dimanche 17 février 2013

Entre "pastèque" et "görögdinnye"... par Flora

La mémoire est un travail, dit Boris Cyrulnik. Cette phrase est la confirmation de ce que je ressentais depuis si longtemps. Quelques heures de plongée archéologique de la sorte et je me sens épuisée comme si je remontais du fond de la mine (du moins c'est ainsi que j'imagine la remontée)... Je puise dans mes entrailles, je gratte, j'érafle, je creuse... Ma tête est dans un étau. A quoi sert cette torture ? L'expression « ça me prend la tête » acquiert toute sa signification. De temps à autre, je fais cette descente dans les profondeurs de la mémoire, au lieu de me promener au soleil si rare, si hasardeux, pour me sentir mieux après. Bien mieux, assurément.
Les souvenirs, bons ou mauvais, sont bienfaisants car ils permettent de comprendre le présent. D'où viennent nos réactions parfois insondables devant les évènements de notre vie ? En creusant, à la recherche d'un épisode, porteur d'émotion similaire, nous arrivons à mettre le doigt sur l'explication qui nous mènera vers l'apaisement.
Le rôle de la langue m'occupe depuis longtemps. Le Verbe créateur qui fait exister les choses et les êtres en les nommant, ainsi que les émotions qu'ils provoquent. Est-ce que cela se passe pareillement dans des langues différentes ?
Si je dis "görögdinnye", je vois le porte-bagage de la bicyclette de mon père avec l'énorme globe vert foncé qu'il détache triomphalement pour nous l'offrir... Si je dis  "pastèque", c'est le goût insipide des tentatives décevantes dans le nord de la France qui m'envahit le palais... Et si je prononce "karpuz", ce sont les camionnettes bariolées chargées de grosses boules rayées qui sillonnent les rues d’Istanbul jusqu'aux premiers gels que je revois dans mes souvenirs... Le russe  "арбуз" (arbouz)  n'évoque que l'école où j'apprends le vocabulaire car dans le Moscou des années 60-70, elle est introuvable. Les langues m'aident à explorer les multiples facettes de mes souvenirs ; de moi-même, au fond...
Multicolores, modestes cailloux ou pierres précieuses, il faut les recréer à chaque fois, inlassablement, pour qu'ils existent. Je cherche au fond de la carrière les pierres qui ont construit la bâtisse que je suis devenue. Est-ce un pavillon coquet ou un modeste cabanon, ce n'est pas mon regard qui peut en décider. Ce qui compte pour moi, c'est son intérieur qui doit m'abriter, où je me sens en paix avec moi-même.
Flora

Le peintre Anna Stein sur RFI

"Par Jean-François Cadet
Elle a fui la Hongrie communiste : la plasticienne Anna Stein nous présente « Images des chemins intérieurs », son exposition actuellement à la Galerie Abigaïl, à Budapest." A écouter sur rfi.fr à partir du 18 février 2013

Alice Zeniter, auteur « Sombre dimanche » aux éditions Albin Michel

"Par Jean-François Cadet
C’est à un voyage en Hongrie que nous vous convions aujourd’hui. Une Hongrie qui a tourné la page du communisme il y a plus de 20 ans, mais qui en reste encore marquée. Elle a découvert une Hongrie post-communiste mais nous raconte un pays hanté par son passé : l’écrivain Alice Zeniter est avec nous. Elle publie « Sombre dimanche » chez Albin Michel." A écouter sur rfi.fr à partir du 18 février 2013

vendredi 15 février 2013

Vali Fekete : « Anna Stein. Images des chemins intérieurs » Présentation de livre et dédicace 5 mars à 19h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
L’Institut hongrois et Les Mardis Hongrois de Paris

le 5 mars 2013 à 19h
Institut hongrois

Présentation de livre et dédicace

Vali Fekete : « Anna Stein. Images des chemins intérieurs » (Éd l’Harmattan, 2012 Paris)

Ceux qui connaissent les œuvres des derniers 20 à 30 ans d’Anna Stein, peintre d’origine hongroise, les identifient aisément à une sorte de peinture abstraite-gestuelle qu’elle définit elle-même « baroque contemporain », caractéristique de cette dernière période s’accomplissant par un style figuratif abstrait dont la base est une mythologie individuelle. Cependant peu nombreux savent que l’atelier d’Anna Stein cache d’autres trésors.
Les œuvres de ses périodes précédentes, non-moins accomplies, appartiennent à l’avant-garde des années 60, créations brillantes de l’abstrait lyrique, de l’art brut et de l’expressionnisme abstrait. Pourquoi sont elles si peu connues?
Le but de l’historienne d’art, Vali Fekete, était de dévoiler ces tableaux et de mettre de l’ordre dans les œuvres. La monographie présente sur une base biographique la carrière, les phases de la création et la place dans le contexte artistique international d’Anna Stein, tout en donnant la description du chemin de vie caractéristique d’une hongroise du 20ème siècle en tant que témoin, se déployant par l’interaction des identités diverses (de l’origine, l’appartenance nationale, trajectoire artistique individuelle).
Le livre de 148 pages, édité en versions franco-hongroise et anglo-hongroise, est riche de 146 reproductions en couleurs.

L’auteur
Vali Fekete est critique d’art, correspondante de plusieurs revues d’art et de critique

Intervenants : Anna Stein, artiste peintre et sculpteur, Vali Fekete critique d’art, Pierre Karinthy traducteur, Jean-Pierre Frommer fondateur de l’Association des Mardis hongrois.

Vali Fekete : « Anna Stein. Images des chemins intérieurs » (Éditions l’Harmattan, 2012, Paris)

Minorités hongroises des Balkans : l’irrésistible appel de Budapest

"Le gouvernement du Premier ministre Viktor Orbán a simplifié la procédure de naturalisation pour les « Hongrois de l’extérieur », ressortissants de pays voisins depuis le Traité de Trianon qui a modifié les frontières hongroises au lendemain de la Première Guerre mondiale. Plus de 500 000 personnes devraient déposer une demande de citoyenneté d’ici la fin de l’année.
« Magyarnak lenni jó ! ». « Qu’il est bon d’être Hongrois ! », s’était exclamé László Tokés, député du Parti populaire européen et grande figure politique des Hongrois de Roumanie, en recevant sa citoyenneté hongroise au mois de mars 2011. Depuis l’introduction d’une procédure simplifiée au 1er janvier 2011 selon laquelle il n’est plus nécessaire de résider sur le territoire hongrois pour obtenir un passeport, il a été imité par beaucoup : 370 000 demandes de citoyenneté ont été déposées par des Hongrois des pays voisins, et plus de 320 000 candidats ont déjà prêté leur serment de citoyenneté hongroise." La suite sur balkans.courriers.info

Le Vélib s’installe en Hongrie

Par Pierre Waline
"Sept ans à peine après son arrivée à Paris, voici que le vélo en libre service va prochainement être disponible en Hongrie. Tout d’abord en province, à Szeged, dès le mois de mars („CityBike”), puis à Budapest cet été (sous le nom si charmant de „Bubi”, BudapestBicikli)." La suite sur francianyelv.hu

jeudi 14 février 2013

Alice Zeniter fait chanter un «Sombre dimanche»

"Après un premier roman très remarqué sur les apories de l’identité nationale à la française, la jeune romancière française Alice Zeniter est allée puiser son inspiration dans l’histoire post-soviétique de l’Europe orientale. Son nouveau roman Sombre dimanche a pour cadre Budapest, capitale d’un pays de marécages où la mélancolie est un sport national.

Alice Zeniter s’est fait connaître en 2010 en publiant Jusque dans nos bras, un roman-manifeste à la fois drôle et tragique qui met en scène les contradictions de la politique française en matière d’immigration. Ce récit parodique raconté avec brio et spontanéité a valu à sa jeune auteur (elle a 26 ans) le Prix littéraire de la Porte Dorée. Avec son nouveau roman qui vient de paraître, Zeniter nous invite au voyage, sur les bords du Danube. Plus précisément, à Budapest, en Hongrie, où elle a campé son intrigue. Sombre Dimanche est une saga familiale sur fond de bouleversements historiques. Les mutations politiques que connaît la Hongrie depuis plus de cinquante ans ont des répercussions dévastatrices sur la vie des protagonistes qui vivent et meurent au rythme des révolutions populaires et des soubresauts géopolitiques." La suite sur rfi.fr

Lire aussi la critique de Télérama

mercredi 13 février 2013

Hongrie: émission obligataire après l'échec des discussions avec le FMI

"La Hongrie a emprunté 3,25 milliards de dollars (2,5 milliards d'euros) sur le marché obligataire, pour sa première émission depuis le récent échec des négociations avec le FMI, a indiqué mercredi le Centre de gestion de la dette nationale (AKK).

"La Hongrie a placé des obligations arrivant à échéance dans 5 ans d'une valeur de 1,25 milliard de dollars à un taux de 4,12%, et des obligations arrivant à échéance dans 10 ans de 2,0 milliards de dollars à un taux de 5,37%", a déclaré mercredi Laszlo Andras Borbely, le vice-président de l'AKK à la radio nationale MR1." La suite sur trader-forex.fr

Tilos Rádió : le retour des manifs étudiantes en Hongrie

"Chose promise, chose due. Dans la foulée des manifestations du mois de décembre, le groupe étudiant "Hallgatói Hálózat" (HaHa) a remobilisé ses troupes lundi soir pour mettre la pression sur le gouvernement et sa réforme de l'enseignement supérieur.
Les étudiants de HaHa ont manifesté dans le centre de Budapest et dans plusieurs villes du pays comme Pécs, puis organisé des sit-in dans l’Université ELTE la nuit suivante et mardi. Ils réclament le rétablissement du nombre de bourses intégralement financées par l’État au moins au niveau de 2011, l'arrêt de coupes budgétaires dans l’enseignement supérieur, l'annulation des contrats d'étudiants les obligeant à travailler en Hongrie plusieurs années après leurs études financées par l’Etat, ainsi que la restauration de l'autonomie des Universités." La suite sur hu-lala.org

Eszter Forrai : Les escaliers Musique 8 mars à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Eszter Forrai, qui vit en France depuis 1962 explore inlassablement les chemins de l’art, de la mémoire à travers ses œuvres poétiques. Auteur de plusieurs volumes, ses poèmes évoquent l’Holocauste. Le concert, composé de 13 poèmes, relatera l’indicible : la perte de la famille, de la ville, du pays et les horreurs de la guerre. Péter Huzella et ses compagnons musiciens transformeront ses vers en une histoire vivante et émouvante.
Avec la participation de Claire Chevallier, comédienne et Sylvie Reymond-Lépine, traductrice.
Entrée libre

Concert de Veronika Harcsa et Bálint Gyémánt Musique 1er mars à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44


Veronika Harcsa
Diplômée du département de jazz de l’Université de musique Franz Liszt (2008), Veronika Harcsa a fondé son propre groupe de jazz en 2005. Leur premier disque, Speak Low (2007), publié par le label japonais Nature Bliss, a été propulsé en tête des ventes chez Tower Records, la plus grande chaîne de disquaires nipponne. Le deuxième album (2008), You Don’t Know It’s You, avec des compositions signées par la chanteuse, était également en tête de liste au Japon et en Hongrie. Il a été récompensé par le Prix Fonogram du meilleur album de jazz en Hongrie (2009). Parallèlement à son quatuor, elle travaille avec la formation de musique électronique Bin-Jip, depuis 2010. Leur premier album, Enter, a reçu le Prix Fonogram du meilleur disque alternatif (2011). Cette même année, le Quatuor Veronika Harcsa a publié son premier album en hongrois, Lámpafény, composé d’adaptations de poèmes hongrois du 20e siècle. Veronika Harcsa suit actuellement une formation de master au Conservatoire royal de Bruxelles, sous la direction de David Linx, et travaille sur le deuxième disque de Bin-Jip et sur un premier album en duo avec Bálint Gyémánt.
Bálint Gyémánt
Né en 1983 à Budapest, le guitariste Bálint Gyémánt est sorti diplômé du département de jazz de l’Acadèmie de musique Franz Liszt de Budapest, en 2008, où il a été formé par Gyula Babos, Sándor Horányi, Attila László, Károly Binder, István Regős, Károly Fridrich, László Gőz et Béla Faragó. En 2007, il a étudié à l’Académie de musique d’Oslo sous la direction de Hakon Storm et Staffan William Olson.
Entrée libre

mardi 12 février 2013

Zoltán Pável : l'art du temps - Exposition du 12 février au 5 avril 2013 - The Studio

Crédit photo : Bea Gerzsenyi
Vernissage de l'exposition mardi 19 février 2013 à partir de 19 heures

Zoltán Pável : l'art du temps

Né en 1968 à Budapest, Zoltán Pável peint depuis l'âge de 13 ans. Sa formation, il l'acquiert dans différentes écoles privées puis en autodidacte. Il expose la première fois à Budapest en 1985.
Quelques-unes de ses œuvres seront exposées à partir du mardi 12 février 2013 au restaurant The Studio 41, rue du Temple 75004 Paris

"Je travaille la peinture à l'huile sur médium, bois ou sur toile en cas d'oeuvres de grande dimension. J'interroge la question du temps au travers de mes peintures. Les pièces du jeu d'échec et les pièces détachées de montres viennent en plus sur la surface peinte. Ainsi les images habituelles en deux dimensions passent à la troisième dimension.

Pour mes tableaux, je recherche toujours des matériaux qu'on ne voit pas habituellement dans l'art pictural. C'est ainsi qu'on a pu voir des balles de golf, des pièces de monnaie, des chaussures, une écorce de platane, une fermeture éclair ou des trous de serrure.

Les tableaux sans cadre ont été réalisés sur des morceaux d'anciens meubles en bois, vieux de 50 ou 100 ans, ainsi d'emblée ils portent en eux le temps. Je peins moi-même les cadres pour qu'ils s'adaptent au thème donné.

Dans les échecs, ce n'est pas le jeu qui m'intéresse mais la réflexion, de surcroit ils portent en eux une langue universelle.

De 1985 à 2004 j'ai participé à 36 expositions individuelles et 15 expositions de groupe. A l'étranger, j'ai exposé individuellement en Allemagne, en Autriche et en Italie. En 1997, le musée des échecs de New-York et en 2001, le chancelier d'Autriche m'ont acheté des peintures.

Mes oeuvres sont visibles dans des immeubles de bureau, des banques ainsi que dans des cercles de plus en plus larges de collectionneurs comme par exemple dans des collections en Hongrie, Autriche, Italie, Allemagne, Suisse, Angleterre, France, Danemark, Portugal, Liban, Argentine, Brésil, Etats-Unis, Indes, Japon, Arabie-Saoudite, Malaisie."

Le site de Zoltán Pável

Crédit photo : Bea Gerzsenyi

A nevem Pável Zoltán, 1968-ban születtem Budapesten. A festészettel 13 éves korom óta foglalkozom. Először különböző szabadiskolákban, majd autodidakta módon képeztem magam. Első kiállításom 1985-ben volt Budapesten.

 Olajfestékkel dolgozok farostlemezre, fára, nagyobb méret esetén vászonra. Képeimmel az idő kérdését vizsgálom. A sakkbábuk és az óraalkatrészek applikációk, tehát pluszban vannak fent a festett felületen. Így a megszokott kétdimenziós képek háromdimenzióssá válnak.

 Mindig olyan anyagot keresek a képekhez, ami a festészetben nem megszokott, így került már a képekre golflabda, pénzérme, cipő, platánfa kéreg, zipp-zár vagy kulcslyuk.
  
A keretezetlen képek régi bútorok darabjaira készültek, amelyek 50-100 évesek, így eleve magukban hordozzák az időt. A kereteket magam festem, így jobban illeszkednek az adott témához.

A sakk nem a játék oldaláról foglalkoztat, hanem a gondolatisága miatt, valamint egy nemzetközi nyelvet is magába foglal.

1985. és 2004. között 36 egyéni és 15 csoportos kiállításon vettem részt. Külföldön Németországban, Ausztriában és Olaszországban volt egyéni kiállításom. 1997-ben a New York-i Sakkmúzeum, 2001-ben pedig az osztrák kancellár is vásárolt tőlem festményt.

 Képeim irodaházakban, bankoknál, valamint egyre bővülő gyűjtői körben találhatóak mint például: magyar, osztrák, olasz, német, svájci, angol, francia, dán, portugál, libanoni, argentin, brazil, amerikai, indiai, japán, szaúd-arábiai és maláj gyűjteményekben.

http://www.pavelzoltan.hu/

Crédit photo : Bea Gerzsenyi
 

lundi 11 février 2013

Bons baisers de Budapest : visite guidée par un SDF

"Pour qui souhaite découvrir Budapest sous un angle atypique, pourquoi ne pas se laisser guider par ses sans-abri à travers les squats et l’histoire sociale de la ville ?

C’est au Fogashaz, l’un des innombrables bars en ruine du quartier juif de Budapest, que se réunit le groupe. Un circuit touristique tout à fait original, qui passe même par le salon de quelques uns de ses habitants. Le tour se déroule en plein air, il est mené par Attila Takàcs, 52 ans, moustachu à la gueule burinée, diplômé en informatique – et SDF." La suite sur cafebabel.fr

Programme de Février 2013 chez BEA'shKA pour adultes et enfants

Soirée païenne de Saint Valentin le jeudi 14 février 2013 à partir de 19h

N’oublions pas que la plupart des fêtes chrétiennes se sont substituées à des fêtes païennes !
Le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non celle des couples.
Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent.

À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année.
Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages…

Cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries de la part de couples officieux ainsi que des hommes mariés…
Pour ne pas déroger à cette tradition ancestrale que vous soyez célibataire ou en couple venez passer cette soirée chez BEAshKA, un cœur et un verre de vin vous seront offerts !

 Après-midi carnaval pour les enfants : Busójárás - le samedi 16 février 2013

Pour enterrer l’hiver, dans le sud de la Hongrie existe une tradition carnavalesque : on se déguise en monstre terrifiant et on chasse l’hiver. Ce dernier, une fois attrapé est jeté dans l’eau du Danube, et ainsi peut laisser la place à l’arrivée du printemps !
Remettons au gout du jour cette tradition pour les enfants de façon « urbano-parisienne » !
Le samedi 16 février, nous attendons les petits et moins petits pour créer ensemble leurs masques « buso », et si la météo nous le permet, nous irons chercher et chasser l’hiver dans le square du Temple.
Participation à la « marche des Buso » (atelier de création de masque, goûter et jeux) 8 EUR

 Atelier de conversation en hongrois, le mercredi 20 février 2013 à partir de 19h30


A partir de fin février, BEAshKA organise pour les amateurs de langue hongroise des ateliers de conversation.

Vous ressentez des difficultés à exprimer votre point de vue lors d'une conversation dont vous comprenez pourtant le sens ? Les ateliers thématiques vous permettront d'appréhender la langue hongroise d'une façon originale, de mettre en pratique et d'approfondir vos connaissances.
Ces ateliers de 60 minutes seront animés par des professeurs de langue maternelle hongroise et privilégieront plus spécifiquement L'EXPRESSION ORALE et les mises en situation. Ces ateliers s’adressent plus particulièrement à des personnes ayant déjà de bonnes bases en hongrois.
Le premier atelier  de conversation aura lieu le mercredi 20 février à partir de 19h30 et sera animé par Mme Rita Gárdosi,  professeur de hongrois à Paris III Sorbonne Nouvelle et  à l'Institut Hongrois de Paris.
Pour vous renseigner ou vous inscrire à ces ateliers, vous pouvez téléphoner au 01 42 74 14 69, ou écrire à beashka@beashka.com.
BEAshKA

Le Bolt SAS
42, rue Chapon
75003 Paris
01 42 74 14 69
06 60 09 12 25
www.beashka.com


Le gouvernement hongrois s'en prend de nouveau à la Cour constitutionnelle

"Le gouvernement hongrois du Premier ministre conservateur Viktor Orban se prépare à faire adopter de nouvelles mesures limitant les compétences de la Cour constitutionnelle à l'occasion de la nouvelle session du printemps du parlement.
Le projet de loi publié lundi sur le site officiel du parlement définit un cadre plus restrictif sur lequel devra s'appuyer la Cour pour ses futurs jugements. Ainsi, toutes ses décisions devront se fonder uniquement sur le texte de la nouvelle constitution entrée en vigueur le 1er janvier 2012. Les jugements pris antérieurement par la Cour ne pourront plus servir de référence, comme le veut la pratique de jurisprudence." La suite sur 7sur7.be

« Sur les traces de la Constitution hongroise » le 19 février 2013 à 19 h 15 à Sciences Po

L’Association Duel Amical vous invite à sa conférence:
« Sur les traces de la Constitution hongroise »
Avec les intervenants du livre d’entretien sur l’esprit du Constituant

Bálint ABLONCZY auteur du livre d’entretien, journaliste du magazine Heti Válasz

József SZÁJER député européen du Fidesz, vice-président du Parti Populaire Européen, rédacteur de la Constitution

Gergely GULYÁS député du Fidesz, vice-président de la Commission parlementaires des droits de l’homme, rédacteur de la Constitution,

Également en présence de
László TRÓCSÁNYI Ambassadeur de la Hongrie, professeur de droit constitutionnel

Pourquoi un pays européen peut-il sentir nécessaire de rédiger une Constitution au 21e siècle ?
Quelle est la place de l’esprit national et de l’idée européenne dans la nouvelle Constitution d’un État membre de l’Union ?
Quelle est l’étendue des droits fondamentaux qu’une Constitution moderne doit protéger ?
Échangez vos idées avec les rédacteurs de la Constitution
Le 19 février 2013 à Sciences Po à partir de 19:15, 27 rue Saint-Guillaume,amphithéâtre Albert Sorel
Inscription en ligne : interne Sciences Po / externe

www.duelamical.eu
« Pour un débat critique mais respectueux »


L'inscription pour la conférence se fait en ligne. Les deux liens figurant ci-dessus, permettent de s'inscrire pour l'événement. Ceux qui n'ont pas d'identifiant Sciences Po, peuvent utiliser le lien "externe".

A la conférence, il s'agira de rechercher l'esprit du Constituant hongrois ayant adopté une nouvelle Loi fondamentale en 2011 avec la participation, entre autres, de deux juristes - hommes politiques qui ont contribué à la rédaction de la nouvelle Constitution. Au delà de nous interroger sur la légitimité politique du processus constituant, nous souhaitons aborder des sujets de nature juridique pour mener une réflexion intellectuelle en échangeant également avec la salle.

Journée de manifestations à Budapest : les images

Les manifestations étudiantes contre la réductions des moyens de l'université ont été rejointes par les marcheurs de la faim.
Photos sur hvg.hu

Hongrie : les affamés marchent sur Budapest !

"Plusieurs milliers de personnes sont attendues ce lundi à 17h dans Alkotmány utca (proche du parlement) pour attirer l’attention sur l’augmentation de la pauvreté et protester contre les conditions du programme de travaux d’intérêt général. En Hongrie, le "welfare state", c'est terminé, explique de son côté le gouvernement.

Des dizaines de citoyens ont entrepris des longues marches vers Budapest, depuis les régions les plus pauvres du pays. Certains ont parcouru jusqu’à 300 km à pied dans le froid, depuis Sellye dans l’Ormansag, la région frontalière avec la Croatie, dans le sud du pays. Ils espèrent être rejoints par 5-10.000 manifestants cet après-midi, à l’occasion de la rentrée parlementaire, pour scander les vers du vénéré poète Attila Jozsef : « Du travail et du pain, la foule arrive ! »." La suite sur hu-lala.org

dimanche 10 février 2013

Vali Fekete : Anna Stein Images des chemins intérieurs

Vient de paraître aux éditions L'Harmattan, cette monographie bilingue hongrois-français de Vali Fekete présentant l’œuvre d'Anna Stein.
Ce livre fera l'objet d'une prochaine soirée des Mardis hongrois de Paris.

Belső utak képei - Stein Anna retrospektív kiállítása

"A szóban forgó tárlat kiemelkedő művészettörténeti jelentősége, hogy a festő és szobrász Stein Anna (1936–), egészen a közelmúltig ismeretlen, eddig soha be nem mutatott műveit nagy számban prezentálja.
Az 1956 óta Párizsban élő magyar képzőművész pályafutásának különös, már-már egyedülálló sajátossága az a változatos jelleg, melyet az állandó egyéni útkeresés, a sokféle stílus szerint történő művészi megnyilvánulás eredményezett. Az informel festészeten belül az absztrakt geometrikus, lírai és az art brut által is befolyásolt expresszionista irányelvei szerint egyaránt alkotott, majd az 1970-es évek második felében ettől elszakadva megalkotta azt a sajátos gesztusfestészetet, melyet „kortárs barokknak” nevezett, és melynek szerves részét képezte a klasszikus barokk művek újrafelfedezése. Már ekkor is némileg a figurativitás irányába fordult, hogy aztán 2000-től ez a folyamat végképp kiteljesedjen a családját, őseit ábrázoló, származási kérdéseire válaszokat kereső festményein. Az oeuvre azonban még ennél is jóval sokszínűbb, a szobrászatra és az ékszerművészetre is kiterjed, nem is szólva a nyilas rémuralom áldozatainak emléket állító, 1990-es köztéri darabról, az Égbekiáltóról valamint a Quimper-i Szent Korentin-katedrális 1993-as festett üvegablakairól." La suite en hongrois sur kikotoonline.hu

Résistances de Péter Diener

Dès la fin du mois d'octobre, commence la dernière phase de la terreur nazie. Les cruautés sadiques sont quotidiennes dans les centres des "Croix fléchées", dans la rue même et sur le quai du Danube où ils fusillent les gens ligotés par trois, en visant l'homme du milieu, pour économiser les balles. Si tu es juif, tu peux être arrêté à n'importe quel moment, n'importe où. Qui étaient ces assassins?

ISBN : 978-2-296-96528-7 • novembre 2012 • 180 pages

Prix éditeur : 17,5 € 16,63 €


Éditions L'Harmattan

Filature de Iván Sándor

Traduction de George Kassai et Gilles Bellamy

Filature retrace l'histoire des deux derniers mois de 1944 dans une Hongrie livrée à la terreur nazie. L'armée s'approche de la capitale, la plupart des Juifs hongrois ont été déportés et assassinés, mais grâce à l'intervention des puissances neutres, ceux de Budapest, quoique gravement menacés, réussissent parfois à échapper à leur sort. À l'image de l'errance de ce jeune juif racontée par le vieil homme qu'il est devenu et qui est, au cours de son enquête, confronté aux difficultés de la remémoration.

ISBN : 978-2-336-00621-5 • novembre 2012 • 244 pages

Prix éditeur : 25 € 23,75 €

Éditions L'Harmattan 

Le site de l'auteur en hongrois : www.sandorivan.com/ 

Bobard

"Il était une fois un fermier. Il était marié depuis quarante ans. Un jour, il bavardait avec sa femme de choses et d'autres et ils se dirent qu'il était quand même très curieux qu'ils n'aient pas d'enfant. Le fermier dit à sa femme:
«-Ne sois pas triste, ça n'en vaut pas la peine, nous pourrons encore avoir un enfant, nous aussi».
«-Ah, ça non! Je n'y crois plus! J'avais vingt ans quand je t'ai épousé. Nous vivons ensemble depuis quarante ans, aujourd'hui j'en ai donc soixante. J'ai fait mon temps, je n'aurai plus jamais d'enfant. Et si par hasard nous en avions un, comment s'appellerait-il?» dit la femme.
«-Baptisons-le Bobard, peu importe, pourvu que nous en ayons un», répondit le fermier." La suite sur Il était une fois... Contes et légendes hongrois

samedi 9 février 2013

Le président hongrois félicite les Chinois dans son pays à l'occasion du Nouvel An lunaire

"Le président hongrois Janos Ader a envoyé vendredi ses vœux du Nouvel An aux ressortissants chinois en Hongrie, selon un message publié dans l'hebdomadaire de la langue locale chinoise, Budapest News.

Écrivant à l'occasion du Nouvel An lunaire, M. Ader a noté que, bien que de nombreuses fêtes et coutumes culturelles aient été marquées différemment en Chine et en Hongrie, les deux peuples voulaient la même chose : le bonheur, la chance de progresser et de vivre en paix avec un compagnon fidèle, et d'être entouré par une famille aimante." La suite sur peopledaily.com

Anna Stein, Vali Fekete et Alice Zeniter à la télévision hongroise

A voir sur la chaîne MTV M1

  • le 11 février 2013 à partir de 23h10 dans l'émission Aranymetszés (le Nombre d'or) le reportage à la Galerie Abigail sur l'exposition Anna Stein.
  • le 18 février 2013, de 9h10 à 10h le reportage-interview avec Alice Zeniter, auteur du livre "Sombre Dimanche" et Anna Stein avec le livre de Vali Fekete "Images des Chemins Intérieurs". Rediffusion le 18 février de 22 h 10 à 23h.

La Hongrie condamnée par la cour européenne pour discrimination des enfants roms à l'école

"La cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a condamné la Hongrie pour avoir bafoué la convention européenne des droits de l’homme en plaçant des enfants roms dans des écoles spéciales. Cette décision fait suite à une action engagée en 2006 par la fondation Une chance pour les enfants et le Centre européen des droits de roms. Plusieurs pays d’Europe, notamment la Croatie, la Grèce, la République tchèque et la Slovaquie ont déjà été condamnés pour ces pratiques discriminatoires.

La cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a jugé que les enfants avaient été placés à tort dans une école spéciale, destinée à des enfants souffrant d’un handicap mental léger. Le programme scolaire suivi par ces enfants ainsi que leur isolement par rapport aux autres élèves auraient, selon la cour, aggravés leurs difficultés scolaires et freinés leur épanouissement personnel." La suite sur amnesty.fr

vendredi 8 février 2013

Photo hongroise de février par Alain Dodeler


cet été sur sziget
j'attendais un spectacle
en buvant un coup avec un copain qui travaille
à la scène A 38 ( et aussi sur le bateau )
il faisait nuit, on buvait une bonne hazi palinka
et Adri, une fille qui bosse aussi pour le bateau
et qui buvait avec nous,
bouge la tête et là, je vois
la lumière dans ses boucles d'oreilles
je lui dis, ne bouge pas, et hop là
si elle s'était appelée Béa, c'eut été encore plus magique.....

comme quoi une photo ça se joue à rien
un contre-jour, un mouvement de tête

c'est une chasse magnifique

le alain batchi


Le site d'Alain Dodeler : alain-dodeler.fr

Le Concert cuisine "Poulisca" 23 février 16h30 Médiathèque La Clairière 35300 Fougères.

Le Concert cuisine "Poulisca" interprété par 2 musiciens-chanteurs-comédiens hongrois.
Le sujet : l'intimité d'une maison quelque part en Hongrie, une femme cusine en temps réel le plat traditionnel hongrois "La Poulisca" (qui est partagé à la fin du spectacle avec le public), elle attend depuis des années le retour de son mari parti à la guerre, un jour, un homme frappe à sa porte...
C'est une histoire tendre, poétique, joyeuse, chaleureuse : il y a la musique hongroise, plein de bonnes odeurs de cuisine, des rires, des pleurs, des chansons... C'est pour tout public à partir de 6 ans  
site Web :   poulisca.free.fr

Cinéma Chronique d'une métamorphose Librement adapté de l’œuvre d’Imre Kertész 12 février à 20h Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
 Donner à entendre, la voix du grand écrivain hongrois Imre Kertész, correspond à la nécessité de nous interroger sur le monde d’aujourd’hui. Il nous rappelle que les idéologies qui ont rendu possible Auschwitz sont encore à l’œuvre. « Un Autre - Chronique d’une métamorphose » - porte un regard acéré et sans concession sur l’Europe contemporaine. Yves Benitah, metteur en scène de théâtre et cinéaste, a choisi d’adapter ce texte dans une perspective théâtrale. Sur le socle primaire que constitue cette forme théâtrale, il bâtit un objet audiovisuel, un film de théâtre, qui répond au souci du metteur en scène de s’écarter des dictats fictionnels du cinéma. C’est donc sur une scène de théâtre qu’a été tourné ce film où deux personnages : I. K. et son double au féminin, La Voix, nous transportent d’un lieu à l'autre, d'un! e ville (européenne) à l’autre, sur les traces des évenements qui ont marqué sa vie. Un voyage métaphorique et métaphysique propice à l’introspection, au déployement de la pensée dans une mise en abîme réflexive et sensible.

Adaptation et mise en scène : Yves Benitah
Avec : Jacques Pabst (I. K.) et Véronique Bisciglia (La Voix)
90’

Entrée libre | Réservation souhaitée

Cinéma L’Aventure de József Sipos 13 février à 20h30 Institut hongrois

Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Informations : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44

Kaland (adaptation cinématographique d’une pièce de théâtre à succès datant de 1940) est un film sur l’amour et la mort, la fidélité et la trahison, la victoire et la défaite. Le docteur Péter Kádár mène une vie heureuse : sa carrière prend son envol et sa jeune et belle femme Anna, fait des envieux. Sa vie parfaite se brise le jour même où il est nommé directeur d’une clinique de grand renom. Son collègue et fils adoptif, Zoltán, qu’il avait jusque là cru fidèle, s’apprête à s’enfuir avec Anna. Mais l’aventure prend une tournure inattendue. Le professeur fait avec Zoltán un marché lourd de conséquences qui changera définitivement leur vie à tous les trois.
2011, 84’ , V.O.S.T. anglais
Projection en présence du réalisateur.
Entrée libre | Réservation souhaitée

Trio Guérineau-Ascal-Vigh / 24 février 2013 - 19 h à la Marguérite


L’atelier Tampon Nomade  présente
Dimanche 24 février à 19 heures
à la Marguérite
49, rue Berger 75001 Paris
Metro : Louvre –Rivoli
Trio impro



Sylvain Guérineau Sax ténor 
sylvainguerineau.free.fr

Gaël Ascal Contrebasse
gael.ascal.free.fr

András Vigh Vielle à roue
www.myspace.fr/andrasvigh
paf 10€ - buvette dynamique Renseignements réservations : ateliertampon@gmail.com / 0660735346

mercredi 6 février 2013

Hongrie et Bulgarie bien sanctionnées

"La commission d'appel de la Fifa a confirmé les sanctions prises à l'encontre de la Bulgarie et de la Hongrie, toutes deux condamnées à disputer leur prochain match à huis clos suite à des incidents racistes. La suite sur eurosport.fr

mardi 5 février 2013

Matches truqués : arrestations en Hongrie

"Cinquante personnes sont soupçonnées d'avoir truqués 33 matches de football en Hongrie, dans le cadre du réseau criminel international démantelé lundi par Europol, a indiqué la police hongroise à l'agence de presse MTI. L'investigation en Hongrie a permis de saisir 320.000 euros au cours d'une douzaine de perquisitions, et d'aboutir à l'arrestation de trois joueurs et de quatre arbitres, a ajouté Bajan Nemeth, enquêteur de la police hongroise, cité par MTI." La suite sur europe1.fr

lundi 4 février 2013

Des femmes pourront désormais conduire des trains à Budapest

"Pour la première fois depuis sa création il y a 145 ans, la Société nationale des chemins de fer hongrois (MAV) a lancé lundi une formation ouverte aux femmes, pour conduire des trains, a annoncé lundi la MAV à Budapest. La compagnie est l’un des plus importants employeurs en Hongrie, avec près de 38.000 salariés, mais les locomotives étaient jusqu’à présent uniquement conduites par des hommes." La suite sur lesoir.be

dimanche 3 février 2013

TZIGANE SHOWTAM soirée tzigane/balkan avec buffet de spécialités tzigane europe de l'est samedi 09 février 2013 - 20 h 00

Besh o droM est un groupe de musique hongrois fondé en 1999 à Budapest. Son nom signifie « Trace la route » en romani. Besh o droM est considéré comme l’un des groupes hongrois les plus visibles sur la scène internationale. Il se singularise au sein de la scène folklorique hongroise par son éclectisme, influencé à la fois par la tradition musicale des Roms des Balkans et de Roumanie que par la musique du Proche-Orient.

Pad Brapad se compose de six musiciens aux parcours éclectiques, ayant tous rencontré la musique d'Europe de l'Est à travers leurs origines ou leurs rencontres musicales. Qu'elle soit tzigane, Klezmer ou folklorique, cette musique les a touchés par sa richesse, son accessibilité, sa part d'improvisation. Aujourd'hui situé entre balkan beat box, herbalizer, Mahala Rai Banda et Socalled, Pad Brapad mélange musique tzigane des Balkans, hip hop, rock et electro et met en avant les côtés évolutifs, progressifs et festifs de ces musiques pour réaliser une fusion explosive « groove balkanique », un son Urban Tzigan unique.
Pad Brapad allie l'énergie de l'Est aux beats de l'Ouest pour une ambiance chaude et festive... Un live volcanique qui vous emmène loin !

RODJENI ce sont deux femmes et deux hommes, quatre voix qui ont du cœur, des mélodies qu’on fredonne, des amours qui naissent et meurent.
Des parfums épicés des Balkans aux steppes glacées de l’immense Russie, le groupe vous emmène dans un voyage émotionnel puissant et poétique.
Dès les premières notes on est dépaysé : nous sommes en Bosnie, où les consonances orientales de la musique Sevdah nous racontent la douleur d’une jeune fille sur le point de se marier, plus loin sur la route, des tziganes chantent la beauté des femmes dans un rythme endiablé, et soudain... nous voila en Russie écoutant la complainte d’un homme perdu dans une tempête de neige.
Leur répertoire nous fait découvrir l’est européen sous toutes ses latitudes, puisant dans les répertoires traditionnels où ont déjà puisé Kusturica et Bregovic, nous oscillons entre découvertes et mélodies familières. Si la nostalgie nous étreint parfois, la fête reprend le dessus : tous les verres sont levés… ZIVELI !!!
L’Est ensorcelant vous ouvre grand ses portes !!

letamanoir.com
01 47 98 03 63 ou contact@letamanoir.com
27 avenue Lucette Mazalaigue - 92 230 GENNEVILLIERS
Métro : ligne 13, station "Les Courtilles" (15 minutes de Saint-Lazare), puis à pied 5 minutes.
RER : ligne C, gare "Gennevilliers", puis bus 166 ou 378, arrêt "Luth".

samedi 2 février 2013

La Hongrie vue par Arte

"Depuis les élections législatives de 2010, qui ont donné la majorité à son parti de centre-droit, le Fidesz, le premier ministre Viktor Orbán a engagé la Hongrie dans une "révolution nationale". S'intéressant à tous les secteurs de la vie publique, la réalisatrice multiplie les points de vue pour dresser un bilan complet de cette évolution. La nouvelle constitution et la nouvelle loi sur les médias inquiètent les observateurs européens, comme en témoignent Daniel Cohn-Bendit, député européen, et Martin Schulz, président du Parlement européen. Le milieu artistique n'est pas épargné : le chef d'orchestre Ádam Fischer a quitté la direction de l'Opéra national lorsque le Fidesz s'est mis à lui dicter sa programmation. Le nationalisme et le rejet de l'autre progressent, tandis que l'antisémitisme et la haine des Roms se banalisent, à la grande satisfaction du Jobbik, parti d'extrême-droite et deuxième force parlementaire du pays.
La dimension économique n'est pas oubliée : Christoph Rosenberg, économiste au FMI, analyse les mesures prises par Victor Orbán tandis que le ministre de l'Intégration sociale Zoltán Balog décrit les tensions sociales dans un pays qui compte plus de 30 % de pauvres. Le mouvement "Un million pour la liberté de la presse" qui se développe sur Facebook annonce-t-il un printemps magyar ? Ou les Hongrois ne croient-ils plus au changement ? Selon les sondages, seul un tiers d'entre eux prévoit d'aller voter aux élections législatives de 2014.
(Allemagne, 2012, 52mn)
NDR

Date de première diffusion : Mar., 29 janv. 2013, 23h36
A voir pendant une semaine sur Arte
A signaler que l'émission était déjà passée le 4 décembre 2012 sur Arte sous le titre "La Hongrie, une démocratie aux pieds d'argile"

La Valise mexicaine Capa, Taro, Chim Les négatifs retrouvés de la guerre civile espagnole 27 février 2013 – 30 juin 2013 - Musée d'art et d'histoire du Judaïsme

"La légendaire valise de Robert Capa, contenant des négatifs de la guerre d’Espagne, était considérée comme perdue depuis 1939. Miraculeusement retrouvés il y a quelques années au Mexique, ces documents, restitués à l’ICP (International Center of Photography) en 2007, ont fait l’objet d’une exposition présentée à New York en 2010, puis aux Rencontres internationales d’Arles en 2011. Après l’Espagne (Barcelone, Bilbao et Madrid), l’exposition La Valise mexicaine est présentée pour la première fois à Paris, au MAHJ, dans une nouvelle scénographie conçue par Patrick Bouchain." La suite sur mahj.org

Et si Léonard…


INVITATION

Un spectacle Tout Public, ludique, musical et quelque peu scientifique.
Inspiré des inventions de Leonardo da Vinci
(création 2012 au Moulin du Roc, Scène Nationale de Niort)

Mise en scène : Sylvie Bloch
Musique : András Vigh
Avec : Bruno Besson, Joseph Harriott, András Vigh
Ajouter une légende
 Mardi 19 Février à 10h15 et 13h30
École élémentaire 165 rue de Bercy 75012 Paris

Jeudi 21 Février à 18h 30
École élémentaire 103 avenue de Choisy. 75013 Paris

Mardi 2 Avril à 10h et 14h
Centre Culturel 87500 Saint-Yrieix la Perche (Limousin)

Jeudi 18 avril à 10h et 14h
93420 Villepinte

Mercredi 22 mai à 15h
Meaux

Confirmez votre venue à Pointure23. tel : 09 62 55 21 58
 

vendredi 1 février 2013

Le Budapest d'Alice Zeniter

Alice Zeniter a vécu plusieurs années en Hongrie, où elle a enseigné le français. Cette normalienne écrit aussi pour le théâtre (Spécimens humains avec monstres, pièce lauréate de l'aide à la création du Centre national de théâtre en 2010), collabore régulièrement à l'écriture et à la mise en scène pour les compagnies françaises Pandora et Kobal't. L'intrigue de son nouveau roman, Sombre dimanche (Albin Michel), se déroule dans la capitale hongroise, où elle nous entraîne.
Propos recueillis par Emilie Grangeray/Kudász Gábor Arion pour M Le magazine du Monde
La suite sur lemonde.fr

DE L’OPÉRETTE par Adam Biro

Pour écouter — et voir —  le finale de la Princesse csárdás :  http://www.youtube.com/watch?v=PBdJfZzj5gA

Quand au café, lors de mon dernier séjour à Budapest, quelqu’un proposa d’aller voir tous ensemble la Princesse csárdás, deux camps s’affrontèrent. (Vieille coutume hongroise.) Le camp des enthousiastes inconditionnels, j’en étais, et le camp des intellos, je n’en étais pas. (J’aurais pu me trouver dans les deux ; vieille coutume française.)

—La Princesse csárdás ? Vous n’y pensez pas. Payer pour assister à cette exhibition de bêtises, de vulgarité, à cette histoire qui ne tient pas debout, aux trémoussis des prima donnas qui ne cherchent qu’à briller toutes seules au dépens des autres… Pour rien au monde. C’est bon pour… le peuple — dirent les amateurs de Wagner.

Moi, j’aime les comédies musicales, je raffole des opérettes. Je suis un fan de Brigadoon, de Chantons sous la pluie (« I’m happy again »), Chicago (où, sidéré, je vis que l’on pendait, on ne sait pourquoi, une Hongroise), My Fair Lady, South Pacific (« I’m gonna wash that man outta my hair »), My One and Only, Anything Goes (musique de Cole Porter !), Silk Stockings (encore Cole Porter, paroles : Lengyel Menyhért), All that Jazz, Bandwagon (oh, les jambes de Cyd Charisse !), Hello Dolly !, Guys and Dolls (Marlon Brando y chante et danse !), et je suis un inconditionnel de la Princesse csárdás, de la Comtesse Marica, de la Femme aux mille baisers (Csókos asszony), de Kálmán, de Lehár et d’Offenbach. Amateur de surréalisme, j’aime le côté absurde, abracadabrant des situations, j’aime l’idiotie des livrets et des paroles (quand Pauline Carton chante, dans Toi, c’est moi : « Aimons-nous sous les palétuviers, aimons-nous sous l’évier », je suis au septième ciel), je raffole de leurs sous-entendus grivois, déguisés, il me plaît qu’on réécrive, actualise les paroles d’une époque à l’autre, souvent pour des raisons idéologiques, j’aime, quand dans la Princesse csárdás, on chante « Hajmási Péter, Hajmási Pál », or personne ne s’appelle Hajmási dans la pièce. Je suis aux anges quand tout le monde se retrouve par enchantement au même moment dans le même café d’une lointaine ville improbable, quand les morts se lèvent pour pousser une chansonnette puis se recouchent, je vibre quand la cousette devient, après avoir vaincu mille obstacles, comtesse, et si elle prévoit déjà de cocufier rapidement son comte de mari, elle ne sait pas encore avec qui. Et cela finit toujours bien ! On connaît d’emblée le happy end — la vie est belle, tous les problèmes trouvent une solution.

En fait, j’aime ce refus de la réalité, de l’horreur du quotidien. Tout est possible — comme dans les contes.

Puis le conte est magnifié par cette superbe musique entraînante, mélange de chansons populaires hongroises, de klezmer juif, de mélodies russes et de jazz américain. On  retrouve cette même musique, un peu plus jazzy, un peu moins chansons populaires, dans les comédies musicales de Broadway. Et les danseuses ! Leur corps, leurs mouvements ! (Il paraît qu’il y a aussi des danseurs.) Et la perfection, l’harmonie de l’ensemble, l’organisation de toute la mécanique ! Et le public ! Les gens connaissent les paroles par cœur, ils chantent avec les acteurs, ils interrompent le spectacle par des applaudissements tonitruants, debout. De plus, en Hongrie, les spectateurs ont une façon particulière d’applaudir, de faire la claque : de plus en plus fort, sur un rythme de plus en plus rapide, jusqu’à ce que l’air soit répété, jusqu’à ce que les comédiens reviennent saluer.

—Moi, dit l’un de nous, un homme plutôt taciturne, je me suis juré en cinquante-six que jamais, plus jamais je ne chanterai ni n’applaudirai en chœur. Si j’étais, par hasard, tenté de le faire, à un concert ou au théâtre, il me suffirait de me souvenir et de réentendre « éljen Sztálin, éljen Rákosi,  éljen a Párt », vive Staline, vive Rákosi (le petit Staline hongrois), vive le Parti, et ça pendant des minutes et des minutes, personne n’osant s’arrêter le premier. Et l’envie me quitte. Et ce n’est rien : j’ai vu l’autre jour un documentaire sur les années Mao en Chine. Le « Grand bond en avant » cher aux intellos occidentaux : trente-six millions de Chinois morts de faim. Et pendant ce temps-là : défilé gi-gan-tesque sur la place Tian’anmen devant Mao, avec une statue de Mao de dix mètres de haut portée par des pionniers scandant le nom de Mao, sous le portrait géant du même Mao. Non, plus jamais. Même au spectacle, quand une chanteuse ou un comédien invite le public à chanter, je reste bouche cousue. —

Moi, j’oublie les applaudissements, et je ne m’intéresse pas vraiment au public. Le spectacle de cette Princesse csárdás avec sa mise en scène ringarde, comme si Stanislawski, Grotowski, Jean Vilar, Peter Brook, Gruber, Peter Stein, Giorgio Strehler n’avaient jamais existé, ses décors « réalistes » tapageurs-féeriques populaires, ses girls splendides et coquines, ses chanteurs virils à la moustache de Charles Boyer et de Clark Gable, ses chanteuses à la poitrine opulente m’a totalement conquis et enchanté. Suivant en cela Rimbaud, j’aime, moi aussi, «les peintures idiotes, dessus de portes, décors, toiles de saltimbanques, enseignes, enluminures populaires ».

adam biro
février 2013
biroadam4(AT)gmail.com

Hongrie: les groupes russes prêts à moderniser le secteur énergétique (Poutine)

"Les compagnies russes sont prêtes à participer à la modernisation des centrales électriques et à la construction de nouveaux sites énergétiques en Hongrie, a déclaré jeudi le président russe Vladimir Poutine lors d'une rencontre avec le premier ministre hongrois Viktor Orbán, en visite à Moscou." La suite sur ria.ru

jeudi 31 janvier 2013

Sondage Metro - Ifop : nazisme, la peur des vieux démons

"EXCLUSIF - Il y a 80 ans, Hitler devenait chancelier en Allemagne. Les Français sont 34% à croire possible l'arrivée au pouvoir, un jour, d'un parti se réclamant du nazisme dans un pays européen.
Il y a tout juste 80 ans, Adolf Hitler était nommé chancelier en Allemagne, ouvrant l'une des périodes les plus sombres de l'Humanité. A l'occasion de cet anniversaire douloureux, Metro et l'Ifop ont posé aux Français une question radicale, inscrite dans cette perspective historique : "Croyez-vous possible qu'un mouvement politique se réclamant du nazisme arrive un jour au pouvoir dans un pays européen, comme Hitler en Allemagne en 1933 ?" Le résultat interpelle : un tiers des personnes interrogées (34%) répond par l'affirmative. "Qu'ils expriment du pessimisme, de l'inquiétude ou de la vigilance par rapport aux mouvements d'extrême-droite, c'est une part non négligeable qui juge que le ventre dont est sorti la Bête pourrait encore être fécond", estime Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop." La suite sur metrofrance.com

"Seuls deux partis politiques, autres que groupusculaires, peuvent se faire accoler le qualificatif de "néo-nazi" en Europe : Jobbik en Hongrie et Aube dorée en Grèce. Le premier, qui se distingue par son racisme anti-Roms, et dont l'organisation paramilitaire a été interdite en 2009, a fait son entrée au parlement hongrois en 2010 avec plus de 16% des voix. Il y dispose actuellement de 46 sièges sur 386. Ce mouvement, qui plaide pour le retour des valeurs chrétiennes, de la famille et de l'autorité, se référant parfois aux symboles d'une formation fasciste pronazie des années 1930, a aussi envoyé trois députés européens à Strasbourg." Source : metrofrance.com

Le premier ministre de Hongrie se rend à Moscou

"Jeudi le premier ministre de Hongrie Viktor Orban se rendra à Moscou avec une brève visite de travail à l'invitation du président de Russie Vladimir Poutine. Leurs négociations auront lieu au Kremlin.
La rencontre portera sur des domaines de coopération prometteurs entre la Fédération de Russie et la Hongrie, à savoir l'agriculture, le développement industriel, ainsi que sur des questions énergétiques et plus particulièrement sur la construction du gazoduc South Stream. Des questions relatives aux transports figureront également à l'ordre du jour.
La Russie occupe la deuxième place après l'Allemagne parmi les partenaires commerciaux de Hongrie." Source : ruvr.ru

La Hongrie "n'a pas besoin" d'emprunter au FMI et à l'UE, affirme son PM

"La Hongrie "n'a pas besoin" d'emprunter de l'argent au FMI et à l'UE car sa situation s'est améliorée sur les marchés, a affirmé mercredi le Premier ministre, Viktor Orban, tout en indiquant qu'il espérait toujours obtenir la ligne de crédit demandée en novembre 2011 à ces deux institutions.
"Les négociations sont en cours entre les trois parties, le FMI, la Commission et la Hongrie", et "désormais nous savons sur quoi nous ne sommes pas d'accord", a déclaré M. Orban, interrogé au cours d'un point de presse à Bruxelles en compagnie du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso." La suite sur lesechos.fr

mercredi 30 janvier 2013

Journée Portes Ouvertes INALCO samedi 2 février 2013

Sombre dimanche, le roman magyar d’Alice Zeniter

"Par Hélène Bienvenu.

Interview d’Alice Zeniter, auteure de "Sombre Dimanche", paru chez Albin Michel
Nouveauté de la rentrée littéraire 2013 : Sombre dimanche, le second roman d’Alice Zeniter, normalienne de 26 ans a de quoi mettre tout bon magyarophile en alerte. À raison. Le titre ne ment pas : l’intrigue a bien pour cadre Budapest, ses personnages principaux - les Mandy – sont hongrois. Quant à son auteure, elle a vécu près de trois ans à Budapest.
Sombre dimanche est une saga familiale qui démarre dans les années 70 pour prendre fin au lendemain de l’an 2000. Trois générations de Mandy (le grand père, le père, Imre - le fils, la fille et la mère) vivent comme cloués aux rails de la gare de l’Ouest (Nyugati pu.), dans une maison sur laquelle l’histoire s’acharne. Première et seconde Guerres mondiales, nazisme, communisme, stalinisme, kadarisme, libéralisme : 50 ans d’histoire magyare s’égrainent sous les yeux des lecteurs, au fil d’une plume parfaitement expressive, capable de susciter tout autant le rire que la pitié." La suite sur hu-lala.org

Hongrie: baisse du taux directeur d'un quart de point à 5,50%

"La Banque centrale hongroise (MNB) a annoncé mardi une baisse de son principal taux directeur d'un quart de point à 5,50%, la sixième réduction consécutive.

Ce nouvel assouplissement monétaire était attendu par la majorité des économistes.

Le président de la Banque centrale, Andras Simor, a expliqué les raisons de cette décision par la baisse probable de l'inflation (5,0% en décembre) et par la faiblesse de l'économie. Les décisions du gouvernement sur la baisse des prix fixes (-10% sur prix du gaz, électricité, chauffage des ménages à partir de janvier) auront un effet positif sur l'inflation, a-t-il indiqué devant des journalistes. La faiblesse de la demande domestique, et le taux de chômage au-dessus de 10% présagent d'une performance très faible de l'économie pour 2013 et pour l'année prochaine aussi, a-t-il ajouté." La suite sur romandie.com

Construction de la première synagogue en Hongrie depuis 80 ans

"La construction de la première synagogue à Budapest depuis 80 ans a débuté dimanche soir 27 janvier, avec la pose de la première pierre au cours d’une cérémonie, a annoncé lundi la mairie du quartier de Csepel.
« À l’occasion de la Journée de commémoration de l’Holocauste, la première pierre d’une nouvelle synagogue a été posée à Csepel », a indiqué la mairie de ce quartier du sud de la capitale hongroise, lundi sur son site Internet. Le cardinal Peter Erdö, archevêque d’Esztergom-Budapest, le ministre de la défense Csaba Hende, et l’ambassadeur d’Israël, Ilan Mor, ont participé à cette cérémonie." La suite sur la-croix.com

mardi 29 janvier 2013

" N'Daramba et le Grand Juge", une fable comique sur le pouvoir des faibles...

Après un mois de résidence d'artistes, la Compagnie des Inachevés  présente une opérette marionnettique, un procès brechtien intitulé" N'Daramba et Le Grand Juge" dans la mise en scène de Monika Rusz au Centre culturel M. Rebérioux (27, av. François Mitterand M°Créteil-Pointe du Lac) le 20 et 23 février à 15h (tout public à partir de 7 ans).

Avec Lili Spyratos, José Luis Roig. Musique composée et interpètée par David Tuil. Marionnettes : Anna Bodi Kövecses. Manipulation : Laura Gudino, Costumes : Zsofia Boncsér, Eclairage : Frédéric Fontaine, Graphisme : Marianna Fekete.

Renseignements et Réservations au01 41 94 18 15 ou 06 70 12 24 07.
Tarif plein: 10 €, tarif réduit( moins de 18 ans): 6 €
www.compagniedesinacheves.com

Il était une fois - Contes et légendes hongrois


Je voudrais signaler aux lecteurs du blog des Mardis hongrois, un fort joli blog de contes et légendes hongrois en langue française.
Chers Lecteurs, petits et grands,

Je vous souhaite la bienvenue sur ce blog où vous allez découvrir des légendes et des contes populaires hongrois en français.

Professeur de hongrois et de français, j’enseigne le hongrois à Paris depuis 1995. J’ai eu l’idée de créer ce blog pour permettre aux lecteurs d’accéder aux contes hongrois sans avoir besoin de connaître la langue hongroise, elle-même.

En ouvrant ce blog, vous avez en main la clé donnant accès à un monde fantastique, riche mais peu connu, qui, je le garantis, vous apportera de l'humour, de la joie, de la bonne humeur et du rire.

Petits et grands, vous aurez l'occasion de rêver, de suivre des aventures improbables et même parfois de vous amuser de la bêtise humaine.

Ces contes et légendes s'adressent aux enfants d’au moins 6 ans et jusqu'à 12-13 ans. Bien évidemment, je me réjouis de la visite de tous les adultes envieux de découvrir le monde merveilleux des contes du peuple hongrois, vivant aujourd'hui dans le bassin des Carpates.

J’ai l’intention d’ajouter au fur et à mesure de nouveaux contes, donc si le blog vous plaît, revenez et visitez-le régulièrement, car de nouvelles aventures vous attendent !

Bonne lecture!

Andrea Molnàr
Docteur en littérature comparée

Krajcsovics - Nádor - Fischer Espace commun Exposition 28 février - 30 mars 2013 Institut hongrois

Vernissage : 28 février à 19h
Institut hongrois 92, rue Bonaparte 75006 Paris
Information : accueil@instituthongrois.fr
+33 1 43 26 06 44
 
 
L’exposition des trois artistes contemporains témoigne d’une forte volonté de préserver la mémoire d’une tradition fidèle à la peinture et à « ses matières premières ». Les artistes, issus de trois générations différentes, sont liés par l’amour pour les objets et espaces représentés sur leurs toiles qu’ils remplissent de vie et d’énergie. Des objets ordinaires comme un lit, une table, un livre ou un atelier, les détails d’une œuvre d’art évoquent quelque chose de plus général, au-delà du visible.
Éva Krajcsovics, peintre autodidacte s’inspire des éléments de la réalité pour créer ses paysages intérieurs. Sa palette se caractérise par des couleurs discrètes, des effets pastel jaunes, verts et bleus.
Tibor Nádor est membre de Studio Artus et parallèllement à son activité de peintre, il enseigne. Ses peintures alternent l’ombre et la lumière, la facture de la surface est accentuée, ce qui donne une allure archaïque aux tableaux.
Balázs Fischer est également membre de Studio Artus. Il remplit son atelier d’objets pour montrer le vide essentiel. L’objet de l’étude est toujours le même espace, son atelier, où il travaille sur une peinture tant qu’il ne réussit pas à recréer l’équilibre entre la forme et le vide.
Entrée libre