"Liliom, le voyou fantasque, séduit Julie, la domestique taiseuse. Une
romance sublimée par la mise en scène féerique de Jean Bellorini.
Au début du siècle dernier, en 1909, l'écrivain hongrois Ferenc Molnár
(1878-1952) a imaginé deux amoureux, Liliom et Julie, dans une fête
foraine à la périphérie de Budapest. Le metteur en scène Jean Bellorini,
nouveau directeur du Théâtre Gérard-Philipe, centre dramatique national
installé à Saint-Denis, a quant à lui campé leur romance aigre-douce
sur une piste... d'autos tamponneuses. Et il en a monté une véritable !
Avec grésillements électriques pendant les chocs, carénages colorés et
phares éblouissants." La suite sur telerama.fr
mercredi 17 juin 2015
Budapest placée sous le signe de la musique, porteuse de paix et de tolérance. Hommage aux chefs Ádám et Iván Fischer
Par Pierre Waline
"Ce n’est pas tous les jours que l’on a la chance d’avoir sous la main deux frères chefs d’orchestre tous deux reconnus sur la scène internationale. Et quand ils se mettent tous deux à organiser - quasi simultanément et presque sur le même lieu - des grands rassemblements en plein air, pour le coup, la chose est rare! Tel est le cadeau que nous offrent cette semaine les Hongrois Ádám et Iván Fischer.
Le cadet Iván, tout d’abord, avec un concert public dansant („TérTáncKoncert”) qui va se tenir ce 18 juin sur la place des Héros de Budapest. Tandis que l’orchestre du Festival - bien connu du public parisien - interprétera le Songe d’un Nuit d’été de Mendelssohn, 250 enfants venus de province, issus de milieux en difficulté (dont la moitié de roms) danseront au pied du podium. Mais laissons la parole aux organisateurs eux-mêmes. «Ce 18 juin , les petites fées vont investir en musique la place des Héros. Elles surgiront là et à l’instant où on ne les attendra pas. Nous célébrerons alors tous ensemble l’été, la tolérance et l’ouverture à autrui»." La suite sur francianyelv.hu
"Ce n’est pas tous les jours que l’on a la chance d’avoir sous la main deux frères chefs d’orchestre tous deux reconnus sur la scène internationale. Et quand ils se mettent tous deux à organiser - quasi simultanément et presque sur le même lieu - des grands rassemblements en plein air, pour le coup, la chose est rare! Tel est le cadeau que nous offrent cette semaine les Hongrois Ádám et Iván Fischer.
Le cadet Iván, tout d’abord, avec un concert public dansant („TérTáncKoncert”) qui va se tenir ce 18 juin sur la place des Héros de Budapest. Tandis que l’orchestre du Festival - bien connu du public parisien - interprétera le Songe d’un Nuit d’été de Mendelssohn, 250 enfants venus de province, issus de milieux en difficulté (dont la moitié de roms) danseront au pied du podium. Mais laissons la parole aux organisateurs eux-mêmes. «Ce 18 juin , les petites fées vont investir en musique la place des Héros. Elles surgiront là et à l’instant où on ne les attendra pas. Nous célébrerons alors tous ensemble l’été, la tolérance et l’ouverture à autrui»." La suite sur francianyelv.hu
La Hongrie ferme sa frontière avec la Serbie et veut construire un mur anti-immigration
"Le gouvernement hongrois opte pour la manière forte face à l’afflux
sur son sol de migrants passés par la Serbie. Le ministre des affaires
étrangères a ainsi annoncé, mercredi 17 juin, la fermeture de sa
frontière avec Belgrade et le début de travaux de construction d’une
clôture de 4 mètres de haut sur les 175 km de frontière entre les deux
pays.
« Les travaux préparatoires pour la clôture doivent être achevés d’ici à mercredi [24 juin] », a souligné le ministre. Le premier ministre, le conservateur Viktor Orban, avait évoqué dès vendredi la possibilité d’une « fermeture complète » de la frontière avec la Serbie, par où transite la quasi-totalité des migrants arrivant dans le pays." La suite sur lemonde.fr
« Les travaux préparatoires pour la clôture doivent être achevés d’ici à mercredi [24 juin] », a souligné le ministre. Le premier ministre, le conservateur Viktor Orban, avait évoqué dès vendredi la possibilité d’une « fermeture complète » de la frontière avec la Serbie, par où transite la quasi-totalité des migrants arrivant dans le pays." La suite sur lemonde.fr
Nous étions les étudiants de 1956 à Paris - Table ronde à l'Institut hongrois le mardi 16 juin 2015 - Les images
Soirée animée par Catherine Horel,
historienne (CNRS).
En partenariat avec les Mardis hongrois
de Paris
„Nézzük meg, máshol mi van” – Interjú Gerzsenyi Bea színházi rendezővel
A francia kritikusok sikerként értékelték tavaly a párizsi Théâtre Casalis-ban bemutatott, „Du sexe de la femme comme champ de bataille” / „A női nemi szerv, mint csatamező” című darabot, amelyet színre vitt. A sikerről és az előzményekről kérdeztük a Párizsban élő rendezőt.
La suite sur magyarnarancs.hu interview en langue hongroise de Bea Gerzsenyi à propos du spectacle "Du sexe de la femme comme champ de bataille"
La suite sur magyarnarancs.hu interview en langue hongroise de Bea Gerzsenyi à propos du spectacle "Du sexe de la femme comme champ de bataille"
Balaton Sound : la plus grande party d’Europe du 8 au 12 juillet en Hongrie!
"Le Balaton Sound Festival vous promet un séjour d’anthologie en Hongrie pour la plus lourde party d’Europe réunissant la crème des meilleurs DJ’s du moment ! Cinq jours d’électro non-stop pour battre le beat du 8 au 12 juillet 2015 ! Le Balaton Sound, c’est THE rendez-vous incontournable de la scène électro où se réunissent plus de 125 000 festivaliers sur les rives du plus grand lac d’Europe centrale !" La suite sur soonnight.com
OSCARS 2016: la Hongrie a (déjà) choisi son candidat
"Les longs métrages candidats à l'Oscar du meilleur film en langue
étrangère sont généralement dévoilés à l'automne. Mais la Hongrie a déjà
arrêté son choix : il s'agira du Fils de Saul." La suite sur filmdeculte.com
Hongrie: une campagne de pub pour contrer la communication anti-immigrés du gouvernement
"C'est une idée du Haut Commissariat aux réfugiés. Il veut mettre en valeur des exemples d'intégration réussie, alors que le gouvernement hongrois multiplie les diatribes contre les immigrés depuis le début de l'année.
Cette campagne débute ce mardi dans le métro de Budapest. Les habitants de la capitale pourront y voir sur de grandes affiches des portraits de réfugiés originaires d'Afghanistan, du Pakistan ou encore du Togo. Le but est de montrer que les migrants peuvent être une richesse pour un pays." La suite à lire et écouter sur franceinfo.fr
Cette campagne débute ce mardi dans le métro de Budapest. Les habitants de la capitale pourront y voir sur de grandes affiches des portraits de réfugiés originaires d'Afghanistan, du Pakistan ou encore du Togo. Le but est de montrer que les migrants peuvent être une richesse pour un pays." La suite à lire et écouter sur franceinfo.fr
Réaction de S.E.M. Georges Károlyi, Ambassadeur de Hongrie en France, à la lecture d’un article paru dans « Le Point » le 11 juin 2015
"J’ai lu avec intérêt l’Humeur d’Olivier Guez intitulée « Café New York »
parue en dernière page du « Point » daté du 11 juin 2015, où l’auteur
cite les propos que lui a tenus l’écrivain Péter Esterházy.
J’ai la plus grande admiration pour l’œuvre littéraire de Péter Esterházy, mon cousin au quatrième degré (sa grand-mère est née Károlyi), et l’exceptionnelle qualité des traductions françaises de ses ouvrages le rend particulièrement accessible au public français, ce dont je me réjouis.
En revanche, Péter s’avère être un piètre observateur de la vie politique hongroise. Je le cite : « La presse n’est pas libre, les médias publics sont les porte-voix du gouvernement, les pouvoirs publics insuffisamment séparés : le gouvernement occupe l’Etat hongrois. Il ne censure pas les artistes mais exerce indirectement sur eux des pressions en contrôlant les circuits financiers, les subventions aux théâtres, aux maisons d’édition et aux producteurs de films… »" La suite sur facebook.com
J’ai la plus grande admiration pour l’œuvre littéraire de Péter Esterházy, mon cousin au quatrième degré (sa grand-mère est née Károlyi), et l’exceptionnelle qualité des traductions françaises de ses ouvrages le rend particulièrement accessible au public français, ce dont je me réjouis.
En revanche, Péter s’avère être un piètre observateur de la vie politique hongroise. Je le cite : « La presse n’est pas libre, les médias publics sont les porte-voix du gouvernement, les pouvoirs publics insuffisamment séparés : le gouvernement occupe l’Etat hongrois. Il ne censure pas les artistes mais exerce indirectement sur eux des pressions en contrôlant les circuits financiers, les subventions aux théâtres, aux maisons d’édition et aux producteurs de films… »" La suite sur facebook.com
mardi 16 juin 2015
Schengen à la frontière serbe
"L'espace Schengen a fêté ses trente ans ce dimanche. Trente ans que les pays européens partagent une seule et même frontière extérieure. Une frontière qu'on a bien du mal à protéger à Ásotthalom, petit village du sud de la Hongrie, à la frontière de la Serbie. Ses forêts sont devenus une passoire à réfugiés, originaires d'Europe balkanique et du Moyen-Orient. À tel point que le maire d'extrême-droite de ce petit village réclame désormais une barricade comme à Melilla…" La suite et vidéo sur arte.tv
Bruxelles et Washington jouent-ils contre la paix en Europe ?
"Les pressions de l’Union européenne et de Washington ont eu nous le savons finalement raison de la patience russe pour la construction du gazoduc South Stream, qui devait alimenter l’Europe du sud en gaz russe.
La décision de la Russie d'annuler le projet est une grande victoire américaine qui empêche ainsi une nouvelle artère de relier les organismes russes et européens. L'échec du projet South Stream, alors que ses jumeaux le North Stream (reliant la Russie a l'Allemagne) et le Blue Stream (reliant la Russie à la Turquie) sont en activité et prouvent leur efficacité sans aucun scandale ni dysfonctionnement, est autant insensé qu'infondé tant politiquement qu'économiquement." La suite sur sputniknews.com
La décision de la Russie d'annuler le projet est une grande victoire américaine qui empêche ainsi une nouvelle artère de relier les organismes russes et européens. L'échec du projet South Stream, alors que ses jumeaux le North Stream (reliant la Russie a l'Allemagne) et le Blue Stream (reliant la Russie à la Turquie) sont en activité et prouvent leur efficacité sans aucun scandale ni dysfonctionnement, est autant insensé qu'infondé tant politiquement qu'économiquement." La suite sur sputniknews.com
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lundi 15 juin 2015
Plus en plus d’enfants hongrois sous le seuil de pauvreté
"En Hongrie, plus de 42 pourcent des enfants de moins de 7 ans vivaient dans la pauvreté
en 2014. Le pays est le mauvais élève du Visegrad, le groupe des quatre
pays d’Europe centrale et en queue de peloton au niveau européen.
Depuis 2008, le gouvernement n’a pas réévalué les aides à l’enfance, et
la précarité infantile s’est accentuée.
Maria Herczog est la présidente de l’organisation Eurochild : “De moins en moins de gens reçoivent des aides, et en même temps, il y a un mauvais état d’esprit à propos des pauvres. Cela nourrit certaines décisions politiques qui punissent d’abord les pauvres, dont les conditions de vie se détériorent.” La suite sur euronews.com
Maria Herczog est la présidente de l’organisation Eurochild : “De moins en moins de gens reçoivent des aides, et en même temps, il y a un mauvais état d’esprit à propos des pauvres. Cela nourrit certaines décisions politiques qui punissent d’abord les pauvres, dont les conditions de vie se détériorent.” La suite sur euronews.com
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