétexte que les autorités ukrainiennes ne se pressent pas pour réparer cette infrastructure bombardée le 27 janvier par l’armée russe.

« Nous espérons qu’une seule personne dans l’Union européenne [UE] ne bloquera pas ces 90 milliards d’euros, ou au moins la première tranche, afin que nos défenseurs disposent d’armes », a déclaré M. Zelensky. « Sinon, nous donnerons l’adresse de cette personne à nos forces armées, à nos gars, pour qu’ils puissent l’appeler et lui parler dans leur propre langue », a-t-il ajouté. Si M. Zelensky a, par ailleurs, expliqué que l’oléoduc endommagé pourrait être de nouveau opérationnel d’ici « un mois, un mois et demi », il a laissé entendre qu’il préférerait que les réparations ne soient pas effectuées « car il s’agit de pétrole russe. Il y a certains principes qui n’ont pas de prix »." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Oléoduc Droujba : Volodymyr Zelensky ne voit "aucune raison de réparer le pipeline"

"Le président ukrainien a présenté un potentiel calendrier de réparation de l'oléoduc mais se dit opposé à sa remise en service. Le pétrole russe à destination de la Hongrie et de la Slovaquie transite par cette infrastructure.

"L'Ukraine pourrait réparer l'oléoduc Droujba en un mois ou un mois et demi, bien qu'elle ne voie aucune raison technique ou de sécurité de le faire", a déclaré Volodymyr Zelensky lors d'une conférence de presse à Kyiv, ajoutant : "Je serai franc : ma position, qui est partagée par les dirigeants européens, est que je ne réparerais pas l'oléoduc".

Le président ukrainien a souligné que l'oléoduc transportait du pétrole russe vers la Hongrie et la Slovaquie et, faisant référence aux vies ukrainiennes, a déclaré que "certaines choses n'ont pas de prix", avant de noter que "pendant que les Russes tuent des Ukrainiens, nous ne devrions pas nous préoccuper de fournir du pétrole russe à Monsieur Orban"." La suite sur euronews.com

Le plus important salon de la restauration et de l'alimentation d'Europe centrale ouvre ses portes

"Le SIRHA Budapest, qui en est à sa septième édition, n'a jamais été aussi grand, avec plus de 400 exposants cette année.

Le plus grand salon de l'alimentation et de l'hôtellerie d'Europe centrale se tient dans la capitale hongroise. Plus de 400 exposants de 26 pays participeront au SIRHA Budapest. Vous y trouverez tout ce qui peut intéresser les professionnels du secteur, des énormes fours à pizza aux machines automatiques de nettoyage de vitres. L'Italie est l'invitée d'honneur de l'exposition.

"En effet, avec 29 coexposants, toutes les régions, de Milan à la Sicile, sont représentées. Et ils ont apporté tous les produits alimentaires, des sauces aux pâtes, des fromages à tous les produits alimentaires qui font la réputation de l'Italie ", a déclaré la directrice de l'exposition, Klára Tihanyi, à Euronews." La suite sur euronews.com

Zelensky menace Orban: “Peut-être devrions-nous communiquer son adresse à nos forces armées”

"Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’en est pris vertement au Premier ministre hongrois Viktor Orbán parce qu’il bloque un important paquet d’aide financière de l’Union européenne destiné à l’Ukraine.

Cette aide, d’un montant de 90 milliards d’euros, est considérée comme essentielle pour soutenir l’effort de guerre ukrainien contre la Russie. La Hongrie, pays membre de l’Union européenne, qui entretient de bonnes relations avec la Russie, a opposé ce mois-ci un veto au paquet d’aide dans le cadre d’un conflit lié aux livraisons de pétrole.

Le gouvernement de Viktor Orbán à Budapest accuse Kiev d’interférer dans ses élections en refusant de réparer l’oléoduc Druzhba qui a été endommagé à plusieurs reprises par les bombardements russes. L’Ukraine assure que les réparations progressent rapidement." La suite sur 7sur7.be

Le pari des batteries du Premier ministre hongrois Viktor Orban se retourne contre lui à l'approche des élections

"Le pari du Premier ministre hongrois Viktor Orban sur un essor économique porté par les batteries semble s'être retourné contre lui : le secteur s'enlise dans une crise prolongée et les inquiétudes environnementales montent en flèche, à quelques semaines d'une élection nationale décisive.

Au pouvoir depuis 16 ans, Orban a misé gros, depuis 2021, sur les batteries pour véhicules électriques, attirant des investissements étrangers à hauteur d'environ 26 milliards d'euros, selon un bilan gouvernemental, principalement venus de fabricants sud-coréens et chinois, faisant de la Hongrie un pôle clé en Europe.

Mais alors que Viktor Orban, nationaliste eurosceptique, est déjà devancé par son rival de centre droit Peter Magyar selon la plupart des sondages, les enquêtes montrent que les usines de batteries en Hongrie sont devenues un risque électoral avant le scrutin du 12 avril." La suite sur zonebourse.com

Hongrie : Viktor Orbán renforce les contrôles aux frontières après le début de la guerre en Iran

"Le Premier ministre hongrois a relevé le niveau d'alerte de sécurité du pays et a renforcé les contrôles aux frontières. Les analystes estiment qu'il utilise avec succès la guerre en Iran pour renforcer son parti avant les élections.

Viktor Orbán a ordonné, ce jeudi 5 mars, un renforcement des contrôles aux frontières pour les ressortissants étrangers à la suite des frappes américano-israéliennes sur l'Iran. Il a affirmé que le conflit armé au Moyen-Orient présentait des risques pour la Hongrie en termes de prix de l'énergie et de sécurité nationale.

Samedi dernier, déjà, il avait réuni son cabinet de sécurité et a relevé d'un niveau l'alerte terroriste dans le pays.

"Des organisations terroristes originaires du Moyen-Orient se sont établies et renforcées en Europe occidentale. Nous nous attendons à ce qu'elles activent des cellules terroristes dans toute l'Europe. Nous protégerons la paix et la sécurité de la Hongrie dans cette situation. Nous avons donc renforcé les contrôles sur le trafic de passagers étrangers arrivant en Hongrie", a annoncé le Premier ministre." La suite sur euronews.com

Appel à drMáriás : le célèbre portraitiste politique hongrois rassemble les dirigeants pour une exposition jubilaire


"Complexe et provocateur, l’artiste hongrois drMáriás fait tourner plus que les têtes avec son exposition jubilaire à Budapest. Les personnages de l’histoire mondiale et de la politique moderne sont des cibles fréquentes pour son pinceau satirique.

L’exposition Vive la dictature ! à l’Institut Godot d’art contemporain de Budapest n’est pas seulement une rétrospective de l’un des satiristes les plus connus de Hongrie, mais une présentation d’un univers artistique complexe et à plusieurs niveaux.

Des peintures, personnages aux motifs visuels et verbaux ou aux installations spatiales, ils s’assemblent tous pour former une unité qui fait ressortir la vision distinctive et immédiatement reconnaissable du DrMáriás.

Né il y a 60 ans à Novi Sad, la deuxième plus grande ville de Serbie, drMáriás, alias Béla Máriás, est un artiste visuel, écrivain et musicien. Depuis les années 1980, il est une figure de proue de la scène artistique alternative et contemporaine hongroise." La suite sur observatoiredeleurope.com

jeudi 5 mars 2026

Lettres à Vera Agnès de CAYEUX Exposition du 12 mars au 04 avril 2026 à L'Avant-Galerie Vossen


58 rue Chapon, 75003 Paris
Ouvert du Mercredi à Samedi de 14h à 19h
Tel. 06 60 22 25 02

Un hommage. D'une femme à l'autre

L’artiste Agnès de Cayeux s’intéresse à l’histoire oubliée des femmes et des machines : «Le code me fascine. Les langages informatiques m'inspirent. Les femmes et les machines qui en traversent l'histoire me dévorent, telles Ada Lovelace et sa fameuse Note G, Grace Hopper et son premier langage informatique Cobol.»

Parmi ces figures essentielles, Vera Molnár s'impose pour Agnès de Cayeux. Pendant plus d’une année, elle est partie à la rencontre des souvenirs, des lieux de vie, de pensée et d'inspiration de Vera Molnár. De Paris à Budapest, en passant par la plage du Hôme-Varaville. De la salle des Archives du Centre Pompidou aux sépultures du Père Lachaise, du Jardin du Souvenir où sont dispersées les cendres de l'artiste hongroise, aux fichiers du cédérom obsolète contenant les dix premiers journaux intimes de Vera Molnár.

Au fil de son enquête qui croise intime et média-archéologie, Agnès de Cayeux tient le journal de ses impressions, de ses ressentis. Elle note et photographie, elle filme, elle programme. Elle écrit notamment une série de lettres adressées à Vera, celles-ci constituent le fil rouge de l’exposition. Une exposition qui fonctionne comme un journal ouvert, où chaque œuvre et chaque objet révèle une facette de sa rencontre à distance avec Vera Molnár et ses écritures poétiques.

Avec le soutien de la DRAC, du CNAP et Siana/Université Évry Paris Saclay

Source : avant-galerie.com

Un expert hongrois : La participation active de la Hongrie au sein de l’Organisation des États turciques renforce la position de l’Azerbaïdjan en Eurasie

"Bakou, 4 mars, AZERTAC

« La participation active et significative de la Hongrie au sein de l’Organisation des États turciques donne un nouvel élan à la coopération eurasienne et renforce la position de l’Azerbaïdjan en tant que principal centre d’interactions dans le monde turcique », a déclaré l’expert hongrois en relations internationales, Laszlo Vasa, dans l’émission « L’Azerbaïdjan et l’univers », diffusée sur le site de l’AZERTAC." La suite sur azertag.az

Le premier ministre néerlandais « ouvert » à la demande d'Orbán concernant le gazoduc ukrainien

"Le premier ministre hongrois bloque un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine. 

Rob Jetten, le nouveau Premier ministre des Pays-Bas, s’est dit « ouvert » à la proposition de la Hongrie et de la Slovaquie d’envoyer une mission d’enquête européenne afin de déterminer ce qui se passe avec l’oléoduc Druzhba en Ukraine.

« Si l’envoi d’une mission d’enquête sur l’oléoduc peut aider à résoudre le problème, je suis ouvert à cette idée », a-t-il déclaré en réponse à une question d’Euractiv lors d’une conférence de presse à Bruxelles.

Le gouvernement de Viktor Orbán à Budapest a bloqué un prêt de 90 milliards d’euros de l’UE à l’Ukraine, accusant Kiev d’interférer dans ses élections en refusant de réparer l’oléoduc, qui a été endommagé à plusieurs reprises par les bombardements russes.

Orbán, avec le soutien du Slovaque Robert Fico, exige que Kiev autorise la reprise de l’approvisionnement en pétrole via l’oléoduc qui achemine le pétrole brut russe vers la Hongrie en passant par l’Ukraine. Les Hongrois se rendront aux urnes pour les élections du 12 avril." La suite sur euractiv.fr

Poutine libère deux prisonniers de guerre ukraino-hongrois

"Vladimir Poutine a ordonné mercredi la libération de deux combattants ayant la double nationalité ukrainienne et hongroise faits prisonniers par les Russes sur le front en Ukraine, un nouveau signe de la proximité entre le Kremlin et Budapest.

"Ce sont des citoyens ayant la double nationalité ukrainienne et hongroise. Ils ont été mobilisés de force. J'ai décidé de libérer (ces) deux personnes", a déclaré le président russe au cours d'une rencontre avec le chef de la diplomatie hongroise Peter Szijjarto pendant laquelle la question de l'approvisionnement de la Hongrie en hydrocarbures russes a également été abordée.

S'exprimant de Moscou, M. Poutine a affirmé à M. Szijjarto qu'il pouvait les prendre tous les deux avec lui "directement dans l'avion" rentrant à Budapest.

Remerciant Vladimir Poutine, le ministre a assuré que "beaucoup" de citoyens ethniquement hongrois étaient contraints de combattre pour Kiev.

La situation de la minorité magyarophone dans la région ukrainienne de Transcarpatie est l'un des sujets de tensions entre l'Ukraine et Budapest." La suite sur connaissancedesenergies.org

Suite au veto hongrois sur le prêt à l'Ukraine, l'UE a besoin de "moins d'unanimité", selon Rob Jetten, nouveau Premier ministre néerlandais

"Les Pays-Bas sont de retour", a déclaré le Premier ministre néerlandais Rob Jetten lors de son premier voyage à Bruxelles depuis son entrée en fonction.

Le veto de dernière minute de la Hongrie sur le prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine souligne la nécessité pour l'Union européenne de "s'éloigner de l'unanimité", a déclaré Rob Jetten, le nouveau Premier ministre des Pays-Bas, lors de son premier déplacement à Bruxelles depuis son entrée en fonction.

"Le nouveau gouvernement néerlandais est favorable à ce que l'on prenne de moins en moins de décisions à l'unanimité au niveau européen", a souligné Rob Jetten à un groupe de médias, dont Euronews, mardi.

"C'est un exemple clair de la raison pour laquelle c'est important, car nous ne pouvons pas expliquer à nos électeurs que l'Europe est parfois beaucoup trop lente à réagir aux grandes questions qui nous affectent tous", a-t-il ajouté.

Rob Jetten a appelé son homologue hongrois, Viktor Orbán, à respecter l'accord délicat auquel les 27 dirigeants de l'UE sont parvenus en décembre à l'issue de négociations houleuses. Ce compromis prévoyait que la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque promettent l'unanimité nécessaire pour modifier les règles budgétaires de l'UE en échange d'une exemption de l'emprunt commun." La suite sur euronews.com

Hongrie : Viktor Orban dépassé dans les sondages, l’IA au cœur d’une campagne qui bascule dans la désinformation

"Le parti d'extrême-droite du Premier ministre hongrois Viktor Orban est donné perdant dans les sondages pour la première fois depuis 2010. Le candidat en quête d'un cinquième mandat consécutif opte pour l'IA, afin de discréditer son adversaire.

Depuis novembre 2025, les sondages de l'institut hongrois Médian montrent des intentions de vote majoritairement favorables au parti de centre-droit (Tisza) de Péter Magyar, principal opposant à Orban pour les législatives de 2026. 

La fin de l'extrême-droite ?

Pour la première fois depuis 2010, l'extrême-droite est en passe d'être reléguée au second plan dans l'échiquier politique hongrois. Et cette idée ne plaît pas tellement au Premier ministre.

Le parti d'Orban (Fidesz) a développé sa campagne électorale sur les réseaux, de plus en plus investis par la scène politique afin d'élargir l'électorat, notamment sur X et Facebook, mais aussi sur YouTube et Instagram.

L'IA comme arme politique

Sa stratégie de communication dénote par l'utilisation qu'elle fait de l'intelligence artificielle. Le directeur de campagne du Fidesz a notamment généré des vidéos truquées avec l'IA pour discréditer Péter Magyar, en lui attribuant des propos qu'il n'a pas tenus sur des prétendues baisses des retraites et augmentation des impôts." La suite sur lepopulaire.fr

Hongrie-Le parti d'opposition Tisza accroît son avance dans les sondages

"A un peu plus d'un mois des élections législatives en Hongrie, le parti de centre-droit Tisza de l'opposant Peter Magyar accroît son avance dans les sondages sur le Fidesz du Premier ministre Viktor Orban.

Jamais le dirigeant nationaliste, au pouvoir depuis seize ans, n'a autant paru menacé mais l'incertitude reste entière sur l'issue du scrutin du 12 avril en raison du grand nombre d'indécis.

Dans une enquête d'opinion conduite par l'institut Zavecz Research entre le 22 et le 28 février, l'écart est désormais de 12 points entre les deux formations, contre 10 en janvier." La suite sur boursorama.com

mercredi 4 mars 2026

Hongrie : publication de nouveaux rapports sur les minorités nationales et les langues minoritaires nationales

"Les rapports du Conseil de l’Europe portent sur 14 langues et 13 minorités nationales.

Le Conseil de l'Europe a publié deux rapports concernant la Hongrie, l'un de ses États membres. Le premier porte sur les 13 minorités nationales qui vivent dans ce pays, tandis que le second examine la situation des langues minoritaires en Hongrie, notamment le beás et le romani.

Pour ce qui est des minorités nationales, il s'agit du sixième rapport du Comité consultatif du Conseil de l'Europe sur la Convention-cadre pour la protection des minorités nationales concernant la Hongrie. Le Comité consultatif y prend acte de l’engagement constant du pays à protéger les minorités reconnues sur son territoire, tout en appelant à une action renforcée pour garantir une égalité et une participation pleines et effectives de toutes les communautés. Il salue la solidité du cadre juridique hongrois et l’augmentation des financements alloués aux administrations autonomes des minorités, qui soutiennent les initiatives culturelles et gèrent les institutions éducatives et culturelles des minorités. De nombreux représentants des minorités ont fait part de leur satisfaction quant aux mesures de soutien en place.

Dans le même temps, le Comité consultatif souligne la nécessité d’une plus grande reconnaissance publique des contributions des minorités à la société hongroise, notant que le soutien se limite souvent à des aspects symboliques ou folkloriques, au lieu de favoriser l’inclusion sociale et économique au quotidien. L’avis appelle donc à redoubler d’efforts dans le domaine de l’éducation et des médias pour promouvoir le dialogue interculturel et le respect mutuel.

Une discrimination qui persiste à l’égard des Roms

La situation des communautés roms demeure préoccupante. Les Roms continuent de subir des écarts structurels dans les domaines de l’éducation, de l’emploi, du logement et de la santé, et sont confrontés à une discrimination persistante. La ségrégation scolaire est répandue et nécessite une action urgente et pérenne, notamment des politiques globales de déségrégation et une meilleure coordination entre les autorités nationales et locales." La suite sur coe.int

Une guerre qui «n'est pas la leur» Poutine et Orban parlent des Hongrois capturés en Ukraine

"Le président russe, Vladimir Poutine, et le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, ont évoqué lors d'un entretien téléphonique la question des citoyens hongrois ayant combattu aux côtés des forces ukrainiennes et faits prisonniers par Moscou, a indiqué mardi le Kremlin.

Lors d'un échange de points de vue sur l'Ukraine, les deux dirigeants ont évoqué la question des «citoyens hongrois mobilisés dans les forces armées ukrainiennes et faits prisonniers par la Russie», selon un communiqué.

La Hongrie, rare pays de l'Otan et de l'Union européenne à avoir renforcé ses liens avec Moscou depuis son offensive à grande échelle lancée en 2022 en Ukraine, compte une large minorité en Ukraine, présente principalement dans la région occidentale de Transcarpatie.

La semaine dernière, le ministère russe de la Défense a publié une vidéo montrant un prisonnier de guerre présenté comme un citoyen ayant une double nationalité, ukrainien et hongrois, et disant avoir été enrôlé de force en Ukraine avant d'être capturé au front par les troupes russes." La suite sur bluewin.ch

Soirée des Mardis hongrois de Paris du 3 mars 2026 - Les images

 














mardi 3 mars 2026

« How Could I Live Without You? » (Hogyan tudnék élni nélküled?) 26 mars 2026 à 20h00 au cinéma Majestic Passy

 

Cinéma Majestic Passy 18 rue de Passy à Paris, 75016 Paris

Organisée par l'Ambassade de Hongrie et l'Institut Liszt Paris, la première parisienne de la comédie musicale de Dénes Orosz intitulée « How Could I Live Without You? » (Hogyan tudnék élni nélküled?) aura lieu le 26 mars 2026 à 20 heures au Majestic Passy, en présence de l'actrice principale, Franciska Törőcsik.

Cette comédie romantique raconte l'histoire d'un été au lac Balaton qui changera à jamais la vie d'un jeune couple. Une histoire légère sur le passage à l'âge adulte, accompagnée des tubes intemporels de Ferenc Demjén, l'une des icônes les plus connues de la pop hongroise.

« How Could I Live Without You? » (Hogyan tudnék élni nélküled?)
Comédie musicale hongroise, 105 minutes, 2024

Réalisateur : Dénes Orosz
Scénario : Krisztina Goda, Anett Kormos
Directeur de la photographie : Tamás Babos

Avec Franciska Törőcsik, Márk Ember, Peti Marics, Luca Márkus, Marcell Kirády, Harmat Kovács

Projection en langue hongroise, sous-titrée en anglais

L’entrée est gratuite, sur réservation
Réservation : Cliquez ICI

Descente poétique internationale au Panthéon le 31 mars 2026 à 19h30

Imre Oravecz à Szajla ©Gábor Muray

Lieu: Le Panthéon

Place du Panthéon, 75005 Paris

Lecture extraordinaire en immersion binaurale qui ouvre l’horizon sur la poésie d’aujourd’hui telle qu’elle s’écrit à l’international !

Avec la participation de quatre auteurs incontournables de la scène poétique contemporaine – Mariano Rolando Andrade (Argentine), Yevgeniy Breyger (Ukraine/Allemagne), Imre Oravecz (Hongrie) et un poète de Pologne – ainsi que du comédien Gabriel Dufay qui lira leurs poèmes en français.

Et, pour clore la soirée, une surprise poétique et musicale hors normes !

Événement organisé par le Printemps des Poètes en partenariat avec le Centre des monuments nationaux, l’Institut Liszt, l’Institut Goethe, l’Institut culturel polonais et l’Académie Mallarmé

Imre Oravecz est né à Szajla en 1943.

Après des études de droit en Hongrie, il est parti étudier aux États-Unis en 1973. Il y a ensuite enseigné les langues et la linguistique. De 1982 à 1994, il a été membre du hebdomadaire Élet és irodalom (chroniqueur, rédacteur en chef, principal) et s’est impliqué dans différentes activités politiques.

En parallèle, il mène de front une activité de traduction et d’écriture. Il a ainsi traduit en hongrois de la poésie américaine (J. Ashberry, R. Creeley, F. O’Hara), allemande (P. Celan, H.C Artmann, E. Jandl), russe et slovène. Il est lui-même auteur de nombreux recueils de poésie – le premier étant paru en 1972 – ainsi que de textes en prose, dont Septembre 1972, publié en français aux éditions Cambourakis en 2018, traduit par Marc Martin. 

Entrée libre
Réservation obligatoire à l’adresse : reservation@printempsdespoetes.com
Les inscriptions seront ouvertes à partir du 15 mars 

Mon Dieu, Mon Pays (2025) - Samedi 4 avril 2026 à 10h30 au Studio des Ursulines 10 Rue des Ursulines, 75005 Paris Le festival – L’Europe autour de l’Europe


Titre original : Istenem, országom

Après une explosion à Budapest, trois jeunes femmes, assises sur un terrain de football, parlent d’amitié, d’amour, de rêves et de réalité.

Kristóf Sólyom12minDrame2025
 
Studio des Ursulines 10 Rue des Ursulines, 75005 Paris 

Un chef-d’œuvre oublié d’une survivante d’Auschwitz enfin publié en France


"Le 6 mars paraîtra aux éditions des Syrtes La Promenade de Mária Földes, « une véritable découverte littéraire », traduit du hongrois (Transylvanie) par Catherine Fay. Un roman autobiographique publié en 1974, écrit par une autrice de langue hongroise en Roumanie, survivante de la Shoah, oubliée ensuite par les vagues de l’histoire.

Il s’agit d’une promenade sinueuse dans les « plis » de la mémoire, elle y interroge la culpabilité et la responsabilité éthique de la survie. Mais le destin du livre est tout aussi sinueux que la promenade de son héroïne. Paru en hongrois en 1974, puis en hébreux en 1978, il n’a été traduit en roumain qu’en 2024, soit cinquante ans après sa première édition.

Mária (Smilovits) Földes est née en Transylvanie (Roumanie) en 1925 ; en 1944 elle est déportée par les nazis, passe par Auschwitz, Cracovie et Langenbielau, mais elle survit et retourne en 1945, à Cluj.

Si le livre a pu connaître une deuxième vie, c’est grâce à l’énergie infatigable de Ágnes Lev, la fille de l’écrivaine, qui signe la préface de la traduction française. L’occasion pour elle de mieux nous la faire connaître dans un dialogue avec Olimpia Verger, l’éditrice des éditions des Syrtes." La suite sur actualitte.com

CSG recule en Bourse malgré ses projets de défense en Hongrie

"(Zonebourse.com) - Le groupe industriel et technologique entend devenir un partenaire stratégique de long terme en Hongrie, avec des contrats majeurs et une possible intégration des systèmes HIMARS chez Rába.

CSG annonce l'acquisition de 49% de 4iG Space & Defence Technologies (conglomérat hongrois 4iG dans les domaines spatial, défense et sécurité), devenant indirectement actionnaire à 37% de Rába Automotive Holding. Le groupe confirme ainsi son ambition de s'ancrer durablement dans l'industrie de défense hongroise." La suite sur tradingsat.com

À Budapest, le maire casse les codes de l’orbanisme

"Depuis le 28 janvier 2026, le maire de Budapest est poursuivi pour avoir autorisé la marche des Fiertés dans sa ville malgré l'interdiction d'Orban. Administrer la capitale tout en s'opposant au Premier ministre lui vaut d'être harcelé par le Fidesz, qui tente de conserver le contrôle de Budapest.

Avec
  • Ambre Bruneteau, doctorante en sciences politiques à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Paul Gradvohl, historien, professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de la Hongrie
  • Gábor Oláh, docteur en études urbaines et en histoire à l’EHESS, chercheur post-doctorant à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Depuis son arrivée à l’hôtel de ville de Budapest en 2019, Gergely Karácsony est devenu l’un des principaux opposants au pouvoir de Viktor Orbán, par son ADN politique écologiste et social, donc radicalement opposé au projet autoritaire, illibéral et conservateur du Premier ministre et maître absolu de la Hongrie, mais également par l’importance du poste qu’il occupe." La suite suite et à écouter (58min) sur radiofrance.fr

En Hongrie, un scandale de pollution provoqué par une usine de batteries géante pourrait coûter cher à Viktor Orban

"Soupçonnée de mettre en danger la santé et l’environnement par ses rejets toxiques, une usine de batteries Samsung au nord de Budapest aurait bénéficié d’un passe-droit de la part des autorités hongroises. L’affaire pourrait peser dans les élections législatives du 12 avril.

Collés à des quartiers pavillonnaires, les hauts murs gris de la gigantesque usine de batteries Samsung de Göd, en Hongrie, bouchent le paysage. « Ils ont construit quelques parois antibruit, mais cela ne suffit pas toujours à couvrir les bourdonnements. Ils disent aussi que la fumée est seulement de la vapeur d’eau, mais il faudrait bien plus de contrôles, comme ils travaillent avec une trentaine de matières dangereuses dont du nickel, du cobalt ou du manganèse », s’inquiète, en cette fin février, Zsuzsa Bodnar, qui habite à quelques kilomètres de l’usine, dans cette ville résidentielle paisible de 20 000 habitants située à 30 kilomètres au nord de Budapest.

Journaliste et activiste environnementale, cette femme de 62 ans mène depuis 2020 une croisade contre ce site de production de batteries parmi les plus grands d’Europe qu’elle accuse d’émettre du solvant N-méthyl-2-pyrrolidone (NMP), un produit classé comme toxique pour la reproduction par les autorités européennes. Longtemps, cette ancienne professeure de littérature à la longue chevelure et sa petite association Göd-ERT (« pour Göd »), regroupant des habitants inquiets de l’impact de l’usine sur l’environnement et les prix de l’immobilier, ont mené leur combat un peu seuls, en multipliant les recours juridiques contre l’Etat hongrois pour obtenir des données sur ces émissions ou en faisant eux-mêmes des tests avec l’aide de l’ONG Greenpeace." La suite sur lemonde.fr (article payant)

Journées du film francophone 2026


"Rencontre avec Matthieu Berton, directeur de l’Institut Français en Hongrie

JFB : C’est à Budapest et dans plusieurs grandes villes de la Hongrie que débutent les Journées du film francophone. Au programme il y a beaucoup de films remarqués aux festivals de films célèbres de Cannes, à la Berlinale, ou au Festival de Toronto. Les films d’une grande diversité seront présentés du 4 au 14 mars. Comment avez-vous sélectionné les films et quel est le public que vous visez ?

Matthieu Berton : La sélection repose d’abord sur un critère essentiel : la nouveauté. Tous les films présentés sont récents et, pour la grande majorité, inédits en Hongrie. Nous souhaitons offrir au public hongrois une véritable découverte, en présentant des œuvres qui ont marqué les grands festivals internationaux, comme le Festival de Cannes, la Berlinale ou le Festival international du film de Toronto.

Notre programmation s’articule autour de trois axes : des avant-premières de films français proposées par des distributeurs hongrois, une sélection complémentaire du meilleur du cinéma contemporain choisie par l’Institut français, et une section dédiée aux films issus d’autres pays de l’espace francophone mondial, en partenariat avec plusieurs ambassades présentes à Budapest et le ministère des affaires étrangères et du commerce extérieur pour la Hongrie !

 Nous visons un public large : les cinéphiles fidèles aux Journées du film francophone, mais aussi un public plus jeune, des étudiants, des familles, et toutes celles et ceux qui souhaitent découvrir la diversité culturelle du monde francophone. Nous cherchons un équilibre entre des films grand public et des œuvres plus audacieuses ou émergentes." La suite sur jfb.hu

lundi 2 mars 2026

Ildikó Enyedi à la Cinémathèque du 25 mars au 1er avril 2026

 

« Mon XXe siècle » d'Ildikó Enyedi 

Alors que sort Silent Friend, son nouveau film, la Cinémathèque française reçoit lldikó Enyedi, l'une des grandes figures du cinéma hongrois contemporain.

Après des études à Budapest et Montpellier, et une série de courts métrages expérimentaux, elle signe des débuts fracassants avec Mon XXe siècle, Caméra d'or 1989, fable poétique sur le cinématographe, la lumière et la magie. L'esthétique sophistiquée du film annonce la suite - Corps et âme, Ours d'or 2017, ou encore ses 37 épisodes pour la version hongroise d'En thérapie - succession d'allégories d'une grande beauté sur les mystères du rêve, des couples et de leur psyché.

En partenariat avec l'Institut Liszt

Temps forts

Avant-première « Silent Friend » d'Ildikó Enyedi, présentée par la réalisatrice
Le mercredi 25 mars 2026 à 20h

Au cœur du jardin botanique d’un campus universitaire se dresse un majestueux ginkgo. Ce témoin silencieux a observé pendant plus d'un siècle les changements dans la relation au végétal : en 1908, la première jeune femme admise à l'université découvre l'univers cachés dans les plantes les plus humbles; en 1972, un étudiant se prend de passion pour la communication avec une fleur ; en 2020 un neuroscientifique hongkongais se lance dans une expérience inattendue avec le vieil arbre. Les tentatives solitaires et originales pour entrer en contact avec la nature silencieuse et insaisissable se soldent à chaque fois par un bouleversement profond et intime.

Véritable expérience sensorielle et réflexion organique sur les liens invisibles qui unissent l’humain et la nature, Silent Friend déploie une grande ampleur narrative et visuelle. Tel son personnage principal, le Ginkgo, c’est un film à la fois grandiose, limpide et complexe. À travers cette fresque qui transcende les époques, Ildikò Enyedi parvient à créer une véritable arborescence du vivant et de la photographie : du 35mm au numérique, sa caméra serpente au gré du temps qui passe et de la lumière, invitant à prendre racine et à rencontrer un ami pour l'éternité.

Un film d'Ildikó Enyedi
Hongrie, Allemagne, 2025, 147'
Avec Léa Seydoux, Luna Wedler, Tony Leung Chiu-Wai

Dialogue
« Mon XXe siècle » (Az én XX. századom)
, Ildikó Enyedi par Ildikó Enyedi, une leçon de cinéma
Le samedi 28 mars à 15h

Façonnée telle une mosaïque, une fable qui marie la grande histoire d'innovations merveilleuses (l'ampoule électrique d'Edison, l'essor de l'aviation, les télécommunications, le cinématographe) au destin de deux orphelines jumelles, nées à Budapest et séparées à l'enfance. La mise en scène onirique et souvent drôle, la sublime photographie en noir et blanc, qui sculpte et enveloppe chaque scène d'une forme d'abstraction rêveuse, tout ici concourt au merveilleux. Coup d'éclat du Festival de Cannes 1989, Caméra d'or, un premier film comme un tour de magie.

Hongrie-Allemagne-Cuba, 1989, 97 min
Avec Oleg Yankovskiy, Dorota Segda, Paulus Manker.

Si vous souhaitez participer à la projection du film « Silent Friend » en tant qu'invité de l'Institut Liszt, veuillez envoyer un e-mail à l'adresse suivante : 
reservations@instituthongrois.fr

Le programme complet : Cycle Ildikó Enyedi

Basket : contrat rempli pour les Bleus contre la Hongrie aux qualifications pour le mondial 2027

"Sur le parquet du Mans, les Bleus ont mené toute la partie et battu les Hongrois (98-79) pour s’assurer de participer au second tour des qualifications pour le mondial, dimanche 1er mars 2026.

Grâce à une grosse première période, les Bleus ont engrangé leur second succès en deux matchs contre la Hongrie (98-79) dimanche au Mans, et poursuivent leur route dans les qualifications au Mondial-2027.

Les vice-champions olympiques en titre se sont assurés - grâce aussi à la défaite de la Belgique en Finlande (78-75) dans leur groupe - de prendre part au second tour (à partir d’août) de ces qualifications.

Les trois premiers d’un groupe de six obtiendront alors leur ticket pour la prochaine Coupe du monde au Qatar.

Avant cela, il faudra bien terminer le premier acte en juillet, dans une ultime fenêtre contre la Belgique et la Finlande. Le sélectionneur Frédéric Fauthoux pourrait bien compter sur un effectif plus dense encore avec le retour des joueurs d’Euroligue et de NBA. Et pourquoi pas Victor Wembanyama." La suite sur lanouvellerepublique.fr

dimanche 1 mars 2026

«Chair» : vivre sa vie


"Au début des années 1990 à Budapest, en Hongrie, István vit seule avec sa mère dans un immeuble de l’époque soviétique. À 15 ans, entre l’école, les séances de masturbation et l’écoute de ses cassettes piratées de Madonna, de Vanilla Ice et de Guns N’ Roses, il se laisse séduire par une voisine mariée qui a l’âge de sa mère, une « vieille mocheté » pour laquelle il n’éprouve aucune attirance. Mais peu à peu obsédé par elle, il va poser un geste fatidique. « Et il est difficile de savoir quelle était son intention. »

Trois ans plus tard, à sa sortie du centre jeunesse où il a été incarcéré, le protagoniste de Chair, le sixième roman de l’écrivain canado-hongrois (et britannique) David Szalay, né à Montréal en 1974, va vivoter un peu avant de s’engager dans l’armée : direction l’Irak. À son retour de mission, cinq ans plus tard, sa médaille de héros est inutile pour lui faire oublier le trouble de stress post-traumatique qui le hante. Puis, on le retrouve devenu bouncer dans un bar de danseuses de Soho, à Londres, avant de devenir chauffeur et garde du corps d’un riche homme qu’il sauve d’une agression un soir dans une ruelle." La suite sur ledevoir.com

Une étude révèle que les rôles des femmes et des hommes, au néolithique, en Europe, étaient distincts mais pas rigides

"Au néolithique des sites funéraires hongrois présentent des squelettes d’hommes et de femmes.
Les marques sur ces squelettes montrent les activités qu’exerçaient les individus de leur vivant. Le genre de l’individu ne corresponde pas forcément aux activités habituellement liées à son sexe.

Des chercheurs ont étudié 125 squelettes d’adultes provenant de deux sites hongrois néolithiques. Ils ont comparé les  traces laissées sur les squelettes selon les activités : travail, les tâches quotidiennes, en prenant en compte également les rites funéraires. Les sites, Polgár-Ferenci-hát (daté d’environ 5 300 à 5 070 BP) et Polgár-Csőszhalom (daté d’environ 4800 à 4650 BP), se situent dans la même région mais présentent des structures sociales différentes. Les résultats ont été publiés le 16 février 2026 dans l’American Journal of Biological Anthropology." La suite sur hominides.com

Immigration, blocage de l’aide européenne à l’Ukraine... Où Orbán a raison, et où il va trop loin

VU D’AILLEURS - Avec son entêtement, Viktor Orbán a bien plus souvent raison que ses détracteurs ne le pensent. Mais en bloquant l’aide destinée à l’Ukraine, le premier ministre hongrois nuit aussi à ses propres intérêts.

Le regard porté sur Viktor Orbán ressemble souvent à celui que suscite Donald Trump. Tous deux sont généralement perçus comme un danger pour l’Europe, pour les États-Unis, pour la démocratie. Toute nuance semble exclue. On oublie pourtant que le premier ministre hongrois et le président américain ont, sur certains points, vu juste – et que, paradoxalement, certaines de leurs positions pourraient même renforcer la démocratie.

Le président américain a ainsi toujours eu raison de critiquer les maigres dépenses européennes en matière de défense. De même lorsqu’il souligne que la mondialisation a engendré de nombreux perdants et que la gauche tend souvent à négliger leurs difficultés. Quant à la politique migratoire de Viktor Orbán, autrefois qualifiée d’inhumaine par le gouvernement fédéral allemand, elle est aujourd’hui largement répandue en Europe et pourrait profiter davantage à la démocratie qu’une application laxiste de l’État de droit face à l’immigration illégale..." La suite sur lefigaro.fr (article payant)

L'UE étudie les possibilités de lever le veto hongrois sur le prêt à l'Ukraine

"Les fonctionnaires de Bruxelles s'efforcent de trouver une solution pour lever le veto hongrois au prêt de 90 milliards d'euros accordé à l'Ukraine. Quelles sont les options sur la table ?

Alors que Budapest s'oppose à Kiev sur le sort de l'oléoduc Druzhba, Bruxelles cherche un moyen de sortir de la crise, le plus tôt possible.

"Il faut que quelque chose change", a déclaré un fonctionnaire de l'UE.

Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a bloqué un prêt crucial de 90 milliards d'euros à l'Ukraine en raison de ce qu'il considère comme un effort délibéré et politique visant à perturber le transit du pétrole russe bon marché par le président Volodymyr Zelensky." La suite sur euronews.com 

samedi 28 février 2026

Avec «En beaux caractères», Dóra Kiss fait le choix du roman pour combler les silences d’une famille arrivée de Hongrie en Suisse en 1956


"Face à la mémoire sélective d’un père sur sa jeunesse hongroise, sa fille le convainc de retourner avec elle sur les lieux de son enfance. Une épopée spatiotemporelle racontée avec le charme du conte qui interroge les différentes façons de résister à l’oppression. Rencontre à Genève.

Un père et sa fille adulte s’élancent, depuis Genève, dans un voyage mémoriel en Hongrie. C’est Sára qui est à l’initiative du projet. Depuis longtemps, elle et ses sœurs demandent à leur père Abram, la septantaine, de raconter ses jeunes années hongroises, avant l’exil en Suisse en 1956. Il essaye et puis s’embrouille. Il estime, de plus, «que les problèmes de l’actualité internationale sont beaucoup plus importants». Sára insiste, lui pose des questions par mail. Le père répond depuis Marseille où il vit à présent. «Il écrit parfois des bribes, des récits fragmentés. On dirait les chutes disparates d’un atelier de couture», constate la fille, devant son écran. Germe ainsi chez elle l’idée de se rendre sur place, avec lui. Contre toute attente, Abram finit par dire: «Entendu, nous irons.»

Ainsi débute En beaux caractères. Une vie hongroise, de Dóra Kiss qui déploie d’emblée le charme et la mise à distance du conte. Le «il était une fois» n’est pas formulé mais il est comme susurré en permanence, à la façon d’un bourdon musical. Et c’est tout le livre en fait qui se déploie comme une partition, avec des motifs récurrents, des mouvements lents et puis des cavalcades à bride abattue." LA suite sur letemps.ch (article payant)

Basket - Hongrie – France : la victoire en tremblant

"A Szombathely, l’Équipe de France, plombée par ses pertes de balle, a été sauvée d'une prolongation par un tir à deux secondes du buzzer de Sylvain Francisco (74-71). Un succès étriqué mais capital dans la course à la Coupe du Monde 2027.

Mis à part quelques résidus de neige sur les routes de la campagne hongroise, c’est un grand ciel bleu et un doux soleil qui ont accompagné les Tricolores durant leur court séjour magyar. Une douceur qui a peut-être anesthésié les hommes de Frédéric Fauthoux, à côté de leur basket au premier quart-temps. Ils voulaient imposer leur physique et leur dureté à une Hongrie clairement en déficit dans ce domaine. Ils ont, au contraire, laissé se développer un basket fait de fixation et de shoots, tout en tendant eux-mêmes le bâton pour se faire battre. Sept ballons expédiés directement dans les mains adverses offraient trop d’occasions de creuser un premier écart (6-13). Les Bleus étaient cependant sauvés par l’autre domaine dans lequel on leur prêtait un avantage certain : la qualité des rotations." La suite sur teamfrancebasket.com 

Orban contre Ukraine : désescalade en vue ?

"La Commission européenne comme l’entourage d’António Costa saluent vendredi le « signal positif » lancé par le Premier ministre hongrois. « Il a compris qu’il était allé trop loin » en mettant son veto au méga-prêt à l’Ukraine… qu’il avait approuvé en décembre.

Désescalade à l’horizon ? La Commission européenne a qualifié, vendredi, de « pas dans la bonne direction » l’ouverture dont semble avoir fait montre Viktor Orban, dans la crise suscitée par le soudain blocage du méga-prêt de 90 milliards d’euros à l’Ukraine – orchestré par Budapest. Kiev a absolument besoin de ce ballon d’oxygène financier d’ici au début du mois d’avril. La Hongrie a également mis son veto à l’adoption d’un nouveau paquet de sanctions contre le Kremlin, le 20e depuis l’invasion du 24 février 2022.

Les Européens marchent toutefois sur des œufs, pressentant que toute parole risque d’être exploitée par un Premier ministre en campagne. Et si le ton de la lettre adressé à Costa se veut constructif, Orban ne baisse pas les armes vis-à-vis de Zelensky. Le président ukrainien est accusé de connivence avec l’opposition hongroise « pour installer un gouvernement pro-ukrainien en Hongrie. »" La suite sur lesoir.be

Comment la Hongrie a détourné Bruxelles et Kyiv avec un double veto laissant l'Ukraine dans l'incertitude

"Le ministre hongrois des Affaires étrangères a accusé l'Ukraine de mentir et a réprimandé Kaja Kallas lors d'une réunion tendue au cours de laquelle Budapest a utilisé son droit de veto à deux reprises, à la fureur des États membres soutenant l'Ukraine.

Le ministre hongrois des Affaires étrangères, Péter Szijjártó, s'est rendu à Bruxelles sur la défensive, demandant aux journalistes d'être sérieux alors que son pays menaçait d'opposer un double veto à un prêt d'urgence pour l'Ukraine et à un nouveau train de sanctions contre la Russie, en raison de ce qu'il dénonçait comme un sabotage coordonné de Kyiv, de Bruxelles et de l'opposition hongroise.

A l'intérieur de la salle, il a redoublé d'efforts.

Selon des diplomates ayant eu connaissance d'une réunion controversée des ministres des affaires étrangères tenue le 23 février, à la veille du quatrième anniversaire de la guerre de la Russie contre l'Ukraine, Szijjártó a insisté sur le fait que l'Ukraine jouait un jeu en perturbant, pour des raisons politiques, le transit du pétrole russe bon marché par un important oléoduc reliant la Russie à la Hongrie." La suite sur euronews.com

Vérification des faits : l'UE a-t-elle ignoré le veto hongrois sur le prêt de 90 Md € à l'Ukraine ?

"Le 24 février, le Parlement européen a annoncé avoir approuvé un prêt de 90 Md € pour soutenir l'Ukraine. Sur les réseaux sociaux, certains ont affirmé que cela signifiait que Bruxelles avait contourné l'opposition de la Hongrie. Il s'agit toutefois seulement d'une étape du processus législatif.

Un message publié sur X par la présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, a déclenché une vague de désinformation autour du prêt de 90 milliards d'euros accordé par l'UE à l'Ukraine. Ce soutien est destiné à aider Kyiv à couvrir son budget général et ses besoins en matière de défense face à l'invasion russe en cours.

La Hongrie a annoncé en début de semaine qu'elle bloquerait à la fois ce prêt – approuvé par les dirigeants de l'UE en décembre – et un nouveau train de sanctions contre Moscou, en raison d'un différend sur l'approvisionnement en pétrole." La suite sur euronews.com

vendredi 27 février 2026

Ne jamais renoncer Katalyn Karikó

Ne jamais renoncer
Katalyn Karikó
Quanto, 2024, 276 pages, 24,50 €

"Beaucoup de livres qui relatent de grandes découvertes scientifiques peuvent donner l’impression que leur trame narrative, quand il y en a une, est un simple emballage, une figure de style obligatoire et étirée en longueur. L’autobiographie de Katalin Karikó, biochimiste, prix Nobel de médecine 2023 pour sa contribution aux vaccins utilisant l’ARN messager contre la Covid-19, est au contraire fascinante parce que l’histoire de sa vie personnelle est « une démonstration sans égale de la valeur de la science et de ce qu’elle peut apporter, non seulement à l’humanité dans son ensemble, mais aussi, individuellement, à ceux et celles qui croient en elle ! »

Le titre de la traduction française du livre Ne jamais renoncer est très bien choisi 1. K. Karikó raconte ainsi comment au cours de sa carrière elle a subi nombre de revers et d’avanies et n’a pas vraiment démarré avec les meilleures chances sur la ligne de départ. Elle revient sur sa jeunesse dans une maison sans eau courante et sans chauffage central en Hongrie communiste. On se dit que c’est presque un miracle qu’elle ait persévéré jusqu’au bout. Son secret : « croire profondément en la valeur de ce qu’elle faisait », sans avoir besoin d’être motivée par la reconnaissance officielle et les récompenses (et de fait elle n’en a reçu à peu près aucune avant la toute fin de sa carrière)." La suite sur afis.org

INTERVIEW : La Hongrie prend en otage le 20e train de sanctions, selon le conseiller principal de Zelensky

"La proposition de Bruxelles d'interdire les services maritimes pourrait priver le Kremlin de 17 milliards d'euros de recettes d'ici fin 2026, explique Vladyslav Vlasiuk à Euractiv.

La Hongrie prend en otage le 20e paquet de sanctions de l’UE contre la Russie, a déclaré un conseiller principal de Volodymyr Zelenskyy à Euractiv, alors que Budapest continue de s’opposer à la dernière série de mesures restrictives prises par Bruxelles à l’encontre de Moscou.

Vladyslav Vlasiuk, envoyé spécial du président ukrainien pour les sanctions, a déclaré que le refus du Premier ministre Viktor Orbán d’approuver le paquet empêche l’UE de suspendre des services « vitaux » pour l’économie de guerre de Moscou, tels que l’assurance des navires transportant du pétrole brut russe.

M. Orbán souhaite que Kiev répare le pipeline Druzhba, qui achemine le pétrole russe vers la Hongrie via l’Ukraine, avant de donner son feu vert aux mesures. Les sanctions doivent être approuvées à l’unanimité par les 27 pays de l’UE.

« Tout d’abord, pourquoi quelqu’un mélangerait-il le paquet de sanctions avec l’oléoduc ? », a déclaré M. Vlasiuk. « Et deuxièmement, ce n’est pas nous qui avons détruit l’oléoduc. Nous faisons de notre mieux pour le restaurer, mais ce n’est pas si facile, comme tout le monde peut l’imaginer. »

Le refus de M. Orbán « ressemble beaucoup à une prise en otage du paquet de sanctions », a-t-il ajouté." La suite sur euractiv.fr

La Hongrie a enfreint le droit européen en retirant des ondes une radio, selon la justice européenne

Le président de la radio hongroise indépendante Klubradio, Andras Arato, au siège de la station à Budapest, après avoir perdu son autorisation d'émettre, le 9 février 2021 © ATTILA KISBENEDEK / AFP/Archives

"Budapest (AFP) – La Cour de justice de l'Union européenne a jugé jeudi que la Hongrie a enfreint le droit communautaire en refusant de renouveler l'autorisation d'émettre d'une importante radio indépendante, souvent critique à l'égard du Premier ministre Viktor Orban.

Le dirigeant nationaliste, qui fait face au défi le plus difficile de ses 16 années au pouvoir avec des élections législatives prévues en avril, a restreint les droits civils, notamment en entravant le fonctionnement des médias indépendants.

Klubradio n'a plus le droit de diffuser que sur internet depuis 2021, après avoir perdu son recours en justice pour conserver son autorisation de diffusion. La Commission européenne a engagé une procédure contre la Hongrie à ce sujet.

"Dans son arrêt, la Cour accueille la plupart des griefs de la Commission et constate que la Hongrie a manqué aux obligations qui lui incombent en vertu du droit de l'Union", a déclaré la Cour de justice de l'Union européenne dans un communiqué." La suite sur france24.com

Orbán propose une "mission d'enquête" sur l'oléoduc endommagé Droujba

"Dans une nouvelle lettre adressée à António Costa, Viktor Orbán reconnaît les "difficultés politiques" causées par son veto au prêt de 90 milliards d'euros pour l'Ukraine.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a proposé qu'une "mission d'enquête" soit déployée sur le tronçon ukrainien de l'oléoduc Droujba afin d'évaluer les dégâts causés le mois dernier par une attaque russe, qui a précipité l'arrêt des livraisons de pétrole.

"Il est dans l'intérêt de la Hongrie de rétablir le transfert dès que possible. La Hongrie est prête à s'engager de manière constructive dans tous les efforts qui contribuent à cet objectif", déclare Viktor Orbán dans une nouvelle lettre envoyée ce jeudi à António Costa, le président du Conseil européen, et vue par Euronews."Dans ce contexte, la Hongrie soutient l'idée d'une mission d'enquête avec la participation d'experts délégués par la Hongrie et la Slovaquie pour vérifier le statut de l'oléoduc de Droujba. La Hongrie acceptera les conclusions d'une telle mission", ajoute-t-il." La suite sur euronews.com

"Sátántangó" : de Béla Tarr à László Krasznahorkai

"Le tango de satan" de Béla Tarr, 1994 - Béla Tarr/CARLOTTA FILMS

L’écrivain et prix Nobel László Krasznahorkai et le cinéaste Béla Tarr, tout récemment disparu, ont nourri une collaboration au long cours. On évoque les liens entre les livres de l’un et les films de l’autre, en compagnie du chercheur Damien Marguet et de la traductrice Joëlle Dufeuilly.

Avec
  • Damien Marguet, maître de conférences en études cinématographiques et co-directeur du département Cinéma de l’Université Paris 8

De la littérature et du cinéma dans votre Book Club aujourd’hui ! Le cinéaste hongrois Béla Tarr est mort le 6 janvier 2026, laissant derrière lui une œuvre magistrale. Quelques semaines plus tôt, son compatriote László Krasznahorkai recevait le prix Nobel de littérature qui offrait à ses livres une renommée mondiale. L’un et l’autre ont construit, au fil des années, une collaboration singulière et multiforme. Nous nous saisissons de ces deux actualités pour mettre en lumière la façon dont leurs œuvres se font écho, en particulier à travers Le tango de satan, film et livre qui furent le premier territoire de leur rencontre. Le chercheur en cinéma Damien Marguet, spécialiste de l’œuvre du cinéaste, et Joëlle Dufeuilly, qui a traduit l’ensemble des textes de l’auteur disponibles en français, sont nos invités.

Informations complémentaires

Le Coffret Sátántangó Blu-ray ou DVD (master restauré 4K, version originale sous-titrée français) avec en bonus 3 préfaces de Damien Marguet et Entrez dans la danse ! (Damien Marguet revient sur la genèse de ce film hors norme conçu sur une période de 9 ans et livre différentes grilles de lecture pour aborder cette œuvre clé dans la carrière de Béla Tarr sont disponibles chez Carlotta Films

Béla Tarr, Le tango de satan a paru aux éditions Gallimard

A écouter (59min) sur radiofrance.fr